En même temps que les voyantes «communiquent avec la Vierge », certaines reçoivent des messages de Jésus. Je mets de côté les incroyables visions d’Ida Peerdeman, dites « expériences eucharistiques », qui appartiennent, elles aussi, à une supra naturalité qui nous dépasse. Mais qui « parlent » pourtant à qui veut bien les lire.  Ici, ce n’est plus Marie qui inscrit ses pas dans ceux de son fils Jésus ; c’est Jésus qui confirme les propos de Sa mère ! 

Les Messages de Jésus à Luz Amparo Cuevas à L’Escorial  (Madrid)

1 – Il faut prier et se nourrir de mon corps

« Fille, prie pour la paix du monde  et pour la conversion des pécheurs, car le monde est en grand danger. Fille, n’aie pas peur. Prie pour la paix du monde et pour la conversion des pécheurs. Prie beaucoup, ma fille, pour la paix en Espagne et dans le monde entier ;  les évêques, les prêtres, les ministres du Christ négligent la prière dans l’Eglise. Priez pour ceux qui ne prient pas, et faites des sacrifices pour ceux qui n’en font pas ; les hommes, en effet, vivent dans le confort, (pour eux) le sacrifice n’existe pas ; ils ont oublié la prière et la foi disparaît de plus en plus des foyers. Je demande la prière ; que la prière sorte du plus profond de votre coeur ; qu’elle ne soit pas mécanique. Priez ! Accourez à ce lieu, mes enfants, vous recevrez des grâces pour vivre en état de grâce. Ne vous relâchez pas dans les sacrements. Approchez-vous chaque jour de l’Eucharistie. Fortifiez-vous de Moi, mes enfants. Mon corps est une vraie nourriture et un vrai breuvage ; nourrissez-vous de mon corps. Changez vos vies. Priez, faites des sacrifices. Apprenez-leur à se nourrir de l’Eucharistie, car J’ai dit : « Je serai avec vous jusqu’à la fin du monde », et encore : « Celui qui mangera mon corps et qui boira mon Sang aura la vie éternelle ». 

2 – La Russie est le fléau de l’humanité

« Beaucoup d’âmes se sauvent par le Rosaire, continuez à le réciter avec dévotion en l’offrant pour la conversion de la Russie, car la Russie est le fléau de l’Humanité. Fais beaucoup de pénitences et offre-les pour la Russie. 

3 – La souffrance sauve les âmes et mène au royaume de Dieu.

« Tu vas recevoir des épreuves de douleur. Ma fille, c’est la passion du Christ. C’est une épreuve.  Tu dois la subir toute entière. Tu peux sauver beaucoup d’âmes par tes douleurs. Fais beaucoup de sacrifices et demande à tous de le faire.  Il est important de souffrir parce que, par la souffrance, on parvient au Royaume de Dieu. Ces mêmes souffrances, Je les supporte moi-même sans cesse à cause de la perversité de tous les pécheurs. Oui, Ma fille, cela est très dur, mais il faut que tu souffres. Pense que c’est celle que j’aime le plus, qui souffre le plus.  Aide-Moi à sauver beaucoup d’âmes. En union avec moi, chaque jour, je te donnerai deux heures d’agonie ; n’aie crainte de souffrir; la souffrance est un trésor et bientôt, tu en recevras la récompense. Je promets que grâce à toutes tes souffrances, toutes ces calomnies et toute cette persécution, beaucoup d’âmes reviendront à mon bercail. » 

4 – Avertissement aux prêtres

« En union avec moi, chaque jour, je te donnerai, deux heures d’agonie ; offre-les pour les prêtres, car je souffre constamment pour eux. Dis-leur de se consacrer à leur ministère, de ne pas être des salariés, car il y a beaucoup de travail dans l’Eglise. Beaucoup de prêtres refusent d’enseigner la justice de Dieu et, par orgueil, refusent de croire aux apparitions. Votre orgueil vous empêche de reconnaître que la Divine Majesté de Dieu a le pouvoir de faire et défaire ce qu’elle veut. Mais beaucoup d’entre vous avez volé la place de Dieu ; si le Monde est dans les conditions où il se trouve, mes enfants, c’est parce que beaucoup, parmi vous, êtes les premiers à ne pas enseigner aux hommes la vérité de l’Evangile.

Mes enfants, votre superbe et votre orgueil vous empêchent de reconnaître que Dieu peut se manifester où Il veut, quand Il veut, et à qui Il veut.  Dis-leur que Dieu pourchassera tous ceux qui publient des doctrines fausses. Que le prêtre ou le religieux fasse voeu de pauvreté, chasteté et obéissance, et qu’ils respectent ces vœux ;  s’ils ne le font pas, alors Je viendrai  et ils rendront compte. Dans mon Eglise, il n’y a que de la politique, et la politique détruit ma religion catholique. Il vous faut apporter la joie et la sympathie aux autres par votre comportement. Ce que l’on a dans le coeur doit se refléter sur le visage ; il y a beaucoup de demeures dans le royaume du Père. Regarde ces prêtres et ces curés, ma fille. Ils souffriront des années et des années au purgatoire. Et c’est par une grâce très spéciale qu’ils ne sont pas tombés en Enfer. Ne soyez pas des fonctionnaires, votre fonction est dans l’Église, mes enfants. Obéissez aux évêques. Obéissez au Saint Père. 

Quelle tristesse a éprouvée mon coeur lorsque beaucoup de pasteurs qui n’ont pas été fidèles aux vérités de l’Évangile sont arrivés en ma présence, et que J’ai dû leur dire : « Je ne te connais pas ». Je veux que vous jouissiez tous de la vie éternelle. Beaucoup de pasteurs se laissent contaminer par l’Ennemi et dans leur sotte érudition ils mêlent la Parole de Dieu, qui est la Vérité, avec le mensonge. Mes enfants, ne soyez pas des salariés, ni des travailleurs du monde ; œuvrez pour l’Eglise et dans l’Eglise. Il y a un si grand besoin de prêcher la parole de Dieu, de prêcher un Dieu miséricordieux et juste, qui, au dernier jour, jugera les hommes selon leurs œuvres et selon l’entreprise pour laquelle ils auront travaillé. Mes enfants, travaillez pour mon entreprise, car il y a beaucoup d’âmes qui ont un désir ardent de Dieu, mais ils en ont une très grande méconnaissance.

Ah ! Pasteurs de mon Eglise si aimés de mon Cœur, qui n’êtes pas capables de veiller sur votre troupeau pour qu’il soit gouverné par un seul pasteur et par une seule Eglise, l’Eglise qu’a fondée Jésus-Christ ! Vous restez au niveau de l’humain, je le répète, mes enfants, et vous écartez tout le divin. De même que le signe du chrétien est la Sainte Croix, le signe du prêtre est l’habit, comment l’avez-vous abandonné ? » 

5 – Avertissement aux hommes

« S’ils ne confessent pas leurs fautes et ne se repentent pas, le Père Eternel les enverra dans le lac de souffre pour toute l’éternité. Que les hommes se repentent, avant que n’arrive l’heure du châtiment. Dis-leur qu’il n’y a pas d’amour qui rende heureux, s’il n’est greffé sur mon amour. Pense que l’enfer est rempli de pécheurs et que c’est pour toute une éternité.  La société est proche des châtiments les plus terribles. Il y aura beaucoup de morts, de maladies, de grandes guerres. Le Père va envoyer deux châtiments très grands : l’un sous forme de guerre, de révolutions et dangers révolutionnaires. Et l’autre sera envoyé par le ciel. II viendra sur la terre une obscurité intense qui durera trois jours et trois nuits. Des millions d’hommes mourront à la guerre ; des millions d’autres mourront de mort imprévue. Cela surviendra lorsqu’il semblera que l’Eglise a perdu tous les moyens humains pour faire face à la persécution.

Les persécuteurs de l’Eglise du Christ et tous les hommes adonnés au péché mourront. Combien mon Père est indigné contre eux, contre vous et maintenant, rien n’est capable d’arrêter son bras. Ni la vue de ma croix, ni le spectacle de mes souffrances ne peuvent faire cesser sa colère, mes enfants. Vous avez perdu la présence de Dieu parce que Je ne suis présent, mes enfants, ni dans ce que vous dites, ni dans ce que vous écoutez, ni dans vos promenades, ni dans vos occupations. Vous m’avez écarté de toutes vos actions, mes enfants ; je viens vous rappeler d’observer l’Evangile. Si vous le respectiez, mes enfants, Je ne viendrais pas vous apporter tous ces messages, que vous refusez. Si l’homme ne regarde pas vers Dieu, le monde sera détruit par le manque d’amour entre les hommes. » 

6 – Dieu est miséricordieux mais il y aura bien jugement !

« Celui qui craint Dieu recevra sa récompense au ciel. Celui qui le méprise et le blasphème n’entrera pas au royaume des cieux. Je donne beaucoup d’occasions de se sauver. Je suis en train de donner des preuves pour qu’ils se sauvent. J’ai donné ma vie pour les racheter tous, qu’ils ne soient pas aussi ingrats ! S’ils ne confessent pas leurs fautes et ne se repentent pas, le père éternel les enverra dans le lac de souffre pour l’éternité. Ils n’auront pas le temps de se repentir. Si je ne vous avais pas avertis, vous auriez moins de responsabilité. Certains pensent : comment est-il possible que Dieu si miséricordieux puisse leur envoyer ce châtiment ? Oui, mon Père est miséricordieux, mais il est juste et donne à chacun ce qu’il mérite. La société est proche des châtiments les plus terribles. » 

7 – Détachement des biens

« Les hommes ne veulent pas m’écouter parce que leur cœur est trop attaché aux biens de la Terre. Mortifiez votre chair, mes enfants, il faut mortifier vos sens sinon vous n’arriverez pas jusqu’à moi. La Divine Majesté de Dieu veut que tous les hommes aillent au Paradis que Dieu a préparé pour le premier couple. Voilà pourquoi Je vous demande, mes enfants, de ne pas vous attacher autant aux biens matériels, afin que vous puissiez vivre tous ensemble en ce lieu! Vous devez lutter contre vous-mêmes. Renoncez aux appétits charnels que vous montre Satan. 

Et vous, les catholiques, apprenez de ma pauvreté. Je vous ai appris le Notre Père, qui le respecte, mes enfants ? Vos greniers sont remplis. Malheur à vous quand vous vous présenterez devant Dieu, car vous ne vous êtes pas souvenus des pauvres et des nécessiteux et, comme le riche avare, vous ne pensez qu’à compter et à conserver. Hélas, la parole ne sert à rien sans les œuvres, mes enfants ! Ne remuez pas tant les lèvres, ne vous laissez pas tromper par l’ennemi, ce sont les œuvres qui plaisent à Dieu, votre créateur, et à votre mère du ciel. Détachez-vous de vos biens, donnez-les aux pauvres et suivez-Moi. Or vous ne le faites pas et vous empêchez les autres de le faire. Ah, ne soyez pas comme le jeune homme riche qui, lorsqu’il entendit mes paroles et mon conseil de tout laisser aux pauvres et de me suivre, partit en pleurant, triste et avec amertume ! Venez à Moi, et Je vous pardonnerai toutes vos fautes. L’âme de beaucoup d’entre vous est défigurée par l’attachement aux biens matériels. »

8 – L’humilité est le fondement pour parvenir au ciel 

« Et savez-vous pourquoi vous n’avez pas atteint l’Amour ? Parce que vous n’êtes pas parvenus à l’humilité. Soyez humbles, et vous verrez comme vous atteindrez l’Amour. Vous vous croyez des dieux, et c’est pourquoi vous n’acceptez pas mes conseils. Combien de fois vous ai-je dit que Je me cache aux puissants et me manifeste aux humbles, parce qu’ils me comprennent mieux que vous ? Sois humble, car l’humilité est le fondement principal pour parvenir au ciel. » 

9 – Les familles se détruisent

« Il n’y a pas de paix entre les parents et les enfants parce que la famille, sous l’impulsion de l’Ennemi (Satan) et des lois humaines, a commencé à se détruire. « L’ennemi » est venu diviser la famille qui a commencé de se détruire elle-même lorsque les lois ont été promulguées. (contraception, avortement, mariage pour tous, je suppose…) les parents qui n’ont pas élevé leurs enfants dans l’amour de Dieu en rendront compte. Les familles doivent retrouver les lois de l’amour entre leurs membres, se pardonner et prier ensemble. 

C’est la foi qui amène la paix et le respect dans les familles. Sans elle, il n’y a pas de paix entre les parents et les enfants ; ils ne se comprennent pas, car Dieu est absent de ces foyers. La majorité  des ménages est détruite parce qu’ils ne se respectent pas les uns les autres. Les enfants  commencent par ne pas respecter leurs parents et les époux à ne pas se respecter entre eux. Les hommes en arrivent comme au temps de Sodome et Gomorrhe : rien n’est péché.  Ne laissez pas vos enfants entrer dans le monde où les entraîne le démon et la chair. Veillez  sur eux, vous les parents. Vous devrez rendre un compte très spécial devant Dieu pour vos  enfants !  La majorité  des ménages est détruite parce qu’ils ne se respectent pas les uns les autres. Donnez le bon exemple de la sainteté dans vos foyers pour que vos enfants soient comme vous. » 

10 – Les malheurs du monde naissent de l’absence de Dieu

« Dans le monde, il y a des guerres, des discordes, des crimes, la corruption, le désordre, parce que Dieu n’y est pas   Et comment pouvez-vous, mes enfants, aller contre ceux qui sont avec moi et rechercher ceux qui sont contre moi. Profitez des fruits, mes enfants, et réunissez-vous tous pour être plus forts, mais ne vous laissez pas contaminer par le mal que Satan est en train de semer aujourd’hui dans l’humanité. » 

Jésus en profite pour rappeler d’autres vérités

– Dieu doit être premier servi

« Vous aimez davantage les créatures, Je vous le répète, en oubliant votre Créateur. Votre Créateur passe d’abord, et ensuite la créature. »

– Aimez vous les uns les autres, car c’est là mon signe !

« Aimez vous les uns les autres, car c’est là mon signe : on vous reconnaîtra à l’amour. » 

 – Le fondement du bonheur est dans l’Amour, donc « en moi »

« Il n’y a pas d’amour qui rende heureux en dehors de mon amour. Priez, mes enfants, et aimez-vous les uns les autres, tel est le commandement que les hommes ont oublié : le commandement de l’amour. »

– L’ingratitude des hommes et la malice des chrétiens me font souffrir ! 

« Mon cœur victime est las de l’ingratitude de mes enfants bien-aimés. Je ne te parle pas de la méchanceté des impies, mais de la malice des chrétiens. Mais ils ne veulent rien, ce sont des ingrats. J’ai fait pour tous, ce que j’aurais fait pour mes propres enfants, ma fille ; ils n’en sont pas dignes du tout. J’ai donné ma vie pour les racheter tous, qu’ils ne soient pas aussi ingrats ! Mais s’ils ne le veulent pas, ma fille, Je viendrai comme juge, Je ne viendrai pas comme ami. Jusques à quand, mes enfants, aurez-vous le cœur si endurci ? Moi Je vous donne tout ce dont vous avez besoin, mes enfants. Vous demandez la pluie, et vous l’obtenez en abondance. Vous me demandez le pardon de vos péchés, et je me tiens les bras ouverts pour vous les pardonner, mes enfants. Comment êtes-vous si ingrats avec moi ? »

– Repentez vous et ma miséricorde est acquise

« Venez repentis et contrits, vous efforçant de vaincre les mauvaises tendances de vos passions et des séductions que le monde, le démon et la chair vous présentent, comme il le fit un jour au Paradis avec vos premiers parents naturels.  Leur orgueil les a conduits à vouloir être plus que Dieu et à ne pas laisser le créateur diriger ses créatures. Je donne mes trésors de grâce à qui Je veux, mes enfants. Qui êtes-vous donc, pour imposer des limites à un Dieu ? Dieu n’a pas de limites. Renoncez à la matière et vivez davantage de l’esprit. Priez beaucoup et arrachez l’ivraie que vous portez au fond de votre coeur. Et lorsque, vous aurez changé de vie, Moi, les bras ouverts, je vous embrasserai fraternellement et avec amour, et Je comblerai votre âme de grâces. Je demande aux hommes de bonne volonté de changer de vie et de venir à mon cœur, car mon cœur les attend. Aussi grands que soient leurs péchés, plus grande est ma miséricorde. »

– L’enfer c’est être privé de Dieu

« Le plus grand bonheur du Ciel, c’est d’être avec Dieu, ma fille, de même que le plus grand malheur de l’enfer est d’être dépourvu de la présence de Dieu. Il n’est pas besoin dans l’enfer d’une autre peine qui procure plus de tourments que celle-là. » Ceci dit, au Paradis, on ne s’ennuie pas ! « Ici personne ne s’ennuie ! » ( nous dit Jésus, de manière étonnante ! )

Le magistère de la Vierge, sa tâche d’enseignement,  s’appuie sur la matière première constituée par l’analyse de la totalité de ses messages. Nous en donnons ci après une synthèse ; « tentative de synthèse » serait plus approprié, tant ils sont denses et peuvent parfois contenir une signification qui nous échappe, du fait de leur symbolisme et de difficultés de transmission ; mais ils restent, dans l’ensemble, d’une grande clarté. Si besoin, leur forte redondance empêche qu’on commette beaucoup d’erreurs. 

SYNTHESE GENERALE DES MESSAGES

1 – L’Homme est sur la mauvaise pente et doit urgemment se convertir.  

La Vierge en profite pour admonester les membres du clergé qui ont trahi leur vocation. 

2 – Le manque d’amour et les péchés sont la cause des malheurs de l’Homme.

C’est, par exemple, le manque d’amour entre conjoints qui dissout les liens ; ce sont les péchés et en particulier le péché d’orgueil qui est cause de la corruption de l’homme ; Satan sait à merveille utiliser les faiblesses de cet homme détaché de Dieu qui a perdu sa boussole et s’abandonne. Corollaire : il faut revenir à l’humilité et à la modestie. Dieu aime les modestes. 

3 – La prière est capitale. 

C’est elle qui permet à l’Esprit de nous améliorer et surtout qui permet de sauver les âmes ; corollaire : il faut construire des lieux de prière et pratiquer assidument le Rosaire. 

4 – La pratique des sacrements ( et en particulier celui de l’Eucharistie) est indispensable

Elle est indispensable pour permettre à l’Esprit de Dieu de nous « nourrir » et de nous accorder sa force. Le respect des commandements de Dieu et l’obéissance à Rome doivent être effectifs.

5 – L’essentiel n’est pas notre vie sur terre ; l’âme est donc l’élément le plus important de notre vie !

Le corps est second.

6 – Les femmes doivent retrouver leur dignité ;

7 – l’Eglise de Rome est la « seule » église, mais doit absolument se moderniser, tout en préservant la doctrine

6 – La Vierge nous entoure de toutes les façons possibles :

Si nous nous adressons à elle, Marie nous aide, nous soutient, transforme nos cœurs et même les modèle, pour laisser mieux entrer l’Esprit ; elle apporte la paix, protège,, encourage, éduque ; comme le ferait une mère,  elle nous  entoure de son affection et avoue même vouloir nous « bercer » dans ses bras ! 

7 – Marie rappelle ses rôles essentiels de médiatrice des grâces et d’avocate de l’humanité ; elle souhaite lui ajouter celui de co-rédemptrice,

La synthèse ultime des messages de la Vierge pourrait être contenue dans les 4 verbes utilisés par le pape saint Jean Paul II à propos de la carmélite sainte Thérèse des Andes (1900/1920) : aimer, souffrir, prier, servir. 

SYNTHESE DES MESSAGES SELON LES LIEUX D’APPARITION

Le Laus

Il faut construire un lieu de prière pour la conversion des pécheurs

Paris / rue du Bac

Suivre les commandements est chemin de perfection ; il faut obéir aux ecclésiastiques et observer les Règles parce que l’obéissance au Père est chemin de perfection (He 5,7-9) .

Rome/ Alphonse Ratisbonne

Marie à travers son image, nous dispense un message muet : elle est dispensatrice de grâces.

Lourdes

Marie est l’Immaculée conception. Il faut faire pénitence pour se sauver car le salut de l’âme passe bien avant celui du corps. Importance du silence. Marie, médiatrice de toutes les grâces, guérit Catherine Latapie et 70 autres personnes (jusqu’en 2018) avec de l’eau de Lourdes (c’est l’eau du baptême qui sauve l’âme). Le bonheur n’est pas de ce monde, mais de l’Autre.

Champion/ USA

Marie se présente comme la Reine du Ciel. La mission d’Adèle Brise est de prier pour la conversion des pécheurs, mais c’est tout le monde qui doit travailler à la vigne du Seigneur, c’est à dire se mettre à son service, collaborer à son œuvre, se faire catéchiste, afin de recevoir le salaire de la vie éternelle. La Vierge nous incite à recourir aux sacrements afin que l’Esprit de Dieu nous pénètre et travaille à notre perfection. Elle promet de nous apporter son aide.

Pontmain

Marie se montre comme une mère sensible et humaine : les émotions de Marie, sa douleur (frémissement des lèvres) au moment où elle brandit la croix, rappellent sa participation au sacrifice du Fils, qu’il ne faut pas oublier, en se comportant à son exemple. La prière est le moyen de recevoir du Fils : il faut prier pour recevoir : « Si on prie mon fils, il vous exaucera en peu de temps. »

Gietrzwald

La prière est la condition pour que les choses aillent mieux (réciter le Rosaire). Marie apparaît sur un trône : elle est bien la reine de la Terre et des cieux. 

Fatima

Visions de l’enfer, du ciel et du purgatoire. La souffrance offerte, les sacrifices et la prière intense sont les moyens de guérir les malades et d’obtenir la paix, parce qu’ils réparent les offenses faites à Dieu. La prière sauve les âmes qui souffrent en attente du Paradis. La dévotion à Marie est une voie de salut ainsi que la dévotion d’un pays (Russie) au cœur de Marie. Si les hommes ne se convertissent pas, ils périront.

Beauraing

La Vierge se présente comme la mère de Dieu et la Reine des cieux. Elle réclame qu’on l’aime et même qu’on se sacrifie pour elle parce qu’elle fait « Un » avec son Fils. (cf co-rédemptrice)

Banneux

Marie se déclare « Vierge des Pauvres ». Elle vient pour soulager la souffrance. Elle insiste sur la prière. Marie demande aussi qu’on croie en elle. Elle désigne une source et demande une chapelle pour prier

Amsterdam

La Vierge met en garde contre les malheurs et menaces qui guettent l’humanité : le monde est corrompu et court à sa perte. L’auteur de cette corruption est Satan. A la fin, Satan sera vaincu parce que le Père sait tout et peut tout en une seconde ; Lui seul permet ce qui se produit dans le monde. Marie déclare que les guerres et calamités sont la conséquence de la corruption de l’humanité, dont l’esprit est devenu confus et qui renie son créateur. La croix du Christ dressée sur le Monde est la seule assurance de la paix ! Marie réclame la reconnaissance du  5ème dogme de co-rédemptrice, médiatrice et avocate. Elle exhorte les chrétiens à observer le grand commandement de l’Amour, à plus d’ouverture et de largeur d’esprit. « Il faut avoir plus de largesse d’esprit » ; l’esprit ancien doit disparaître ; il faut être bon avec les hommes, penser à l’amour, parce que l’Amour est Premier ! Il faut œuvrer par des actes, insister sur les droits sociaux, l’équité et la Charité, agir plus ! Il faut recourir aux moyens modernes de communication (sous entendu : pour transmettre le message évangélique).

Marie appelle à l’unité des chrétiens : une seule et grande Eglise (fait allusion à l’église d’Angleterre). Elle insiste sur l’Eucharistie et la présence réelle du Christ. La Vierge vient pour vaincre la corruption et le déclin spirituel ; afin qu’elle soit plus efficace, il faut lui reconnaître le titre de co-rédemptrice. Elle invite les églises et les catholiques à de profonds changements. Il faut s’appuyer sur Rome qui est la seule église et qui a « une chance à saisir », mais des changements sont nécessaires. Il faut observer les encycliques, écouter sa conscience, les prêtres et les pasteurs. Il faut appeler l’Esprit saint en pratiquant les sacrements et surtout celui de l’Eucharistie.

Il faut éduquer les enfants dans la Foi et adopter une formation des prêtres plus moderne. Il faut changer les lois mais garder la doctrine. Il faut revenir à une foi simple parce que Dieu cherche toujours ce qui est petit et simple. Les femmes doivent donner l’exemple, retourner à la femme qui est en elles. L’Europe doit s’unir, les blancs respecter les noirs. Le combat à mener est spirituel (est dans les têtes). Il faut y faire pénétrer l’Esprit ; c’est lui qui sauve le monde. La paix passe par le retour à la Croix ! La Vierge dessine l’essentiel : 

  1. Être reconnaissant aux Christ d’être mort pour nous sauver
  2. Suivre son exemple
  3. Pratiquer les sacrements parce que c’est à travers eux que l’Esprit dispense sa grâce
  4. L’Eglise de Rome a un rôle primordial

L’Île Bouchard

Marie parle pas moins de 11 fois de la prière. Elle rappelle qu’elle a été conçue sans péché. Elle montre son attachement à la France. Elle inscrit ses apparitions dans l’histoire humaine et se moque du temps : création humaine. (Par exemple en invoquant Jeanne Delanoue ou la ville du sacrement),

Akita

Le Christ est présent dans l’Eucharistie. Le Père est courroucé : les hommes sont ingrats ; elle réclame des âmes souffrantes et pauvres pour le consoler ; elle même est intervenue pour apaiser ce courroux en lui offrant les souffrances du Christ sur la croix. Elle rappelle l’importance de la prière, de la pénitence, des sacrifices pour apaiser la colère du Père, de la récitation du Rosaire et de l’Eucharistie. Elle rappelle à Agnès Sasagawa les 3 clous de la pauvreté, de la chasteté et de l’obéissance pour les religieux. Elle dénonce les attaques officielles contre les âmes consacrées à Dieu ; Satan s’introduit même dans l’Eglise et oppose les membres du clergé entre eux. 

Betania 

Marie, comme à Amsterdam, vient pour réconcilier les peuples et leur donner les conditions de la vraie paix qui suppose la miséricorde : une générosité conduisant au pardon et beaucoup de volonté. Elle redit l’importance du rôle capital de la famille et du respect de la vie. Elle vante la beauté du monde. Elle appuie sur la réalité des apparitions et nous demande de la « sentir » physiquement pour que la grâce de l’Esprit nous pénètre. C’est à travers Marie, aussi, que passe la grâce de l’Esprit et que nous arrive la Foi. Marie se veut mère protectrice et encore plus de ceux qui souffrent. Elle se veut mère éducatrice et se compare à un semeur. La Vierge encourage à l’optimisme et à l’engagement, y compris dans les médias. Message d’espoir : même si la spiritualité baisse, rien n’est perdu si on observe le commandement d’amour ; à la fin, tout le monde sera sauvé mais il faut se convertir et pratiquer l’Eucharistie. Elle rappelle l’importance de l’Eucharistie et de la prière pour réparer les infidélités des pécheurs.

Kibeho

« Je suis la Mère du Verbe ». Marie nous adresse un appel urgent au repentir et à la conversion des cœurs. « Le monde court à sa perte car il est en rébellion contre Dieu. » L’incroyance vient sans qu’on s’en aperçoive : appel à la vigilance.  Personne n’arrive au ciel sans souffrir ; il faut accepter la souffrance dans la Foi et la joie.  Il faut prier sans cesse et surtout pour ceux qui ne prient pas. Il faut faire acte de dévotion envers Marie en récitant le chapelet (des 7 douleurs)  Marie associe la prière et le sacrifice à la capacité à recevoir l’Esprit saint.  Elle désire qu’on lui construise une chapelle. Elle appelle à l’humilité. Elle fait toucher du doigt la réalité de l’enfer, du purgatoire et du Paradis. 

Saint Nicolas de Los Arroyos

L’humanité est en train de se perdre ; Marie souhaite que personne ne soit condamné et que nos âmes vivent pour toujours en nous guérissant du matérialisme, en faisant découvrir le Christ. Le travail de Dieu s’accomplit et la Justice de Dieu sauvera le Juste. Satan sait que sa fin est proche  et dispense ses dernières forces. Il faut que le monde se convertisse et récite le Rosaire. L’homme doit puiser la force de se convertir dans l’Eucharistie, suivre le pape, prier et jeûner. Le Fils rédempteur offre à l’humanité sa mère médiatrice de toutes les grâces

L’Escorial 

  • Priez ! Pour les incrédules, les infidèles à Dieu, mon fils bien aimé le pape Jean Paul II. Priez le Rosaire chaque jour ; offrez le pour la paix du monde, pour l’Espagne (sur le point d’être châtiée), pour les âmes, condamnées parce que personne n’a prié pour elles ; priez pour nous aider, mon fils et moi, à sauver beaucoup d’âmes – la prière est l’aliment de l’âme- Faites pénitence ; faites pénitence et communiez ! Communiez tous les 1er vendredis du mois. La cause du malheur de l’homme, y compris le manque de travail, réside dans le péché et son manque d’amour ; pour obtenir le ciel, il faut obéir aux règles que le Père a établies (Les 10 commandements, la prière au Père et le commandement de l’amour de Jésus). « Je vois comment les âmes se précipitent en enfer, je ne peux rien faire ! » Mais l’Homme a voulu être au dessus de Dieu ; mais l’Homme persiste à ne pas voir et à ne pas entendre. « Regarde la place privilégiée à tous ceux qui ont tout abandonné pour Dieu ! »
  • Les plaisirs du monde ne mènent pas au ciel mais la Charité. Pour aller au ciel, il faut imiter le Christ et observer l’évangile. Ou vous êtes de Dieu ou vous êtes du Monde ! On vous donnera selon vos œuvres et cent pour un. Les hommes oublient Dieu et ses lois ; ils aiment le plaisir et Dieu est servi toujours le dernier ; si les hommes observaient les lois du Père, aucun fléau ne viendrait sur terre ; occupez vous de vos âmes et mon fils s‘occupera de vos affaires ! Vous rendez vous compte que l’âme est le plus important ?  La charité est la vertu éternelle, celle de l’amour. (Ne vous découragez pas) les grands saints furent de grands pécheurs ! 
  • Clergé et faux prophètes : « Nombre de prêtres offensent constamment mon fils ; un grand châtiment va s’abattre sur eux ; leur orgueil les remplit de vanité ; malheur aux pasteurs qui gouvernent l’église et qui changent les lois que le Christ a instituées ; ils n’obéissent pas au Vicaire du Christ et entraînent les âmes vers l’abime ! » 
  • Le monde est corrompu ; les églises vides ; celles de l’ennemi sont pleines ; Satan veut s’emparer de toute la Terre et est en train de s’emparer de l’Eglise. Les chrétiens ne sont chrétiens que de nom ! L’Eglise passera par une crise affreuse. 
  • Souffrance : édifiez une chapelle appelée Notre Dame des douleurs pour qu’on vienne partager avec moi ces douleurs que j’endure pour toute l’humanité. Mérite de la souffrance ouverte ; «  Offre les ma fille …ceux qui sont fils de Dieu devront souffrir avec lui pour partager sa gloire. Il est très important de sauver l’âme ; le corps n’a pas d’importance ; il vaut la peine de souffrir pour jouir « ici » éternellement ; mon fils et moi souffrons constamment à cause de la perversité du monde ; tu dois beaucoup souffrir pour sauver les âmes. 
  • Humilité : le péché d’orgueil conduit à tous les péchés du monde ; l’humilité est le principal fondement de tout ; seuls les humbles peuvent me plaire ; l’enfer est rempli d’êtres orgueilleux ; obéis à ton père spirituel ; baise le sol en acte d’humilité. 
  • En dehors de l’Eglise, pas de salut ! 
  • La seule politique c’est l’Amour ! 
  • Le rôle de Marie : aimer et prendre soin de l’homme (c’est ce que mon fils m’a dit au pied de la croix) « Je verse des grâces à toute l’humanité mais l’humanité me répond par toutes sortes de péchés, de crimes et moqueries ; il m’envoie en messagère pour sauver l’humanité et répandre ses grâces dans les cœurs ; je m’offe co-rédemptrice de mon fils et ancre du salut pour les âmes » (P 66 )
  • « Ma virginité est intacte »
  • Visions de l’enfer et du paradis ; vision de paradis, préparé depuis la création du monde pour tout homme de bonne volonté.
  • Familles et femmes : Les hommes (familles) ont oublié l’unité du sacrement de mariage ; il n’y a pas de paix dans les foyers parce qu’il n’y a pas assez d’amour, de respect réciproque entre homme et femme, pas de prière. Satan les fait se sentir gravement offensés par leur conjoint et grossit cette offense pour que l’un n’aille pas vers l’autre ; ils n’ont pas de mansuétude l’un pour l’autre. Les femmes ont perdu le sens de la pudeur et de la modestie. Satan leur a fait perdre leur dignité par des modes immodestes, le péché de la chair et la luxure. Le péché d’impureté offense beaucoup le Seigneur. 

ANALYSE DETAILLEE DES MESSAGES SELON LES LIEUX D’APPARITION

Tepeyac

Marie se déclare mère aimante, attentive à nos peines. « …parce que je suis votre mère miséricordieuse, à vous, à tous les habitants de cette terre et à tous ceux qui m’aiment, m’invoquent et ont confiance en moi. J’écoute leurs lamentations et je remédie à leurs misères, leurs détresses et leurs peines. » 

  • Marie souhaite que soit édifié un lieu de prière, lieu « d’échange d‘amour réciproque » avec nous « Afin d’accomplir ce qu’exige ma clémence, va au palais de l’évêque de Mexico et tu lui diras que je manifeste un grand désir qu’ici, sur cette plaine, une église soit construite en mon honneur afin que je puisse vous montrer et vous donner mon amour.»
  • Marie a choisi « un petit » pour porter se demande de construction d’une église. « Tu dois comprendre que j’ai de nombreux serviteurs et messagers à qui je peux confier l’accomplissement de mon message et l’exécution de mon désir, mais c’est toi précisément que je sollicite et demande de m’aider afin que, par ta médiation, mon voeu soit accompli. »
  • Marie insiste sur « sa » Virginité (qui lui est parfois contestée) : « Dis-lui aussi que c’est Moi, en personne, la toujours-vierge, Sainte Marie, Mère de Dieu qui t’ai envoyé”…le voyant doit révéler à l’évêque ce qu’il a vu et lui expliquer de quelle façon elle l’avait guéri miraculeusement ; il doit également lui dire qu’ elle voulait être appelée « La toujours vierge Sainte Marie de Guadalupe »

Le Laus

Marie demande la construction d’un lieu de prière « pour la conversion des pécheurs » et prône la réconciliation : « Laissez vous réconcilier ! »

Rue du Bac, Paris

  • La Vierge regrette que la règle ne soit pas observée dans les deux communautés de saint Vincent de Paul et des Filles de la Charité. Marie insistera plusieurs fois, dans ses apparitions, sur l’importance de l’obéissance*des voyants envers les ecclésiastiques du lieu.  Je me suis beaucoup interrogé pour savoir pourquoi Marie insistait autant sur l’obéissance, J’ai trouvé la réponse dans l’épître aux hébreux (He 5,7-9) relatant l’agonie de Jésus, à Gethsémani « Bien qu’il soit le Fils, il apprit par ses souffrances, l’obéissance et, conduit à sa perfection, il est devenu pour tous ceux qui lui obéissent, la cause du salut éternel. » L’obéissance au Père est vertu en ce qu’elle est chemin de perfection !
  • La Vierge annonce rue du Bac, que pendant les évènements difficiles qui s’annoncent (journées de Juillet et guerre franco allemande de 1870) elle sera présente et dispensera ses grâces. Elle invite grands et petits à venir « au pied de cet autel recevoir les grâces qui seront répandues sur toutes les personnes qui les demanderont avec confiance et ferveur ! » (L’iconographie de la médaille miraculeuse montre la vierge mains tendues répandre ses grâces sur le monde et à contrario elle explique l’absence de rayons du fait des grâces qu’on ne lui demande pas !) L’apparition de la rue du Bac inaugure un des grands rôles que Marie ambitionne de jouer : celle de médiatrice de toutes les grâces.

Rome / Alphonse Ratisbonne

La Vierge, en apparaissant à Rome en 1842, à Alphonse Ratisbonne, sous les traits de la Vierge de la médaille miraculeuse reproduite dans l’église Sant’Andrea delle Fratte, voulait sans doute confirmer son apparition à Catherine Labouré rue du Bac à Paris en 1830, sans attendre les conclusions toujours très longues de l’enquête en cours. Elle voulait surtout rappeler son rôle de dispensatrice des grâces (sachant que la première grâce qu’elle faisait à Alphonse Ratisbonne, de confession juive, était celle de sa conversion au christianisme) et de co-rédemptrice de l’humanité (on en reparlera). 

Lourdes

  • A Lourdes, Marie révèle au monde pour la première fois qu’elle est née préservée de la faute originelle. « Que soy era immaculada councepciou : Je suis l’Immaculée conception ! »
  • Elle rappelle avec force la nécessité de faire pénitence, pour se sauver, mais surtout sauver l’âme des pécheurs.
  • Les gestes qui nous paraissent effarants, qu’elle demande à Bernadette : ramper, manger de l’herbe….nous disent que l’important sur terre n’est pas, à travers la symbolique de ces gestes, notre corps et le monde physique, mais le salut de notre âme et celui des autres. Ils disent aussi l’importance de l’attitude d’humilité ;
  • En demandant la construction d’une église, elle souligne l’importance de la prière.
  • Dans l’économie de ses mots, la Vierge nous signifie en creux l’importance du silence (donc de la méditation).
  • Cette fois encore – comme à toutes les Apparitions – la Vierge fait preuve de caractère et répond, à sa manière, aux questions ou requêtes qu’on lui pose. Non ! Elle n’écrira pas son nom ; non, l’églantier ne fleurira pas, mais Catherine Latapie verra son bras déboîté reprendre sa souplesse dans l’eau de la source, à la douzième apparition. Car la Vierge est aussi médiatrice de toutes les grâces et pas seulement spirituelles.
  • La Vierge rappelle à Bernadette que la vie humaine n’est pas le lieu du bonheur : « Je ne vous promets pas de vous rendre heureuse en ce monde mais dans l’autre.» Bernadette mourra à 35 ans, après avoir passé l’essentiel de sa vie à l’infirmerie du couvent.
  • Par les guérisons miraculeuses opérées par l’eau de Lourdes, la Vierge indique qu’elle se préoccupe de notre bonheur terrestre, mais c’est surtout un rappel qui nous est envoyé de nous souvenir que c’est l’eau du baptême qui sauve et que les baptisés doivent honorer les promesses de leur baptême d’aimer Dieu et d’aimer les autres « comme soi-même. » 

Champion

La Vierge se présente comme la Reine du Ciel. Elle confirme sa mission à Adèle : prier pour la conversion des pécheurs. Elle demande à Adèle (et à nous) de faire plus que de communier : il nous faut travailler à la vigne du Seigneur (dont il est question dans la parabole de la vigne (Mt 20, 1-16a), c’est à dire se mettre à son service, collaborer à son œuvre, afin de recevoir notre salaire : la vie éternelle.

Car « le patron » ne tolère pas que nous ne travaillions pas à ouvrir les portes du Royaume à tous nos semblables. Marie rappelle aussi la parole de Jésus à Thomas qui voulait vérifier qu’il était bien ressuscité : « Heureux ceux qui croient sans voir ». Elle demande à Adèle de se faire catéchiste et d’inciter ses semblables à recourir aux sacrements, nous rappelant que c’est par les sacrements que l’Esprit de Dieu nous pénètre et travaille à notre perfection. Elle promet de nous apporter son  aide.

Pontmain

Une fois de plus, la vierge demande de prier et atteste de l’efficacité de la prière : si on le prie, son fils nous exaucera en peu de temps ! La croix brandie devant les enfants par la Vierge rappelle l’importance du sacrifice de son fils et, sans doute, la nécessité de commémorer ce sacrifice en pratiquant le rite de l’Eucharistie et la prière du Vendredi de la Passion, tous les 1er vendredis du mois. 

L’Eucharistie signifie aussi que le sacrifice de son fils Jésus, sur la croix, a toujours tout son sens, au cas où les hommes sembleraient l’oublier. 

La phrase écrite « mon fils se laisse toucher » insiste sur la capacité de compassion de son Fils Jésus à l’égard de ceux qui invoquent son pardon. 

L’émotion et les attitudes de la Vierge nous rappellent qu’elle est profondément humaine. Elle sourit à plusieurs reprises et bat même des mains en mesure au rythme du cantique ; puis, elle devient triste avant de sourire à nouveau et redevenir triste un peu plus tard 

Le frémissement au coin des lèvres devant la croix du Fils, souligne que sa douleur de mère est toujours aussi intense et que c’est à aussi à ce titre qu’elle a participé au travail de rédemption du Fils. 

Gietrzwald

La prière est la condition pour que les « choses aillent mieux ! » Le 30 juin 1877, l’apparition dit, en polonais : « je désire que vous récitiez le rosaire*  tous les jours ». Sollicitée, la réponse de la Vierge Marie fut toujours : « Priez et récitez le rosaire ; les prêtres seront libérés ; les malades guériront ; la Pologne regagnera son indépendance. »

Fatima

Le message de Fatima porte sur la prière* et les fins dernières**.

Notre Dame de la Prière

Notre Dame du Rosaire est dans le catholicisme une des nombreuses dénominations de la Vierge Marie, donnée depuis qu’elle s’est présentée sous ce vocable à saint Dominique, au XIIIe siècle à Prouille. L’Ordre dominicain en fut un ardent propagateur. Tout commence lorsque saint Dominique, originaire d’Espagne, entame ses prédications dans le pays cathare et décide pour cela de se fixer dans la ville proche de Fanjeaux. Il a en 1208 une apparition de la Vierge Marie qui se présente sous le vocable de Notre-Dame du Rosaire et qui lui tend un chapelet. Les dominicains seront d’ardents propagateurs du Rosaire

** Les fins dernières 

Cette expression concerne les questions, parfois regroupées sous le vocable général d’eschatologie : la fin des temps, le jugement, le ciel, le purgatoire, l’enfer et la résurrection de la chair. A Fatima, la Vierge confirme l’existence du ciel et du purgatoire. Deux notions qui, après avoir effrayé les chrétiens des siècles précédents, avaient pratiquement disparu du culte chrétien contemporain. La souffrance offerte, les sacrifices et la prière intense, sont le moyen de guérir les malades, d’obtenir la paix, de sauver les âmes de l’enfer, parce qu’ils interviennent en réparation des offenses commises envers Dieu. La dévotion à Marie est un moyen d’obtenir le salut : Marie déclare en effet que non seulement son fils veut se servir de Lucie Dos Santos         (voyante de Fatima) pour faire connaître et aimer la Vierge, mais aussi « veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur immaculé. À ceux qui s’y adonneront, je promets le salut et ces âmes seront chéries par Dieu. Les malades peuvent guérir, mais ils doivent se convertir et demander pardon. 

Le message religieux de Fatima

Selon sœur Lucie (dans son dernier livre publié en 2006), tout le message sous-jacent aux apparitions de Notre-Dame de Fatima est le suivant : « Pendant l’intégralité du message, en commençant par les « apparitions de l’Ange », nous trouvons un appel à la prière et au sacrifice offerts à Dieu par amour et pour la conversion des pécheurs. » En 1967, le pape Paul VI exprimait cette même idée dans l’Exhortation apostolique Signum Magnum : « La contemplation de Marie nous encourage, en fait, à la prière confiante, à la pratique de la pénitence, à la crainte de Dieu et nous rappelle souvent ces paroles par lesquelles Jésus-Christ a annoncé que le royaume des cieux est proche : « repentez-vous et croyez à l’Évangile » (Mc 1, 15 ; Mt 3, 2 ; Mt 4, 17), et son avertissement sévère : « à moins que vous vous repentiez, vous périrez tous de même » (Lc 13, 5). »

La consécration de la Russie et du monde à Marie, demandée par sœur Lucie, en 1940, au pape Pie XII, est considérée par l’Église catholique comme une demande émanant de Notre-Dame de Fátima. Si l’on confie la Russie au cœur de Marie et si l’on communie « les premiers samedis », la Russie se convertira. Sinon elle répandra ses erreurs à travers le monde et une autre guerre (1939/45) commencera. Le pape Pie XII répond à cette demande et consacre le monde en 1942 au Cœur immaculé de Marie. Le pape Jean-Paul II réitère cette consécration en 1982, 1982 et 1984. Le pape François le fait à son tour en 2013. Le 16 juin 2010, le Liban et le Moyen-Orient sont consacrés au Cœur Immaculé de Marie. Cette célébration s’est déroulée au sanctuaire de Notre-Dame du Liban en présence de représentants de l’épiscopat libanais, du nonce apostolique Mgr Gabriele Giordano Caccia, ainsi que de personnalités politiques. 

A travers les révélations de ce qu’on nomme le secret de Fatima, Dieu nous rappelle que si les hommes ne se convertissent pas et ne reviennent pas à l’Evangile, ils périront (vision de l’enfer*) ou subiront les affres de régimes athées (communisme). Il nous rappelle aussi que seules la prière (voir prière de l’ange de Fatima**) la pénitence et l’intercession de la Vierge, (consécration d’un pays au cœur de Marie), peuvent conduire au salut et à la paix, et « sauver » les pécheurs, sachant que ce sont les hommes qui préparent eux-mêmes leur châtiment. (Dieu nous incite seulement à prendre le bon chemin, mais respecte la liberté qu’il nous a donnée). 

La Vierge sous entend que les prières peuvent sauver les âmes qui souffrent en enfer (au Purgatoire) : « Vous avez vu l’enfer où vont les âmes des pauvres pécheurs ; pour les sauver, Dieu veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur immaculé. Si l’on fait ce que je vais vous dire, beaucoup d’âmes seront sauvées et il y aura la paix. »

Le message de l’ange de Fatima

Les apparitions de la Vierge ont été précédées de trois apparitions d’un ange en 1915 et 1916. Cet ange qui s’est présenté aux voyants sous le titre de « l’ange du Portugal » invite les enfants à prier et leur enseigne une prière : la prière de l’ange de Fatima.


Statue de « l’Ange du Portugal »sur le lieu des apparitions de Fátima.
Par Castinçal — Travail personnel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=26653733

Cette « prière » est composée de deux courtes phrases. « Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je vous aime. Je vous demande pardon pour ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et ne vous aiment pas. » D’autres prières rapportées par les enfants, et qu’ils ont dit être communiquées par la Vierge Marie sont parfois associées ou confondues avec la prière de l’ange.

Les secrets de Fatima

Les secrets de Fátima sont trois révélations, ou visions, qui auraient été adressées en 1917 par la Vierge Marie à Lúcia dos Santos et ses cousins Jacinta et Francisco Marto dans la petite ville de Fátima au Portugal. Le terme des trois secrets de Fátima est régulièrement utilisé, mais il s’agit en fait des trois parties d’une unique révélation (ou vision) donnée le 13 juillet 1917, révélation que la Vierge Marie aurait demandé de ne pas divulguer immédiatement. En juillet-août 1941, rédigeant son troisième Mémoire sur les apparitions, Lúcia dos Santos (devenue sœur Lucie) précise, pour la première fois, que ce secret comprend trois éléments différents : « Le secret comprend trois choses distinctes, écrit-elle, et j’en dévoilerai deux ». Les deux premiers secrets sont officiellement publiés en 1941, le troisième n’est révélé qu’en l’an 2000 par le pape Jean-Paul II. Celui-ci, révélé tardivement, a entraîné de nombreux débats avant et après sa divulgation. 

Les trois parties du secret de Fatima

La première partie est une vision de l’enfer. « Cette vision dura un moment, grâce à notre bonne Mère du Ciel qui auparavant nous avait prévenus, nous promettant de nous emmener au Ciel (à la première apparition). Autrement, je crois que nous serions morts d’épouvante et de peur. Puis nous avons levé les yeux vers Notre Dame qui nous a dit si gentiment et si tristement : « vous avez vu l’enfer où vont les âmes des pauvres pécheurs, pour les sauver*, Dieu veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur immaculé. Si l’on fait ce que je vais vous dire, beaucoup d’âmes seront sauvées et il y aura la paix. »

Commentaire : est-ce à dire qu’on peut sauver les âmes condamnées à l’enfer par la prière ou est ce que la Vierge utilise ici le sens du mot « enfers » dans celui qu’il avait à l’époque judaïque de royaume de la Mort ?

La deuxième partie du secret concerne une révélation privée faite oralement par la Vierge aux trois enfants. Ce secret concerne la Russie et la consécration de la Russie au Cœur immaculé de Marie –  la guerre va finir, nous sommes en 1917 – mais si l’on ne cesse d’offenser Dieu, sous le pontificat de Pie XI*, en commencera une autre pire encore. « Lorsque vous verrez une nuit illuminée par une lumière inconnuesachez que c’est le grand signe que Dieu vous donne, qu’Il va punir le monde de ses crimes par le moyen de la guerre, de la faim et des persécutions contre l’Église et le Saint-Père. Pour empêcher cette guerre, je viendrai demander la consécration de la Russie à mon Cœur immaculé et la communion réparatrice des premiers samedis. Si on accepte mes demandes, la Russie se convertira et on aura la paix ; sinon elle répandra ses erreurs à travers le monde, provoquant des guerres et des persécutions contre l’Église. Les bons seront martyrisés ; le Saint-Père aura beaucoup à souffrir ; diverses nations seront détruites. À la fin, mon Cœur immaculé triomphera. Le Saint-Père me consacrera la Russie, qui se convertira, et il sera concédé au monde un certain temps de paix. Au Portugal se conservera toujours le dogme de la Foi, etc. »

* Pie XI

Né Ambrogio Damiano Achille Ratti le 31 mai 1857 à Desio, dans le royaume de Lombardie-Vénitie, dans la province de Monza et de la Brianza (Italie) est le 259e pape de l’Église catholique. Élu le 6 février 1922, son pontificat est marqué par le règlement de la question romaine, avec la reconnaissance et l’institution de l’État de la Cité du Vatican, par les accords du Latran, en 1929. Il est confronté à la montée du communisme, du fascisme et du nazisme en Europe. Il meurt au Vatican le 10 février 1939. Le 2 Février, Benito Mussolini accepte la proposition d’Adolf Hitler de transformer le pacte anti-Komintern en une alliance militaire défensive. Le 6 Février, Neuville Chalmberlain déclare aux Communes que toute menace contre les intérêts vitaux de la France entraînera l’assistance du Royaume-Uni.

La troisième partie du secret se présente comme une vision allégorique susceptible de diverses interprétations. Sœur Lucie écrit au pape Jean-Paul II,  le 12 mai 1982, son interprétation du secret : « La troisième partie du secret se réfère aux paroles d’avertissement de la Vierge contenues dans le deuxième secret : « Sinon la Russie répandra ses erreurs à travers le monde, favorisant guerres et persécutions envers l’Église. Les bons seront martyrisés, le Saint-Père aura beaucoup à souffrir, diverses nations seront détruites« . ».

La religieuse estime que cette vision était conditionnée par le fait que nous acceptions la demande de la Vierge de consacrer la Russie à son Cœur Immaculé. Sœur Lucie conclut : « Comme nous n’avons par tenu compte de cet appel du message*, nous constatons qu’il s’est réalisé ». Mais dans son courrier, elle précise bien que, pour elle, ce n’est pas Dieu qui a puni le monde, mais que les malheurs sont les conséquences des actes des hommes. Elle écrit : « Et ne disons pas que c’est Dieu qui ainsi nous punit ; au contraire, ce sont les hommes qui préparent eux-mêmes leur châtiment. Dans sa sollicitude, Dieu nous avertit et nous incite à prendre le bon chemin, respectant la liberté qu’il nous a donnée ; c’est pourquoi les hommes sont responsables. 

PS) En 1942, le pape Pie XII avait bien consacré le monde au coeur de Marie, mais pas la Russie ; il faudra attendre Jean Paul II et les papes suivants.

Que faut-il en penser ?

D’après le Cardinal Bertone, les deux premiers secrets, dévoilés depuis longtemps, ne posent pas de problème d’interprétation et « concernent avant tout la vision épouvantable de l’enfer, la dévotion au Cœur immaculé de Marie, la deuxième Guerre mondiale, ainsi que la prédiction des très graves dommages que la Russie, abandonnant la foi chrétienne et adhérant au totalitarisme communiste, devait apporter à l’humanité.

D’après le cardinal Ratzinger, les enfants ont fait l’expérience d’une vision de l’enfer pendant « un instant terrible » ; le but de cette vision était de leur permettre de (ou les aider à) « sauver les âmes des pécheurs ». Ratzinger précise que le « critère pour la vérité et pour la valeur d’une révélation privée est son orientation vers le Christ lui-même ». Ce type de message est crédible uniquement s’il renvoie « à l’unique révélation publique » qui est Jésus-Christ. Il ajoute que dans les révélations privées reconnues par l’Église (et donc aussi dans celle de Fatima) leur but est de nous aider à comprendre les signes des temps et à trouver pour eux la juste réponse dans la foi.

Toujours selon le cardinal, « les visions ne décrivent pas de manière photographique les détails des événements à venir, mais résument et condensent sur un même arrière-plan, des faits qui se répartissent dans le temps en une succession et une durée qui ne sont pas précisées ». Ainsi, pour l’Église, les visions sont un condensé « de temps et d’espace en une image unique » qui, en règle générale, ne peuvent être déchiffrées qu’a posteriori. C’est pourquoi les éléments visuels de la vision n’ont pas un sens historique concret : c’est la vision dans son ensemble qui compte, et celle-ci ne peut être comprise qu’après coup. 

Dans le déroulement des événements de l’attentat dont il a été victime, le pape Jean-Paul II voit « une main maternelle (de la Vierge Marie) pour guider la trajectoire du projectile », permettant au « Pape agonisant » de s’arrêter « au seuil de la mort », et ainsi éviter que la mort du pape, vue par des enfants de Fatima, ne se réalise jusqu’au bout. Pour le pape, « les situations auxquelles fait référence la troisième partie du secret de Fatima semblent désormais appartenir au passé ».

Mais il ajoute : « l’appel de la Vierge de Fatima à la conversion et à la pénitence, lancé au début du XXe siècle, demeure encore aujourd’hui d’une actualité stimulante. L’invitation insistante de la très Sainte Vierge Marie à la pénitence n’est que la manifestation de sa sollicitude maternelle pour le sort de la famille humaine, qui a besoin de conversion et de pardon. 

Beauraing

La Vierge se présente avec le titre de mère de Dieu et Reine des cieux. Elle promet de convertir les pécheurs. Elle réclame qu’on l’aime et qu’on aime son fils et même qu’on se sacrifie pour elle. Cet amour et ce sacrifice qu’elle réclame pour elle et son fils peuvent être interprétés comme le souhait de la Vierge de considérer qu’elle fait « Un »avec son fils, de la même manière qu’à Amsterdam, plus tard, elle réclamera d’être co-rédemptrice de l’humanité avec son fils.  

Banneux

La Vierge déclare son identité : mère du sauveur, mère de Dieu. Au nombre des qualificatifs qu’elle choisit au cours de ses apparitions, ici, elle se déclare vierge des pauvres et vient pour soulager la souffrance.  Comme à chaque apparition, elle insiste sur la prière. La Vierge demande qu’on croit en elle ! Elle, croit en Mariette Beco. Enfin, comme presque à chaque fois, elle désigne une source et demande une chapelle : une source pour guérir les souffrances, une chapelle pour prier.

L’île Bouchard

La Vierge invite pas moins de 11 fois à la prière récitée ou chantée et mentionne le fait qu’elle est bien conçue sans péché, l’Immaculée conception. En demandant de prier pour la France, Marie marque son attachement à la « fille aînée de l’Eglise ». En rappelant que Jeanne Delanoue*  a implanté ici une congrégation des sœurs, et qu’il faut prier pour la France, Marie signifie qu’elle s’inscrit dans l’histoire humaine et dans l’histoire chrétienne de la France. 

  Akita 

La vierge insiste sur la présence réelle du Christ dans l’Eucharistie confirmant les visions d’Ida Peerdeman à Amsterdam. « Dorénavant, tu ajouteras réellement », dit-elle en insistant sur le mot réellement. »

A plusieurs reprises, la vierge demande à la sœur de prier pour le clergé  et d’obéir à son supérieur. Comme à Amsterdam, la vierge parle du courroux causé au Père par l’attitude des hommes, laisse planer la menace d’un grand châtiment (plus grand que le déluge) n’épargnant personne, et souhaite des âmes pour consoler le Christ, qui réparent, par leur souffrance et leur pauvreté, l’ingratitude des pécheurs. Elle précise qu’avec son Fils, elle est intervenue souvent pour apaiser le courroux du Père en lui offrant les souffrances du Fils sur la Croix, son précieux Sang ; les âmes bien-aimées qui le consolent et forment la cohorte des âmes victimes y contribuent aussi.

Une fois de plus, elle rappelle l’importance de la prière, « même sans trop vous attacher à la forme », de la pénitence, des sacrifices pour adoucir la colère du Père, de la récitation du Rosaire et de l’Eucharistie ; même dans un Ordre séculier, la prière est nécessaire. Elle prévient la soeur qu’en prononçant ses vœux, ce sont les trois clous de la pauvreté, de la chasteté et de l’obéissance qu’elle s’inflige, sachant que l’obéissance est le fondement. La Vierge dénonce aussi l’action du diable, vigoureuse « surtout à l’égard des âmes consacrées à Dieu », qui s’infiltre même dans l’église et oppose les membres du clergé entre eux et les conduit à des « compromis » 

Betania / Paroles et messages de la Vierge

 (Traduction effectuée à partir de l’anglais sur le site miracle hunter)

  • Marie, comme à Amsterdam, vient pour réconcilier les peuples et leur donner les conditions de la vraie paix ; mais la tâche est ardue et suppose la miséricorde : générosité entraînant le pardon et beaucoup de volonté.  « Je viens les réconcilier, les rechercher, leur donner la foi qui a disparu dans les bruits et le fracas d’une ère atomique qui est sur le point d’éclater. Mon message est un don de foi, d’amour et d’espoir ; plus que tout, il apporte la réconciliation entre peuples et nations. C’est la seule chose qui peut sauver ce siècle de la guerre et de la fin éternelle ; si un changement ne s’opère pas et qu’il n’y a pas de conversion, le monde périra sous le feu, la guerre et la mort » ( 1984 )
  • Betania au Venezuela, c’est un lieu pour tous, même ceux qui ne sont pas catholiques. 
  • « Je suis la réconciliatrice des peuples … Je viens vous réconcilier (25 Mars 76). Ma fille, je souhaite que vous leur fassiez sentir ….l’importance de ma nouvelle apparition en tant que réconciliatrice des peuples et des nations (22 /8 76). Ta tâche est ardue de transmettre mon message d’amour et de réconciliation à tous les peuples  (25 3 78). Je viens appeler l’humanité à se réconcilier avec ses frères … Je viens donner la paix au monde » (8 12 86)
  • « C’est de miséricorde dont ce pays a besoin … c’est ce dont les familles ont besoin … c’est aussi ce dont les enfants et les mères abandonnées ont besoin … »
  • « Voici qu’ils naviguent contre le courant divin de la paix, de l’amour et de l’unité fraternelle ..! Pensez qu’il suffit de construire l’amour dans chaque acte. Beaucoup de volonté est nécessaire. »
  • « Enfants, je touche le cœur de mes fils et de mes filles afin qu’ils puissent augmenter leur foi, afin qu’ils puissent ouvrir leur cœur à l’amour de mon divin fils, et à la grâce de l’Esprit Saint. Les enfants, celui qui sait vivre selon la doctrine de « mon Jésus » a trouvé son trésor et en le trouvant, il brisera les chaînes du passé qui l’ont embourbé … laissant la lumière s’approcher de lui … ouvrant les yeux … pour commencer à fraterniser avec tous ses frères ..!  » 8 11 89
  • La Vierge redit l’importance capitale de la famille et du respect de la vie et attire l’attention sur la préservation de l’innocence des enfants et le sort des mères célibataires. 
  • « Mes petits, comme la créature innocente est belle … aidez les enfants, souriez aux mères solitaires… mais elles ne sont pas seules, je suis avec elles. »  (25 5 89) …car la famille sera l’espoir d’un monde nouveau ..! »  (25 3 76) … » Ainsi, avec courage, efforcez-vous d’accomplir vos actes avec la vérité de l’amour qui exprime le respect envers la vie et envers la dignité de la famille ..  »  (13 5 89) 
  • Profitant du cadre paysager de l’apparition, Marie vante la beauté du monde et la nécessité de la préserver. « Que la nature est belle ! » (25 5 89) « Je vous invite, au crépuscule, à la prière, à méditer, à penser et sentir dans vos âmes la beauté de l’amour, la beauté de la vie, et celle des couleurs variées des plantes, des fleurs et les fruits …Fils et filles, vous êtes pèlerins … prenez soin de notre terre avec dévotion » (2 4 89)
  • Marie insiste pour nous dire que son apparition est bien réelle et non le fruit de notre imagination ; mais nous ne connaîtrons la vérité de certaines choses « qu’au fil du temps ».
  • « Ma présence parmi vous n’est pas un rêve, elle est réelle. Il y a quelques secondes, vous m’avez vue monter au ciel avec mes bras ouverts, avec une pluie de roses, de couleur rouge, qui représentent le cœur de mon divin Jésus. Fils et filles, tout cela vous semble un rêve … mais c’est une vérité vivante, et unique »  (15 8 89)
  • « Ma fille, mes enfants, Je vois qu’il est très difficile pour vous de comprendre certaines choses, mais au fil du temps, vous comprendrez la vérité. »
  • Marie est notre mère protectrice et encore plus de ceux qui souffrent et utilise les mots d’une mère. Mère éducatrice, elle compare aussi son rôle à celui du semeur, une image qu’on retrouve dans les évangiles ; de manière très poétique, elle nous demande de la « sentir » afin de laisser  la grâce de l’Esprit nous atteindre. (les gens témoignent d’effluves très agréables). Ses apparitions sont comme la graine du semeur. Le 13 mai … « Je vais vous bercer dans mes bras ( 27 11 78) Je vous laisse me sentir … ainsi la grâce du Saint-Esprit peut entrer pleinement en chacun de vous ( 25 1 85). Mon chagrin est le chagrin de chacun d’eux, leur chagrin est mon chagrin … leur joie est ma joie, leur peine est ma tristesse. »  (25 5 89)
  • « Enfants, je suis la mère des affamés … Je suis l’espoir des assoiffés … et des affligés qui ont besoin d’aide et de protection. » ( 21 6 89 ) 
  • « Oui, fils et filles, je veux vous protéger des tentations du monde, afin que vous puissiez suivre la volonté de Dieu pour être digne de sa miséricorde et de son amour infini. » (8 9 89) 
  • « La seule vérité existante devrait être de pratiquer ce qui est bon et de mener une vie généreuse ..! Je te garde ici dans mon coeur ..! » ( 5 1 90) 
  • « Fille, partout où je place mes pieds, c’est comme semer la graine … »
  • Marie nous prodigue ses conseils avec beaucoup de franchise, de liberté et de modernité et nous encourage à l’optimisme et à l‘engagement, y compris dans les médias.  Elle rappelle l’importance de l’Eucharistie et de la prière pour réparer les infidélités des pécheurs.  
  • « Voici venir le grand moment du grand jour de la lumière ; la conscience de ce peuple bien aimé doit être violemment secouée afin que les gens mettent de l’ordre dans leur maison et offrent à Jésus la juste réparation pour les infidélités journalières qui sont perpétuées par les pécheurs. » 
  • « Vous êtes ici pour apprendre et me laisser entrer dans vos coeurs pour les modeler et les rendre dignes du corps mystique ..! »  (21 6 87) 
  • « N’arrêtez pas de porter ma médaille miraculeuse afin d’être protégés … distribuez-la, aussi, généreusement, afin que les pécheurs soient convertis ; les malades peuvent être guéris et les valeurs morales du monde d’aujourd’hui peuvent être rétablies ..! »  (6 7 87)
  • « Mes enfants, je prie chacun d’entre vous de réparer vos vies, avec la pénitence et la prière nécessaires pour mériter la justice de Dieu, offensée de nos jours par les hommes … de l’autre, il est très important pour vous d’assister fréquemment à la sainte messe et de recevoir l’Eucharistie … afin que la nourriture de mon divin fils puisse vous aider de telle sorte que vous vous sentiez éclairé intérieurement par une lumière inconnue. » (28 3  89)
  • « Vous devez vous préparer le plus tôt possible … par exemple : semer la doctrine, le catéchisme, pratiquer les exercices spirituels, l’évangile et surtout l’Eucharistie. La communion est la nourriture de l’âme » (1 4 89)
  • « Enfants, je suis encore ici parmi vous pour vous appeler à être optimistes, constructifs, 9 4 89, votre tâche doit être de transmettre la foi, de prier, d’être charitables  de prendre des positions claires dans les médias des communications sociales … » 
  • « Votre position doit être libérée du conditionnement humain, de votre jugement de base sur la vie, de votre activité personnelle, pour être un témoignage de foi, d’espoir et de la charité. » 
  • « Ma fille, je souhaite que vous leur fassiez sentir la valeur de la prière. »
  • Marie nous livre un message d’espoir : bien que la spiritualité ait baissé, rien n’est perdu si on observe le commandements d’amour du Fils. Ce fils qui est venu surtout pour les rebelles et qui aime chacun pareillement « quelle que soit sa caste,  sa race ou sa religion ! ».
  • A la fin, nous dit la Vierge : « Vous serez tous sauvés ! » mais il faudra nous laver (nous convertir) et pratiquer l’Eucharistie. C’est à travers Marie que nous bénéficions de la grâce de l’Esprit et que nous arrive la foi. 
  • « Les hommes ont diminué leur potentiel, en ce qui concerne leur spiritualité ..! C’est pourquoi, obéissez humblement aux enseignements des commandements de mon Fils. Il vient redonner la vie ..! N’importe qui, indépendamment de sa race, de sa caste, de sa religion, est pour Lui,  le même … « 
  • « La doctrine et l’Évangile sont accomplis par la foi qui vient du cœur de ceux qui me cherchent .. Et je vous le dis, vous serez tous sauvés ; le Seigneur vous répète :  » Celui qui mange Mon Corps et boit Mon Sang sera sain et sauf … » 
  • « Il ne vient pas pour rassembler seulement les bons, mais aussi les rebelles, pour les faire boire à la fontaine des eaux saintes afin qu’ils puissent laver leurs têtes, leurs mains et leurs pieds, pour leur conversion ..! »  (6 3 88) 
  • « Jésus, mon fils bien-aimé, souhaite que vous viviez tous dans mon cœur maternel, avec les charismes et les grâces du Saint-Esprit. » (16 2 89) 

Kibeho

La Vierge se présente en disant «Ndi Nyina wa Jambo» (Je suis la Mère du Verbe) : ce qui est synonyme de «Umubyeyl w’Imana» c’est à dire «Mère de Dieu». Les paroles et messages de la Vierge, à Kibeho, peuvent être condensés ainsi :

1° Un urgent appel au repentir et à la conversion des cœurs : « Repentez-vous, repentez-vous, repentez-vous ! » «Convertissez-vous quand il en est encore temps ! »« Si vous ne vous repentez pas et ne convertissez pas vos cœurs, vous allez tous tomber dans un gouffre ».

2° Un diagnostic de l’état moral du monde : «Le monde se porte très mal » (« Ngo isi imeze nabi cyane »). « Le monde court à sa perte, il risque de tomber dans un gouffre («Ngo isi igiye kugwa mu rwobo »), c’est-à-dire « être plongé dans des malheurs innombrables et incessants ». Le monde est en rébellion contre Dieu, (ubu isi yarigometse), trop de péchés s’y commettent. Il n’y a pas d’amour ni de paix ». 

3° Appel à la vigilance : « L’incroyance vient sans qu’on s’en aperçoive. » (Ngo ukwemera n’ubuhakanyi bizaza mu mayeri). C’est une des paroles mystérieuses dites plus d’une fois par la Vierge à Alphonsine dans les débuts des apparitions, avec demande de la répéter aux hommes.

4° La souffrance salvifique  

Ce thème est un des plus importants dans l’histoire des apparitions de Kibeho. Surtout chez Nathalie Mukamazimpaka. Pour un chrétien, la souffrance, par ailleurs inévitable dans la vie d’ici-bas, est un chemin obligé pour parvenir à la gloire céleste. La Vierge a dit à ses voyantes, notamment à Nathalie le 15 mai 1982 : « Personne n’arrive au ciel sans souffrir ». Ou encore : « L’enfant de Marie ne se sépare pas de la souffrance ». Mais la souffrance est aussi un moyen d’expier pour le péché du monde, de participer aux souffrances de Jésus et de Marie pour le salut du monde. Les voyants ont été invités à vivre ce message d’une façon concrète, à accepter la souffrance dans la foi et dans la joie, à se mortifier (« kwibabaza ») et à renoncer aux plaisirs (kwigomwa) pour la conversion du monde. Kibeho est ainsi un rappel de la place de la croix dans la vie du chrétien et de l’Eglise.

5° Priez sans cesse et sans hypocrisie

Les hommes ne prient pas ; et même parmi ceux qui prient, beaucoup ne prient pas comme il faut. La Vierge demande aux voyantes de prier beaucoup pour le monde, apprendre aux autres à prier, et prier à la place de ceux qui ne prient pas. La Vierge nous demande de mettre plus de zèle à prier, et à prier sans hypocrisie. « Priez sans relâche pour l’Eglise, car de grandes tribulations l’attendent dans les temps qui viennent. » Ainsi parlait la Vierge à Alphonsine, le 15 août 1983, puis le 28 novembre 1983.Marie lance également des appels à la conversion, à l’humilité et à l’amour du prochain.

6° Il faut faire acte de dévotion envers Marie, 

Celle ci est concrétisée notamment par une récitation régulière et sincère du chapelet et en particulier le chapelet des sept douleurs*. La voyante Marie Claire Mukangango dit avoir reçu des révélations au sujet de ce chapelet. La Vierge aime ce chapelet. Connu autrefois, celui-ci était tombé dans l’oubli. Notre-Dame de Kibeho désire qu’il soit remis en honneur et répandu dans l’Eglise. (Mais le Chapelet des Douleurs ne supplante pas le Saint Rosaire).  Marie associe une fois de plus la prière et le sacrifice à la capacité des hommes à recevoir la grâce de l’Esprit qui leur permettra de surmonter les tribulations du monde. Le titre souligne l’association de la mère à la souffrance de son fils et vient conforter sa demande à Ida Peerdeman, à Amsterdam, à être reconnue comme co-rédemptrice.

7° La Vierge désire qu’on lui construise une chapelle en souvenir de son apparition à Kibeho. Ce thème remonte à l’apparition du 16 janvier 1982 à Alphonsine et revient à plusieurs reprises au cours de cette année-là, surtout chez Nathalie avec de nouveaux développements.

San Nicolas de los Arroyos

1 – L’humanité est en train de se perdre 

« En ce moment, l’humanité tient à un fil. Beaucoup de coeurs n’acceptent pas mon invitation à la prière et à la conversion. Je veux guérir mes enfants de cette maladie qu’est le matérialisme ; toute l’humanité est contaminée. Partout où mes messages ont été rapportés, il semblerait que l’on ait prêché aux cimetières. Il n’y a pas eu la réaction attendue. Il y a l’obscurité partout et des « distractions» qui se répandent. L’athéisme inonde les nations. Partout, Dieu est absent. Aujourd’hui, tant de cœurs sont victimes de Satan ! Mes visites se prolongent car l’humanité est entrée dans une période dramatique. L’homme n’a-t-il pas compris qu’il doit être au service de Dieu ? Beaucoup d’entre vous se détruisent dans le péché. Quand Il était sur la terre, mon Fils vivait seulement des choses du Ciel. Jonas 4 :11 : «Et moi je n’aurai pas pitié de Ninive la grande ville où il y en a plus de cent mille êtres humains qui ne savent distinguer la droite de leur gauche et des bêtes sans nombre»

2 – Ce n’est pas ce que souhaite Marie

« Que personne ne soit condamné et puisse chercher la force du Seigneur. Je veux guérir mes enfants de cette maladie qu’est le matérialisme ; Je veux les aider à découvrir le Christ et je veux leur faire connaître que le Christ l’emporte sur tout. Que personne ne soit condamné et puisse chercher la force du Seigneur. Mais le travail de Dieu s’accomplira. La justice de Dieu sauvera le juste. Mes pauvres enfants, mon cœur désire que vos âmes vivent pour toujours.

3 – Satan, qui sait sa fin proche, dépense ses dernières forces

« Le prince du mal sait que son triste royaume arrive à sa fin. C’est pourquoi il répand son poison avec toute sa force. Il en aura encore un peu. Sa fin approche. L’ennemi a déjà été combattu ; sa fin est proche. Il profite de sa dernière chance qui réside dans la faiblesse de l’homme orgueil. »

– Il faut que le monde se convertisse

« Vous avez été choisie pour rapporter la demande urgente du Christ Jésus pour que le monde se convertisse. Mon Fils Jésus demande la conversion. Récitez le Rosaire, et faites savoir au Seigneur que votre conversion l’accompagne. » 

5 – L’homme doit puiser sa force pour se convertir dans l’Eucharistie, l’obéissance au pape, la prière et le jeûne.

« C’est dans l’Eucharistie qu’il devient encore Sang et Corps. Les prêtres doivent suivre le pape, car marcher avec lui c’est marcher avec mon Fils lui-même. C’est seulement par la prière et la conversion que vous retournerez à Dieu. Je demande d’eux la prière, le jeûne et la conversion. Vous êtes tous une partie du corps mystique qui est l’Eglise dont la tête est le Christ. Sur terre, le vicaire de mon Fils est responsable de la continuité de ce Corps. C’est pourquoi vous devez suivre votre pape. Voilà ce que je dis à ceux qui me sont consacrés. Renouvelez-vous par la prière, une prière intense. Beaucoup d’âmes refusent mon invitation à la prière et à la conversion. »

6 – Marie confirme les propos de son fils : « Le Rédempteur offre à l’humanité sa propre Mère, Médiatrice de toutes les grâces. 

Mon cœur de mère a déjà préparé les cœurs pour les convertir. Je viens du Ciel afin de vous guider vers le Christ. Je viens du ciel afin de vous conduire vers le Christ. Faites-le savoir. »

La Salette 

Le Fils est courroucé par l’attitude « du peuple ». Objet du « courroux » du Fils : les gens travaillent le dimanche et offensent le nom de Dieu par leurs jurons. L’été, il ne va que quelques femmes un peu âgées à la messe. Les autres travaillent le dimanche tout l’été, et l’hiver, quand ils ne savent que faire, ils ne vont à la messe que pour se moquer de la religion. Le carême, ils vont à la boucherie, comme les chiens. » 

Cette offense est la cause des mauvaises récoltes, de la sécheresse, de la famine et de ses conséquences (la mort des petits enfants), est la faute des hommes. (ce n’est rien que pour vous autres). Le prophète Aggée mettait déjà les mauvaises récoltes en lien avec l’absence de vigueur à redonner sa place centrale à Dieu (cf. Aggée 1,6. 10-11 ; 2, 15-19). L’Apocalypse parle de la sécheresse qui au lieu de provoquer la conversion pousse au blasphème (Apocalypse 16, 8-9), exactement comme la pénurie de pommes de terre provoque les jurons ! 

La Vierge est obligée de prier dans cesse pour retenir le bras de son fils elle a tellement prié que jamais « nous » ne pourrons compenser la peine qu’elle a pris ! 

Marie suggère que la fin de la disette est conditionnée par la prière et la conversion : «  S’ils se convertissent, les pierres et les rochers se changeront en monceaux de blé, et les pommes de terre seront ensemencées par les terres.  » « Si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous » avait déjà annoncé l’apôtre Luc 13, 3. 

La Vierge associe les enfants à sa mission de messagère, nous rappelant cette phrase de Jésus rapportée par l’apôtre Mathieu : « Je te bénis, Père, ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout- petits. » (Matthieu 11, 25) – Eh bien, mes enfants, vous le ferez passer à tout mon peuple », conclut-elle en français. Allons, mes enfants, faites-le bien passer à tout mon peuple. Notre Dame de La Salette est convaincue que la prière change le monde, mais aussi que, sans conversion, elle ne peut contenir le danger. 

Interrogé un jour sur le contenu du message de la Salette, par le R. P. Giraud, supérieur général des Missionnaires de La Salette, Pie IX répondit  : «  Vous voulez connaître les secrets de La Salette  ? Eh bien, les voici  : “ Si vous ne faites pénitence, vous périrez tous  ! ”  » Le mouvement de conversion dépassa le canton de Corps et suscita un renouveau spirituel en France.

L’Escorial

1 – Priez

« Priez pour les prêtres et les religieux car mon Fils porte une croix très lourde pour tous ceux qui ne sont pas fidèles à Dieu ; priez pour les incrédules ; ma fille, demande à tous de prier beaucoup pour mon fils bien-aimé le Pape Jean-Paul II et pour la paix en Espagne. Le Rosaire, récité avec dévotion, a une grande force ; priez le Rosaire chaque jour avec une grande dévotion ; faites une brève méditation après chaque mystère, offrez-le pour la paix du monde, particulièrement pour la paix en Espagne, car l’Espagne est sur le point d’être châtiée. Priez beaucoup, mes enfants, priez pour qu’il n’y ait plus de guerre, car le monde est au plus mal. Mes enfants, Je vous demande de beaucoup prier, car mon Fils attend vos prières.

Priez beaucoup, mes enfants, parce que beaucoup d’âmes se condamnent, n’ayant eu personne qui ait prié pour elles.  Moi qui te parle, je suis ta mère, tu seras contente, ma fille, de la récompense que je t’ai donnée de voir ta maman de la terre ; elle est au paradis, grâce à tes prières. Beaucoup d’entre eux n’ont pas connu mon Fils; ce n’est pas de leur faute s’ils sont, de fait, en état de péché mortel ; ils n’ont eu personne qui leur enseigne la doctrine, prie pour eux tous, comme moi-même.  Je supplie mon Fils. Oui, Ma fille, tu ne sais pas combien d’âmes montent au ciel par l’intermédiaire de vos prières; elles montent en une foule lumineuse, en bandes lumineuses vers le ciel. Priez beaucoup pour le salut du monde.

Priez pour ceux qui ne prient pas et faites pénitence pour ceux qui ne le font pas.  Priez pour l’Espagne parce qu’elle est en grand danger. Je vous demande de ne pas abandonner la prière mes enfants ; adonnez-vous à la prière, ne l’abandonnez pas. Ma fille, je t’ai souvent dit que la prière est l’aliment de l’âme. Si l’âme n’est pas alimentée, elle tombera malade. Prie beaucoup pour les pauvres pécheurs et offre-toi en victime de réparation pour ces pauvres âmes, souffre en silence. Je t’ai déjà dit que ta maladie ne guérira pas, tu pourras seulement être soulagée de ta douleur. Tu peux aider tant d’âmes qui s’écartent chaque jour du chemin de l’Evangile ! 

Ma fille, je vous souris car vos prières me plaisent et celles de tous ceux qui viennent ici. Ma fille, un sourire pour tous ! Je vous demande très peu de chose : de prier et, par votre oraison et votre pénitence, de nous aider, mon Fils et moi, à sauver beaucoup d’âmes qui sont errantes, dans l’attente de quelqu’un pour les sauver. Priez beaucoup et faites beaucoup pénitence pour vous sauver tous. Il est très important de communier les premiers vendredis du mois, avec beaucoup de dévotion. Ma fille, ne cessez pas de réciter le rosaire. Priez pour la paix en Espagne, particulièrement pour le pays basque. » 

2 – La cause des malheurs de l’Homme réside dans ses péchés et son manque d’amour. Les crimes, les jalousies, la mort…tout cela est le produit du péché.

« Le châtiment est très proche; dis-leur de m’écouter car je veux qu’ils se sauvent tous.  Si l’Espagne ne change pas, elle sera châtiée. Les demeures de ceux qui seront choisis, sont prêtes ; les cachots de l’enfer aussi (sont prêts) Tous les peuples de la terre se frapperont la poitrine quand ils verront le Fils. Dis-leur, Ma fille, que l’heure approche ; elle est très proche ; on ne fait pas cas de mes avertissements et certains n’auront pas le temps de se repentir. Pour obtenir le Ciel, il faut obéir aux règles que le Père éternel a établies pour toute l’humanité. Beaucoup d’entre vous, mes enfants, ne voulez pas obéir à ces règles : vous partez sur le chemin du péché et de la perdition de votre âme. Je vois comme les âmes se précipitent en enfer. Je ne peux rien faire ! Malheur aux pécheurs qui ne veulent ni aimer, ni s’amender. Je suis la Mère de la Divine Justice, Je dois coopérer avec Elle.

Mais l’homme avec sa malice voulut enlever ses attributs au Seigneur pour être au-dessus de Dieu ; mais à Dieu on ne peut enlever ses dons car il est tout et possède tout. Vois la partie réservée à l’homme dont il jouira s’il accepte avec humilité les lois de Dieu. Mais avec cet autre œil du temps, tu verras ce que l’homme a fait et continue de faire, la cause du péché et la destruction. Vois de grandes guerres sanglantes, de grands tremblements de terre, de forts ouragans, des mers furieuses, des tremblements de terre qui feront engloutir la plus grande partie de l’humanité. La cause c’est le péché de l’homme et son manque d’amour. Malheur à vous qui êtes infidèles aux grâces ! Malheur à vous qui ne vous laissez pas guider par l’Evangile! Il vaudrait mieux pour vous être morts, mes enfants, avant que n’arrive l’heure suprême de Dieu. Pendant trente ans (?), mon Fils a enseigné aux hommes. Il a laissé un Evangile, des commandements, des prophètes, pour expliquer aux hommes la vérité de la création.

Mais les hommes persistent à ne pas voir et à ne pas entendre; ils sont semblables à ceux de l’époque où le Christ s’est fait chair pour sauver les hommes.  Regarde, ma fille, la place qui est réservée à tous ceux qui ont abandonné père, mère, frères, sœurs, héritage et fortune ; c’est une place privilégiée qu’ils auront dans le ciel. Mais ceux qui remuent leurs lèvres et ne changent pas leur cœur, Satan est le maître de leur âme, et il viendra la chercher, ma fille, pour la conduire dans un lieu de ténèbres. Dis leur que s’ils ne m’écoutent pas, il y aura beaucoup de morts, l’Eglise s’affaiblira, il n’y aura pas de travail mais beaucoup de misères, surtout en Espagne. »  

3 – Le clergé et les faux prophètes.

« Nombre de prêtres offensent constamment mon Fils. Rendez-vous compte, mes enfants, que Satan s’efforce de parvenir à perdre les âmes ; il s’est introduit dans l’Eglise. Satan veut s’emparer de toute la Terre et il est en train de s’emparer de l’Eglise ; mes enfants, n’allez pas vous fourvoyer avec les faux prophètes; qu’aucune erreur ne trompe les élus. Beaucoup de prêtres ne méritent pas une prière, car ils ne cessent d’offenser mon Fils. Les péchés des personnes consacrées appellent le Ciel et attirent la vengeance.

Oui, Ma fille, certains prêtres offensent beaucoup mon Fils. Un grand châtiment va s’abattre sur eux, car ils ont encore plus de responsabilité que quiconque et parce qu’ils condamnent beaucoup d’âmes. Il peut arriver parfois que le corps de Mon Jésus bien-aimé ne soit pas consacré, parce que le prêtre avec ses mains souillées par le péché, a perdu la foi en Mon Fils.  Il ne descend pas parce que le prêtre ne croit pas en Lui.

Ma fille, leur orgueil les remplit de vanité et devient leur perdition. Des prêtres, des évêques, des cardinaux et la majeure partie du clergé, vont sur le chemin de perdition et à cause d’eux, beaucoup d’âmes sont en train de se condamner. Certains prêtres font du tort à beaucoup d’âmes. Malheur aux pasteurs qui se sont donnés la puissance pour gouverner l’Eglise et qui changent les lois que le Christ y avait instituées. Ils n’obéissent pas au Vicaire du Christ et entraînent les âmes vers l’abîme. »

4 – Le monde est corrompu

« Les demeures de mon fils sont presque vides ; celles de l’ennemi sont combles. »  

5 – La Russie, fléau de l’humanité.

« La Russie est le fléau de l’humanité ; priez pour qu’elle se convertisse.  Ma fille, offre tes douleurs pour la conversion de la Russie, ma fille. La Russie, la Russie détruira tout. »   

6 – La Vierge des douleurs souffre pour l’humanité.

« Je suis la Vierge des Douleurs ; dis à tous, ainsi qu’aux prêtres, que je désire en ce lieu une chapelle en mon honneur, pour que l’on y vienne de toutes les parties du monde partager avec moi ces douleurs que j’endure pour toute l’humanité. Que l’on vienne à cette chapelle, méditer la Passion de Mon Fils.  Dis-leur à tous que lorsque la chapelle sera édifiée, elle sera appelée chapelle Notre Dame des douleurs. » 

7 – L’Eucharistie et la pénitence

« Dis-leur à tous de s’approcher de l’Eucharistie. Faites pénitence et rendez visite au Saint Sacrement. »

8 – La souffrance est source de conversion

« Ma fille, Je sais comme tu souffres, mais tu sais quels mérites ont ces douleurs, combien de pécheurs se convertissent et s’approchent de la sainte Eucharistie. Je désire te le répéter ma fille: offre tout pour la conversion des pécheurs, mais surtout, ma fille, accepte et supporte avec humilité les souffrances que mon Fils t’envoie. Offre-les ma fille.  Vois, ma fille, rends-toi compte que ceux qui sont fils héritiers de Dieu et héritiers avec le Christ, devront souffrir avec Lui afin de partager avec Lui sa gloire. Il est très important de sauver l’âme, le corps n’a pas d’importance et ne sert de rien, pas même de fumier pour la terre.

Priez mes enfants, faites beaucoup de sacrifices pour les pécheurs, car beaucoup d’âmes sont en enfer parce qu’elles n’ont pas eu quelqu’un qui ait prié pour elles ; et comme c’est horrible d’être dans le lac de flammes. Je crois qu’il vaut la peine de souffrir pour jouir ici éternellement (le Paradis) Ma fille. Mon Fils et Moi, nous souffrons constamment à cause de la perversité du monde. Je suis la Vierge des douleurs. Je veux qu’on construise en ce lieu une chapelle en l’honneur de mon nom. Qu’on vienne de toutes les parties du monde y méditer la Passion de mon fils qui est complètement oubliée. Si on fait ce que je dis, il y aura des guérisons. Cette eau guérira. Quiconque viendra ici réciter quotidiennement le Rosaire sera béni par moi. Beaucoup seront marqués d’une croix au front. Faites Pénitence. Faites oraison. Je vous demande également le sacrifice ainsi que la prière.  Oui, Ma fille, tu dois beaucoup souffrir pour sauver les âmes. »

9 – L’humilité est au fondement de tout.

« Rends-toi compte que le péché d’orgueil est le péché qui conduit à tous les péchés du monde. Il faut être humble. Pense que Mon Fils a choisi ce qu’il y a de plus humble sur Terre ; l’humilité est le principal fondement de tout. Tu sais bien, Ma fille, que tu ne me plais pas, que tu ne saurais me plaire si tu n’es pas humble; dis-leur de s’humilier, car seuls les humbles peuvent me plaire, ma fille. Adieu, Ma fille, sois humble jusqu’au dernier instant, applique les conseils de ton Père spirituel, car tu le sais, c’est un bon enfant de Dieu; fais cas de mes conseils et des siens.

Ma fille, tu sais que l’humilité est la base principale de tout et c’est l’orgueil qui condamne tous les hommes, car l’enfer est rempli d’êtres orgueilleux et Satan a formé son armée avec l’orgueil.  Sois humble, Ma fille, obéis à ton père spirituel. Demande beaucoup d’humilité. Sois humble et demande à tous d’avoir beaucoup d’humilité, car sans humilité, on n’obtient rien.  Baise le sol, ma fille, baise le sol en acte d’humilité. Baise le sol, ma fille, en réparation de tant et tant d’outrages que l’on commet à l’égard de nos Cœurs, de tant de sacrilèges que commettent les hommes. Soyez très humbles car l’orgueil ferme les portes du Ciel. »

10 – Hors de l’Eglise, pas de salut !

« La loi de l’Evangile, c’est la loi que mon Fils a donnée à son Eglise, parce qu’en dehors de son Eglise il n’y aura pas de salut, ma fille. Dis-leur de m’écouter, car Je les aime tous. Quel chagrin ressent mon Coeur parce que les chrétiens ne sont chrétiens que de nom. Ils n’accomplissent pas leurs devoirs de chrétiens. Ne soyez pas des sépulcres blanchis, car lorsque la chaux disparaîtra, il ne restera que les os et l’ordure. »

11 – La seule politique c’est l’amour

« Ma fille, pour moi il n’y a pas de politique, ma politique c’est l’amour et celle de mon Fils, la croix.  Moi, je ne fais pas de distinction de races ; la politique ne vous servira pas à vous sauver, Ma fille, mais à vous condamner. Je veux que vous vous aimiez les uns les autres; de cette manière vous pourrez parvenir au royaume des Cieux. »

12 – Le pape et l’Eglise souffriront.

« Le Vicaire de mon Fils aura beaucoup à souffrir, parce que, pendant un temps, l’Eglise sera livrée à de grandes persécutions; ce sera le temps des ténèbres ; l’Eglise passera par une crise affreuse. » 

13 – Le rôle de Marie. Ses grâces ; sa virginité.

« Mon Fils l’a dit alors que J’étais au pied de la croix: « Mère, voici mes frères, prends-en soin et aime-les ». Et II a dit aussi: « Vous n’êtes pas seuls, vous pour qui j’ai donné ma vie, vous avez maintenant une mère à laquelle vous pouvez avoir recours dans toutes vos nécessités ». Ma fille, je suis votre Mère et vous apporte paix à la Terre. Mais les hommes fomentent la guerre. Je viens emplie de douleur, mais je viens aussi emplie de miséricorde et d’amour pour tous mes enfants. Je verse des grâces à toute l’humanité, mais l’humanité me répond par toutes sortes de péchés, de crimes et de moqueries. Je veux, ma fille, que tous se sauvent ; c’est pour cela que mon Fils descendit sur Terre, afin qu’ils le raillent et le mettent à mort par la Croix, afin que vous puissiez obtenir le Ciel. 

Il m’envoie en messagère pour sauver l’humanité et je répands des grâces dans les coeurs. Je m’offre Corédemptrice de mon Fils pour le genre humain. Je suis Corédemptrice avec le Christ, et en ces temps si graves, Il m’a placée comme une ancre de salut pour les âmes. Malheur si après tant d’avertissements et tant de grâces, elles ne se repentent pas et continuent à vivre dans l’hypocrisie. 

Comment les hommes peuvent-ils douter de ma Virginité, mes enfants. Je crie que ma Virginité fut intacte. Je fus immaculée, sans tache, afin d’être mère de Dieu et mère de l’Eglise. Mes enfants, prêtres aimés de mon Cœur Immaculé, enseignez aux hommes l’Evangile tel qu’il est écrit et aimez-vous les uns les autres comme le Christ vous l’a enseigné. 

14 – Vision de l’enfer

Luz Amparo : « Je vois une planète obscure et marécageuse qui est pestilentielle ; je vois beaucoup d’êtres abominables luttant les uns contre les autres, en train de blasphémer; ils sont embourbés jusqu’à la ceinture ; maintenant ça sent le soufre; on entend des gémissements de tous côtés; c’est horrible. »La Vierge : « Vois, il n’y a ni forêt, ni rivière, il n’y a qu’obscurité et ténèbres. Je ne veux pas qu’ils se condamnent. Mais ils sont  ingrats, ils ne veulent pas en tenir compte.»

15 – Vision du Paradis

« Vois, Ma fille, comme cette planète est différente ; ces planètes sont distantes de la Terre, ce sont les demeures, sur lesquelles il y a la vie éternelle. Vois à quelle distance immense elles se trouvent par rapport à la Terre ; regarde ces lacs aux couleurs immenses; vois  ces âmes si pures. Vois ces prés remplis de belles fleurs ; ces arbres aux beaux fruits, comme tu n’en as jamais vus nulle part sur Terre. Ma fille, vois comme Dieu aime l’homme et ce qu’il a créé pour lui. Regarde par l’œil du temps : regarde, quel paradis ! Ce paradis préparé depuis la création du monde, pour tout homme de bonne volonté. Vois comment paissent le taureau et la vache, l’agneau et la brebis, vois comment le serpent le plus venimeux est entre l’homme et l’enfant sans lui faire mal. Vois quels ruisseaux de beauté en ces univers ! Cela était et continuera à être pour l’homme. » 

16 – La paix 

« Mes enfants, j’apporte la paix à la Terre, je veux qu’il y ait la paix sur Terre. Mes enfants, Je viens vous demander d’avoir la paix et l’amour. Sans paix et sans amour entre vous, vous n’obtiendrez pas le Ciel. Voilà pourquoi Je te demande l’humilité ; l’humilité, Ma fille. Il vaut la peine d’être humble pour ensuite obtenir cela, Ma fille. »

17 – Les grands saints furent de grands pécheurs

« Ils pensent aussi que tu ne peux pas avoir été choisie par le Christ. Si le Christ t’a choisie parmi eux, ce n’est pas pour ta sainteté ou ta bonté, ma fille, mais parce que tu étais une grande pécheresse, car les grands saints furent de grands pécheurs. »

18 – Les plaisirs du monde ne mènent pas au ciel, mais la charité. 

« Vous tous qui jouissez des plaisirs du monde, mes enfants, ne croyez pas que vous allez réussir à monter au Ciel pour jouir aussi de la Gloire. Pour parvenir au ciel, il faut imiter le Christ et observer L’Evangile. Que celui qui a deux tuniques, en donne une à son frère car le Christ allait de village en village sans avoir de tunique de rechange. Tous ceux qui observeront les dix commandements de la Loi de Dieu, se sauveront. Ma fille, je ne condamne pas les ignorants, mais ceux qui me connaissent et me méprisent.  Ne soyez pas lâches: ou vous êtes de Dieu ou vous êtes du monde. Pensez qu’on vous donnera selon vos oeuvres et cent pour un. Ma fille, mon coeur est encore triste, car les hommes vivent dans l’oubli de leurs obligations envers Dieu. Ils n’observent pas les lois que Dieu institua pour les hommes. Ils ne sanctifient pas les fêtes.

La plupart ne mettent pas les pieds dans les temples de Dieu et oublient ses lois. Le Dimanche, beaucoup d’églises sont vides ; on ne pense qu’à se divertir, et cependant, mon coeur continue à répandre des grâces dans tous les coeurs. Quelle tristesse ressent mon coeur, car je vois beaucoup de mes enfants tomber dans les profondeurs de l’enfer.  Ils oublient Dieu, ils aiment le plaisir, le Monde, et Dieu est toujours le dernier. Crie-leur de se remettre en nos mains, ainsi, les jalousies, les crimes cesseront, et la paix reviendra dans les foyers. Ils ont oublié les lois que Dieu institua ; si les hommes observaient ses lois, aucun fléau ne viendrait sur la terre. Les hommes s’entretiennent des choses du monde et ne s’occupent pas de Dieu. » 

19- L’âme est le plus important et la charité : « la vertu éternelle » !

« Beaucoup d’entre vous êtes inquiets, nerveux. Savez-vous pourquoi ? Parce que vous vous préoccupez des affaires du monde plus que de votre âme. Occupez-vous de votre âme et mon Fils s’occupera de vos affaires, mais, vous vous préoccupez de votre nourriture et de votre vêtement, et vous oubliez le royaume de Dieu. Ne vous rendez-vous pas compte que l’âme est le plus important ? Votre liberté vous condamne. Demandez tous les jours à la Divine Majesté de Dieu, au Divin Consolateur, qu’Il vous maintienne fermes dans votre Foi, dans votre Espérance, dans votre Charité.

Soyez charitables les uns envers les autres. Mes enfants, s’il n’y a pas de charité, vous ne pourrez parvenir au ciel. La charité est la vertu éternelle, celle de l’Amour. Le Père t’a montré que son cœur débordait d’amour, jusqu’à se partager en Trois. Que chacun a une fonction, mais que les Trois ont cet Amour : le Père crée, le Fils sauve, l’Esprit sanctifie. Aimez-vous les uns les autres, c’est le commandement de la Loi de Dieu. Partagez avec vos frères, non le superflu, mais ce que Dieu vous a donné. »

20 – Les familles

« Dans les familles, l’amour et l’union ont disparu. Ma fille, si les hommes imitaient la science de Dieu, les familles seraient plus unies. Les hommes ont  oublié l’unité du sacrement de mariage, c’est pourquoi il y a une haine infernale dans leur cœur. La  femme doit être soumise à l’époux. Je vous donne mon exemple. L’homme doit se donner à sa femme et la femme doit se donner à l’homme en toute humilité et mansuétude. Savez-vous, mes enfants, pourquoi il n’y a pas de paix dans les foyers ? Parce qu’il n’y a pas de  sacrifice, ni de prière, ni de pénitence. Les foyers vivent dans la tiédeur. Il n’y a pas d’amour, mais de  l’orgueil. L’ennemi les fait se sentir gravement offensés par leur conjoint et leur fait sentir l’offense plus grande pour que le conjoint n’aille pas vers l’autre. Ma fille, as-tu vu comme mon saint époux s’agenouilla devant moi avec mansuétude et humilité, et comme la mère de Dieu s’agenouilla devant  l’époux que Dieu lui donna, avec mansuétude et humilité ? Les foyers sont détruis par le manque d’amour. »

21 – Les femmes, la pudeur et la modestie

« Regarde mon visage rougi de honte : les femmes ont perdu le sens de la pudeur et de la modestie. Satan leur a fait perdre leur dignité. Par les modes immodestes et le péché de la chair, par la luxure il fait de grands ravages dans l’humanité. »

22 –  L’impureté

« Le péché d’impureté [= le péché sexuel] offense beaucoup le Seigneur. »

Amsterdam

Synthèse des messages

De la corruption du monde naissent guerres et calamitésSi l’on analyse bien les messages de la Vierge à Ida, on comprend que, même si le monde a sa propre logique (séismes, irruptions volcaniques, tempêtes…) c’est la corruption de l’homme, détaché de Dieu, qui est la cause des guerres et des calamités ! La source de cette corruption est Satan, l’esprit du Mal s’opposant à l’esprit du bien incarné par Jésus. Marie revient visiter les hommes pour les aider à vaincre le déclin et la corruption spirituels. La Vierge est légitime à conduire ce combat, à côté du saint Esprit et souhaite se voir reconnaître la triple qualité de co-rédemptrice de l’humanité, d’avocate et médiatrice de toutes les grâces.

Commentaires : quand on lit les théologiens actuels, on a beaucoup de peine à comprendre la ou les définitions qu’ils donnent du « Mal »; dans tous les cas, on peine à discerner l’incarnation du mal dans un être spirituel appelé Satan ou le démon ; or, Marie ne cesse de personnifier le mal dans un être puissant et rusé qu’elle nomme l’Autre ou Satan.

Marie souhaite ajouter le dogme de co-rédemptrice aux autres dogmes. Ce titre est justifié, selon la Vierge, parce qu’elle a souffert avant, pendant et après son fils Jésus. Et parce que Jésus lui a confié la Terre en héritage sur la croix : « Mère voici ton fils ; Fils, voici ta mère. »

Elle nous demande de vaincre notre scepticisme et de changer : « Il faut me croire, s’appuyer sur Rome (l’église catholique) mais des changements sont nécessaires. Rome a une grande chance à saisir mais tout est miné ! Anticipation du « ménage » à faire dans la Curie romaine et auquel s’est attelé le pape François ?  Il faut que beaucoup de choses changent : par exemple, avoir plus de largeur d’esprit en plaçant l’amour en premier*, obéir au pape, changer les lois mais garder la doctrine (validation à priori des réformes du concile Vatican II ?), recourir aux moyens modernes pour évangéliser, que clergé régulier et séculier s’entendent mieux, revenir à une foi « simple ».

Tout le monde doit changer, pas seulement l’Eglise romaine : les femmes, les dirigeants, les européens, les gens de race blanche, chacun, en se défaisant de son égoïsme et de sa vanité. Ce combat est de nature spirituelle et pour le gagner, il faut suivre « la croix. » Autant dire suivre le Christ et son exemple.

La Croix est l’élément le plus présent dans toutes les visions d’Ida. La Vierge s’en sert comme Jeanne d’Arc, son étendard : elle la plante sur les parties du monde en disant souvent : « C’est Lui, qu’il faut ramener ici ! » Dans son message 39 du 17 Février 1952, la Vierge dit : Vous, chrétiens, prenez donc, chacun d’entre vous, la croix dans la main.

La croix dans la main, vous possèderez le Royaume. La croix dans la main, vous irez au-devant de votre prochain. La croix dans la main, vous vaincrez votre ennemi. Ainsi les chrétiens de ce monde auront conscience de ne faire qu’un avec l’Église et avec la Croix. Il faut porter davantage la mémoire de Notre Seigneur Jésus-Christ parmi les peuples. A la fin, Satan sera vaincu. Et tous les hommes pourront bénéficier de la vraie paix : celle du Royaume de Dieu. Dieu le Père sait tout et permet tout : créateur de la Terre et de l’univers, il en contrôle la course. L’Amour embrasse tout**

* Le pape François à propos des homosexuels : « Qui suis je pour les juger ? 

** « Et aux apôtres de ce temps, je dis : soyez larges d’esprit, soyez cléments. Soyez bons pour les hommes.

Condamnez et jugez comme le Seigneur Jésus-Christ le faisait. Comprenez votre temps, comprenez le combat. Sachez que l’esprit mène un combat. Ce temps est celui de l’Esprit. Le combat est dur et pénible, mais le vrai Esprit vaincra à condition que vous coopériez tous. Église de Rome, saisis ta chance ! Le Père, le Fils et le Saint Esprit veut à présent rendre grande son Église. Comprenez bien votre doctrine. Il est nécessaire que la Dame vienne dire toutes ces choses. Pensez au premier et principal commandement : l’Amour. Il embrasse tout. » (Message 43 du 5 Octobre 1952)

Les vingt-cinq premiers messages : de nombreuses prédictions se réalisent

Ils couvrent la période 1945-1950 et ne sont pas toujours faciles à suivre. Au début, le sens de nombreuses images et paroles est difficile à discerner. À une époque où personne n’était en mesure de prévoir les incroyables tempêtes qui allaient s’abattre sur l’Église et sur le monde, la Dame nous mettait déjà en garde contre les malheurs et les menaces qui guettaient l’humanité. Ceci nous paraît  d’autant plus surprenant qu’on est bien obligé de reconnaître, après bien des années, le bien-fondé de nombreuses images et l’accomplissement de nombreuses prophéties : la fondation de l’État juif d’Israël (2ème message),la chute du communisme (5ème message), le premier alunissage (7ème message), la crise monétaire (14ème message),la guerre des Balkans et les risques d’une guerre chimique (17ème message),  la guerre froide et les boycotts économiques (23ème message), le Concile. (27ème message).

Ces prédictions, contenues dans les paroles de la Dame, sont les signes qu’elle nous donne, et qui étaient tellement réclamés par ceux qui ne voulaient pas croire les dires de la voyante. La Dame en effet disait: « Cela se vérifiera avec les années » (19ème et 49ème messages) Peu à peu en effet, le sens des messages apparaissait, y compris dans les nombreux avertissements que la Dame adressait à l’Église.

 » La Dame » annonce une grave crise dans l’Eglise ; Alors que rien n’annonçait une crise dans l’Église, la Dame attirait avec force l’attention des catholiques sur leurs manques d’amour, de foi et de justice, les invitant à procéder à des changements fondamentaux; elle montrait aussi les nuages qui s’accumulaient au-dessus de l’Église. (4ème, 5ème et 7ème messages). Tandis qu’après les désastres de la seconde guerre mondiale beaucoup d’Etats essayaient de se reconstruire, la Dame révélait un monde qui courait vers l’abîme et menaçait de s’autodétruire.

Marie annonce une humanité emportée par la corruption et la confusion des esprits. Elle insiste beaucoup sur le fait que les guerres et les calamités qui surviendraient, seraient les conséquences de la corruption d’une humanité emportée par la confusion des esprits, d’une humanité qui reniait son Créateur. La Dame voulait ramener tous les hommes à Jésus-Christ, à sa Croix, à son amour, à sa vérité et à sa justice. La Croix du Christ, dressée au milieu du monde, est la seule assurance de la paix sur la Terre.

Mais la Dame promet d’aider le monde, en disant: « Je pose le pied sur le monde. Je les aiderai et les conduirai au but, mais il faut qu’ils m’écoutent. » (5ème message) 

Les messages (26 à 49), de 1950 a 1954, s’adressent à l’Eglise et aux chrétiens

Le 1er novembre 1950 Pie XII avait proclamé le dogme de l’Assomption de la Sainte Vierge. Le 11 février 1951, pour la première fois,  dans son 27ème Message à Ida qui était en Allemagne, apparaît Marie comme la Dame, Mère de tous les Peuples, et lui donne sa prière. Elle parle aussi du dernier dogme marial la concernant : Marie Co-rédemptrice, Médiatrice et Avocate.

Observer le grand commandement de l’amour. Durant cette période, qui concerne ce que l’on peut appeler la 2ème série des messages, la Dame s’adresse plus spécialement à l’Église et aux chrétiens, les exhortant à observer le grand commandement de l’amour qui, seul, peut secourir notre monde en désarroi. (35ème message) Elle invitera aussi les chrétiens à plus d’ouverture et de largeur d’esprit et réitérera constamment l’appel à l’unité.

Les messages (50 à 56), de 1954 a 1959, concernent des détails pratiques et le sacrement de l’Eucharistie

Les derniers messages ont tous été donnés un 31 mai. Dans ses derniers messages, la Dame donnera des conseils pratiques concernant l’Église, qu’elle appelle souvent “la Communauté ». Amsterdam aura une place particulière, car c’est là que la Dame veut qu’on construise une église et c’est là aussi qu’elle désire voir les peuples se réunir tous les ans, en sa grande solennité du 31 mai, autour de son trône. Elle indique l’endroit où cette église doit être construite et donne des instructions détaillées sur l’aspect qu’elle devra avoir (52ème message). Malheureusement cette église n’est toujours pas construite!

Dans ses derniers messages, la Dame insiste beaucoup sur l’Eucharistie et sur la présence réelle du Seigneur sous les espèces du pain et du vin (53ème message). Dans la vision céleste du 31 mai 1959, une « forme », le Seigneur lui-même, dans toute sa grandeur et toute sa majesté, sort d’une Hostie de feu blanc. La voyante entend retentir ces paroles: « Celui qui Me mange et Me boit, prend en lui la vie éternelle et reçoit le véritable Esprit! » (56ème message) La Dame s’adresse à tous les peuples de la terre et montre à l’humanité le chemin à suivre. La dernière vision est grandiose: elle montre le Seigneur dans sa gloire divine et la Dame couronnée dans le ciel.

Analyse détaillée des messages de la Vierge à Ida Peerdeman, à Amsterdam.

I – Le monde est corrompu ; cette corruption est la source de tous ses malheurs : dégradation des mœurs, guerres et calamités

Jamais le monde n’a connu une telle période de déclin de la Foi ; le monde va mal et fait dans la superficialité ; le monde entier tombe dans la corruption ; « si vous continuez ainsi le monde va s’auto détruire » ; les gens regardent la croix et la rejettent ; les bancs sont vides dans les églises ; le monde ne sait plus vers quoi aller ; le monde entier est en état de corruption ; le faux esprit domine le monde ; « méfiez vous des faux prophètes » ; la science a appris au monde à oublier ce qu’est la reconnaissance ; ils ne connaissent plus leur créateur ; équité, justice, où sont elles donc ?

Encycliques : elles sont sur la bonne voie mais on ne les fait pas siennes. Les encycliques ne sont pas appliquées ; les gens tournent le dos à la croix ; les gens sont comme des agneaux errants ; en Allemagne, on ne voit pas les jeunes dans les églises ; la France va mal ; le monde est tellement matérialiste qu’il faut ramener une foi simple parmi les hommes ; « France tu seras et tu es détruite dans ta foi » ; Humanisme et paganisme athée vont essayer de régner sur le monde ; l’humanisme, le réalisme, le socialisme et le communisme exercent leur emprise sur le monde ; la Hollande est sur la voie de la corruption ; vraiment ça vaut la peine de quitter ce monde ; le monde court à sa perte. 

II – L’auteur de cette corruption est un esprit : celui de Satan. La Dame de tous les peuples vient pour vaincre le déclin et la corruption spirituels 

L’Autre esprit s’infiltre ; l’esprit va s’insinuer si subtilement que les peuples ne le reconnaissent pas ; tous les peuples gémissent sous le joug de Satan ; l’esprit de fausseté, de mensonge et de tromperie entraîne un grand nombre de personnes ; Satan est encore le prince de ce monde ; le monde est enveloppé d’un faux esprit, de Satan ; je viens mettre en garde les peuples ; Satan n’est pas encore expulsé. La Dame est envoyée pour vaincre le déclin et la corruption spirituels ; c’est elle qui a sauvé le monde cette fois (en 1945).

III – Mais pour lui permettre d’agir plus efficacement, il faut lui reconnaître le dogme de co-rédemptrice. 

Marie et son Fils Jésus ont la souffrance en partage :de même qu’Il a souffert, j’ai souffert ; la Dame se tient devant la croix en tant que co-rédemptrice et avocate ; dès le moment où le père l’a élue, elle a été co-rédemptrice ; la mère a souffert tant spirituellement que physiquement ; elle L’a toujours précédé. « J’ai précédé le Christ vers la Croix. »

C’est le testament de Jésus sur la croix les hommes ont été confiés à la Mère par les mots de Jésus sur la croix : « Femme voici ton fils et Fils voici ta mère », donc co-rédemptrice, médiatrice et avocate. C’est au départ de JC qu’a commencé la co-rédemption.

Les théologiens peuvent tout trouver dans les livres : ce dogme sera l’objet de beaucoup de luttes !Co-rédemptrice, avocate et médiatrice : les 3 notions et pas une seule comme le veulent certains ! Je suis déjà venue dans le monde sous toutes sortes de formes.

Jésus veut accorder une grande faveur au monde et c’est la parole, la voix de leur Mère.

Conséquences de cette reconnaissance : image et prière tomberont dans les cœurs comme flocons de neige. J’aiderai ; présentez donc vos demandes à la Dame de tous les peuples ; il faut diffuser l’image et la prière sinon le monde se détruira ; une nouvelle église est à construire au bord du Wandelweg ; la Vierge précise l’endroit (terrain) et les détails concernant la construction de la nouvelle église.

Il faut me croire ! Votre mère a été humaine avant vous les signes sont contenus dans mes paroles ; il suffit de voir la réalisation de ses prédictions. Votre mère sait ce qu’est la vie ; le chemin, elle l’a emprunté avant vous ; vous êtes comme un enfant qui réclame un feu d’artifice mais la vraie lumière, le vrai feu, vous ne le voyez pas ; la Vierge n’ignore pas qu’elle a des êtres humains devant elle.

IV- Il faut s’appuyer sur Rome, mais des changements sont nécessaires 

  • Rome a une grande chance à saisir aucune église n’est mieux construite que Rome ; sais-tu Rome l’étendue de ton pouvoir ? Il n’y a pas de place pour la bagatelle. Le pape est sur la bonne voie ; le pape est le combattant ; dis au pape que le Seigneur et la Dame l’assistent ; Rome s’affermira au fur et à mesure que la lutte sera plus acharnée ; Observez les encycliques ; n’écoutez pas de faux prophètes, écoutez uniquement vos pasteurs catholiques et vos ministres protestants et la voix de votre conscience : un être supérieur ; le célibat reste la grande force de l’église ; il ne faut pas l’abandonner sauf circonstances exceptionnelles ; appelez l’Esprit qui s’exerce à travers les sacrements (vous avez des pratiques curieuses sous ce rapport) mais le saint Esprit ne vient que si vous le demandez ; pensez à vos sacrements, au miracle quotidien de chaque jour sous les espèces d’un petit morceau de pain, de vin : l’avant goût de la vie éternelle. Elevez les enfants dans la doctrine chrétienne.
  • Mais beaucoup de changements sont nécessaires et difficiles (parce que tout est miné). Tout est miné ! Sais tu à quel point Rome tout est miné ? Une action de sape spirituelle est engagée ; Rome se croit fort, elle est minée. Beaucoup d’églises différentes : Rome sois sur tes gardes ! 
  • Il faut que beaucoup de choses changent : Il faut et il faudra que beaucoup de choses changent au sein de la communauté et de l’église ; il faut tout transformer à Rome ; il faut œuvrer par les actesinsister sur les droits sociaux, l’équité et la Charité ; plus d’action ! 
  • Il faut avoir plus de largesse d’esprit : la formation des prêtres doit être plus moderne ; du changement ! Plus de largesse d’esprit, plus de social (4 ème message). L’esprit ancien doit disparaître ; voir les choses avec largeur d’esprit ; avoir plus de largesse d’esprit ; pourquoi se cramponner comme ça ? Saint Père : que tes sujets aient de l’ouverture et de la sagesse d’esprit ; soyez larges d’esprit, soyez bons pour les hommes ; jugez comme le seigneur, pensez à l’amour. Rome sois large d’esprit et n’agis que par amour. 
  • Parce que l’Amour est le 1er commandement ! L’amour, 1er commandement. La charité et l’amour avant la justice ; l’amour est premier ; avant la vérité et la justice ; l’amour, principal commandement. Être de bonne volonté, c’est observer le 1er commandement : l’Amour. Et c’est ce qui manque au monde : l’amour de Dieu et du prochain. Un seul commandement : l’Amour. (Commentaires : « Qui suis je pour le juger ? »  A dit le pape François à propos des homosexuels.) 
  • Il faut changer les lois mais garder la doctrine : clergé, religieux, étudiants : ils sont bons à rien ; la doctrine est juste mais il faut changer les lois ; il faut réveiller les hommes d’église et ramener le petit peuple à Lui (Allemagne) la doctrine est bonne ce sont les lois qui peuvent et doivent changer. Exemple : le décret à jeun pour communier ; il n’y a qu’un petit nombre à communier. JC a donné au monde un miracle quotidien : combien, savent- ils que ce miracle existe ? 

Beaucoup de changements ne touchant pas la doctrine sont encore possibles et nécessaires dans l’Eglise catholique.

  • Il faut recourir aux moyens modernes : pourquoi Rome ne recourt pas davantage aux moyens modernes ? Soyez de votre époque, adoptez des méthodes modernes. Pape : recourez davantage aux moyens modernes !Clergé régulier et séculier doivent s’entendre.
  • Il faut une seule et grande église : Angleterre tu dois retourner au Très haut ; chrétiens, il est grand temps de s’unir. L’Eglise peut-elle être grande si elle est divisée ? Les églises vont être encore plus minées. Formez une unique communauté ! (Commentaires : il est temps pour l’église anglicane de revenir vers Rome ! )
  • Il faut revenir à une foi simple : il faut que la théologie cède le pas à la cause de mon fils ; le Fils cherche toujours ce qui est petit et simple. Aux théologiens je dis : le Fils cherche toujours ce qui est petit et simple pour sa cause. Retournez vers une foi simple et le monde retrouvera la paix ; une foi simple ; peuples, revenez et essayez de retrouver votre simple foi. Qu’entend la Vierge par foi simple ? Je ne peux m’empêcher de penser à ce tableau de l’Angélus de Millet, où deux paysans, sur le lieu de leur labeur, s’interrompent un instant à la cloche de l’Angelus* (19H) pour dire à Dieu, quelques secondes, qu’Il reste présent dans leur esprit, quel que soit l’heure et le lieu ! 

L’angélus 

L’angelus commémore les moments de l’Incarnation de Jésus, dont le nom signifie en hébreu « Dieu sauve » : annonce donnée par l’ange Gabriel à une jeune fille juive d’Israël nommée Marie ; Marie accepte que le Verbe, la parole (qui est Dieu lui-même selon l’évangéliste Jean), prenne chair en elle à l’instant par le seul effet du Saint Esprit, pour donner naissance à Jésus.Cette prière est récitée dans l’Église latine trois fois par jour, à six heures, à midi et à dix-huit heures, mais cet horaire peut varier selon le travail et les régions. Ainsi, en France, les cloches sonnent généralement à sept heures, midi et dix-neuf heures. À ces heures, une « cloche de l’angélus » est sonnée — l’angélus se sonne par trois séries de trois tintements suivis d’une « pleine volée ». En Irlande, la chaîne de télévision publique RTE 1 diffuse la cloche de l’angélus tous les jours à 18 heures, juste avant le journal télévisé du soir.

JEAN-FRANÇOIS MILLET – El Ángelus (Museo de Orsay, 1857-1859. Óleo sobre lienzo, 55.5 x 66 cm)
Par Jean-François Millet — Google Art Project: Home – pic Maximum resolution., Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=20110808

Mais tout le monde est concerné ; pas que Rome : les femmes, les «dirigeants du monde, les européens, les « blancs », chaque personne. 

  • Les femmes doivent donner l’exemple ! « Vous femmes, donnez l’exemple ; retournez à la femme en vous !  Et maintenant, je m’adresse aux femmes de ce monde. Femmes de ce monde, savez-vous ce que cela veut dire, être femme ? Cela signifie faire des sacrifices. Défaites-vous de tout votre égoïsme et de toute votre vanité et essayez d’amener au centre, à la Croix, tous les enfants ainsi que ceux qui sont encore là en train de paître. Prenez part vous-mêmes à ce sacrifice. Et maintenant, je m’adresse aux hommes de ce monde. Je leur dis : hommes, c’est de vous que doit partir la force et la volonté d’amener le monde à l’unique Prince de ce monde, le Seigneur Jésus-Christ. » (Message du 31 Mai 1951) 
  • Que veut dire Marie à travers cette phrase « Vous femmes, donnez l’exemple ; retournez à la femme en vous ! Eliette Abécassis, l’écrivaine, dans un entretien au magazine « Pèlerin » le 2 Novembre 2017, formule un commentaire qui nous semble tout à fait approprié pour illustrer cette phrase : « La femme a un rapport au monde particulier et une sensibilité différente, une relation plus émotionnelle aux choses, et c’est bien ainsi. Je souhaite défendre ce qui fait la féminité : les habits, les gestes, l’apparence…la maternité aussi. La femme, qu’elle ait des enfants ou non, porte la possibilité du monde en elle. Je ne crois pas du tout à la théorie des genres, qui confond tout le monde et qui fait comme si nous étions, hommes et femmes, interchangeables. » Les femmes sont d’abord des mères rappelle la Vierge ! Et avec la maternité, il faut ajouter l’éducation et notamment la transmission de la foi chrétienne ! 
  • Marie s’adresse à tous grands de ce monde, ne dupez pas vos enfants : vous êtes responsables ! L’Europe doit s’unir : Peuples d’Europe, rassemblez vous ; défaites vous de votre égoïsme et de votre vanitéVous les blancs, reconnaissez les droits des noirs !
  • le combat est spirituel ; c’est un chemin difficile pour les humains, qui doit suivre la Croix : l’enjeu du combat, c’est l’esprit ; c’est l’Esprit qui sauve le monde car le monde est gouverné par les idées ; c’est un chemin long et difficile ; le combat spirituel est le pire ; la paix passe par le retour à la Croix. Vous les chrétiens, prenez donc la croix dans la main ; alors les païens ne l’emporteront pas sur vous ! Vous aussi, par votre chemin de croix vous montez au père et au fils ; le saint esprit vous aidera. Faites pénitence ! Placer la croix au centre, pas de paix avant !

V – Satan sera vaincu ; la vraie paix est celle du Royaume de Dieu

  • A la fin, la Vierge vaincra ! J’ai écrasé le serpent sous mes pieds ; chrétienté, tu es menacée mais la victoire est à nous ! Les forces de l’enfer vont se déchainer mais elles ne l’emporteront pas ! Il est donné à la Dame de tous les peuples de venir à présent et expulser Satan ; elle le vaincra ! Il faut bien que vous veniez tous au Ciel ! 
  • La vraie Paix est celle du Royaume de Dieu justice, vérité et amour ne viennent pas des hommes (vision de l’enfant dieu) ;ce n’est que lorsque lui (l’enfant) sera ramené sur terre qu’il y aura la vraie paix. La vraie paix, peuple, c’est le royaume de Dieu.
  • Le Père sait et permet tout ce qui va se produire dans le monde : Dieu le Père est celui qui a pouvoir sur tout : il sait et permet tout ce qui se produit dans le monde.

VI – A Amsterdam, La Dame insiste sur ce qui lui paraît « essentiel » 

  • Être reconnaissant au Christ d’être mort sur la croix pour nous sauver. Avoir recours sans cesse  la prière. Recourir aux sacrements. Rester fidèle à l’Eglise de Rome. 
  • La croix est au centre de tous les propos de la Vierge, rappelant ainsi que « ce » monde doit tout au sacrifice rédempteur de son fils Jésus sur la croix pour sauver l’humanité condamnée à errer depuis la faute originelle. Or le monde sauvé par ce sacrifice détourne la tête ! Cause de la colère du Père ! Souvent la Vierge  qui tient la croix dans sa main la « plante » dans tous les endroits où ce qu’elle « porte avec elle » fait défaut. C’est la croix qui fait souffrir physiquement Ida, souvent, sauf quand la Vierge l’en protège en se plaçant devant ; c’est la croix qui fait pleurer la vierge ; Ida revoit même des scènes de la Passion.
  • La Vierge rappelle à maintes reprises et avec force que seule la prière peut sauver le monde : prier et en particulier réciter « sa » prière peut sauver le monde du scandale, de ses calamités et de ses guerres. C’est l’Esprit invoqué dans cette prière qui peut seul sauver le monde de la guerre et de ses calamités. Il faut réciter sa prière afin que jésus envoie son Esprit sur la terre pour habiter les cœurs des peuples et les préserver des maux qui les accablent. Elle répète à plusieurs reprises, et vivement, que le monde va au devant de grandes catastrophes s’il ne change pas, ne retrouve pas « l’Esprit ». C’est la prière qui, provoquant l’intervention de l’Esprit dans les cœurs, peut, seule, sauver le monde ! 
  • La Dame rappelle l’importance des sacrements, et en particulier celui de l’Eucharistie. Car c’est par eux que l’Esprit de Dieu s’exprime. Elle se demande pourquoi on semble avoir un problème « avec ça » ;  elle insiste sur le privilège pour les hommes de pouvoir bénéficier de ce miracle quotidien de la présence « réelle » de son fils dans l’hostie de l’Eucharistie ; cette hostie qui  devrait être notre nourriture quotidienne. Une vision de l’hostie révèle la présence de la Trinité  (puisque Dieu est un) et le calice renversé laisse couler un flot de sang sur le monde ! Surtout, c’est par les sacrements que l’Esprit de Dieu vient en nous.
  • La Vierge tient sa force de l’Esprit: « Mes signes sont contenus dans mes paroles. Hommes de peu de foi, vous êtes comme un enfant qui réclame un feu d’artifice, mais la vraie lumière et le vrai feu, vous ne les voyez pas ! ». En disant cela, la Dame a adopté un sourire de compassion. « Vous n’arrêtez pas de chercher dans le para-ceci et le para-cela ! À cela aussi, la Dame de tous les Peuples va vous fournir une réponse. ». Et d’une voix retentissant formidablement dans l’église, la Dame a dit : «Tout cela, c’est le Paraclet qui l’opère ! ». Ne comprenant pas le sens du mot « Paraclet », j’ai essayé de le montrer à la Dame en secouant la tête et en haussant les épaules. Elle a souri et a fait un geste circulaire de la main. J’ai alors vu toutes sortes de membres du clergé autour d’elle. En montrant ceux-ci, elle a dit : « Vous, vous savez ce que la Dame veut dire. » (Note 87 : le paraclet = le saint Esprit) Elle a alors poursuivi : « Il est le sel. Il est l’eau. Il est la lumière. Il est la force qui a inondé de lumière la Dame. II est venu du Père et du Fils. De sa force, Il a irradié la Dame de tous les Peuples ; voilà pourquoi elle est en mesure et il lui est donné de vous dispenser la grâce. » (Message du 31 Mai 1957)

    VII- Marie rappelle enfin le rôle primordial de l’église de Rome (sous entendant que l’église catholique romaine est la « seule véritable église du Christ ». 
  • Elle répète que « Rome a sa chance », semble porter un jugement différent sur les églises d’Angleterre, d’Arménie, et de Russie,  lié à leur spécificité anglicane et orthodoxe ? Elle invite l’église d’Angleterre à « revenir ». Pourtant, elle enjoint les pasteurs protestants à s’unir aux prêtres catholiques pour répandre sa prière. C’est un vibrant appel à l’unité qu’elle adresse aux clergés régulier et séculier ainsi qu’aux différentes églises ; elle semble ne pas comprendre pourquoi clergé régulier et séculier ne s’entendent pas mieux entre eux. A un moment, elle a des mots sévères envers le clergé catholique qui serait incompétent ou ne comprendrait pas !  Elle rappelle que le célibat des prêtres est une force et qu’il faut conserver ce principe, sauf circonstances exceptionnelles. 
  • Remarquons que certains messages, rares, donnent des détails ou des dates qui peuvent prêter à confusion. Ainsi, dans la nuit du 18 au 19 février 1958, Ida reçoit l’annonce de la mort du pape Paul VI. En fait, il mourra le 6 Août 1978. La Dame dit aussi : “Son successeur proclamera le dogme.” Nous sommes en 2017, et le dogme sur la co-rédemption de la Vierge Marie n’est toujours pas proclamé. Alors ? Tout d’abord il convient de noter que la Dame n’a pas précisé de quel successeur il s’agissait. Par ailleurs il faut toujours se rappeler que le calendrier de Dieu et le nôtre sont différents, et que le temps de Dieu n’est pas le temps des hommes ; ce qui peut expliquer quelques très rares anomalies. Enfin, il n’est pas exclu de penser que les personnes qui ont relevé les messages aient fait quelques erreurs. Ceci étant dit, on reste en admiration devant la précision et l’exactitude des messages d’Amsterdam.

A quoi servent les apparitions ?  Que nous apprend Marie ?

Le mot magistère désigne le pouvoir d’enseignement, l’autorité doctrinale ou ceux qui les détiennent. Dans l’église catholique, le magistère désigne l’autorité en matière de morale et de foi de l’ensemble des évêques et spécialement du pape, sur  les fidèles catholiques.

On suppose que déclarée « Mère de l’Eglise catholique », Marie a l’autorité nécessaire pour exercer ce magistère.

Ci-après, nous allons voir ce que Marie, à travers ses Apparitions, fait de ce « pouvoir de nous enseigner » qui lui est donné. D’aucuns ne voient pas beaucoup l’intérêt spirituel de « s’intéresser » à Marie, qui selon eux, n’a été qu’une instrument exemplaire permettant l’incarnation de Jésus. Pourtant, l’examen des apparitions de Marie révèle beaucoup de choses intéressantes :

  • Marie confirme d’abord les quatre dogmes mariaux avant d’en solliciter un cinquième.
  • Ensuite, elle précise son rôle dans l’Eglise. Mère éducatrice et mère de l’Eglise, elle met le focus sur des vérités évangéliques qu’on a tendance à oublier.
  • Les Evangiles parlent peu de Marie et ne lui prêtent que peu de prises de parole : sept en tout !  Au contraire, ils nous vantent ses qualités de silence et de méditation : « Marie méditait ces paroles en son cœur ». Dans les Apparitions privées, c’est tout le contraire, Marie parle beaucoup et il nous a fallu nous livrer à un difficile exercice de synthèse pour les analyser toutes. Les Apparitions constituent un apport décisif à la mariologie*. 

    *La mariologie est la branche de la théologie chrétienne qui étudie la place de Marie, mère de Jésus-Christ, dans le mystère du salut du monde**. 

1 – Rappel : les sept prises de parole de Marie, dans les évangiles

Deux de ces paroles mariales s’adressent à l’Ange, deux à Elisabeth, deux à Jésus et une aux serviteurs des Noces de Cana.

La première parole de Marie est prononcée lorsque l’ange lui annonce la conception de Jésus et que Marie lui répond : « Comment cela se fera-t-il, je connais point d’homme ».

La deuxième parole de Marie à l’Ange suit la première : « Voici la Servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon ta parole ».

Les troisième et quatrième paroles de Marie sont prononcées lors de la visite à sa cousine Elizabeth.  Marie salua sa cousine Elisabeth à la manière dont on se disait bonjour chez les Juifs : « La Paix soit avec Toi !» La quatrième parole de Marie est aussi prononcée à ce moment, c’est le Magnificat. Egalement intitulé « Cantique de Marie » ou « Cantique de la Vierge »; le Magnificat est tiré de l’Évangile de Luc, 1, 46-56  

« Exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur ! Il s’est penché sur son humble servante ; désormais, tous les âges me diront bienheureuse. Le Puissant fit pour moi des merveilles ; Saint est son nom ! Son amour s’étend d’âge en âge
sur ceux qui le craignent. Déployant la force de son bras, il disperse les superbes. Il renverse les puissants de leurs trônes, il élève les humbles. Il comble de biens les affamés, renvoie les riches les mains vides. Il relève Israël son serviteur, il se souvient de son amour, de la promesse faite à nos pères, en faveur d’Abraham et de sa race, à jamais. Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit, pour les siècles des siècles. »

La Cinquième Parole de Marie a été prononcée après les trois jours d’absence de Jésus et son recouvrement au Temple. C’est l’amour des retrouvailles, de l’inquiétude qui s’apaise : « Mon enfant pourquoi avoir agi ainsi envers nous ? »

Les deux dernières paroles de Marie ont été prononcées aux Noces de Cana. D’abord à l’adresse de son Fils Jésus : « Ils n’ont plus de vin ». Puis, à l’adresse des serviteurs : « quoiqu’il vous dise, faites-le ». 

** L’Histoire du salut

L’histoire du salut est le dessein bienveillant du Père (Ep 1, 9-14) se poursuivant dans le temps, avant de s’achever dans la Gloire. Elle est, en définitive, l’histoire des alliances (cf. Prière eucharisti­que 4). La création est son point de départ, vite déconcerté par le péché originel, refus de l’alliance première ; l’alliance avec Noé fonde, pour ainsi dire, les valeurs positives des religions natu­relles, et donc de leur liturgie, en dépit de leurs plus ou moins grandes dégradations. L’alliance avec Abraham est, historiquement, le vrai départ des relations d’amitié entre Dieu et les hommes ; elle aboutit à l’Alliance du Sinaï, acte de naissance du Peuple de Dieu, dans la grande liturgie du désert. Les infidélités d’Israël, dès le Veau d’or et dans toute l’histoire de l’Exode, dans celle des juges et des rois, amènent les prophètes à annoncer une Alliance nouvelle que le Fils de Dieu incarné scellera lui-même dans son sang. Après le Calvaire, l’histoire du salut intègre progressivement les fils adoptifs engendrés par l’Église, grâce à l’Esprit du Fils, dans la vie de Dieu, jusqu’à ce que la Jérusalem céleste soit au complet : « Lorsque toutes choses lui auront été soumises, alors le Fils lui-même se soumettra à Celui qui lui a tout soumis, afin que Dieu soit tout en tous » (1 Co 15, 28). Le Sinaï, le Calvaire et la Jérusalem céleste sont les repères essen­tiels de l’histoire du salut.

2 – La Vierge confirme les quatre dogmes mariaux*. 

A pratiquement chacune de ses apparitions, Marie rappelle qu’elle est la mère de Dieu, reine de la terre et du ciel, vierge et conçue sans péché. A Tepeyac : « Je suis la toujours Vierge sainte et Mère de Dieu ». A Lourdes, Marie confirme son immaculée conception. A l’Île Bouchard, elle rappelle qu’elle a été conçue sans péché et montre son attachement à la FranceA Champion, Marie se présente comme la reine du ciel. A Beauraing, la Vierge se présente comme la mère de Dieu et la Reine des cieux. A Kibeho : « Je suis la Mère du Verbe. » A Lourdes, Champion, Gietrzwald, Beauraing, L’Île Bouchard et Kibeho, Marie se déclare reine de la Terre et du ciel. Enfin, elle avoue à une voyante que son corps n’avait pas subi la corruptibilité. 

* Les quatre Dogmes mariaux

En 431, le concile d’Ephèse proclame le dogme de la maternité divine. En 649, le pape Martin 1er, au synode de Latran, proclame le dogme de sa virginité perpétuelle. En 854, Pie IX définit le dogme de l’Immaculée conception : Marie n’a pas été atteinte par le péché originel. En 1950, Pie XII définit le dogme de l’Assomption. 

3 – Au cours des apparitions, Marie précise son rôle

Marie, mère de l’église

« Le pape François a décidé l’inscription au calendrier romain de la mémoire de la bienheureuse Vierge Marie, « Mère de l’Eglise », a annoncé le Bureau de presse du Saint-Siège, le 3 mars 2018. Cette décision, établie par un décret publié par la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, a pour objectif de développer la “vraie piété mariale“. A partir de cette année, tous les diocèses et les paroisses célébreront tous les ans la fête de “la bienheureuse Vierge Marie, Mère de l’Eglise“, le lundi de la Pentecôte.

Cette célébration officielle souligne une caractéristique de la Vierge Marie, qui est à la fois mère du Christ et de l’Eglise. Déjà présente dans la foi chrétienne des premiers siècles, avec saint Augustin et saint Léon le Grand, puis reprise par les auteurs spirituels et les papes, cette qualification de la Vierge Marie comme Mère de l’Eglise avait été établie officiellement par Paul VI en 1964, à la fin du concile Vatican II.

Marie, avocate de l’humanité auprès du Fils

Comme le dit le « je vous salue Marie » (la prière à Marie) Marie, à qui on demande de prier pour nous « maintenant et à l’heure de notre mort », Marie est notre irremplaçable avocate auprès de son Fils. A Fatima, il apparaît clairement que la dévotion à Marie est une voie essentielle de notre salut, et la dévotion à son cœur, la source du salut d’une nation (Russie). La prière et notamment la récitation du Rosaire (ou du chapelet des 7 douleurs) est le moyen le plus sûr de nous assurer son soutien. 

Marie, dispensatrice de grâces 

Marie, parce qu’elle est « pleine de grâces », nous les dispense généreusement. A Rome, Lourdes, San Nicolas de Los Arroyos, L’Escorial, elle nous rappelle ce rôle de dispensatrice de grâces. A Betania, elle demande de la « sentir » physiquement pour que la grâce de l’Esprit nous pénètre, car c’est à travers elle, aussi, que passe la grâce de l’Esprit et que nous arrive la Foi. A San Nicolas de los Arroyos, dans un message, le Fils rédempteur offre à l’humanité sa mère « médiatrice de toutes les grâces ». A L’Escorial, Marie nous confie que son rôle consiste à aimer et prendre soin de l’homme : « Je verse des grâces à toute l’humanité ; c’est ce que mon fils m’a dit au pied de la croix » ; même si  « l’humanité me répond par toutes sortes de péchés, de crimes et moqueries. » 

Marie souffrante et  co-rédemptrice

A Ida Peerdeman, à Amsterdam, Marie confie vouloir donner une impulsion très forte à son rôle auprès des hommes, en souhaitant que l’Eglise lui reconnaisse le 5ème dogme marial de « co-rédemptrice, médiatrice et avocate ! ». Sa légitimité de co-rédemptrice, elle la puise dans la souffrance endurée avant, pendant et après la venue du Fils sur terre, et même au ciel : à l’Escorial, Marie se déclare mère souffrante : « Edifiez une chapelle appelée Notre Dame des douleurs pour qu’on vienne partager avec moi ces douleurs que j’endure pour toute l’humanité. Il m’envoie en messagère pour sauver l’humanité et répandre ses grâces dans les cœurs ; je m’offre co-rédemptrice de mon fils et ancre du salut pour les âmes. » Notre quatrième partie sera consacrée à l’examen de cette requête de la Vierge.

Marie éducatrice

Mère se fait éducatrice pour guider les âmes vers le salut ; elle se compare à un semeur, une comparaison que ne renierait pas le Fils !  

Marie réconciliatrice en qualité de « Dame de tous les peuples« 

A Amsterdam comme à Betania, Marie vient pour réconcilier les peuples et leur donner les conditions de la vraie paix. A Amsterdam, elle choisit de se faire appeler « Notre dame de tous les peuples », sans doute en réponse aux souffrances des deux dernières guerres mondiales. A Betania (Venezuela), la Vierge dit à Maria Esperanza Medrano ce qu’elle devait dire quand des gens mettaient en cause sa mission :

« Si on vous demande quels messages vous avez reçus, répondez textuellement : “Notre Mère est venue sous le nom de Marie, Vierge et mère, réconciliatrice de peuples et nations, et son message est de nous engager pour rendre un meilleur service à l’Eglise catholique. Nous tous chrétiens nous devons accomplir ce service en nous réconciliant les uns les autres, car la réconciliation est promotrice des droits humains, de justice sociale, de renouvellement et de charisme. Et la réconciliation postule la vérité, l’amour, la réparation et la liberté de conscience, pour que nous puissions vivre en suivant la doctrine que Jésus nous a laissée” ».

Marie, prophétesse des temps modernes

D’une façon générale, les chrétiens ne croient que ce qui les intéresse dans la Bible. Celle-ci révèle que « Dieu est amour », qu’il envoya Son Fils mourir pour les péchés de l’humanité (Jean 3 :16). Jésus enseigna que nous devons aimer Dieu et notre prochain, y compris nos ennemis (Matthieu 5 :44 ; 22 :36-40). Au cours des siècles, ces nobles enseignements ont été accueillis, mais pas toujours suivis par ceux qui se disent chrétiens. Cependant, ce même Dieu a envoyé des prophètes pour avertir Son peuple, et le monde, que s’ils ignoraient Ses instructions et violaient Ses lois, ils en subiraient les terribles conséquences (voir Deutéronome 28). Cet aspect crucial des enseignements bibliques n’a jamais été populaire. 

Malheureusement, la plupart des avertissements que Dieu donna par Ses prophètes n’ont pas été pris en compte. Notre monde moderne devrait être prudent et tenir compte des prophéties bibliques, car leurs avertissements sont essentiellement focalisés sur la fin des temps – sur l’époque où nous vivons. Certains critiques affirment que le Dieu de l’Ancien Testament était un tyran sanguinaire, qui prit plaisir à détruire le monde par un déluge ; ils ignorent à quel point l’humanité était méchante et corrompue ; ils ne voient pas que Dieu cherchait, pour le bien des hommes à stopper leur mauvais comportement (Genèse 6 : 5-13).

Avant d’envoyer le déluge, Il envoya Noé, un prédicateur de la justice (2 Pierre 2 : 5), pour avertir le monde de ce qui aller arriver. Les avertissements de Noé durèrent environ cent ans (Genèse 5 : 32 ; 7 : 6). Cela s’accorde avec la façon d’agir d’un Dieu d’amour. Les Écritures proclament : « Car le Seigneur, l’Éternel, ne fait rien sans avoir révélé son secret à ses serviteurs les prophètes » (Amos 3 : 7). Bien que Dieu ait donné un avertissement pendant tout un siècle, seuls Noé et sa famille tinrent compte du message. Les autres continuèrent à « vivre comme ils l’entendaient », jusqu’à ce qu’il fût trop tard et qu’ils périrent dans le déluge (Matthieu 24 : 36-39).

Plus tard, Dieu choisit de travailler avec la nation d’Israël. Il bénit les Israélites et Il leur donna Ses lois, afin qu’ils soient un exemple pour le monde (Deutéronome 4 :1-8). Cependant, les Israélites, à l’esprit rebelle et indépendant, oublièrent Dieu ; ils violèrent Ses lois et ils suivirent d’autres religions (Jérémie 7 :22-26). Loin de Se désintéresser de Son peuple choisi, Dieu envoya une série de prophètes pour les avertir que, s’ils ne changeaient pas leurs voies, ils récolteraient de graves conséquences, y compris de terribles défaites et la captivité.

Les prophètes de Dieu avaient reçu pour instructions : « Crie à plein gosier […] annonce à mon peuple ses iniquités, à la maison de Jacob ses péchés » (Ésaïe 58 : 1). Au lieu d’être attentifs aux avertissements divins, les Israélites ignorèrent, s’en moquèrent, persécutèrent et même assassinèrent les prophètes de Dieu. Ils demandèrent à Ésaïe : « Ne nous prophétise pas des vérités [des vérités désagréables] ; dis-nous des choses flatteuses » (Ésaïe 30 :10) – et par la suite, Ésaïe fut scié en deux par ses compatriotes.

Ils menacèrent aussi Jérémie : « Ne prophétise pas au nom de l’Éternel, ou tu mourras de notre main » (Jérémie 11 :21). Plusieurs fois, il fut jeté dans un cachot par son propre peuple (Jérémie 37 :14-16 ; 38 : 6). Pour avoir violé les lois de Dieu et méprisé Ses prophètes, les nations d’Israël et de Juda perdirent la protection divine ; ils furent vaincus par leurs ennemis et emmenés en captivité en Assyrie et à Babylone. Ils payèrent un lourd tribu pour ne pas avoir tenu compte des avertissements divins.

Mais quel rapport y a-t-il avec nous, aujourd’hui ? Jésus n’a pas seulement mandaté Ses disciples de prêcher l’Évangile au monde entier (Marc 16 :15), Il leur a aussi donné un message pour les « brebis perdues » de la maison d’Israël (Matthieu 10 : 6) Jésus a aussi dit à Ses disciples que ce ne serait pas un message populaire (Matthieu 10 :16-20). La plupart de ceux qui se disent chrétiens, aujourd’hui, croient à tort que les prophéties de l’Ancien Testament ont été accomplies, et qu’elles ne sont plus d’actualité. Jérémie appela cette époque « un temps d’angoisse pour Jacob », et il ajouta : « Vous le comprendrez dans la suite des temps » (Jérémie 30 : 7, 24).

Dieu veut que ce message d’avertissement soit délivré à Son peuple, parce qu’Il a déclaré : « Ce que je désire, ce n’est pas que le méchant meure » (Ézéchiel 33 :11).

D’autres voix commencent à sentir la dangereuse direction vers laquelle nos nations se dirigent. Des douzaines de livres et d’articles ont été publiés, ces dernières années, révélant le stupéfiant déclin dans la moralité, et l’augmentation du crime, de la violence, des divorces, de l’abus de drogues et de la confusion religieuse. Ces mêmes problèmes affligèrent les anciens empires grec et romain, avant leur effondrement.

Dieu envoie Marie nous prévenir de l’urgence que le monde a changé et qu’il faut mettre ses pas dans ceux du Seigneur, s’il veut s’épargner « corruption, calamités et guerre » et échapper au « châtiment final » dont elle montre à voir des images horribles aux voyantes, à plusieurs reprises (visions du purgatoire et de l’enfer). Tiendrons-nous compte de ces avertissements ou répèterons-nous les erreurs de nos ancêtres ? 

4 – Marie éducatrice rappelle avec force que le Monde risque de passer à côté du Salut

1 – Le monde court à sa perte. Si les hommes ne se convertissent pas ils périront. 

Le XXème siècle est le premier siècle où se produit une déchristianisation massive, particulièrement en Europe et qui se poursuit au début du XXI ème. C’est sans doute la raison pour laquelle les apparitions de la Vierge se font plus nombreuses et que ses messages prennent souvent la tonalité grave d’un avertissement sévère au Monde !  

Le monde est corrompu et court à sa perte ; c’est la corruption de l’humanité qui est la cause de nos malheurs. A Amsterdam, Marie confirme la cause de nos malheurs et donne la solution : « Les guerres et calamités sont la conséquence de la corruption de l’humanité dont l’esprit est devenu confus et qui renie son créateur….La croix du Christ dressée sur le Monde est la seule assurance de la paix ! »

Notre monde a divergé du chemin tracé par le Fils 

Le diagnostic de l’état du monde dressé par Marie rejoint un constat que tout le monde peut faire. Avec le triomphe du modèle capitaliste et de la société de consommation, le monde devient de plus en plus matérialiste et délaisse une spiritualité chrétienne s’inscrivant à contre courant des valeurs que cette société mondialisée promeut : réussite sociale, richesse, individualisme, égoïsme, matérialisme, jouissances diverses….ce faisant, les gens ne se rendent pas compte qu’ils ont bifurqué du chemin qui conduit à leur éternité ! Et si jamais ils conservent une spiritualité, celle ci ne se traduit pas assez souvent en actes. « Les chrétiens ne le sont que de nom », se désespère la Vierge.

La politique de la Russie, dont la Vierge demandait la conversion à Fatima en 1917, représente une réalité politique inspirant l’inquiétude, en 2018.

« La Russie est le fléau de l’humanité ; priez pour qu’elle se convertisse. Ma fille, offre tes douleurs pour la conversion de la Russie. La Russie, la Russie détruira tout. » Depuis Fatima, le destin de la Russie semble suspendu à sa dévotion au cœur de Marie. Tous les papes, depuis cette date, ont satisfait à cette demande de la Vierge.

Commentaire : l’actualité, en ce milieu d’année 2018, nous permet de comprendre pourquoi la Vierge, et même Jésus, ont dénoncé la Russie comme un fléau. Après les années du communisme, son athéisme, sa persécution religieuse et ses millions de morts,  c’est à un nationalisme ardent que la Russie semble s’être abandonnée sous Poutine, menaçant la paix mondiale : main basse sur la Crimée, guerre de Syrie, manœuvres permanentes d’intimidation aux frontières européennes, tentatives d’influencer le jeu démocratique au moment des élections. Curieusement, nous remarquerons qu’à aucun moment au cours de ses apparitions, la Vierge ne fait mention de l’Orthodoxie. Le patriarcat de Moscou, proche du pouvoir russe, ne lui donne sans doute pas très envie d’en parler…

Comme le dit la mystique Adrienne Von Speyr, le monde ne veut pas se laisser transformer !

« Le monde sait que la venue du Seigneur signifie pour lui une exigence en laquelle il découvre surtout les choses qu’il n’est pas prêt à donner : il ne veut pas renoncer à son propre point de vue, ne veut pas s’abandonner à la personne du Seigneur et se laisser ainsi transformer par Lui selon la volonté du Père. Le sens de cette transformation lui échappe, bien que Dieu, dans sa promesse, le lui ait précisé. Le monde qui tolérait en quelque sorte le Père, qui acceptait même sa loi et ne s’y opposait pas ouvertement, croit s’être acquitté ainsi du maximum. Se laisser initier à quelque chose de nouveau, qui ne cessera jamais d’être nouveau, il n’y consent pas.
Que peut exiger de plus l’auteur de la Loi ? Il faut que dans l’homme, la parole se transforme en vie, en quelque chose qui l’accompagne et le guide pas à pas et qui veut devenir plus important que son propre moi ; c’est une réalité qu’on ne peut jamais contrôler parce qu’elle demeure toujours quelque chose d’inachevé. Le monde ne veut pas de cela. Il veut être et rester ce qu’il est, sans se laisser transformer de cette manière dangereuse et incontrôlable. »

wikipedia

Résultat : le père est courroucé !

Marie nous dit qu’elle doit intervenir souvent, avec le Fils, pour calmer la colère du PèreDans la Bible, Yahvé était déjà souvent en colère contre le peuple élu ! A Akita : « le Père est courroucé ! »  « Les hommes sont ingrats » ; Marie réclame des âmes souffrantes et pauvres pour le consoler ; elle même est intervenue pour apaiser ce courroux en lui offrant les souffrances du Christ sur la croix. Marie rappelle l’importance de la prière, de la pénitence, des sacrifices, pour apaiser la colère du Père, de la récitation du Rosaire et de l’eucharistie. 

Les raisons qu’a Dieu d’être courroucé ! 

  • Déchristianisation de l’Europe ; évanouissement du spirituel ; laïcisme en France.      
  • Mariage gay et lesbien
  • Travail le dimanche
  • Matérialisme et consommation effrénée, produisant égoïsme et individualisme.
  • Pornographie et violences sexuelles, y compris dès l’école.
  • Pma et Gpa / eugénisme : qu’il s’agisse de femmes seules ou de couples de femmes, l’institutionnalisation par la société d’une prise en charge médicale de procréation à travers un don de sperme anonyme soulève de nombreuses questions d’ordre éthique. Tout comme le marché des gamètes : le New York Fertility Institute, qui vise le « service premium », recrute des donneuses à l’université Columbia, de préférence brillantes et de taille élancée. La London Sperm bank a créé une application vous alertant quand le donneur idéal correspondant au profil enregistré a été trouvé…(Le Point du 31 Mai 2018). Cependant, la vérité commande de dire, qu’en 2018, 95% des dons ne sont pas le fait d’un tiers, mais de l’un ou l’autre des parents. La gestation pour autrui qui fait disparaître la dimension co-créatrice puisée dans l’amour d’un homme et d’une femme et promeut la marchandisation du corps, soulève pareillement de graves problèmes éthiques. La sélection des embryons, le choix du sexe notamment, est déjà une première étape vers l’eugénisme. Grave aussi le problème des embryons surnuméraires ; ces vies, mises en conserve, sont bien plus qu’un phénomène biologique ; l’homme, doté par Dieu du pouvoir invraisemblable de pouvoir faire naître la vie, les congéler ou les détruire, c’est « congeler ou détruire » l’union sacrée qui s‘est nouée entre Dieu et les deux parents, co-créateurs de toute vie.    
  • Suicide assisté. 
  • Divorce et éclatement des familles
  • Evanouissement de l’éducation religieuse dans les familles (en Europe), 
  • Persécution des chrétiens dans de nombreux pays 
  • Militarisation et budgets d’armement colossaux, alors que règnent encore le manque d’éducation, la pauvreté, la maladies la faim…
  • Spéculation en tout genre. L’argent roi.
  • Racisme, sexisme, homophobie, harcèlements physiques et psychologiques 
  • Extrémisme des religions : excision, terrorisme religieux en tout genre
  • Politiques migratoires contredisant l’accueil chrétien aux déracinés et aux persécutés.
  • Maltraitance des enfants et des personnes âgées 
  • Personnes laissées sans toit (SDF) 
  • Chômage évacuant la dignité de l’homme, empêchant son épanouissement et le privant de ses moyens de subsistance.
  • Esclavagisme et exploitation de l’homme par l’homme
  • Pédérastie (dont celle du clergé)
  • Insuffisante attention portée aux plus faibles et aux handicapés.
  • Politiques ne protégeant pas assez la famille 
  • Politiques pro-avortement sachant que Dieu est seul maître de la vie.
  • Travail des enfants 
  • Comportement de certains prélats (Curie romaine) 
  • Lotos et jeux d’argent 
  • Manipulations génétiques d’embryons
  • Violence gratuite dans les films, les séries TV, les jeux vidéo.
  • Incivilités touchant tous les aspects de la vie et signifiant un recul proportionnel du respect dû à l’autre. 
  • Mise en avant, comme une normalité, de la théorie du genre et des pratiques sexuelles déviantes, même si certaines sont à la source de vraies souffrances et méritent compréhension et tolérance.   
  • Ecarts de richesse en augmentation entre les pays et les individus
  • Manque de respect envers Dieu, ses prêtres et ses croyants

L’Auteur de cette corruption est Satan ; il a même réussi à s’introduire dans l’Eglise ; mais à la fin, Satan sera vaincu !

« L’Auteur de cette corruption est Satan. » (Amsterdam et Kibeho). A Akita, Marie dénonce les attaques officielles contre les âmes consacrées à Dieu : Satan s’introduit même dans l’Eglise et oppose les membres du clergé entre eux. A San Nicolas de los Arroyos : « Satan sait que sa fin est proche et dispense ses dernières forces. » « A la fin, Satan sera vaincu parce que le Père sait tout et peut tout en une seconde ; lui seul permet ce qui se produit dans le monde. »

Oui, l’enfer et le purgatoire existent et il y aura bien jugement !

A Fatima, Beauraing, Kibeho, et San Nicolas de los Arroyos, la Vierge appelle à la conversion et prévient du pire si les hommes ne changent pas. A Fatima et Kibeho, à travers des visions, Marie fait toucher du doigt aux voyants la réalité de l’enfer, du purgatoire et du Paradis. 

5 – Mais comment faire ? 

5-1- D’abord prendre conscience que l’âme est le plus important !

« Occupez vous plutôt de vos âmes et mon fils s‘occupera de vos affaires ! Vous rendez vous compte que l’âme est le plus important ? » Marie nous dit qu’il faut privilégier l’âme, car elle seule compte, et pas le corps ni le Monde ! A Lourdes : « Il faut faire pénitence pour se sauver, car seule l’âme compte et que le bonheur n’est pas de ce monde ; le salut de l’âme passe bien avant celui du corps ;  le bonheur n’est pas de ce monde mais de l’autre. »

Saint Paul, dans sa deuxième lettre aux Corinthiens (2Co 4,13-5,1) nous dit en écho des propos de la Vierge, que l’important est « un édifice construit par Dieu », qui ne se voit pas, et non notre « tente » terrestre, qui se voit, mais n’est que du provisoire : « Même si en nous l’homme extérieur va vers sa ruine, l’homme intérieur se renouvelle de jour en jour ….et notre regard ne s’attache pas à ce qui se voit, mais à ce qui ne se voit pas. Ce qui se voit est provisoire, mais ce qui ne se voit pas est éternel…même si notre corps, cette tente qui est notre demeure sur la terre est détruit, nous avons un édifice construit par Dieu, une demeure éternelle dans les cieux qui n’est pas l’œuvre des hommes. » 

Marie nous rappelle l’ordre des priorités dans notre vie

Beaucoup prêtent à l’église catholique une sorte d’aversion pour le corps. En réalité, il s’agit, bien plus que du corps, de tout ce qui tire l’homme vers le bas. Si Marie force le trait en réduisant le corps à pas grand chose (saint Paul ne nous dit-il pas qu’il est le Temple de l’Esprit et Jésus, qu’il ressuscitera), c’est pour mieux souligner l’ordre des priorités.

C’est de notre âme dont il faut se préoccuper d’abord, et si nous le faisons, « Dieu s’occupera de nos affaires ». Jésus nous l’avait déjà dit dans une parabole à propos du lis des champs. Mais il est bon de nous le rappeler. A partir du moment où on comprend que ce qui est premier est le salut de notre âme et que Dieu s’occupe de nos affaires, il est clair qu’on ne peut plus vivre comme avant !  Dans l’histoire où Jésus est accueilli par deux soeurs appelées Marthe et Marie, Jésus préfère Marie, qui l’écoute, à Marthe qui s’affaire à préparer le repas, pour nous confirmer cette priorité. (Luc 10, 38-42) 

* La parabole du lis des champs 

« Et pourquoi vous inquiéter au sujet du vêtement ? Considérez comment croissent les lis des champs : ils ne travaillent ni ne filent ; cependant je vous dis que Salomon même, dans toute sa gloire, n’a pas été vêtu comme l’un d’eux. Si Dieu revêt ainsi l’herbe des champs, qui existe aujourd’hui et qui demain sera jetée au four, ne vous vêtira-t-il pas à plus forte raison, gens de peu de foi ? Ne vous inquiétez donc point, et ne dites pas : Que mangerons-nous ? Que boirons-nous ? De quoi serons-nous vêtus? Car toutes ces choses, ce sont les païens qui les recherchent. Votre Père céleste sait que vous en avez besoin. Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus. Ne vous inquiétez donc pas du lendemain ; car le lendemain aura soin de lui-même. À chaque jour suffit sa peine. » Mathieu 6, 28-34

5-2- Redécouvrir le chemin qui mène au Père et au Salut 

5-2-1- Obéir aux commandements et recevoir la force de l’Esprit 

A Catherine Labouré (Paris)  : « Il faut obéir aux ecclésiastiques et observer les règles parce que l’obéissance au Père est chemin de perfection (He 5,7-9) ».

L’obéissance, nous dit la lettre aux hébreux, (He 5,7-9) est chemin de perfection. La religion catholique n’est pas «  à la carte ». On ne peut pas prendre ce qui nous plaît et laisser le reste. Par exemple s’éviter d’aller se confesser ou de communier, parce que ces pratiques nous paraissent désuètes ou sans intérêt. La phrase mille fois entendue : « Je suis croyant, non pratiquant » n’a pas de sens pour celui qui a compris que le Christ, en rejoignant son père, a laissé aux croyants l’Eglise et les sacrements afin de les guider et leur faire bénéficier de la Force de l’Esprit de Dieu. Sans prêtres, pas de sacrements ; sans sacrements, pas d’Esprit saint. Sans prêtres et sans Esprit Saint, pas de guide pour discerner sa vie et avancer sur le chemin qui conduit au Père.

Lettre aux hébreux He 5,7-9

« Le Christ, pendant les jours de sa vie dans la chair, offrit avec un grand cri, et dans les larmes, des prières et des supplications à Dieu qui pouvait le sauver de la mort, et il fut exaucé en raison de son grand respect. Bien qu’il soit le Fils, il apprit par ses souffrances, l’obéissance et, conduit à sa perfection, il est devenu pour tous ceux qui lui obéissent, la cause du salut éternel. » 

5-2-2- Prier, parce que la prière est l’aliment de l’âme et l’arme privilégiée du chrétien

Pratiquement partout, Marie rappelle la nécessité de la prière. (Gietrzwald, Banneux, L’Île Bouchard, Betania, San Nicolas de los Arroyos). Ce faisant, elle ne fait que confirmer les propos de Jésus. (Mc 11,11-25) : « Ma maison sera appelée maison de prière…tout ce que vous demandez dans la prière, croyez que vous l’avez obtenu et cela vous sera accordé. »  

  • Prier Dieu est la plus importante des actions humaines.

Comme beaucoup sans doute,  je n’ai pas compris, jusqu’à aujourd’hui, l’importance de la prière. Je ne voyais pas en quoi la furie récitatoire de formules, observée aux couvents, processions et pèlerinages, pouvait amener Dieu ou la Vierge à octroyer quoique ce soit à ses récitants. Cela heurtait ma rationalité ; c’était comme se mettre des amulettes, dans un autre genre. Rosaire et chapelet m’apparaissaient désuets. Pourtant, à force d’entendre la Vierge demander aux voyantes et voyants de prier instamment, je me suis mis à douter, au point que maintenant, moi même, je prie autant que je peux ! C’est aussi parce que j’ai compris une mécanique qui m’était restée voilée : ce sont les vivants qui, par leurs prières, peuvent sortir les morts du mauvais endroit où ils sont tombés. Effectivement, si on souhaite agir pour le bonheur éternel d’êtres qui nous sont chers, la prière se charge d’un intérêt tout différent ! Mais pas besoin d’être mort pour bénéficier des bienfaits de la prière ! La prière est aussi décisive pour les vivants.

C’est elle qui permet de bénéficier de l’aide de Dieu, directement ou par l’intermédiaire de la Vierge, pour débloquer des situations apparemment sans issue. Je présume que cette aide est plus facilement obtenue pour des avancées spirituelles que matérielles, mais Dieu qui veut notre bonheur tout court, s’il ne nous rendra jamais riche, peut favoriser des situations contribuant à notre bonheur terrestre. Surtout, la dévotion à Marie, par la prière, est une voie de Salut et doit donc être priorisée par rapport à d’autres actions humaines. C’est par la prière des vivants que les âmes du Purgatoire (de l’enfer ?) sont sauvées. Marie nous dit haut et fort que si les actes sont importants, (entendre les œuvres destinées à aider son prochain), le mieux qu’ait à faire un chrétien est de prier.

Pourquoi ? Parce que si n’importe quel homme généreux peut agir pour le bien de son prochain sur terre, seul un  chrétien, par sa prière, peut sauver une âme du Purgatoire et de l’enfer. Et le salut d’une âme, qui donne accès au bonheur éternel, est d’un prix sans commune mesure avec les améliorations apportées à la condition humaine ; même si, au nom de l’amour, il nous est interdit de les négliger, car le bien qu’on fait à nos semblables, c’est à Jésus qu’on le fait ! 

C’est la prière qui conduit à la conversion des pécheurs et qui sauve les âmes 

Au Laus : « Il faut construire un lieu de prière pour la conversion des pécheurs. » A Champion, la mission d’Adèle Brise est de prier pour la conversion des pécheurs. A Fatima, la prière peut sauver les âmes qui souffrent en enfer ; la dévotion à Marie est une voie de salut ( ainsi que la dévotion d’un pays (Russie) au cœur de Marie.) A Betania, Marie rappelle l’importance de l’Eucharistie et de la prière pour réparer les infidélités des pécheurs. A la fin, tout le monde sera sauvé, mais il faut se convertir et pratiquer l’Eucharistie. A Kibeho, il faut prier sans cesse et surtout pour ceux qui ne prient pas.

La prière catholique du « je vous confesse à Dieu » – on n’y fait plus attention – demande bien que la vierge, les anges et les saints et même nos semblables, prient le Seigneur en réparation de nos péchés ! 

Je confesse à Dieu tout puissant ; je reconnais devant mes frères que j’ai péché en pensée, en paroles, par action et par omission ; oui j’ai vraiment péché ; c’est pourquoi je supplie la bienheureuse vierge Marie, les anges et tous les saints, tt vous aussi mes frères de prier pour moi le Seigneur notre Dieu.

La prière à Marie est assurément une voie de salut, ainsi que la dévotion d’un pays (Russie) à son cœur. (Fatima) Il faut prier sans cesse et faire acte de dévotion envers Marie en récitant le Rosaire (ou le chapelet des 7 douleurs). On demande à la Vierge de prier pour nous, parce que c’est l’arme principale de son intercession. Pourquoi lui répète- t-on à chacune des prières que nous lui adressons (le « Je vous salue Marie »), de « prier pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort », si ce n’est que c’est la prière qui est notre meilleure arme pour obtenir le pardon de Dieu, Père et Fils.   

Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

En conséquence, la vierge demande de construire des lieux de prière !  Le Laus, Banneux, Kibeho, Amsterdam…

On comprend mieux maintenant l’importance de tous ceux qui se sont retirés du monde, dans des monastères et les couvents, afin de se vouer à une vie de prière. Par sa pratique assidue, ils sauvent les âmes. Il importe de distinguer le clergé régulier et le clergé séculier* même si tous prient, bien évidemment ! 

* Le clergé régulier et séculier 

Le clergé séculier est le clergé qui vit « dans le « siècle » » (du latin : sæcularis) au milieu des laïcs, par opposition au clergé régulier qui vit « selon une « règle » de vie » (du latin : regularis) dans une abbaye, un couvent, ou un prieuré, et qui ont prononcé des vœux et vivent en communauté  (moines et religieux). Les membres du clergé séculier ont pris des engagements religieux, mais leur principale caractéristique est d’être engagés dans la vie séculière et non en communauté.

Alors que le clergé régulier s’engage dans les trois vœux de chasteté, de pauvreté et d’obéissance, le clergé séculier ne prononce aucun vœu, seulement les engagements de célibat (de ne pas vivre en couple) et d’obéissance (de manière générale à l’Église, par l’intermédiaire de chaque supérieur hiérarchique). Les membres du clergé séculier sont soumis à la règle canonique et sont tenus de réciter les différentes prières de l’Office divin. Cependant il se peut qu’un clerc séculier, comme un prêtre, décide d’entrer dans une congrégation religieuse, et donc, en plus de ses engagements, s’ajoutent et se mêlent les vœux religieux. Ce clergé séculier est composé des diacres, des prêtres et des évêques diocésains.

5-2-3- Revenir à une foi simple et se faire humble.

Dieu cherche toujours ce qui est petit et simple. « Le péché d’orgueil conduit à tous les péchés du monde ; l’humilité est le principal fondement de tout ; seuls les humbles peuvent me plaire » ; « l’enfer est rempli d’êtres orgueilleux ; obéis à ton père spirituel ; baise le sol en acte d’humilité. » (Kibeho, Lourdes…).

La vraie lutte qui traverse le cœur humain, nous dit Monseigneur Luciano Alimandi, est celle entre l’humilité et l’orgueil. Jésus connaît parfaitement le cœur humain, c’est pourquoi son évangile, du début à la fin, est une exhortation à devenir petits, à « se faire pauvres en esprit », comme le proclament les Béatitudes, parce que les premiers seront les derniers ! Parce que celui qui s’exalte sera humilié et celui qui s’humilie, exalté ; parce que celui qui veut être le premier parmi vous doit être le serviteur de tous ; parce que « apprenez de moi que je suis doux et humble de cœur. » (Mathieu 20,16 ; Luc 14,11 ; Marc 10,14 ; Mathieu 11,29). Parce que Marie dit à l’ange : « Voici la servante du Seigneur ; que tout se passe pour moi selon ta parole. »

5-2-4- Il faut œuvrer par des actes car l’Amour est premier.

L’amour est premier et il faut agir plus ! A Amsterdam, elle exhorte les chrétiens à observer le grand commandement de l’Amour, à plus d’ouverture et de largeur d’esprit. « Il faut avoir plus de largesse d’esprit » ; l’esprit ancien doit disparaître ; il faut être bon avec les hommes, parce que l’Amour est premier et pratiquer les sacrements.  Marie nous demande d’insister sur les droits sociaux, l’équité et la charité, d’agir plus ! L’Europe doit s’unir, les blancs respecter les noirs..

Il faut suivre l’exemple du Fils qui a montré comment vivre, combattre le matérialisme (Saint Nicolas de Los Arroyos), servir Dieu avant les plaisirs du monde et l’humanisme (qui fait de l’homme son but) ; « il importe de ne pas être chrétiens que de nom ! » Il faut éduquer les enfants dans la Foi. Au nom des actes, à Champion, Marie rappelle : «Tout le monde doit travailler à la vigne du Seigneur, c’est à dire se mettre à son service, collaborer à son œuvre afin de recevoir le salaire de la vie éternelle, se faire catéchiste. » 

Les familles doivent retrouver le moyen de leur plénitude 

Marie redit l’importance de la famille et du respect de la vie. « Dans les familles, il faut montrer plus d’amour et de respect réciproque entre homme et femme ; plus de mansuétude l’un pour l’autre, aussi. Homme et femme doivent fuir le péché de la chair et la luxure. Le péché d’impureté offense beaucoup le Seigneur. »

5-2-5- Accepter la souffrance dans la Foi et l’offrir à Dieu

Le rôle de la souffrance dans la religion catholique est ambigüe ; d’une part, comment Dieu pourrait-il avoir soif de notre souffrance s’il nous aime ? D’autre part, c’est bien par la croix, donc par la souffrance, que s’est manifesté l’amour du Fils pour ceux qu’il est venu sauver. Il nous a sauvés jusqu’à offrir sa vie en souffrance.

Il ne s’agit, bien sûr, pas de rechercher la souffrance, mais de porter un autre regard sur elle lorsqu’elle se présente. La vertu de la souffrance salvatrice de Jésus sur la croix*, cause de scandale pour beaucoup d’hommes d’aujourd’hui et mystère de Dieu, est rappelée par Marie.

A Kibeho : « Personne n’arrive au ciel sans souffrir ; il faut accepter la souffrance dans la Foi et dans la joie. Il faut offrir sa souffrance à Dieu. » « Offre tes souffrances, ma fille …ceux qui sont fils de Dieu devront souffrir avec lui pour partager sa gloire. Il est très important de sauver l’âme ; le corps n’a pas d’importance ; il vaut la peine de souffrir pour jouir, ici, éternellement. » La souffrance offerte et les sacrifices sont les moyens de guérir les malades, d’obtenir la paix, et de sauver les âmes, parce qu’ils réparent les offenses faites à Dieu.

Commentaire autour de la souffrance

Au delà de l’amour porté jusqu’au niveau d’une souffrance offerte, mériter le bonheur est une constante de la vie humaine. Dans le Bouddhisme, on paye dans la vie suivante ce qu’on a mal fait pendant la vie précédente. Et le principe d’éducation anglo-saxon : « no pain, no gain », nous rappelle avec bon sens que sans souffrance, il n’y a pas de gain. La Vierge nous informe qu’elle souffre (continue à souffrir) beaucoup pour le monde, afin d’atténuer la colère du Père et sauver les âmes. Elle nous invite à joindre notre souffrance à la sienne et, à défaut, nos prières, jeûnes et sacrifices.

Marie confirme une chose qu’on voudrait ne pas avoir entendu : on n’arrive pas au ciel sans souffrir ! J’avoue avoir été surpris d’entendre la Vierge répéter que nous parvenions au Ciel par la croix. Je croyais ce vocabulaire, utilisé longtemps par l’Eglise, dépassé. Or cette insistance de la Vierge ne peut être fortuite.  On constate d’ailleurs que c’est un véritable chemin de croix que nombre de voyantes et voyants ont dû emprunter toute leur vie ! Le petit voyant de Fatima, saint Francisco Marto, n’en est qu’un exemple parmi d’autres.

Ce qu’il faut comprendre c’est que les voyantes ont été choisies en raison de leur capacité à comprendre que leur souffrance avait un sens, celui de sauver nombre d’âmes ; elles sont aidées constamment dans cette tâche par Marie, qui les assure en permanence de son soutien. Mais toutes les voyantes n’ont pas été appelées à participer à cette « offrande ». Car être invité à joindre sa souffrance à celle du Christ est ….un honneur ! Je comprends ce que cette observation peut avoir d’inaudible dans notre société de confort et de jouissance et pourtant cela est ! Adrienne von Speyr** et Chiara Luce Badiano***  pour prendre deux exemples récents, illustrent bien l’alliance mystérieuse qui se noue, dans la souffrance, avec Dieu.

A leur propos, si Dieu a créé l’homme libre, un certain nombre d’humains est « élu par Dieu », c’est à dire destiné à une mission à laquelle ils peuvent se soustraire dans l’absolu, probablement, mais ne s’en soustraient généralement pas : ainsi de certaines personnes élues pour joindre leur souffrance à celles du Christ, parce que le Christ sait, à l’avance, qu’elles ont les moyens d’accepter et supporter cette épreuve. Mais nous ne sommes pas tous appelés à souffrir, dans notre chair, comme ces grands témoins.

En disant tout cela, j’ai bien conscience que les théologiens m’objecteront que je n’ai rien compris à la souffrance chrétienne ; mais je suis un  » petit » et comprends, « comme un petit », ce que dit Marie, qui ne s’adresse pas aux théologiens, mais bien à des gens comme moi et leur parle de manière à être comprise d’eux !

Le bouddhisme tibétain, aussi, accorde valeur à la souffrance ; la pratique du Tong-Len

Victor Frankl, un psychiate juif, emprisonné par les nazis durant la seconde guerre mondiale, déclara un jour:  » l’homme est prêt à toutes les souffrances, tant qu’il peut y déceler un sens. » il a déterminé que la survie ne reposait pas sur la jeunesse ou la force physique, mais sur cette force qui découle de la volonté et la faculté de trouver du sens ; dans le bouddhisme et l’hindouisme, la souffrance est le résultat de nos actions négatives passées ; Dans le Talmud, puisque  » Tout ce que Dieu fait, il le fait pour le mieux ! », la souffrance est une des voies mystérieuses de Dieu, pour notre bien ! la souffrance aguerrit et renforce, mais rend plus sensible, aussi, ouvre plus vers les autres ; la pratique bouddhique du Tong-Len, ( donner/recevoir), permet de prendre en charge la douleur de l’autre, y compris physiquement : par l’aspiration, on aspire la douleur de l’autre et par l’expiration, on lui redonne de la bienveillance et de la paix ;

Et si la souffrance était l’élément le plus fondamental qui nous lie aux autres ?

Quand Dieu choisit la souffrance de son fils comme moyen d’expiation de la faute originelle des hommes ( bien que les théologiens nous expliquent que Dieu ne fait qu’abandonner le corps de son fils à la méchanceté humaine) ne nous indique-t-il pas, en même temps, que souffrir est ce qui nous rapproche le plus les uns des autres ? C’est en souffrant que le Christ est le plus profondément homme et c’est en partageant notre souffrance avec lui, qu’on est, sans doute, le plus en communion avec lui.

Dieu se satisfait de notre souffrance à supporter avec amour et patience les difficultés que la vie nous ménage ! 

Pour la plupart d’entre nous, le chemin de croix dont parle la Vierge est à entendre comme nos efforts quotidiens pour vivre avec amour et patience, toutes les difficultés que la vie nous ménage – et elles sont nombreuses ! Mais pourquoi s’étonner de cette phrase de la Vierge, puisque l’apôtre Paul (Rm8,14-17) nous dit bien que puisque nous sommes devenus enfants de Dieu par l’Esprit saint (baptême et confirmation), nous sommes aussi ses héritiers, avec le Christ, « ….si du moins nous souffrons avec lui, pour être avec lui dans la gloire ». 

La mort de Jésus en croix est à la fois scandaleuse et le plus beau signe de l’amour d’un père pour ses  » autres enfants » que nous sommes !

Ce thème de la souffrance m’a beaucoup interrogé, car enfin, il y avait mille autres moyens pour Dieu de faire payer aux hommes le prix de leur rupture avec lui !

A-t-Il choisi d’imposer cette souffrance à une personne à laquelle n’importe quel père humain n’aurait jamais consenti : son  fils ? Le théologien Bernard Sesboüé dit plutôt que Dieu a laissé son fils libre de manifester son amour jusqu’à l’extrême de la souffrance et de la mort ; ce sont les hommes qui l’ont crucifié et l’agneau de Dieu a accepté de leur abandonner son corps en sacrifice ; et le pire n’est encore pas là ; il ne lui a pas demandé seulement de souffrir, il lui a demandé bien plus : d’abandonner son statut de fils de Dieu pour vivre comme un homme.

Ne faut-il pas qu’un tel Père nous aime plus que tout, pour s’imposer une telle épreuve à lui- même, et l’autoriser à Son unique Fils ? La légende de saint Augustin et l’ange* nous dit bien que le mystère de la Trinité, et donc de l’amour divin, est incompréhensible pour la raison humaine. Et comme l’Eglise est un même corps, ses branches que nous sommes – et c’est quand même un minimum – sommes invités à participer au sacrifice du Fils qui en est la tête, en joignant nos souffrances, même modestes, à la Sienne ! J’ai développé ce thème de la souffrance dans mon livre : « Souffrance, Sagesses et  Religions ».

Et ne faut-il pas que Jésus nous aime plus que tout pour consentir, par une mort aussi cruelle, à donner l’exemple de l’amour le plus parfait ?

Saint Augustin et l’ange : Augustin, originaire de Thagaste, fils de sainte Monique, fut maître de rhétorique à Milan où il menait une vie dissolue. Puis la Parole de l’évêque, le futur saint Ambroise, l’amena à se convertir et il fut baptisé à 33 ans. Revenu en Afrique, il fut sacré évêque d’Hippone en 395 ; c’est là qu’il mourut en 430. Sur la plage d’Hippone, Augustin réfléchissait un jour au mystère de la Trinité. Il repéra un enfant -était-ce un ange ?- qui, avec une coquille, s’appliquait à verser l’eau de la mer dans un trou creusé dans le sable. « O PVER QV/ ID HIC AG/IS, [ô enfant, que fais-tu ?] ET PUER RESPONDENS – TOTAM RIPAR/IAM IN FONTEM AP/PONERE PROPOSUI [Et l’enfant répondit : J’ai décidé de mettre toute l’eau de la mer dans ce trou] » L’évêque lui fit remarquer, en souriant, la vanité de ses efforts. L’ange lui répliqua qu’il était tout aussi déraisonnable de sa part de chercher l’explication du mystère de la Sainte Trinité. On ne peut pas en effet enfermer le mystère infini dans une formule, obligatoirement réductrice.

** Adrienne von Speyr

Adrienne von Speyr in Langenbruck, Switzerland
Par Photographe inconnu — http://www.ignatius.com/promotions/bookofallsaints/images.htm (see also http://www.vatican.va/news_services/or/or_quo/225q01.pdf pag. 9), Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=31538448

Adrienne von Speyr, née le 20 septembre 1902 à La Chaux-de-Fonds et morte le 17 septembre 1967 à Bâle, est un médecin suisse, auteur de plus d’une soixantaine de livres sur la spiritualité et la théologie. Seconde fille d’une famille protestante de quatre enfants, Adrienne von Speyr était très pieuse, du fait de sa proximité avec sa mère et sa grand-mère. Elle se marie en 1927 avec Emile Dürr, un historien veuf, père de deux jeunes enfants. Il meurt en 1934. Entre-temps elle est devenue la première femme suisse à devenir médecinl’aboutissement d’études entamées avant son mariage.

En 1936, elle se remarie avec Werner Kaegi. Aucun enfant ne naît de ces deux unions. Elle se convertit à la foi catholique après sa rencontre avec le théologien Hans Urs von Balthasar, qui demeura son confesseur tout au long de sa vie, et le confident auquel elle dicta la majeure partie de ses ouvrages. Elle reçut le baptême le jour de la Toussaint 1940. Avec le théologien, elle fonde l’Institut Saint-Jean, un institut séculier chargé de réinterpréter et de transmettre l’enseignement de saint Jean chez les Jésuites.

En 1954, la maladie la terrassant, elle cesse son activité médicale, et meurt en 1967. Mystique catholique, stigmatisée à partir de 1942, elle décrit dans ses ouvrages de nombreuses visions de la Trinité, de la Vierge Marie et des saints. Sa conversion est le point de départ d’une vie spirituelle remplie de grâces inouïes, de visions, de révélations, de souffrances offertes (elle reçoit les stigmates en 1942). Cette vie mystique lui apporta une remarquable connaissance de Dieu. L’œuvre d’Adrienne est d’une parfaite sobriété, mais aussi d’une grande beauté. Commentaires scripturaires, exposés théologiques ou spirituels, rien ne semble dicté par l’extase. Le merveilleux n’abonde pas dans son œuvre. Directement « initiée » par le ciel, Adrienne parle sous « l’action mystérieuse et impressionnante du Seigneur » (Jean-Paul II). Malade, épuisée, elle mène dès 1954 une vie recluse de prière, de souffrance et de silence. Elle meurt à Bâle en 1967. 

*** Chiara Luce Badiano

Chiara Badano dite Chiara Luce (Sassello29 octobre 1971 – Sassello7 octobre 1990) est une jeune femme ayant appartenu au Mouvement des Focolari, morte à 18 ans d’un cancer des os. Déclarée vénérable par l’Église catholique romaine le 3 juillet 2008, elle a été proclamée bienheureuse le 25 septembre 2010 au Sanctuaire de Notre-Dame du Divin Amour, à Rome

À la fin des vacances d’été de 1988, à la suite d’une partie de tennis, Claire, âgé alors de 17 ans, ressent une vive douleur à l’épaule. On croit alors à une déchirure musculaire, mais après trois mois la douleur s’amplifie et devient de plus en plus douloureuse. En 1989, les douleurs osseuses s’étant accrues, elle est admise à l’hôpital où on lui diagnostique une simple ostéosarcome en janvier 1989.

Mais les douleurs augmentant encore, de nouveaux tests sont faits et en février 1989, on lui diagnostique finalement une forme de cancer des os parmi les plus graves et les plus douloureuses ; ses parents lui cachent la maladie dans un premier temps. Ce n’est que le 14 mars 1989- elle n’a pas encore 18 ans quand elle part pour sa première chimiothérapie- qu’elle découvre la gravité de sa maladie. Les soins sont de plus en plus intensifs, les métastases cancéreuses se multipliant. En avril 1989 sa maladie empire et elle devient paralysée des jambes. Le 5 juin Chiara est de nouveau opérée pour laminectomie dorsale, les médecins et infirmiers sont marqués par son attitude, elle ne cherche pas à fuir la souffrance, elle y voit une occasion d’être avec Dieu ; après l’opération priant à voix haute elle dit : « Pourquoi Jésus? Si tu le veux je le veux aussi ».

Le 19 juillet 1989 elle est victime d’une hémorragie interne. Malgré sa maladie, elle reçoit des visites de ses amis et continue à suivre les activités des Focolari. Elle rencontre un ingénieur qui vit au Bénin et qui développe une mission pour les enfants ; Chiara se passionne pour son entreprise et fait don de toutes ses économies pour cette œuvre. Quand la souffrance diminue elle confectionne des petits objets qu’elle donne ou vend pour la mission au Bénin. Elle rentre chez elle et reste alitée chez ses parents à Sassello. Elle a alors une vie de prière importante, priant le rosaire et suivant la messe. Elle est convaincue que toute souffrance offerte à Dieu « porte du fruit », et décide alors de renoncer aux antidouleurs. Deux jours avant Noël 1989, elle a une crise et doit repartir à l’hôpital. Elle reçoit dans le même temps le sacrement des malades. Le 24 janvier elle est de nouveau opérée mais l’opération se révèle inutile. 

Par Davide Papalini — Travail personnel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=20663378

Elle écrit alors sa vision de la souffrance : « Chaque instant est précieux et il ne faut donc pas le gaspiller. Si l’on vit ainsi, tout est pourvu de sens. Tout trouve sa juste dimension une fois qu’on l’offre à Jésus, même les moments les plus affreux. Donc, il ne faut pas laisser s’échapper la douleur : elle acquiert tout son sens en devenant une offrande à Lui ». Au cours des mois qui suivent, les douleurs aux jambes s’amplifient, au point qu’elle les appelle « mes jambes folles ». Peu de temps après les médecins considérant son cas désespéré décident de mettre un terme aux soins et le 18 juin elle sort de la clinique et rentre chez elle à Sasselo. Cependant Chiara Luce a souvent des moments de difficultés, elle répète souvent à ses amis : « Qu’il est difficile de vivre le christianisme jusqu’au bout ». De retour chez elle, elle reçoit une lettre de Chiara Lubich qui lui donne un nouveau nom focolari, celui de Luce (Lumière en italien). Cette amitié épistolaire est essentielle dans la vie de Chiara Luce Badano ; elle écrit à Chiara Lubich : « je dois tout à toi et à Dieu ».

La souffrance continue d’être importante, souffrance qu’elle trouve difficile à vivre. Avec sa maladie elle regrette de ne pas pouvoir faire don de ses organes, mais obtient de pouvoir tout de même faire don de sa cornée. Chiara sachant sa mort proche décide de préparer minutieusement ses obsèques, les considérant comme un mariage. Elle demande d’être vêtue de blanc avec une ceinture rose, et choisit les chants de messe. Le 10 septembre, elle envoie une dernière lettre de salutations à tous les membres de la communauté des Focolari, par le biais d’un enregistrement sur une cassette audio. Les derniers mots qu’elle dit à sa mère sont : « Maman, au revoir. Sois heureuse parce que moi je le suis ». Elle meurt le 7 octobre 1990, à 4 h 10, après une nuit d’agonie, à l’âge de 18 ans. .

5-2-6- Rome est bien la seule église, mais Marie invite les églises et les catholiques à de profonds changements et avertit le clergé. 

Il faut s’appuyer sur Rome qui est bien l’unique église du Christ et observer ses encycliques ; « Rome a une grande chance à saisir » répète la Vierge à Ida Peerdeman.

Depuis le concile Vatican 2, les changements à opérer au sein de l’Eglise catholique sont cause de profondes divergences au sein de l’église catholique. Avec une modernité étonnante, Marie convie les chrétiens à plus d’audace quant aux moyens d’annoncer l’Evangile, mais prévient, en même temps, que la doctrine doit rester ce qu’elle est.

A Amsterdam : « Il faut recourir aux moyens modernes de communication, que les chrétiens s’unissent : une seule et grande Eglise (fait allusion à l’église d’Angleterre). Il faut s’appuyer sur Rome qui est la seule église, mais des changements sont nécessaires. Il faut une formation des prêtres plus moderne ; il faut revenir à une foi simple parce que Dieu cherche toujours ce qui est petit et simple. L’Eglise de Rome a un rôle primordial dans ce changement. » 

Mais si l’église de Rome est la seule église du Christ, ses prêtres doivent être irréprochables ! 

Marie fustige le comportement de certains membres du clergé. « Nombre de prêtres offensent constamment mon fils ; un grand châtiment va s’abattre sur eux ; leur orgueil les remplit de vanité ; malheur aux pasteurs qui gouvernent l’église et qui changent les lois que le Christ a instituées ; ils n’obéissent pas au Vicaire du Christ et entraînent les âmes vers l’abime ! » Marie fait sans doute allusion à tous les schismes et hérésies qui ont parsemé l’histoire de l’église, mais aussi au scandale des prêtres pédophiles de ces dernières années, sans oublier la conduite de certains prélats de la curie romaine….Elle défend le célibat des prêtres, « sauf circonstances exceptionnelles. » 

5-3- Marie nous dispense un message d’espoir 

A Betania, elle encourage à l’optimisme et à l’engagement y compris dans les médias. Même si la spiritualité baisse, rien n’est perdu si on observe le commandement d’amour ; « à la fin, tout le monde sera sauvé » 

Mais il faut se convertir et pratiquer l’Eucharistie. Marie appelle à la miséricorde : une générosité conduisant au pardon et beaucoup de volonté. A San Nicolas de los Arroyos, Marie souhaite que personne ne soit condamné et que nos âmes vivent pour toujours en nous guérissant du matérialisme, en faisant découvrir le Christ. « Le travail de Dieu s’accomplit et la Justice de Dieu sauvera le Juste. »

Marie rappelle opportunément qu’après notre mort, un monde existe. Nous devons vivre de manière qu’on mérite d’y habiter « au meilleur endroit ». 

Comme beaucoup, je crois au ciel et enfant chrétien, j’avais peur de l’enfer dont les représentations m’effrayaient. Puis l’église catholique a semblé mettre en doute la réalité du Purgatoire et de l’enfer, peut être sous l’influence protestante (?) Et puis, catastrophe ! Dans plusieurs de ses apparitions la Vierge « emmène » avec elle des voyantes pour leur montrer le ciel, le purgatoire et l’enfer ! (Fatima, Kibeho)

L’enfer existerait donc et il y aura jugement ! Car, nous dit Jésus, si le Père est miséricordieux, il est juste !  Le ciel, cet endroit où tout chrétien, et même tout musulman, rêve de finir, est resté longtemps une abstraction. Ici, la Vierge lui donne de la consistance. En montrant son corps, elle nous découvre un peu le mystère : « Tête, visage et pieds sont ceux d’un humain, dit-elle, le reste c’est l’Esprit. » Est-ce l’annonce de notre futur état de ressuscité ? Oui, car Marie est l’anticipation de notre humanité future.

Premier humain ressuscité, elle est « montée au ciel » aussitôt, avec son corps, (dogme de l’Assomption) car, exempte du péché originel, son corps ne pouvait connaître la corruption.  En parlant de ceux qui meurent et qui désormais « font partie des nôtres », Marie donne un contour à cette communauté qu’est l’Eglise, ensemble de croyants vivants et morts.

Elle montre aux voyantes des endroits magnifiques, et reprend les termes de versets bibliques évoquant le Paradis.

A Fatima, Marie donne aux enfants qui la questionnent, des nouvelles de personnes déjà décédées : celle ci, grâce à leurs prières, se trouve bien au Paradis ; mais cette autre restera au Purgatoire jusqu’à la fin du monde ! Faut-il comprendre qu’à la seconde venue du Christ sur Terre (Parousie), les âmes qui sont encore au Purgatoire à cette date auront « automatiquement » accès au Paradis ? Dans cette hypothèse, j’espère pour eux (pour nous) que le Purgatoire n’est pas un endroit trop « invivable » et que le temps du purgatoire n’est pas le temps humain…J’ai déduit des exigences de la Vierge que peu, sans doute, accédaient directement au Ciel et que la majeure partie des humains faisait au moins un petit tour au Purgatoire ; en fait, je n’en sais rien ! 

Le Monde est dans les mains de Dieu. On l’avait presque oublié. C’est rassurant ! 

Ne vous énervez pas ! Le Monde est sous contrôle. Quand Marie dit que « Satan sera vaincu et que Dieu permet tout ce qui arrive et peut tout en une seconde », elle nous remet (si nous en étions sortis) dans une situation confiante vis à vis du futur de l’humanité. Ceci a aussi pour conséquence de nous faire regarder, d’un œil amusé, les tentatives humaines de l’Homme pour se soustraire au doigt de Dieu et son orgueil démesuré le conduisant à jouer au créateur d’un homme nouveau  et si possible éternel !

En apparaissant à Amsterdam, les pieds nus debout sur un globe, on mesure qu’à l’échelle du Cosmos, notre Terre n’est qu’une petite noisette dans l’Univers ; rien de neuf ; les scientifiques nous le disent déjà ; sauf que cette noisette là vient de Dieu et retournera à Dieu. Alors, inutile d’agrandir vos télescopes… 

En conclusion,

En conclusion, c’est à une « révolution spirituelle » que nous appelle Marie. Dans la prière d‘Amsterdam, la Vierge nous signifie qu’il faut demander à Jésus, fils du Père, de « faire habiter l’Esprit de Dieu dans les cœurs de tous les peuples, afin qu’ils soient préservés de la corruption, des calamités et de la guerre ! » Sous entendu, l’économie comme la politique ne sont pas premiers comme moyens d’action, mais la spiritualité !  

Si nous chassons le péché de nos vies, (qui entraîne corruption, guerres et calamités) et retournons à Dieu, Marie l’affirme et le répète « Lui s’occupera du bon déroulement de nos affaires ». Le combat à mener est donc spirituel.

Par la prière intense, il faut faire pénétrer l’Esprit dans le cœur des peuples, car seul le coeur des hommes, pénétré de l’amour divin, agira de telle sorte que la corruption (entendre les mauvaises actions des hommes ) disparaîtra et que les conséquences de ces mauvaises actions posées par les hommes, guerres et calamités, disparaîtront, également ! Deuxième enseignement : pour « aller au ciel », il faut imiter le Christ et observer l’évangile. « Ou vous êtes de Dieu ou vous êtes du Monde ! » On vous donnera selon vos œuvres et cent pour un. «Regarde la place privilégiée de tous ceux qui ont tout abandonné pour Dieu ! » dit Marie aux voyantes, en leur montrant « le paradis ».

du 25 Mars 1945 au 31 Mai 1959.

1erMessage – 25 mars 1945

Fête de l’Annonciation, Dimanche des Rameaux

La Dame apparaît. C’était le 25 mars 1945, en la fête de l’Annonciation. Assises dans le séjour, mes sœurs et moi-même, nous étions en train de bavarder autour du poêle à charbon. C’était la guerre et ce qu’on a appelé l’hiver de la faim. Alors qu’il se trouvait à Amsterdam ce jour-là, le  Père Frehe était passé nous voir. Nous étions en pleine conversation quand, soudain, je me suis sentie attirée vers l’autre pièce. Là, j’ai vu d’un coup venir une lumière. Je me suis levée, ne pouvant faire autrement que de m’en approcher. Le mur disparut à mes yeux et tout ce qu’il y avait là normalement n’y était plus. C’était un océan de lumière et un espace vide illimité. De cet espace, j’ai vu soudain se détacher une forme, une forme vivante, une silhouette de femme. Je la voyais debout, à ma gauche, à une certaine hauteur. Elle était vêtue d’une longue robe blanche et portait une ceinture ; elle avait un air très féminin. Elle se tenait, les bras tendus vers le bas et les paumes des mains tournées vers l’extérieur, tournées vers moi. Tandis que je la regardais, quelque chose d’étrange m’étreignit. Je me suis dit : « Ce doit être la Sainte Vierge ; c’est pas possible autrement ».

Annonce de la Libération

Soudain, la forme se met à me parler. Elle dit : « Répète après moi.»
. Je me mets donc à répéter mot à mot ce qu’elle dit. Elle parle très lentement et lève d’abord trois doigts, puis quatre et, pour finir, les cinq doigts en me disant : « Le 3, c’est mars ; le 4, avril et le 5, c’est le 5 mai. (note 3) »

Le Rosaire et la prière

Elle me montre ensuite le chapelet en disant : « C’est à cela qu’on le doit ! Persévérez ! »
. Après un moment de silence, elle ajoute : « Il faut diffuser la prière. ». 
Je vois alors devant moi une multitude de soldats, beaucoup d’Alliés ; la Sainte Vierge me les montre. Elle saisit alors la petite croix du chapelet et me montre le Christ en croix. Puis, de nouveau, elle me montre les soldats. C’est pour me faire comprendre ce sur quoi les soldats doivent appuyer leur vie, parce que la voix reprend : « Il rentreront bientôt chez eux, ceux-là. ». 
Et elle désigne les troupes.

« La Dame », « Mère »

Mes sœurs et le Père Frehe étaient venus se placer autour de moi. Quand il m’a entendue prononcer des paroles, il a dit à l’une de mes sœurs : « Note un peu ce qu’elle dit. » Après que j’eus répété deux ou trois phrases – que la voix disait –, j’ai entendu le Père Frehe me dire :   « Eh ! Demande-lui un peu qui c’est ! » Et je demande alors : « Êtes-vous Marie ? » La forme me sourit et répond : « Ils m’appelleront “la Dame”, “Mère”. »

La croix

La vision s’efface et je regarde dans ma main. Une croix est alors déposée devant moi. Il me faut la soulever. D’un geste très lent, je la soulève ; elle est lourde. Quand la forme a eu fini de dicter, elle a disparu très lentement. Ce n’est qu’ensuite que la lumière a disparu à son tour et, soudain, j’ai retrouvé autour de moi tout dans la pièce comme c’était depuis toujours.

2eMessage – 21 avril 1945 : L’image de la Dame

Tout d’un coup, me voici placée dans une église. Je dis alors : « Me voici devant un autel particulier et voilà l’image de la Dame. » C’est une représentation de la Dame pareille à celle que j’ai vue la première fois. Elle est au milieu de fleurs. Il y a plein de fleurs, des fleurs même sur les marches de l’autel, en nombre incalculable. Des milliers de gens sont agenouillés devant elle.

La paix dans le Christ

L’image me regarde et fait aller et venir son doigt en signe d’avertissement en disant à trois reprises : « Vous ne garderez la paix, vous, les hommes, que si vous croyez en Lui. Diffusez cela ! ». En prononçant ces mots, la Dame dépose un crucifix dans ma main ; elle me montre le crucifix que je dois faire voir tout autour de moi.

Un nouveau danger

Elle me conduit ensuite pour ainsi dire en dehors de l’église et là, j’ai devant les yeux un vide sans fin. Tandis que je regarde cet espace vide, j’aperçois des têtes humaines. C’est pour ainsi dire comme si je devais en prendre une çà et là. L’image me dit alors : « Il y a des personnes importantes qui sont encore en train de projeter quelque chose. ». Israël se relèvera.J’ai alors une autre image, celle de gens en fuite et en marche. Je comprends intérieurement : c’est l’Exode des Juifs fuyant l’Égypte. Tout en montrant cet Exode, la Dame dit : « Mais Israël se relèvera. (note 4) »
. Au-dessus de l’image de l’Exode, je vois une représentation de Dieu le Père dans les nuées. Il tient la main devant les yeux et la Dame me dit : « Et Yahvé a honte de son peuple. »

Abel et Caïn – Les tables de pierre

Dans l’image suivante, je reconnais clairement la représentation de Caïn et d’Abel. Il y a en effet, par terre, une grande mâchoire d’âne. Je vois Caïn qui s’enfuit. Je vois ensuite quelqu’un portant un long vêtement, une barbe et, dans les mains, deux tables de pierre. Sur les tables de pierre, il y a quelque chose dans une langue que je ne connais pas du tout. J’ai ensuite l’impression que quelqu’un les jette et les brise en morceaux. Je vois les morceaux éparpillés sur le sable.

La Procession du Miracle

Je me retrouve placée une deuxième fois devant l’autel. Et d’un coup, je vois pour ainsi dire passer une procession à l’extérieur de l’église. En me la montrant, la Dame dit : «C’est la Procession du Miracle d’Amsterdam. (note 5). Je vois cette procession passer par la vieille ville. Il y a aussi un prêtre qui marche en tête avec « Notre Seigneur (note 6) ». La procession bifurque alors tout d’un coup vers ce quartier (Amsterdam-Sud), en direction d’un terrain vague. Puis tout a de nouveau disparu.

3eMessage – 29 juillet 1945

Jehova avertit

J’entends de nouveau la voix et je vois tout d’un coup un autel des sacrifices comme ceux de l’antiquité. De la fumée descend. J’entends la voix qui dit : « Jehova avertit son peuple. ». J’entends ensuite : « Soyez fidèles ! Ils ont dispersé mes agneaux. ». 
À cette dernière parole, je vois des agneaux qui vont en tous sens, errant de par le monde entier. 

Venez, fidèles

La Dame plante à présent une croix sur l’autel. Je vois alors, pour ainsi dire, le monde entier tout autour. Les gens, toutefois, près de la croix, baissent et détournent la tête. J’entends alors : « Venez, fidèles ! ». Je vois un calice que l’on fait circuler parmi la foule. Et j’entends : « Mais en partie, c’est en vain.

Le Christ, la Voie

Il me faut regarder vers le haut et je vois tout à coup la Dame. Elle me sourit, tend les bras et me dit : « Viens ! ». 
Il y a maintenant devant moi une foule d’hommes de toutes sortes : des messieurs, des gens du peuple, également des prêtres et des religieux en habit noir. Parmi eux, il y a des gens bons mais aussi des gens moins bons. La Dame les invite à la suivre. Elle va les guider. Je vois à présent devant moi un chemin long et difficile avec, au bout, une lumière crue. « Par là », dit la Dame et, d’un grand geste, elle fait comprendre aux hommes qu’ils doivent suivre cette voie. C’est difficile et dur ; il y en a qui tombent des deux côtés de la route. La Dame les observe d’un regard maternel plein de sollicitude et ne cesse de leur sourire. Je vois alors écrit en toutes lettres : « Dans la vie de nouveau avec le Christ. »

L’Angleterre et l’Amérique

Ensuite, la Dame prend un air triste ; elle dit : « L’Angleterre me retrouvera. ». Après une pause, elle dit d’une voix lente et douce :  « L’Amérique aussi. ». La Dame disparaît ensuite lentement et je vois le monde qui baigne dans un flou étrange.

4eMessage – 29 août 1945

Tristesse et joie

Je vois la Dame debout. Elle me fait signe de regarder dans ma main. C’est comme s’il en sortait d’étranges choses. Je vois une grande tristesse ; tristesse qui se dépose dans ma main et qu’il me faut regarder. Tandis que je regarde dans ma main, je sens monter en moi une profonde tristesse. La Dame sourit et dit : « Mais après, il y aura de la joie. ». À ce moment-là, je ressens la joie en question. Je vois des rayons, des rayons lumineux.

Une seule communauté

Je vois ensuite de grands bâtiments, des églises. Se dressent des églises de tout genre et pas seulement des églises catholiques. La Dame dit : « Il faut que ce soit une seule et grande communauté. ». À ces mots, j’éprouve d’horribles douleurs dans la main. Des tempêtes se lèvent sur ces églises.

Une période de trois papes

La Dame me fait voir à présent trois papes. En haut, à gauche, se tient le pape Pie X. Notre pape Pie XII est au milieu et, à droite, je vois un nouveau pape. En montrant les trois papes, la Dame dit : « Ces trois-là, c’est une période. Ce pape et le nouveau sont les combattants. »Le troisième pape est Paul VI, le cardinal Montini qui sera élu en 1963. 

Une nouvelle guerre

Elle montre ensuite une nouvelle guerre, une guerre bien étrange (note 8) cependant, bien plus tard, et qui causera de grandes calamités. Il s‘agit de la guerre du Golf en 1991. 

La formation du clergé

Je vois à présent passer des files de jeunes membres du clergé. La Dame dit : « Il faudra cependant bien du changement dans l’Église. Il faudra changer la formation du clergé, une formation plus moderne, adaptée à ce temps, bonne toutefois, avec le bon esprit. ». La Dame insiste sur ces derniers mots. Je vois soudain une colombe voler autour de ma main. Retenue, la colombe ne cesse pourtant de voler en rond. Elle projette des rayons nouveaux. La Dame me montre ensuite le pape et dit : « Il faut de la largesse d’esprit, plus de social. Toutes sortes de courants tendent au socialisme, ce qui est bon, mais cela peut se faire sous la conduite de l’Église. » La Dame prend alors un air accablé et dit : « Vraiment beaucoup de choses doivent changer dans la formation. ». Je vois de grands courants qui s’opposeront, beaucoup de lutte contre cela dans l’Église. Et puis, d’un seul coup, la Dame a disparu.

5eMessage – 7 octobre 1945 : Notre-Dame du Rosaire

Les peuples de l’Orient

Je vois un soleil et un croissant de lune. Je comprends intérieurement : c’est l’Extrême-Orient. En Chine, je vois un drapeau rouge. ( 4 ans plus tard est proclamée la république populaire de Chine). Je vois ensuite des musulmans et tous les autres peuples de l’Orient. Au-dessus de tous ces peuples, je vois, d’un côté, du rouge et, de l’autre, du noir, mais beaucoup moins soutenu. J’entends la voix qui dit : « On dirait que ça se rétrécit très fortement. ». 

Le chemin du château

Je vois ensuite un long et beau chemin. Il me faut le suivre mais c’est comme si je n’en avais aucune envie. Je représente l’humanité. J’emprunte alors le chemin. Je suis très fatiguée mais je dois avancer, très lentement. Je suis au bout du chemin et je me trouve devant un grand château surmonté de tours. Les portes s’ouvrent de l’intérieur. Une main me fait signe d’entrer, mais je ne veux pas. J’ai comme le sentiment de devoir reculer. Je rentre quand même. Quelqu’un me saisit par la main et je vois la dame en blanc, la Dame. Elle me sourit et dit : « Viens ! ». La main me fait mal – c’est insupportable – mais la Dame la tient fortement serrée et nous continuons.

Le jardin de la justice

J’arrive dans un magnifique jardin, si merveilleusement beau, tout à fait différent de ce qu’on voit ici sur terre. La Dame me conduit à un endroit et dit : « C’est la Justice ; ceux du dehors doivent la chercher et la retrouver sinon le monde se perdra de nouveau. ». En disant cela, la Dame me montre l’extérieur. C’est comme si je pouvais ressentir la justice. Ma main me fait très mal ; je n’en peux plus ; mais la Dame sourit et me fait avancer.

Le jardin de la vérité

Nous passons dans une autre partie du jardin et la Dame dit en faisant aller et venir le doigt comme pour nous mettre en garde : « C’est la Vérité. Écoute bien. La Vérité elle aussi est ici, au-dedans mais pas au-dehors, absolument pas ! », ajoute-t-elle. La Vérité, je la perçois elle aussi comme une sensation qui s’empare de moi. Je veux dégager ma main de la sienne et je dis : « Elle est si lourde. »

L’Église catholique

Cependant, la Dame me montre ensuite quelque chose ; j’ai l’impression d’avoir une vue aérienne au-dessus de quelque chose. Je lève deux doigts et je vois tout à coup notre pape et, au-dessous de lui, le Vatican. Je vois ensuite toute l’Église de Rome. Au-dessus du Vatican, je vois écrit en gros caractères bien lisibles : « Encycliques ». « C’est la bonne voie », me dit la Dame en insistant sur les mots. « Mais on ne les fait pas siennes », dit-elle avec tristesse. Je vois de nouveau le Vatican et, autour, toute l’Église catholique. La Dame me regarde et pose le doigt sur ses lèvres tout en me disant : « Comme un secret entre toi et moi. »
Elle pose de nouveau le doigt sur ses lèvres et dit tout doucement : « Là non plus, pas toujours. ». 
Elle me sourit de nouveau. D’un regard réconfortant, elle me dit alors : « Mais cela peut s’arranger. »

Vivre avec son temps

Je vois ensuite devant moi d’autres églises de différentes confessions. Alors qu’elle lève le doigt en signe d’avertissement, la Dame, tout en me montrant une nouvelle fois toute l’Église catholique, me dit : « L’Église catholique peut certes s’agrandir, mais… ». 
Elle marque une pause et je vois passer devant moi, de longues files de membres du clergé, d’étudiants, de religieuses, etc.… La Dame hoche de nouveau la tête et dit en insistant sur les mots : « C’est très grave, mais ils sont bons à rien. ». Et elle répète : « Ils sont bons à rien. ». Elle regarde au loin, d’un air sévère. Elle désigne les étudiants, les prêtres et les membres du clergé et dit avec autorité : « Une meilleure formation, vivre avec son temps, être plus moderne, faire plus de social. »

Une nouvelle colombe blanche

Je vois ensuite une colombe noire voler au-dessus de notre Église. Je dis : « Pas une blanche, mais une noire. » La Dame montre cette colombe en disant : « C’est l’esprit ancien qui doit disparaître. »
. Je vois tout à coup cette colombe se changer en une colombe blanche. La Dame dit : « Celle-ci est une colombe nouvelle, blanche. Elle émet des rayons de tous côtés car le monde vacille ; quelques années de plus, et le monde sombrerait. Mais Il vient et va mettre de l’ordre dans le monde, mais… ».  La Dame marque une pause, « …il faut qu’ils écoutent ! ». La Dame met l’accent sur les mots « il faut » comme si elle voulait donner un nouvel avertissement. Elle dit ensuite : « Ils veulent s’en retourner, sortir d’ici ; ils ne veulent pas se rendre en cet endroit ; ça ne leur dit rien, aux hommes. »

Prendre la Croix

Puis elle me reprend avec elle et nous continuons. Nous nous enfonçons profondément dans le jardin et arrivons devant une grande croix. « Prends-la. Il t’a précédée », me dit la Dame. Je refuse et j’ai l’impression que les gens du monde entier font de même et tournent le dos à la croix. Je me sens tirée par la main et je vois de nouveau la Dame devant moi, sa main dans la mienne. Elle me dit une nouvelle fois : « Viens ! »

Avec la Croix dans le monde

Je vois à présent une forme lumineuse, toute diaphane, qui porte un long vêtement et nous précède ; il s’agit d’un homme mais d’un homme complètement spiritualisé. Il porte avec peine une très grande croix. Il la traîne pour ainsi dire sur le sol. Je ne peux pas voir son visage ; il ne fait qu’un faisceau de rayons. Il va dans le monde avec la croix, mais il n’y a personne pour Le suivre. « Seul », me dit la Dame. « Il marche seul, en ce monde. Ça va encore empirer jusqu’à ce que quelque chose de grave se produise et que la croix, tout à coup, se dresse au milieu du monde. Ils seront alors bien obligés de regarder, qu’ils le veuillent ou non. »

La victoire de la Croix

Je vois ensuite toutes sortes d’images étranges. Je vois des croix gammées sous la Croix ; je les vois tomber ; puis des étoiles, elles chutent ; des faucilles et des marteaux, tout cela tombe sous cette Croix. Je vois du rouge ; le rouge ne disparaît pas complètement. La Dame dit : « Tous lèvent les yeux. Voilà que tout d’un coup, ils veulent bien mais au prix…
Il faisait noir sur le globe terrestre ; mais maintenant, tout s’est éclairci. Tu vois bien maintenant que tout cela est sans importance. »

Le chapelet

La main se fait plus légère ; c’est ce que je sens. Tout d’un coup, je vois de nouveau la Dame, debout, le chapelet à la main. Elle dit : « Continuez à prier, le monde entier ! ». Elle montre la croix et dit : « Il faudra bien que le monde entier y revienne, des grands aux petits, des pauvres aux riches, mais ça demandera un effort. »

La Dame aidera

Je vois à présent le globe terrestre devant moi. Tandis qu’elle pose le pied dessus, la Dame dit : « Je pose le pied sur le monde. Je les aiderai et les conduirai au but, mais il faut qu’ils m’écoutent. ». Puis, je vois tout à coup tout disparaître.

Combat en Angleterre et en Europe

J’entends la voix qui dit : « Angleterre, fais attention ! » Je vois alors l’Angleterre et une grande église. Je comprends intérieurement : c’est l’Abbaye de Westminster. Je vois ensuite un évêque ; il n’est pas de notre Église. Je comprends intérieurement : c’est un évêque d’Angleterre. Je vois ensuite le pape, assis devant moi ; il regarde d’un air très sérieux. Puis je vois une nouvelle fois cet évêque ; ça concerne l’Angleterre. La Dame m’indique l’Angleterre ; je vois alors qu’il y a le mot « combat » au-dessus de la tête de l’évêque. Je me sens dans un état si étrange ; c’est pour ainsi dire comme si tout était en train de changer en moi. Je ne sais pas l’expliquer.

Je regarde tout d’un coup en haut à gauche et, de nouveau, je vois la Dame, debout. Elle est tout habillée de blanc et un peu élevée de terre. Elle me montre quelque chose. Je regarde et de nouveau, je vois l’Angleterre devant moi. La Dame me dit : « Un combat va toucher l’Europe entière et s’étendre au-delà. » Une sensation de lourdeur paralysante et de grande fatigue spirituelle s’empare de moi. La Dame dit : « C’est un dur combat spirituel.

Regarde la Croix

La Dame me dit ensuite : « Viens ! ». Et elle me montre ma main. C’est comme si on y déposait une croix. La Dame me fait voir à présent ce que je dois faire : je tiens la croix dans la main et tout en faisant voir la croix, je fais passer la main au-dessus de la terre en décrivant un cercle. La Dame me dit alors : « Regarde donc la croix. » Je le fais et tandis que je regarde, la croix sort de ma main et je ferme le poing que je dois regarder aussi. La Dame dit ensuite : « Regarde maintenant de nouveau la croix. » Et la croix se trouve de nouveau dans ma main. La Dame fait aller et venir son doigt en signe d’avertissement et dit : « Cette croix, ils veulent la changer en d’autres croix. » Je vois alors différentes choses tournoyer devant mes yeux : le communisme et un nouveau genre de mouvement qui va venir, une union entre la croix gammée et le communisme.

La Dame dit : « Les chrétiens vont se fatiguer à force de combattre. » Elle accentue le mot « fatiguer » et je me sens prise par une fatigue spirituelle. La Dame me montre quelque chose devant moi ; je vois alors une bande de sable, un désert. Une chaire y est dressée. Puis la chaire disparaît et, le temps d’un éclair, je vois une nouvelle fois le même désert devant moi. J’entends une voix crier quelque chose dans une langue étrangère provenant d’un temps ancien. Ceci se reproduit à plusieurs reprises sous mes yeux, à toute vitesse. La Dame me montre de nouveau quelque chose et je vois le Vatican. C’est comme s’il tournait sur lui-même au milieu du monde. À l’intérieur du Vatican, je vois le pape, la tête droite et deux doigts levés. Il regarde au loin d’un air grave. Je me frappe alors trois fois la poitrine.

Jeanne d’Arc

Puis, tout d’un coup, je vois quelqu’un à cheval, revêtu d’une armure. Comme je demande qui c’est, il m’est répondu : « Jeanne d’Arc. » Derrière elle, je vois soudain s’élever une grande cathédrale. Je demande quelle peut bien être cette église et j’entends intérieurement : c’est la cathédrale de Reims. Je vois ensuite un cortège qui s’avance et se dirige vers l’église. C’est un cortège comme dans les temps anciens avec quelqu’un à cheval. Il porte un bouclier et une épée ; il y a un grand nombre d’écuyers autour de lui. J’entends : « Bourbon. ». J’ai l’impression que c’est pour plus tard.

 Vérité, charité, équité

Je dois ensuite regarder dans mes mains ; je représente l’humanité. « Elles sont vides », je dis à la Dame. Elle regarde ; je dois alors les joindre sans la quitter du regard. La Dame me sourit. On dirait qu’elle descend d’un pas. Elle dit : « Viens ! ». C’est alors pour ainsi dire comme si je parcourais le monde avec elle. Je me sens soudain terriblement fatiguée et je dis à la Dame : « Je suis tellement fatiguée, mortellement fatiguée. » Je le ressens dans tout mon corps. Mais la Dame continue à me faire avancer. Je regarde alors devant moi et vois, écrit en très grandes lettres : « Vérité ». Je le lis à haute voix et nous continuons. La Dame hoche la tête. Elle a un air très grave et triste ; elle me dit : « Vois-tu la Charité ? ». Je regarde de nouveau dans mes mains et dis : « J’ai les mains vides. » Elle me prend de nouveau par la main et nous continuons. Tout en voyant devant moi un espace vide sans fin, j’entends la Dame qui demande : « Équité, justice, où sont-elles donc ? »

Jéricho

Puis, je vois de nouveau la croix dressée au milieu du monde ; la Dame la montre d’un geste. Il me faut la prendre mais je détourne la tête. C’est pour ainsi dire comme si j’étais l’humanité et que je repoussais la croix. « Non », dit la Dame, « il faut la prendre et la placer au centre. Il y aura une catégorie de gens qui vont se battre, se battre pour cela et je les mènerai au but. « . Tandis qu’elle dit cela, je suis saisie dans tout le corps par une douleur si épouvantable qu’une plainte m’échappe ; je dis à la Dame : « Oh ! Comme ça me fait mal ! » J’entends alors une voix crier très fort : « Jéricho ! » Et la Dame reprend sa place en hauteur. Elle baisse le regard, le porte sur moi et me dit : « Cela, il faut le rapporter, ce que je t’ai communiqué ; il n’y aura pas de paix avant. »

Combat spirituel

Puis, de nouveau, je vois le pape entouré d’un certain nombre de prélats et d’autres messieurs. Je dis : « On dirait qu’ils sont en conférence ». On discute fort. Il y en a qui paraissent contrariés. La Dame dit : « C’est le combat spirituel qui se propage dans le monde. Celui-là est bien pire que l’autre et le monde en est miné de l’intérieur. »

Ego sum

C’est alors pour ainsi dire comme si j’avançais sur la terre et fouillais le sol. Il me semble descendre continuellement en rampant sous le sol et passer par toutes sortes de galeries. D’un seul coup, c’est fini et j’entends : « Je suis là. »J’entends alors une voix qui dit : « Ego sum » (latin pour «  je suis »)  Et je dis tout bas : « Et le monde est petit. » La Dame dit ensuite en pointant le doigt : « Allez et diffusez. »Et d’un seul coup, tout disparaît.

7eMessage – 7 février 1946

L’Europe mise en garde

Je vois soudain la Dame debout. Elle fait aller et venir le doigt en signe d’avertissement et dit : « Regarde l’ensemble de l’Europe et avertis les peuples d’Europe. » La Dame, le regard très grave, dit : « Ora et labora. » (Prie et travaille ). Et de nouveau, elle fait aller et venir le doigt en signe d’avertissement. La Dame me fait voir alors un loup. Ce loup passe de long en large devant moi. L’animal disparaît subitement. Elle me fait voir ensuite une tête de mouton avec, tout autour de la tête, des cornes enchevêtrées. La Dame répète alors : « L’Europe doit faire attention ; avertis les peuples d’Europe ! »

Conflits et calamités

Elle me fait voir ensuite Rome ; je vois très clairement tourner le Vatican. On dirait que la Dame, à présent, me fait signe du doigt pour que je m’approche ; elle dit : « Viens. Regarde bien ça ! ». Elle lève alors trois doigts puis toute la main, c’est-à-dire les cinq doigts. Elle refait ce geste à plusieurs reprises devant moi. « Regarde bien et écoute », dit-elle. « L’Est contre l’Ouest. ». J’entends ensuite la Dame répéter : « Fais attention, Europe ! ». Tout d’un coup, voici l’Angleterre. La Dame fait un mouvement comme si elle descendait une marche ; on dirait qu’elle pose le pied sur l’Angleterre. J’observe bien : je vois la Dame joindre les mains. Elle donne alors un nouvel avertissement. Je l’entends dire : « Malheur à toi, Angleterre ! ». De nouveau, la Dame me fait signe de bien regarder. Alors, tout d’un coup, je vois une nouvelle fois Rome et le pape.

Assis, le pape tient en main un livre ouvert qu’il me fait voir. Je n’arrive pas à voir de quel genre de livre il s’agit. Le pape tourne ensuite ce livre dans tous les sens. J’entends la Dame dire : « Mais il y a là beaucoup à changer. ». Et elle indique l’endroit où est le pape. Très grave, elle secoue la tête de droite à gauche. De nouveau, la Dame lève les trois doigts puis les cinq doigts. Une sensation de confusion me saisit ; j’entends la Dame dire : « De nouvelles calamités vont s’abattre sur le monde. »

Laissez venir à Moi les petits

Tout à coup, voici une plaine sous mes yeux. On y dépose un gros œuf ; tandis que je regarde, je vois une autruche s’enfuir à toutes jambes. Je vois ensuite un grand nombre d’enfants noirs, puis, de nouveau, un avertissement et des enfants blancs. J’ai l’idée qu’il y a là Notre Seigneur Jésus et des enfants qui l’entourent. C’est une Silhouette lumineuse que je vois. J’entends : « Laissez venir à Moi les petits ! » Et je vois écrit : « Il faut élever les enfants dans la doctrine chrétienne. »

Alunissage

Je vois ensuite la partie d’une carte. J’entends : « Judée », et je vois écrit : « Jérusalem ». Je vois alors subitement deux lignes avec une flèche aux extrémités ; « Russie » est écrit sur l’une et « Amérique » sur l’autre.C’est alors pour ainsi dire comme si je me trouvais avec la Dame au-dessus du globe. La Dame m’indique quelque chose et je distingue très clairement la lune devant moi. Il y a quelque chose qui s’approche en volant ; je vois cette chose se poser sur la lune (premier allunissage télévisé en 1969). Je dis : « Il y a quelque chose qui se pose, qui se pose sur la lune. » J’ai l’impression de flotter dans l’espace. Tout me paraît si étrange autour de moi et je dis : « Une sorte de phénomène naturel. »

Unité en Europe. Angleterre

J’entends ensuite la Dame qui dit : « Peuples d’Europe, rassemblez-vous. Les choses ne vont pas bien, ici. ». 
Je vois l’Allemagne au milieu de l’Europe et c’est comme si ce pays cherchait à se dégager de là. Puis je vois encore l’Angleterre et il me faut cette fois tenir fortement des deux mains la couronne. C’est pour ainsi dire comme si la couronne oscillait et qu’il me fallait la tirer pour la fixer au-dessus de l’Angleterre. J’entends :« Angleterre, prends bien conscience de ta mission. Angleterre, tu dois retourner au Très-Haut, the Highest (Note 13- mot « très haut » dit en Anglais ). » Et alors, tout d’un coup, la Dame a disparu.

8eMessage – 25 février 1946

La Vérité est introuvable

Je vois une lumière crue et, en hauteur, la Dame. Elle indique ce qui est en bas et je vois l’Europe. La Dame secoue la tête de gauche à droite. Je vois à ses pieds comme des petits anges ; pendant que je les regarde, ils ramènent d’un coup leurs ailes sur leur visage. Une grande lumière vient alors envelopper la Dame. Plus je regarde la terre, plus celle-ci devient sombre ; du doigt, la Dame attire mon attention là-dessus. Je lève une nouvelle fois les yeux sur elle mais elle me montre la terre d’un air sévère et, là, je vois dans cette obscurité, écrit en grandes lettres, le mot : « Vérité ». Tout à coup, les petits anges sont de nouveau à ses pieds et ils ramènent cette fois encore leurs ailes devant leur visage. La Dame me dit : « Tu dois les mettre en garde. La Vérité est introuvable. ». 
Je me dis en moi-même : comment faire ? La Dame me fait un signe en direction du bas et dit : « Allez et diffusez ! ». 
Du doigt, elle montre le monde. J’y vois beaucoup de membres du clergé, beaucoup d’églises, mais sans bien les distinguer.

La Croix au milieu du monde

La Dame me montre une nouvelle fois le monde et dit : « Cherche et vois si tu peux Le trouver. ». Je cherche et cherche et je lui dis : « Je suis tellement fatiguée et ça me fait horriblement mal. ». Je vois tout à coup descendre d’elle une grande et longue croix. On dirait que quelqu’un la traîne mais je ne vois pas cette Personne ; je ne vois que la croix. La croix suit le long chemin qui descend vers la terre et, d’un seul coup, je la vois dressée au milieu du monde. Je regarde de nouveau la Dame et je vois s’avancer une longue file de gens ; il me semble que ce sont des pèlerins.

Vérité, Foi et Amour

La Dame me dit : « Regarde. » Et elle décrit au-dessus du monde un arc de cercle, une courbe. J’ai l’impression qu’elle y écrit quelque chose et, à haute voix, je lis le mot « Vérité » : celui-ci est au milieu. Elle écrit ensuite à gauche un mot et je lis : « Foi » ; enfin un à droite, et je lis : « Amour ». La Dame m’indique le tout et dit : « Allez et diffusez ! ». Elle m’indique une fois de plus la courbe et dit : « Voilà ce qui doit revenir. En apparence, c’est là, mais en réalité, ça ne l’est pas. » Et dans son regard se lit une terrible tristesse. (Vérité, Foi, Amour) 

Calamité sur calamité

Après cela, une force m’oblige à dire : « Calamité sur calamité, des calamités naturelles. » Je vois ensuite le mot « Faim », qui est écrit, et le mot « Chaos Politique ». La Dame dit : « Ce n’est pas seulement pour ton pays, mais c’est sur le monde entier. ». Je suis prise d’une terrible douleur et dis : « C’est encore une période d’oppression et de peine qui s’étend encore sur le monde. » Je vois ensuite écrit le mot « Désespéré ». Je me trouve soudain entourée de lumière et je vois la Dame comme si elle descendait. Elle m’indique les trois mots : « Vérité », « Foi » et « Amour ». La Dame sourit et me dit : « Mais il va falloir apprendre beaucoup de choses. »

Ecce Homo

Tout à coup, elle porte mon attention sur la droite et je vois quelqu’un qui est assis et qui porte une longue barbe blanche. L’homme est vêtu d’un long vêtement ; il pointe deux doigts joints vers le haut. Sous son coude, il y a un gros livre et devant lui, une grande clef. L’image s’efface et la Dame me dit une fois de plus : « Regarde ! » Et elle me fait voir à présent quelque chose d’autre. C’est une grande pierre sur laquelle est couché un agneau. J’entends une voix dire : « Ecce Homo » (Voici l’homme). D’un seul coup, la Dame a disparu ainsi que la lumière.

9eMessage – 29 mars 1946

L’Enfant Divin

Je vois de nouveau la Dame devant moi. Elle tient un Enfant dans les bras. Il a une auréole autour de la tête et diffuse des rayons en tous sens. Voilà qu’on dirait que la Dame descend ; je la vois à présent debout sur un globe terrestre. Ce globe tourne continuellement en dessous d’elle. La Dame me regarde et dit : « Viens, suis-moi. ». Je vais derrière elle et c’est pour ainsi dire comme si nous marchions sur ce globe. La Dame se tourne vers moi et dit : « C’est Lui… » – et elle désigne l’Enfant – « … que je veux ramener sur la Terre. ». 
Tout en disant cela, la Dame ne cesse toutefois de faire non de la tête. Je regarde l’Enfant et, tandis que je le regarde, Il se change en une croix. Tout à coup, la croix tombe par terre devant moi, elle est en morceaux. Je regarde la Terre et la vois complètement plongée dans l’obscurité. J’entends alors crier la Dame : « Ramène-Le donc sur la Terre ! ». Et elle montre du doigt la croix en morceaux.

Retourner à Lui

Tout à coup, je vois la croix redevenue intacte, plantée au milieu du monde. Toutes sortes de gens l’entourent, mais ils détournent la tête. Je me sens subitement très fatiguée et je le dis à la Dame ; mais elle me sourit. Je la vois ensuite, tout à coup, assise sur un genre de fauteuil. L’Enfant est cette fois sur ses genoux. Il diffuse de la lumière en tous sens. La Dame dit : « D’abord, retourner à Lui ; ce n’est qu’après qu’il y aura la vraie paix. ». 
Elle insiste sur le mot « vraie ». Des mots viennent alors se placer autour de la Dame en formant un arc de cercle. Il me faut les lire à haute voix : « Vérité ». « Encore ? », dis-je, et je regarde la Dame. Elle fait oui de la tête. Celui-là se trouve au milieu. Je lis ensuite à gauche : « Justice » et à droite : « Charité ».

Christus Regnum

Après les avoir lus, je vois à ses pieds un lion de pierre, la tête auréolée d’une lumière d’un blanc diaphane. Derrière le fauteuil, je vois apparaître des clochers et des églises et je vois des évêques. Je dis : « Pas de notre Église.». Je comprends intérieurement que c’est l’Église d’Angleterre. Tandis que j’observe, une croix en forme de X transparaît. Et je vois la Dame sourire. Tout à coup, l’Enfant qu’elle a sur les genoux a grandi ; Il est maintenant debout et tient un calice dans la main. À côté de tout ça, je vois apparaître une échelle ; puis j’ai l’impression de l’escalader. J’arrive en haut de l’échelle et je découvre subitement devant moi un autre signe, en grand : un X traversé d’un P (note 15- lettres grecques du monogramme du Christ). 

La Dame dit : « La religion va endurer un sévère combat et on va chercher à la fouler aux pieds. Cela se fera de façon si subtile que presque personne ne s’en apercevra. Mais je mets en garde. ». Avec une extrême gravité, elle montre alors le calice. Je l’entends dire : « Christus Regnum. » (Note 16 – latin pour «  le Christ est le royaume »). Je vois ensuite Jérusalem, c’est ce qu’il m’est donné de comprendre. Il y a un combat. Je vois alors soudain des prêtres arméniens devant moi. Je lève ensuite deux doigts. Je vois de nouveau la Dame assise sur son fauteuil, avec tout le reste autour, puis l’église d’Angleterre, une église russe, une église arménienne et beaucoup d’autres églises encore. Elles ne cessent de tourner, pêle-mêle. La Dame paraît soucieuse et je l’entends dire : « Rome, sois sur tes gardes ! ». Elle insiste sur ces mots et serre le poing. Et la Dame disparaît d’un coup.

10eMessage – 9 juin 1946 : Pentecôte

Urbi et Orbi

De nouveau, je vois la Dame. Elle fait aller et venir le doigt en signe d’avertissement ; elle dit, comme si elle s’adressait au monde : « Urbi et Orbi » (« Pour la ville (Rome) et le Monde – bénédiction du pape à Noël et à Pâques).  C’est, pour l’instant, le plus important. »

Agir et veiller

La Dame descend en portant dans un linge un petit Enfant, un Enfant dans la gloire. Elle me fait signe de la suivre et je lui emboîte le pas. La Dame dépose cet Enfant au milieu du monde. L’Enfant se met à pleurer très fort. La Dame désigne l’Enfant et dit : « Vous qui êtes pour Lui, veillez donc ! Je ne peux assez mettre en garde. ». 
Je regarde alors de nouveau cet endroit ; mais l’Enfant a subitement disparu. La Dame regarde dans le monde d’un air bien abattu et dit : « Ce n’est pas parmi ces hommes qu’on peut les trouver : la Justice, la Vérité et l’Amour. » Puis, on dirait que la Dame, l’air concentré, fixe l’horizon ; elle dit : «Calamité sur calamité. Pour la seconde fois, je vous le dis : tant qu’Elles ne sont pas là, il ne peut pas y avoir de vraie paix. Par la prière et surtout en agissant en bien et non pas seulement en priant. Agir et veiller. »

Une nouvelle calamité

Je vois ensuite, tout d’un coup, que la Dame a fait un pas de côté. Une image très désagréable se présente alors à moi. De l’autre côté, il y a comme des démons qui se précipitent vers moi, formes qui voltigent pêle-mêle et qui ont des cornes sur la tête, de drôles de pattes et des visages affreux. J’entends alors la Dame dire : « Je vous prédis une grande, une nouvelle calamité sur le monde. ». La Dame dit ces mots avec beaucoup de tristesse et pour mettre en garde. Elle dit ensuite : « Si seulement les hommes voulaient écouter… ». Et elle ne cesse de faire non de la tête. Je vois ensuite défiler une brève période et j’entends : « Pendant un court laps de temps, ça va apparemment bien. ». Je vois ensuite le globe terrestre ; la Dame le montre du doigt. Je vois de vives lumières et de vifs rayons ; on dirait que le globe éclate de toutes parts. Puis, la Dame montre le ciel. Elle se tient à ma droite, c’est à dire côté ouest, et elle montre l’Est. Je vois un grand nombre d’étoiles dans le ciel et la Dame dit : « C’est de là que ça vient.

Combat contre le pape

Voilà soudain un chapeau de cardinal d’où pendent des rubans. Un signe en forme de X apparaît comme pour barrer le chapeau d’une croix. J’entends la Dame qui dit : « Un combat va être mené à Rome contre le pape. ». 
Je vois tout autour du pape un grand nombre d’évêques assis ; j’entends alors : « Catastrophique ! ». 
La Dame disparaît alors.

11eMessage – 4 janvier 1947

Menace sur le monde

Je vois la Dame debout. Elle dit : « Qu’ils cherchent donc un appui dans le vrai ! ». Elle me fait toucher le monde comme si je passais la main dessus et j’en ressens une épouvantable douleur. La Dame dit : « Ça, c’est le monde actuel. ». Je passe de nouveau la main dessus. Je vois alors une image du monde tel qu’il m’est familier. Puis, l’image change et d’un seul coup, c’est devenu un monde totalement différent. La Dame dit : « Ça, c’est le monde futur ; il est très dur. Le monde va s’autodétruire. ». 
La Dame dit ces derniers mots avec tristesse et comme si elle voulait avertir les gens : si vous continuez ainsi, le monde va s’autodétruire.

Rome, sois prévenue !

La Dame prend ensuite, pour ainsi dire, le monde dans la main et le fait tourner. Elle dit : « Il faudra que ça s’arrange, mais… ». Je regarde ce que me montre la Dame et je vois toutes sortes d’églises ; j’ai l’impression que ce ne sont pas des églises catholiques. Au milieu d’elles, je vois Rome. La Dame fait aller et venir de nouveau le doigt en signe d’avertissement et dit : « Rome, sois prévenue ! »
. Ensuite, je vois l’Église d’Angleterre ; c’est ce qu’il m’est donné de comprendre. J’ai l’impression qu’il va y avoir du changement.

Charité, équité, vérité

La Dame s’approche d’un pas et dit : « Regarde ! ». 
Je vois tout à coup un bouquet de clochers de toutes sortes, très rapprochés les uns des autres. La Dame prend alors une courroie de fer. Elle la passe autour des clochers et attache ceux-ci en serrant bien. Nous regardons ensemble. Elle détache alors la courroie et dit trois fois de suite : « En haut ! ». 
En disant cela, elle lève les mains à chaque fois un peu plus. Elle se met alors à écrire des mots au-dessus de l’église et je lis à haute voix : « Charité » ; elle place celui-ci en plein milieu, au-dessus des tours. Elle écrit ensuite à droite, mais un peu plus bas : « Équité ». Elle va ensuite vers la gauche et y écrit : « Vérité ». Pendant ce temps, j’entends la Dame qui dit : « Tout cela, en fait, on ne le trouve toujours pas ! ».

Largesse d’esprit

Je vois ensuite se produire de grands changements que la Dame me fait voir. Voilà ce que je vois : de grandes vagues rouges qui pénètrent toujours plus sur le monde. Je les vois se répandre de plus en plus loin. J’entends la Dame qui dit : « C’est bien, mais… plus spirituel, réellement dans la vérité, l’équité et la charité. ». 
J’ai ensuite l’impression de voir venir, des années plus tard, de tout autres courants spirituels. La Dame dit : « Une fois encore, je mets Rome en garde. De la largesse d’esprit… Il leur faut voir les choses avec largesse d’esprit, mais… ». Et tandis que la Dame, d’un geste, porte mon attention sur ces mots, tout disparaît d’un coup.

12eMessage – 30 août 1947

L’Italie

J’entends la voix et je regarde. Une sensation de lourdeur me saisit et j’entends dire : « Il y a une lourde pression. ». 
Et je vois distinctement l’Italie. On dirait qu’un lourd orage éclate sur ce pays. Je dois écouter et j’entends : « Bannissement. ». Je me retrouve, pour ainsi dire, au-dessus de l’Italie et j’ai l’impression de devoir distribuer des coups. J’entends alors : « C’est comme si, là-bas, on allait donner coup sur coup. »

Lutte politico-chrétienne

Entre-temps, je vois distinctement le nord et la pointe sud de l’Italie. Entre les deux, je vois l’Italie centrale. Il y règne un silence glacial. Il n’y a personne, rien, si ce n’est un silence de mort. Je vois ensuite surgir une grande coupole. Tout à coup, la pluie se met à tomber dessus, de plus en plus drue et à grosses gouttes. Soudain, je m’aperçois que ce ne sont pas de communes gouttes de pluie qui tombent du ciel sur cette coupole, mais des gouttes de sang. Dans le lointain, je vois une croix dressée dans la lumière et j’entends : « Ce sera une grande lutte politico-chrétienne ; politique ecclésiastique. »

Réunions secrètes au Vatican

Je vois ensuite, tout à coup, une grande pièce au Vatican où se trouve le pape. Il semble que quelque chose se passe au Vatican. La Dame dit :«On tient des réunions secrètes. Cela fait plusieurs fois. Ils se rassemblent en secret. ». 
La Dame désigne quelqu’un et je comprends intérieurement que c’est un envoyé des États-Unis. Devant le pape, il y a de nombreux papiers. La Dame dit : « Le pape est mis au courant de tout. Il est parfaitement au courant de ce qui va arriver. Soi-disant que la paix règne, mais en réalité ce n’est pas le cas, tout est camouflé au monde. ». Il me faut alors faire passer deux fois ma main droite au-dessus de ma main gauche et j’entends ensuite : « Cela passera deux fois. ». Et je vois une sorte de moment donné dans le temps.

13eMessage – 7 décembre 1947

La croix

Je vois la Dame debout et j’entends : « Rome menacée. » Un grand 4 vient alors se placer devant moi et un cercle vient l’entourer. Puis l’image disparaît et une croix vient se placer devant moi, une croix aux quatre branches égales. Là aussi, un cercle se forme autour d’elle et, au centre de la croix, je peux lire : « IHS » (en latin, Jésus hominum Salvator- Jésus sauveur des hommes). Je soulève pour ainsi dire cette croix et je la montre tout autour de moi. Je vois subitement des foules de gens qui nous entourent. Ils regardent la croix, mais pour beaucoup, c’est dans une attitude de rejet.

L’Europe sous les flots

Je vois ensuite de gros nuages épais s’accumuler sur l’Europe et, juste en dessous, de grandes vagues déferler sur l’Europe. Puis je vois la Dame éclairée par une lumière crue. Elle est vêtue de blanc. Elle a les mains grandes ouvertes et il en sort un dense faisceau de rayons lumineux. Une force me commande de tenir ma main en l’air, et j’ai l’impression que ce faisceau la touche. Ça me brûle et ça me picote. La Dame me sourit et, désignant ma main, elle fait oui de la tête. J’ignore ce que cela signifie. Alors, le visage de la Dame s’assombrit et elle a l’air très triste. Portant mon attention sur les gros nuages et les grosses vagues, elle dit : «Il va d’abord leur falloir périr par ces flots, et seulement après… ».

Ces paroles apparaissent alors sous mes yeux, écrites. Le mot « après » est suivi de plusieurs petits points comme si d’autres paroles devaient suivre qui doivent toutefois rester secrètes. Puis le visage de la Dame s’éclaire, et je vois l’eau s’élever comme de la vapeur. On dirait que le soleil perce brièvement cette vapeur. La Dame porte de nouveau mon attention sur la Terre et je constate que tout s’est dégagé. Je vois à présent partout des ossements humains, des morceaux de crânes, des parties d’os des bras et des jambes. C’est un spectacle affreux. J’entends la Dame qui dit : « C’est cela, la perdition. Mettez-vous donc à l’œuvre, mettez vous donc à l’œuvre !

Équité, charité, justice

Elle fait alors un geste en direction du haut et dit : « Lis ! ». 
Je vois alors apparaître des lettres et je lis : « Équité ». Une douleur épouvantable m’envahit la main ; une main lourde comme du plomb. J’entends ensuite la Dame qui dit : « Allons, continue à lire. »
. Et je vois en grandes lettres : « Charité ». Au-dessus de ces lettres apparaissent plein de glaçons dégoulinants. J’entends alors la voix me dire : « Continue. ». 
Mais au moment où je m’apprête à lire, j’en suis empêchée par des flammes qui s’élèvent autour des lettres. Les flammes s’interrompent un instant et je lis : « Justice ».

Un cimetière militaire

La Dame me montre ensuite quelque chose : je vois un cimetière militaire avec d’innombrables rangées de croix blanches. Je les vois se renverser les unes après les autres ; elles tombent toutes à la renverse. La Dame me montre autre chose : je vois apparaître d’autres croix blanches ; à perte de vue, elles surgissent de terre. J’entends alors la Dame me dire : « Voilà le message que j’apporte aujourd’hui. » (note 19– c’est la première fois que la Dame emploie le terme de « message ») Je la vois ensuite disparaître peu à peu de la lumière. Je ressens alors un énorme vide autour de moi et c’est comme si tout était sombre sur la Terre.

14 ème Message – 26 Décembre 1947

Le monde déchiré

Soudain, je vois une lumière crue et je sens une douleur m’envahir la main ; c’est comme un faisceau de rayons lumineux. Je vois la Dame et elle dit : « Des calamités vont survenir et s’étendre du Nord jusqu’au Sud et du Sud jusqu’à l’Ouest et de l’Ouest jusqu’à l’Est. ». Je vois à présent une coupole ronde. Je comprends intérieurement que c’est une coupole à Jérusalem. J’entends à présent : « À cause de Jérusalem et près de Jérusalem, de dures batailles vont être livrées. ». Tout à coup, je vois distinctement Le Caire et j’en éprouve un sentiment étrange. Je vois ensuite toutes sortes de peuples orientaux : des Perses, des Arabes, etc. La Dame dit : « Le monde sera autant dire déchiré en deux. ». À présent, je vois devant moi le monde, puis apparaît une grande fissure sinueuse ; le monde se lézarde. Au-dessus de ce monde, il y a de lourds nuages. J’entends la Dame qui dit : « Il va y avoir beaucoup de souffrances et de misère. ». Je vois alors des localités en Orient avec des maisons aux toits blancs.

La croix

Je sens quelque chose de lourd dans la main. En la regardant, je vois apparaître une croix. Une force me pousse à la poser. Cette croix est lourde et elle vacille de tous les côtés, dans un sens et dans l’autre, de gauche à droite et d’avant en arrière. À un moment donné, on dirait qu’elle va tomber en avant mais elle se redresse ; j’ai l’impression qu’elle est maintenant plus légère et tient solidement en terre. Il me faut alors regarder le sol : des ossements et des casques gisent au pied de la croix.

Je reçois alors une grande clef dans la main. Une force me pousse à la laisser tomber aussitôt. Elle tombe parmi les ossements et les casques. Je vois alors passer des rangs de jeunes hommes devant moi. Ce sont des militaires. J’entends la voix qui dit : «Qu’attendez-vous pour prêter secours à nos jeunes, un secours spirituel ? (allusion à une opération militaire menée à cette époque par les pays bas en Indonésie ?)  Je vois ensuite se dresser des tombes blanches, plein de petites croix blanches. Puis j’ai des douleurs dans la main et je vois côte à côte, l’Amérique et l’Europe. Je vois alors écrit : « Guerre économique, Boycott, Devises, Calamités. ». Puis, tout d’un coup, la Dame a disparu ainsi que la lumière. 

Le cadran solaire

Je vois à présent différentes formes passer très vite, pêle-mêle. La première que j’arrive à distinguer, ce sont des flambeaux qui projettent de la lumière dans trois directions : Ouest, Nord et Est. Je distingue ensuite des rayures bleues et blanches qui se mélangent puis des étoiles ; ça ressemble à des drapeaux. Suivent la faucille et le marteau ; mais le marteau se détache de la faucille et tout cela se met à voltiger dans tous les sens. Je vois encore un croissant de lune et un soleil. Ces drapeaux aussi traversent les images précédentes. Pour finir, arrive un genre d’antilope avec de grandes cornes rabattues vers l’arrière. Ça me semble être un springbok (un des symboles de l’Afrique du sud). L’antilope fait de gigantesques bonds par-dessus tout cela. Tandis que tout est en train de tourner en tous sens, un cercle apparaît à gauche, dans lequel tourne le globe. Puis, tout à coup, je vois un grand cadran solaire. J’entends la Dame dire : « Le cadran solaire est tourné. »

Des inventions diaboliques

Une image très curieuse se présente alors à moi. Une force me pousse à regarder le ciel ; c’est comme si on tirait quelque chose en l’air. Ça me frôle en passant à une telle vitesse que j’arrive à peine à voir ce que c’est. Ça a la forme d’un cigare ou d’une torpille et la couleur de l’aluminium. Tout à coup, je vois quelque chose qui s’en détache par l’arrière. Je tâte de la main devant moi et différentes sensations horribles m’envahissent. D’abord un engourdissement total ; je vis et, en même temps, je ne vis pas. Je vois alors devant moi d’épouvantables images d’êtres humains. Je vois des visages, de larges visages recouverts d’ulcères affreux, une sorte de lèpre. J’éprouve ensuite de terribles maladies mortelles : le choléra, la lèpre, tout ce que ces gens ont à subir.

Alors que tout ça a disparu, je vois flotter de minuscules choses noires autour de moi. J’essaie de sentir ce que c’est, mais je n’y parviens pas ; cela me semble une matière très fine. Mes yeux ne distinguent pas ce que c’est. C’est comme si je devais regarder à travers quelque chose et, en contrebas, je vois à présent de magnifiques champs blancs. Sur ces champs, je vois ces mêmes petites choses noires, mais grossies et comme vivantes. Je ne sais comment l’expliquer. Je demande à la Dame : « Est-ce que ce sont des bacilles ? ».  Avec beaucoup de gravité, elle répond : « C’est diabolique. ».  Je sens alors mon visage enfler ainsi que tout mon corps. J’ai l’impression que mon visage grossit énormément, que tout se raidit et est boursouflé. Je ne peux pas bouger. J’entends la Dame dire : « Et c’est ce qu’ils sont en train d’inventer », puis, tout doucement : « le Russe, mais les autres aussi.». Elle ajoute énergiquement : « Peuples, vous êtes prévenus ! » Puis la Dame disparaît.

15eMessage – 28 mars 1948 : Pâques

Le combat commence

Je vois la Dame et elle dit : « C’est le droit qui sera en jeu. En un laps de temps très court, des choses graves vont se produire. Chaos, désordre, doute et désespoir les précéderont. Au-dessus de la basilique Saint-Pierre s’amasseront de lourds nuages qu’on ne dissipera qu’au prix de grands combats et de beaucoup d’efforts. Si on ne le fait pas, périr…Il faut que tous les chrétiens s’unissent. Ce sera lié à bien des peines et des misères. Unissez-vous tous ensemble car le combat commence. Les Portes s’ouvrent. À Jérusalem, les peuples d’Orient gardent les mains devant leur visage. Ils pousseront des cris et des lamentations sur leur ville. Il y a une grande source à laquelle vous pouvez tous vous laver. »

(A rapprocher du livre de Zacharie : « En ce temps là, il y aura une fontaine ouverte pour la maison de David et pour les habitants de Jérusalem, pour laver péchés et souillure »).  

Je vois alors des mots : « Équité », « Amour » et « Justice ». La Dame dit : « Tant que ces mots ne seront pas suspendus au-dessus de la tête des hommes et ne vivront pas dans leur cœur, la paix n’est pas en vue. ». Je vois ensuite une croix plantée dans le sol. Un serpent s’entortille autour d’elle ; tout ce qui m’entoure devient noir et sombre. Puis je vois un glaive suspendu au-dessus de l’Europe et de l’Orient. De l’Occident apparaît une lumière. J’entends la Dame dire sur un ton plein de gravité : « Peuples chrétiens, ce sont les païens qui vous l’apprendront. »

Recueillez-vous

Je vois ensuite le pape et, autour de lui, une garde renforcée. Il y a d’autres hommes autour de lui ; il me semble que ce sont des hommes d’Église : des évêques et des cardinaux. En désignant ces hommes d’Église, la Dame dit : « Des embûches et des obstacles. ». Après avoir dit cela, la Dame me lance un regard pénétrant. De lourds nuages s’amassent au-dessus de la basilique Saint-Pierre. La Dame s’adresse alors à tous ceux qui sont assis autour du pape : « Soyez justes et conformez-vous à votre doctrine. Des mains, couvrez-vous les yeux puis recueillez-vous. ». 
Je me retrouve pour ainsi dire une nouvelle fois avec une croix dans la main ; elle me fait mal. Elle est si lourde que j’arrive à peine à la tenir. La Dame me dit : « Tiens-la bien. »
. C’est comme si de grands rayons lumineux sortaient de la croix.

16eMessage – 7 mai 1949

Il me faut lever deux doigts ; je vois alors un évêque revêtu de ses ornements sacerdotaux. Je vois ensuite un brancard de pierre sur lequel gît un haut prélat, lui aussi en pierre. Au bout du brancard, il y a une épée et une couronne et, entre la tête de l’évêque et ces deux objets, un chapeau de cardinal. L’épée est un peu en biais par rapport au chapeau ; étant donné que le brancard est incliné, elle pointe vers le bas.

L’obscurité des temps

Je me trouve alors placée devant une grande porte ; elle s’ouvre et il me faut entrer. Quelqu’un se tient à l’entrée, debout dans un long vêtement. L’idée de faire un pas en avant pour franchir le seuil me soulève le cœur. Je m’aperçois subitement que c’est la Dame. Elle dit : « Fais-le, ce pas. ». Nous arrivons alors dans un grand espace circulaire. C’est un espace qui ouvre sur un abîme et une obscurité sans fin. La Dame dit : « C’est une tache obscure. Il faut t’y enfoncer. C’est l’abîme et l’obscurité des temps. »

Les plus petits d’entre les miens

Soudain, je vois la Dame assise ; elle porte des vêtements de deuil et un crêpe blanc sur la tête. Son visage est marqué par la vieillesse ; elle est toute courbée. Elle dit : « Nous sommes ici dans l’obscurité : c’est la corruption dans l’humanité. ». Puis je vois une croix. Le Christ en croix glisse par terre de sorte qu’il n’y a plus rien sur la croix. La Dame dit avec beaucoup de tristesse : « Le martyre recommence. ». Je vois de profondes rides et de grosses larmes sur le visage de la Dame. Puis je la suis toujours plus loin dans l’obscurité. Nous continuons à avancer et je ne vois rien que du noir. Je lui demande : « Eh ! Qu’est-ce que c’est ? » Nous arrivons dans une grotte. La Dame m’en fait pour ainsi dire toucher la paroi. C’est de la roche. Tout à coup, il y a là un peu de paille sur laquelle on pose un enfant. Plein de gens se regroupent dans ce lieu, des gens très simples. La Dame dit : « Des gens simples. Les plus petits d’entre les miens. On n’a plus de place pour eux, des foules entières. » La Dame ne cesse de répéter : « Les plus petits d’entre les miens. ».

Voilà que sous mes yeux, la grotte se transforme en église. Juste après, je vois une rangée d’églises qui s’étend à perte de vue et, de nouveau, cette même église. Comme dans la grotte, il y a de la paille sur laquelle on pose un enfant. Cette fois aussi, ce n’est pas un enfant comme les autres, mais un enfant qui a un rayonnement céleste, un enfant tout spiritualisé. La Dame me fait alors passer par toutes ces églises. Elle me montre, d’un geste, tous les bancs vides, et dit : « Vois-tu l’erreur ? Du vide. ». Apparaissent alors sur les bancs plein de petites plaques blanches semblables à celles sur lesquelles on inscrit le nom des gens. La Dame répète : « Vois-tu l’erreur ? ». Elle promène ensuite la main sur toutes ces rangées de bancs ; je vois alors qu’il n’y a plus rien sur les bancs, que toutes les plaques nominatives ont été enlevées« Les plus petits d’entre les miens », reprend la voix. J’ai alors l’impression que la Dame souhaite que des gens viennent remplir les bancs. Puis je vois un évêque. La Dame dit : « Dis-le ! Dis-le ! ». Et d’un geste, elle montre les églises. Elle dit ensuite : « Le monde doit se détacher de tout, et surtout l’Église. »

Combat

Je vois ensuite la basilique Saint-Pierre. Je vois le pape assis, la tête penchée, entouré de sa garde. Tout ceci est placé également dans la grotte. La Dame écrit alors un grand P traversé par un X. Elle dépose cela aux pieds du pape, et devant les lettres, elle place la croix dont la poutre la plus longue est à l’envers, le bas est en haut. La Dame dit : « Où sont vos soldats ? ». Le pape est assis, les doigts levés ; au-dessus de sa tête est écrit : « Combat ». Je vois de plus en plus de combats. Tout d’un coup, derrière le pape, je vois des soldats portant de grands bonnets. Ils lèvent deux doigts.

Duel et corruption

La Dame dit : « Un grand duel va alors survenir dans le monde. ». Et je vois deux puissances qui s’opposent.. Soudain, je vois un champ de blé dont les épis ondulent, vont et viennent lentement. J’entends alors la Dame dire à deux reprises : « Corruption. » 
Elle ajoute : « Tout ce que fera la Russie, ce ne sera qu’apparence. On va assister à une entière révolution. ». Je vois alors la terre ; on dirait qu’elle fait une demi-révolution autour de son axe. La Dame ajoute : « La nature change elle aussi. ». 
J’entends : « Le Christ n’est plus. »
. Je cherche partout autour de moi et j’entends : « Réalisme, un esprit de réalisme. ». Et je vois pour ainsi dire cet esprit.

L’esprit qu’ils n’ont pas compris

Il m’est alors donné de voir une très belle image. Nous retournons dans la grotte et je vois qu’on y dépose pour ainsi dire tous les fruits et toutes les richesses de la terre. La Dame n’a plus le même visage : elle paraît toute réjouie ; elle me dit : « On va partager. ». Mais elle prend soudain un air grave et dit : « Tel a été l’esprit qu’ils n’ont pas compris. ». 
Entre-temps, tout se passe comme si elle faisait la distribution. À présent, la Dame me montre la croix nue ; elle la dépose à plat sur le sol de la grotte.

Forces naturelles

Je me trouve subitement au-dessus de la terre. Le globe terrestre est en dessous de nous. Je vois alors quelque chose de très curieux, qu’on n’a encore jamais vu. Il y a, au milieu, une surface toute bleue d’une profondeur sans fin. Tout autour se forment des anneaux, des cercles aux couleurs splendides qui se fondent les uns dans les autres. Des couleurs qu’on n’a encore jamais vues. Tandis que je plane ainsi dans l’espace, je me trouve subitement attirée vers le bas comme par un aimant.

La Dame dit : « Ce sont des forces naturelles, tu en entendras parler. ». On dirait que c’est pour plus tard. Nous progressons et arrivons au-dessus de ces anneaux ou de ces cercles, dans une lumière infinie, une lumière très étrange et curieuse. Nous parvenons ensuite au-dessus d’un autre cercle qui, pour moi, est très lourd. Je perds toute sensation tant dans les mains que dans tout le corps. J’ai l’impression de flotter, de monter et de descendre. Je suis prise ensuite par une sorte de douleur, une douleur affreuse. En quoi est-elle liée au reste ? Je l’ignore. L’image disparaît et je vois à présent la Dame qui me montre quelque chose. Elle dit : « C’est le cercle lumineux. »

L’Église enclavée

Et maintenant, revoilà tout d’un coup la basilique Saint-Pierre et, à côté, l’église d’Angleterre puis celle d’Arménie et celle de Russie. Une fois encore, c’est ce qu’il m’est donné de comprendre. Une corde vient délimiter tout ça. Je vois alors le pape, assis sur le devant, qui tient les deux bouts de la corde. Derrière, derrière le pape et les églises, j’entends très vaguement la parole : « Athées. ». 
Ceux-ci forment un demi-cercle autour de tout cela. Un autre arc apparaît alors. L’Église est pour ainsi dire enclavée. J’entends la Dame qui dit avec beaucoup de tristesse et en appuyant sur les mots : « On n’y arrivera pas ainsi. ». Après cela, je vois un âne avec des gens en fuite. Il est monté par une femme avec un enfant. Tous deux sont des êtres lumineux. C’est une scène orientale.

Un monde divisé

Je vois ensuite, devant moi, l’Europe et, à côté, l’Amérique. Je me vois comme en train de prendre une poignée de quelque chose dans le centre de l’Amérique du Nord et de le répandre sur l’Europe. J’ignore ce que c’est. Je vois ensuite dans le lointain plein de peuples d’Orient. « Eux, il va les réveiller », dit la Dame. Cette scène, je la vois de très loin. Apparaît alors une tête de mort et j’entends la Dame qui dit : « Une grande calamité va survenir. Ils seront abasourdis de l’apprendre. Les mers de l’Est débordent ; ça ne se voit pas. ». 
Il me faut à présent tracer une ligne allant du Nord à l’Ouest, une ligne inclinée vers le bas. Je ne sais pas ce que cela signifie. La Dame dit ensuite: « Ils recherchent la paix, mais on ne saurait la trouver. ». 
Et sur ces mots, la Dame disparaît.

17eMessage – 1er octobre 1949

Le Christ persécuté

Je vois la Dame. Elle dit: « Mon enfant, je vais t’aider. Aie confiance, même dans les moments difficiles. ». Elle pose une croix dans ma main ; elle est si lourde ! La Dame dit : « Mon enfant, la croix, tu vas la porter de place en place. ». Je vois à présent écrit devant moi : « 1950 » puis « 1951-1953 ». Je vois ensuite la basilique Saint-Pierre devant moi. Il tombe des gouttes sur elle : des larmes ou de la pluie. La Dame dit alors : « Préviens-les que ce n’est pas bien comme ça ! On persécute de nouveau mon Fils. Prends la croix et plante-la donc au milieu. C’est alors seulement que viendra la paix.

Combat dans les Balkans. L’Angleterre

Soudain, je vois les Balkans. Il y a une bataille ; une nouvelle fois, ils se combattent. La Dame dit: « Mon enfant, un combat acharné va s’engager. Nous ne sommes pas encore au bout de ce combat. Des calamités de nature économique vont se produire. L’Empire d’Angleterre chancelle. »
. Je vois maintenant la couronne d’Angleterre ; une corde y est attachée. On tire de tous côtés sur la couronne pour la maintenir en équilibre au-dessus de ce pays. Je vois ensuite le pape et un patriarche.

La Russie

La Dame dit ensuite: « Viens avec moi en Russie. ». 
Je vois à présent la Russie. La Dame m’emmène dans des immeubles de verre, également dans des sous-sols où travaillent toutes sortes de gens. On dirait des Allemands, des Français et des Polonais mais d’autres aussi. Je les entends parler en différentes langues. Il me semble que c’est au fond de la Russie, quelque part dans une vaste étendue inhabitée du nord. La Dame dit : « Des substances chimiques, voilà ce qu’ils sont en train de produire. Amérique, tu es prévenue ! Interviens donc ! Interviens donc !
Ce ne sont pas seulement des vies humaines qui sont en jeu, mais de plus hautes puissances. Ramenez donc la foi dans le monde. Mais les croyants… ». 
Et la Dame secoue la tête de droite à gauche : « Conformez-vous donc à elle : la Charité. L’Amour, n’est-ce pas le premier commandement ? La Justice vient juste après. »

Les Pays du Danube

À présent, j’ai pour ainsi dire l’impression de descendre le Danube avec la Dame. Elle porte mon attention sur ce qui nous entoure et dit : « Il faut œuvrer ici, il faut œuvrer là. ». 
Elle fait un geste du bras de gauche à droite. « Il doit retourner à Dieu. Le peuple est mûr pour cela. Les dirigeants ne le veulent cependant pas. ». 
Et soudain, la Dame a disparu.

18eMessage – 19 novembre 1949

L’Italie et l’Allemagne

Revoilà la Dame. Elle me montre l’Italie et dit : « Là, il faut qu’on œuvre en haut lieu. Les paroles seules ne donnent aucun résultat. Des actes ! »C’est alors comme si la basilique Saint-Pierre vacillait. La Dame dit :« En Italie, il faut œuvrer davantage contre le communisme. Mettez donc en garde contre l’Allemagne et l’Italie. On peut encore retourner la situation. Je le dis ici afin que tu le transmettes, afin qu’ils œuvrent contre la corruption de l’Allemagne. Les personnes sont bonnes mais les circonstances les induisent en erreur. Nous devons y ramener la croix et la planter au milieu. Il leur faut commencer par réveiller la foi et la ramener au sein de la jeunesse. Si on n’œuvre pas fortement en Italie, elle périra. Il faut réveiller les plus petits d’entre les miens. ».

Prier

Puis la Dame paraît rassembler, en un certain point, une grande foule de gens. En regardant, je vois la Dame pousser des gens vers un autel sur lequel se dresse une grande croix. Elle dit alors : « C’est l’œuvre des grands de la terre, mais… ». 
La Dame fait alors aller et venir son doigt et elle fait continuellement non de la tête. « C’est pourquoi il faut qu’ils coopèrent tous. Transmets cela ! », dit la Dame. « Ils doivent prier davantage. Priez à cause de la corruption. Le monde entier va se détruire s’ils ne le font pas. C’est pourquoi je t’ai fait voir cela. ». Et soudain, la Dame a disparu.

19eMessage – 3 décembre 1949

L’Allemagne. Le paganisme moderne

Je vois la Dame debout. Elle dit : « Mon enfant, je t’apporte de nouveau un message pour l’Allemagne. Il faut la sauver. ». 
La Dame m’entraîne alors au-dessus de l’Allemagne. En voyant l’Allemagne, je ressens la situation qui règne là : une terrible régression du pays, du peuple, de la jeunesse et une grande apostasie. La Dame dit : « Que les évêques agissent ! Qu’ils commandent à leurs prêtres d’agir, surtout parmi la jeunesse, contre l’humanisme, le paganisme moderne. ». 
Je vois un grand nombre de croix dressées devant moi. La Dame me montre qu’on place ces croix en différents endroits. Je vois alors, à Berlin, une grande place où se trouve le Reichstag. On dirait que la Dame y plante une grande croix. Elle me dit : « C’est là qu’il faut amener les gens. Il faut tenir la jeunesse à l’écart du paganisme moderne. Qu’ils s’y donnent à fond ! »

Rome

Puis, je vois une fois encore Rome. La Dame fait passer son doigt au-dessus de Rome en signe d’avertissement et dit : « Ah ! Ah ! Pourquoi donc ne pas commencer par là ? Il faut tout transformer. ». C’est comme si, de ses mains, elle entourait le Vatican et se mettait à creuser le sol par en dessous et à tout chambouler.

Les Pays-Bas

Je vois ensuite les Pays-Bas. La Dame dit : « Les Pays-Bas aussi arrivent sur une pente glissante. ». 
Je vois la jeunesse des Pays-Bas, des jeunes et des enfants au bord d’une pente. La Dame dit : « Ils sont près d’une pente ! »

Le gouffre

Puis, j’ai l’impression que la Dame m’emmène quelque part. Je vois deux très hautes montagnes. Entre les deux, il y a un gouffre, un précipice noir, très profond. Soudain, je me retrouve autant dire transportée sur l’une des montagnes. La Dame dit : « Regarde. ». Et je vois un gouffre au milieu du monde. Tout d’un coup, on dirait que la Dame rapproche les deux montagnes l’une de l’autre. Elle dit : « Il faut refermer le gouffre. »

Changer les lois

Je vois ensuite la basilique Saint-Pierre. La Dame dit : « Mon enfant, tu vois le pape dans ses ornements pontificaux, les deux doigts levés. Écoute bien ! La doctrine est juste, mais le pape est en droit de changer les lois. Qu’il persévère ! ». Je continue à voir le pape assis, les deux doigts levés. Je le vois ensuite dans une grande salle de réunion. La Dame me dit : « Mon enfant, les lois peuvent être changées. On peut, on doit les changer. Il faut que les classes sociales se rapprochent. Qu’ils persévèrent à Rome et donnent l’exemple au monde entier ! Pense à ça et dis-le – et je te le répète – : en effet, l’amour est le premier commandement, viennent ensuite la vérité et la justice qui lui sont liées comme par un arc. »

La doctrine du Christ

La Dame reprend : « Mon enfant, regarde. »Je vois alors un « 50 » entre la Dame et le pape. La Dame dit : « Il va falloir travailler dur en cette année qui vient et… pas seulement en paroles. La doctrine du Christ est juste. Pourquoi ne l’observe-t-on pas de façon juste et en détail ? ». Je vois à présent, tout autour de moi, de petits points et, au milieu, un grand point rouge. De la main, la Dame appuie fortement sur le rouge et dit : « C’est ça le plus important. On ne l’observe pas bien. Un retournement complet est nécessaire. S’ils ne donnent pas suite aux avertissements, ils périront et en arriveront là. ».

Je vois alors de nouveau les montagnes et le gouffre. Puis, une fois encore, je vois le pape. La Dame dit : « Il lui suffit de donner les ordres et cela se fera. ». Je vois ensuite l’Italie et de hauts prélats étrangers ; je vois le pape assis avec des cardinaux et des évêques autour de lui ; ils sont dans une salle de réunion au Vatican. La Dame me dit qu’il promulgue un décret. Je vois alors un pont jeté entre les classes supérieures et les classes inférieures. La Dame dit : « C’est vers ça qu’il faut aller. Pense à l’amour et à la justice. Que tous ceux qui croient, coopèrent à faire le bien. »

Cela se vérifiera avec les années

Je demande alors : « Mais êtes-vous bien la Dame ? » (sur la demande de son directeur spirituel, le père Frehe). Elle me regarde avec un sourire et dit : « Ton directeur spirituel doit te croire. Il a suffisamment de preuves. Dis-lui ceci : il a de bonnes intentions et il porte en lui l’amour, y compris pour son travail. Pour le reste… ». La Dame fait alors un gentil mouvement de la tête et des mains, à la manière d’une bonne maman et elle ajoute : « Pour le reste, qu’il ne se fasse pas de souci. Sa vie, telle quelle, est menée. La preuve a été donnée pour vous. Je ne peux pas en dire plus pour l’instant. Cela se vérifiera avec les années. Dis-le lui. ». J’ai très peur en entendant ces derniers mots et je me dis : avec les années ? Mais combien de temps cela va-t-il durer ? Puis la Dame disparaît.

20 ème message 16 Décembre 1949

Pauvre Allemagne

J’entends la Dame qui dit, tout en lançant un regard très sévère et en faisant aller et venir son doigt en signe d’avertissement : « Pauvre, pauvre Allemagne. Prends donc les croix et plante-les au milieu ! Réveille donc les hommes d’Église ! Commence par en bas. Il faut ramener le petit peuple à Lui. Sache que ça fonctionne ainsi ! ». 
Et la Dame ferme le poing et me le montre. Elle le fait avec force ; elle brandit même le bras et le poing vers moi !

De lourds nuages au-dessus de la basilique Saint-Pierre

Je vois ensuite la basilique Saint-Pierre. La Dame tient la main au-dessus et dit : « Il faut à tout prix la protéger. L’autre esprit s’infiltre incroyablement. ». 
J’ai alors, sous les yeux, plein de nuages, des blancs et des rouges, qui passent pêle-mêle. On dirait qu’ils se frôlent et se traversent à toute vitesse. Je vois en dessous les silhouettes de toutes sortes de coupoles et de clochers qui s’entremêlent et se frôlent. La Dame porte mon attention sur cette image ; puis, on dirait que, des mains, elle écarte les nuages. Je vois alors une surface bleue très profonde et, au milieu de cette surface bleue, une lumière crue, comme une étoile toute brillante qui scintille sous mes yeux. De son index, la Dame tapote sur cette lumière, très délicatement, et pourtant avec une telle force que j’entends, pour ainsi dire, les coups comme si elle frappait avec un marteau. Elle dit alors : « C’est là qu’il leur faut aller. ». Je vois alors en dessous de lourds nuages très noirs, et la coupole de la basilique Saint-Pierre. J’entends la voix qui dit : «Un combat va s’engager. C’est violent, ça va s’embraser. Nous sommes encore loin d’être au bout. ».

Œuvrer par des actes

Je vois ensuite le pape assis devant moi. La Dame a l’air grave ; elle tourne la tête de côté et dit : « Stimuler les sujets ! Pas seulement les stimuler, mais ils doivent œuvrer dans le vrai esprit chrétien. Vous pensez que tout cela est bien, mais c’est par des actes qu’il convient d’œuvrer. Je suis suffisamment claire. Insister davantage sur les droits sociaux, l’équité et la charité. Cependant… agir, non en paroles, mais en actes ! Ce sont les actes qui pourront les conduire à la lumière que je vous ai montrée. ». Puis, je vois l’Europe. La Dame dit : « Europe, sois avertie ! Unissez-vous dans le bien. Il ne s’agit pas d’une simple lutte économique, c’est l’esprit que l’on cherche à corrompre. Lutte politico-chrétienne. Il faut que ça vienne d’en haut ; ils doivent donner des exemples. Mais malheureusement, le clergé aussi, ils doivent descendre au niveau des plus petits d’entre les miens. ».

Charité, Équité

Au-dessus du pape et de la basilique Saint-Pierre, je vois alors les mots : « Charité, Équité ». C’est écrit en grosses lettres. La Dame dit : « C’est là, la grande erreur de ces temps. Si on ne les met pas en pratique, ça ne va cesser d’empirer et le monde va s’enfoncer, s’enfoncer. Chacun doit veiller personnellement à mettre cela en pratique. ». C’est alors comme si la Dame me mettait une croix dans la main et, tout en se désignant elle-même de la main, elle dit : « Pas moi, mais la Croix ! »

Période de combats et de calamités

Elle me fait ensuite lire un tableau sur lequel est écrit : « 50 – 51 – 53 » et elle dit : « Cette période verra un combat et des catastrophes. ». 
Elle étend alors une main protectrice au-dessus de la coupole et met l’autre devant ses yeux. Je ressens une affreuse douleur qui me brûle la main. Je dis : « C’est insupportable ! » La Dame dit alors avec autorité : «Cet esprit va continuellement essayer de s’infiltrer sous plein de formes, lentement, subtilement. Cela va s’infiltrer si subtilement que les peuples ne les reconnaîtront pas. Une nouvelle fois, je t’avertis de transmettre cela. »

P. Lombardi

Puis, je vois l’Italie. J’y vois un homme simple, sobre, un membre du clergé. On dirait qu’il est en train de parler au milieu d’un grand nombre de gens. La Dame sourit et porte mon attention sur cette scène. Tandis que j’observe, elle dit : « Ce Lombardi, il s’y prend bien. Il œuvre dans le sens que Nous voulons. » ( note 24* ). Je vois ensuite, devant moi, deux rangées d’églises différentes. On dirait que la Dame se dirige vers le premier rang et qu’elle fait passer très légèrement la main sur cette rangée. Je vois les églises tomber toutes ensemble et disparaître.

* Le 24 Octobre 2007, Benoît XVI a voulu rendre hommage à la mémoire du grand jésuite, le père Riccardo Lombardi, souvent appelé « le microphone de Dieu », parce que dans l’après-guerre, il contribua de manière déterminante à la renaissance morale et religieuse de notre Pays avec une prédication capillaire, qui le porta à annoncer l’Évangile partout, même dans les plus petits centres. Oncle de Federico, porte-parole du Saint Siège et directeur de la Radio Vatican, le père Lombardi fonda dans les années 50 le « Mouvement pour un monde meilleur », dont une délégation à l’occasion de l’audience générale était présente place Saint Pierre. 

Le centre

La Dame reprend alors : « Mon enfant, » et elle trace un genre de losange devant moi, « mon enfant, c’est le centre. ». Je vois maintenant une coupole entourée d’un mur ayant la forme qu’elle vient de tracer. Je m’aperçois soudain que c’est la coupole de la basilique Saint-Pierre. Tout autour, un mince ruisseau coule, délimité par une mince bande noire. La Dame porte mon attention sur tout ça et reprend : « C’est le centre. ». Elle fait alors aller et venir son doigt très lentement et avec insistance puis elle reprend : « Veillez à ce que cela reste le centre ! Les esprits du monde sont en train de détruire ce centre. Je vous aiderai. ».  

Maintenant, je vois que la Dame tient de nouveau la main au-dessus du pape et de la basilique Saint-Pierre. Voilà que tout à coup, sur ma gauche, j’aperçois une grande patte noire aux longues griffes acérées. On dirait que cette patte fouille tout dans la basilique Saint-Pierre. Ça me fait très mal. Tout devient rose et rouge sous mes yeux. La patte se met alors à planer au-dessus de tout cela et, au même instant, je vois voler un aigle noir. Il vole à grands coups d’aile vers la gauche.

L’Allemagne et l’Italie

Je vois, à ma droite, l’Allemagne. J’entends alors la Dame qui dit :« Allemagne, tu es avertie ! ». Je vois maintenant un triangle tracé au-dessus de l’Allemagne. La Dame dit : « L’esprit du triangle essaie de s’infiltrer sous une autre forme. Les personnes sont bonnes, mais elles sont tiraillées de tous côtés et ne voient plus d’issue. Pauvre Allemagne ! Elles vont être et elles sont victimes de l’autre grand. ». Tout à coup, je vois devant moi un évêque allemand dans ses ornements sacerdotaux, un homme âgé, imposant.

À ma droite, un laïc prend place, lui aussi un homme imposant. J’entends : « L’évêque en son domaine, et là quelqu’un vient dans l’autre domaine. Mais c’est pour plus tard. L’Allemagne va tenter de s’en sortir, l’Italie de même. ». Je vois alors de nouveau ce simple ecclésiastique avec des gens tout autour de lui. La Dame dit : « Il essaie d’apporter le vrai parmi les gens. ». Elle me dit ensuite : « Tu dois diffuser cela, n’hésite pas à le dire ! »Et la Dame, tout d’un coup, a disparu.

21eMessage – 14 février 1950

Les jeunes

Je vois la Dame debout. Elle me dit : « Mon enfant, je viens ici pour te dire quel est mon message. Il faut œuvrer, et même très dur ! ». 
La Dame fait alors un mouvement des mains comme pour inviter différentes personnes à approcher. Je vois ensuite plein de jeunes, jeunes filles et jeunes hommes. Cette image s’efface soudain et revoilà la Dame. On dirait qu’elle fait signe aux jeunes de venir se placer devant elle. Elle dit : « Je ne les vois pas encore, les légions de jeunes hommes et de jeunes filles. Pourquoi ne pas commencer par là, pourquoi néglige-t-on cela ? ». 
Et on dirait qu’elle cherche autour d’elle, du regard, où ils sont. Elle dit ensuite : « C’est pourquoi je viens ici pour attirer votre attention là-dessus. Ceci est également destiné à l’Allemagne. »

La simple croix

Puis, la Dame continue : « Il y a dans le monde un grand courant qui tend au bien. Voilà justement pourquoi l’autre esprit est à l’œuvre. Cet esprit est en train d’influencer le monde et de le corrompre. Les hommes ne sont pas mauvais en soi, mais faibles. ».  La Dame tient alors, de nouveau, une croix dans la main. J’ai l’impression qu’elle la place sur une hauteur. Puis elle dit : « Est-ce que tu vois cette croix ? C’est à elle qu’il va falloir ramener l’humanité. Je le leur demande instamment : qu’ils n’oublient pas, dans ce monde moderne à la technique moderne, cette simple croix. ». 

Agir avec les moyens modernes

Je vois ensuite le pape et tout le Vatican autour de lui. Tout d’un coup, j’ai l’impression que la Dame se tient au-dessus de tout cela. Je vois ensuite de grosses gouttes qui tombent sur le Vatican ; les gouttes viennent de la Dame. Sur un ton d’avertissement, elle dit : « Cette Église a encore une chance, mais je n’en dis pas plus à ce sujet. Je viens de parler du monde moderne. Pourquoi Rome ne recourt pas davantage aux moyens modernes, pourquoi n’œuvrent-ils pas davantage dans l’esprit moderne ? Qu’ils saisissent ces moyens pour gagner à leur cause l’esprit de ce monde ! D’autres prendront soin du corps. C’est à l’Église de façonner l’esprit. Une chance sans pareille leur est offerte, étant donné que l’humanité est en quête. Ce n’est plus contre les nations, mais contre l’esprit. »

L’Amérique et la Russie. Le Japon. L’Indonésie (Ida parle d’Indié, contraction de Netherlands et d’Indonésie) 

La Dame poursuit : « Il va y avoir là un grand combat : l’Amérique et la Russie ; ça s’approche. ». 
Je ressens d’affreuses douleurs dans les mains. La Dame dit alors : « Le Japon va se convertir. ». 
Je ne sais pas quoi en penser. Je sens venir ensuite une affreuse douleur sur l’Indonésie ; la Dame me la fait ressentir dans la main.

Il y a encore une chance

La Dame dit ensuite : « Si Rome est prête à agir comme il faut, de nouvelles impulsions viendront de tous côtés. ». Je vois alors le Vatican. De nouveau, la Dame se tient pour ainsi dire au-dessus. Elle fait un mouvement des mains comme si elle plaçait différentes églises tout autour du Vatican. La Dame dit ensuite comme si elle se parlait à elle-même : « Il y a encore une chance. Ce pape doit prendre conscience de la grande œuvre qu’il lui faut accomplir en ce temps. »

L’Allemagne

Elle me montre ensuite l’Allemagne et dit : «Demande donc que le pape envoie des lettres apostoliques. L’Allemagne a en effet tellement besoin du bon esprit. Cet esprit, ils peuvent l’apporter. »
. Je vois un archevêque en Allemagne, un homme imposant. J’entends la Dame dire : « Il va mener un combat. ». 
La Dame écarte ensuite l’index et le majeur et, de ces deux doigts, elle décrit une ligne en zigzag au-dessus du centre de l’Allemagne et dit : « Agissez sur la jeunesse d’Allemagne, vous tous qui en avez la charge ! Je ne vous le dis pas pour rien. ». 
Et puis, la Dame disparaît.

22eMessage – 27 mai 1950

Du temps pour le spirituel

Je vois la Dame debout. Elle me dit en regardant la paume de ses mains : « Mon enfant, je vois des mains encore et toujours vides. Je te demande de rapporter que c’est vraiment ma ferme intention de former, justement parmi ce noyau de gens, un groupe qui veuille le bien et fasse le bien. Écoute bien ! On consacre beaucoup de temps aux choses matérielles. Qu’ils consacrent du temps aussi aux choses spirituelles. C’est si urgent ! J’aimerais que ce cercle de gens finisse par en prendre conscience. Je te le répète : ces catholiques doivent travailler dur. Un grand danger menace. Une sorte de duel attend l’Italie. ». La Dame me fait voir de nouveau la basilique Saint-Pierre et dit : « Il y en a d’autres qui s’activent à former quelque chose de même dimension, mais dans d’autres directions. »

L’Allemagne

« En Allemagne, il faut travailler dur. Heureusement, on a entrepris certaines choses pour œuvrer de nouveau plus et mieux parmi les croyants. Mais c’est loin de suffire. L’Allemagne, surtout, doit être vigilante. On joue par là un rôle malhonnête, avec l’Allemagne. »

Les jeunes

Je vois à présent un très grand groupe de jeunes gens rassemblés autour de la Dame. Elle les regarde et les désigne d’un geste. Puis elle dit : « Mon enfant, qu’ils entreprennent… », de nouveau, elle désigne de la main le groupe autour d’elle,  « … de ramener les jeunes à la forme de religion qu’il faut. C’est difficile et dur pour ceux qui veulent s’engager à faire ça. Mais je n’insisterai jamais assez dans ce sens. Il est grand temps de s’y mettre. »

Le premier et principal commandement

De la main, la Dame décrit à présent une sorte d’arc de cercle et dit : « C’est pour plus tard. ». 
Je ne sais pas ce que cela veut dire. La Dame dit ensuite : « Tu verras qu’après bien des malheurs et des calamités, on replantera la croix. Que chacun y mette du sien, selon ce qu’il peut. Et je porte de nouveau votre attention sur le premier et principal commandement : l’Amour, l’Amour du prochain. ». Et la Dame disparaît d’un coup.

23eMessage – 15 août 1950 : Assomption

L’Orient

Je vois un personnage de type oriental portant un long vêtement et un turban. Il s’incline à trois reprises, les bras croisés et la paume des mains tournée vers le bas. Ensuite, les bras écartés, il s’incline de la même façon, cette fois la paume des mains tournée vers le haut. Puis, je vois plein de signes étranges : petites courbes, petits traits, points, une sorte de lettre semblable à notre J et différents signes encore, détachés les uns des autres. Cela me fait penser à une sorte de langage. Je vois ensuite un mur. Le mur décrit des courbes le long d’une pente comme s’il descendait d’une montagne. J’en ressens une affreuse douleur.

Formose ( Taïwan )

Voici, tout à coup, un animal. C’est un animal symbolique que nous ne connaissons pas. Je vois ensuite des crabes et de grandes étoiles de mer. Puis, je vois une île devant moi. Le nom m’est donné : c’est l’île de Formose. Il y a au sud, une île plus petite. Il me faut alors m’écarter un peu de la gauche et faire, au-dessus de l’île, comme si je descendais. Et j’entends dire : « Amérique, tu te vois mise en garde ici ! ». Je sens que quelque chose doit venir sur cette île.

Commentaire : La Chine revendique l’île de Taïwan ( Formose) et les Etats Unis la protègent encore en 2019. Est ce que la Vierge prévient ici d’une risque de conflit possible entre les USA et la Chine ?

Lutte politico-chrétienne

Il me faut ensuite joindre les mains et lever les yeux vers la gauche. Je vois la Dame. Je l’entends dire : « C’est l’époque de la lutte politico-chrétienne. Cela, je l’ai déjà dit à plusieurs reprises. De grands évènements vont à présent s’intensifier. Le chaos dont j’ai parlé est en cours. Les calamités sont arrivées, les gouvernements ont démissionné, et c’est loin d’être tout. Fais bien attention, mon enfant, le combat va s’engager. Je te montre ces quatre doigts et décris un cercle autour d’eux.
 Un prince va régner, un règne très bref et puissant. Tu ne t’en apercevras pas dans ton cercle restreint. »

Un esprit nouveau

La Dame dit ensuite : « Regarde. »
. Alors que je me tiens près d’elle, je vois soudain des animaux qui se placent devant elle. « Regarde », répète la Dame ; je vois alors devant elle, sur sa gauche, un loup. Juste devant elle, un autre loup ou un chien arrive, tenant un flambeau dans la gueule. Une lionne se met à côté de lui. Devant la Dame, bien sur sa droite, un grand aigle arrive. « Regarde », répète encore la Dame. Elle fait à présent un signe vers le haut et je vois une colombe blanche. La Dame dit : « Ceci est un esprit nouveau qui va venir. ». 
Je vois alors des rayons qui partent de la colombe ; ils se dirigent vers le bas : deux rayons au centre, deux rayons à droite et deux rayons à gauche. La Dame dit : « Tu en comprendras le sens plus tard. ». Ensuite, je revois la Dame avec ces animaux et la colombe. De nombreuses étoiles apparaissent alors tout autour.

L’Est et l’Ouest

La Dame semble ensuite descendre une marche. Elle dit : « Viens. ». On dirait que nous arrivons maintenant sur un grand plateau. Nous nous arrêtons au milieu. La Dame dit alors : « Tu vois ça ? ». Elle fait un geste allant de l’Est à l’Ouest. Puis elle étend les bras en grand ; j’ai l’impression qu’elle place, sur ce plateau, deux murs l’un en face de l’autre. Elle prolonge les murs sur une longue distance. Soudain, la Dame se trouve autant dire au-dessus. Elle me dit : « Ce n’est rien. ». Et elle montre d’un geste l’Est et l’Ouest. Elle étend alors les mains et ferme le poing, d’abord le droit puis le gauche.

Elle dit ensuite : « Écoute bien le nombre de fois que je frappe ; tu vas le faire toi aussi. ». Je serre les poings avec elle, et la Dame compte à voix haute pendant que nous faisons s’entrechoquer nos poings l’un contre l’autre. « Trois fois », dit la Dame. « La moitié d’entre eux, c’est l’Est. ». Je vois alors les Balkans et la Grèce entourés d’une grande chaîne, de même que l’Allemagne de l’Est. On dirait que la Dame attache ces pays en serrant fort sur la chaîne. Je vois qu’une partie est restée libre. À l’arrière-plan, je vois quelqu’un qui est assis, la tête appuyée sur la main. La voix me dit : « Les travailleurs et les penseurs de la destruction du monde. »

La victoire est à Nous

Puis une scène orientale m’apparaît. Nous refaisons l’escalade de la même montagne, en haut de laquelle se trouve de nouveau un plateau. Nous nous arrêtons là. La Dame porte mon attention sur quelque chose qui est par terre. « Viens », dit-elle et elle montre le sol. Je vois une lourde poutre et il me faut la repousser. Je vois alors brusquement s’ajouter une traverse. Le tout forme une croix. Je regarde de nouveau la Dame et dis : « Comment dois-je Vous appeler ? ». Mon directeur spirituel m’a demandé de reposer cette question à la Dame. Elle sourit et fait un geste comme pour dire : ils le demandent encore ?

Elle me répond : « Dis-leur simplement : la Dame. ». La Dame continue comme si de rien n’était. Elle me montre la poutre qui a été écartée et dit : « La chrétienté. ». Elle fait à présent un mouvement des mains et des doigts comme si tout éclatait en morceaux et se mettait à tourbillonner. C’est pour représenter symboliquement la chrétienté. La Dame dit : « Tu diras ceci : chrétienté, tu ne connais pas le grand danger qui te menace. Il y a un esprit qui vise à te saper. Mais… »- de la main, elle fait un signe de bénédiction – « … la victoire est à Nous ! »

Angleterre

La Dame poursuit : « Je t’emmène et je vais te montrer. »Je vois alors l’Angleterre. Et j’ai l’impression que la Dame pose le pied sur l’Angleterre. Tout en faisant aller et venir le doigt en signe d’avertissement, elle dit : « Pourquoi être si rigide en tout ? Ne peux-tu pas revenir à la simplicité ? ». Elle semble faire alors une grande couronne au-dessus de l’Angleterre et dit : « On va tirer là-dessus aussi. ». On dirait alors que la Dame perce la couronne de petits trous sur sa circonférence et qu’elle y fait passer des rubans qu’elle attache tous à l’Angleterre. Elle enlève alors son pied de l’Angleterre et dit : « Non, Angleterre, ce n’est pas votre bonne politique. ». Tout d’un coup, le roi d’Angleterre apparaît devant moi. On dirait qu’il effectue un brusque demi-tour. Après lui, je vois aussi, sur le côté, Churchill, au-dessus de l’Angleterre, mais je ne vois que sa tête. La Dame porte alors mon attention sur quelqu’un et je vois soudain un évêque, mais pas un évêque de notre Église. Je comprends intérieurement : c’est l’évêque de Canterbury.

La Dame le regarde et fait aller et venir le doigt en signe d’avertissement. Par derrière apparaissent alors un grand nombre de flèches de clocher. Tout en me les montrant du doigt, la Dame dit : « Là, il va y avoir du changement. ». Mais j’ai l’impression que ce sera pour plus tard. Puis, je vois le pape sur notre gauche, les deux doigts levés. De l’autre côté, en face de lui, se tient l’évêque de Canterbury. Un autre ecclésiastique apparaît soudain à ses côtés ; il porte une perruque blanche faite de faux cheveux raides ondulés ou bouclés, et un long vêtement au jabot blanc. (Ida reconnaîtra plus tard la rencontre historique entre le pape Paul VI et l’archevêque de Canterbury A.M Ramsey, en 1966 ).  La Dame se tient debout, au-dessus de leurs têtes et dit : « Regarde ! ». En partant du côté du clergé anglais, elle passe un doigt au-dessus de la tête des ecclésiastiques anglais avant de le passer entre les deux doigts écartés du pape.

La Corée

Cette image s’efface à son tour et je vois écrit : « 51 53 ». La Dame me fait voir cela. Je reçois tout d’un coup quelque chose dans la main. C’est comme si je devais l’attraper en l’air. Ça arrive de très haut. J’entends la voix qui dit : « Des météores. Prêtes-y attention ». 
Puis, la Dame dit: « Viens ! ». Nous continuons. La Dame dit : « Le combat en Corée est trompeur et le début de grands malheurs. ». Je vois ensuite qu’on établit, par intervalles, des délimitations. Puis, je vois quelqu’un, assis, la tête appuyée sur la main, plongé dans ses pensées. Je comprends intérieurement que c’est un chef d’État russe. Staline ou Lénine me semble-t-il. J’entends subitement une voix près de moi : « Je vous ai mis en garde contre ce danger. ». 
Je vois ensuite l’hémisphère du globe et je dois regarder par-delà. Tout en en tenant dans la main pour ainsi dire le coin gauche, il me faut dire : « Là, je vois très loin et je le tiens bien. » Il me faut alors descendre de l’hémisphère en obliquant vers la droite et tracer plus loin une ligne droite. Une terrible angoisse s’empare alors de moi.

Encycliques

« Nous continuons », dit la Dame. Je vois alors la partie supérieure de l’Italie et je dois la saisir de la main. Je vois ensuite l’Italie du Sud et c’est pour ainsi dire comme si je retenais le talon de l’Italie de mon pouce tout en mettant les quatre autres doigts sur l’Italie du Sud. C’est ce que je dois faire. J’entends alors la Dame qui dit : « Non, ce n’est pas du tout comme il faut. Où sont les Encycliques ? ». Il me faut faire alors un mouvement et croiser les mains l’une sur l’autre, en les tenant levées. Je vois des mains vides et encore des mains vides. Je vois ensuite la basilique Saint-Pierre et j’entends la Dame qui dit : « Connaissez-vous bien votre pouvoir ? Mais connaissez-vous votre doctrine ? ».

Elle écrit alors « Encycliques » et dit : « C’est bien, appliquez-les donc ! Inondez-en la droite et la gauche, le haut et le bas ! Êtes-vous bien conscients… »- elle ferme le poing – « …que ce pouvoir a un tel pouvoir ? ». Elle me montre ensuite un « 1 », un « 2 » et un « 3 ». Après cela, je vois un livre et une main qu’on pose dessus. La Dame dit : « Regardez vos lois. ». On dirait que la Dame étire quelque chose qui se fait de plus en plus long et large. Tout en faisant cela, la Dame dit : « Sachez bien que votre temps est là ! »

Chaos

Elle m’emmène ensuite sur un pente et dit : « Urbi et Orbi. ». 
Du haut de la pente, elle regarde alors avec moi la basilique Saint-Pierre et dit : « Pourquoi se cramponner comme ça ? Ayez donc plus de largesse d’esprit ! »
. Elle m’emmène maintenant dans un espace vide et dit : « C’est vers ça qu’il faut aller. ». Je perçois alors une sorte d’angoisse et j’entends une voix : « De tout ce chaos sortira d’abord un combat et seulement après viendra un essor. ». 
Une grande mélancolie m’envahit soudain. En partant, la Dame dit : « Je reviendrai te porter des messages. »

24eMessage – 16 novembre 1950

Le 1erNovembre 1950 est proclamé le dogme de l’Assomption. C’est à partir de cette date qu’elle se nomme la Dame de tous les peuples, qu’elle donne sa prière et annonce le dernier et plus grand dogme de «  Marie co-rédemptrice, Avocate et médiatrice ».

La Dame sur le globe. La Dame de tous les Peuples

Je vois la Dame debout sur le globe. Elle me montre le globe et me dit : « Mon enfant, je me tiens sur ce globe parce que je veux qu’on m’appelle la Dame de tous les Peuples. ». Les mots « de tous les Peuples » s’inscrivent en demi-cercle au-dessus de sa tête.

Les pieds posés sur l’Angleterre et l’Allemagne

La Dame continue : « Je t’ai dit : être missionnaire en son propre pays. Et à présent, je veux te montrer quelque chose. ». De nouveau, la Dame me montre le globe et, les pieds bien serrés, elle se tient debout sur l’Allemagne. La Dame fait alors un mouvement comme si elle posait le pied sur l’Angleterre et elle dit : « Voilà, j’ai au moins un pied dessus. »Puis elle repose le même pied sur l’Allemagne et serre les pieds comme avant. Les mains une nouvelle fois tendues, elle pose un regard affligé sur l’Allemagne.

La Dame dit alors : « Mon enfant, j’ai posé les deux pieds sur elle. Il faut que l’Allemagne soit sauvée. Le Fils t’a conduite justement ici (note 29– la voyante reçoit ce message alors qu’elle se trouve en Allemagne) pour que tu le comprennes mieux. J’ai fait guérir beaucoup de malades. ». Elle me fait voir une carte et y montre un endroit ; je reconnais clairement Lourdes. Elle me montre ensuite d’autres endroits ; mais je ne sais lesquels. La Dame dit : « Comprends-tu enfin ce que je veux ici ? Il y a tant d’âmes malades ici ; il faut les sauver. Pourquoi tant de membres du clergé partent d’ici, l’Allemagne, pour les missions ? Qu’ils restent donc ici ! Il y a tant de travail à faire. »

Appel à l’action en Allemagne

Ensuite la Dame me montre quelque chose ; je vois le Vatican tandis qu’elle dit : « Que le pape envoie donc des moyens et exhorte le clergé, sinon l’Allemagne va se perdre. On assiste à une apostasie de grande, très grande ampleur. Les gens ne veulent faire aucune offrande pour de nouvelles églises et de nouveaux bâtiments. Il faut pousser le clergé à changer ça. C’est un travail difficile. Je ne fais que prévenir. Les autres s’activent à détacher le peuple allemand de Rome. ». Je vois brusquement, devant moi, une tête de mort et, devant elle, deux os entrecroisés. La Dame prend la tête de mort et les deux os et elle les dépose à ses pieds, sur l’Allemagne. Elle dit ensuite : « Le Fils veut accorder sa protection particulière et Il m’a envoyée pour aider l’Allemagne. Mais il faut les pousser à faire ce que je dis. »

Partir de la base

Je vois ensuite de nombreux petits enfants se regrouper autour d’elle. Ils la regardent d’un air émerveillé. La Dame désigne les enfants ; à ma gauche, à une grande distance de la Dame et des enfants, je vois alors des hommes et des femmes. La Dame rapproche les mains et dit : « L’Allemagne doit commencer à ramener l’unité, chacun chez soi dans sa propre maison. Les enfants doivent de nouveau ne faire qu’un avec leur père et leur mère. Qu’ils s’agenouillent ensemble et prient le chapelet ! ».

La Dame semble alors disperser les enfants et dit : « Il faut que cela parte de la base et s’étende ensuite au monde. Puis il faut se remettre à beaucoup pratiquer la charité. Il faut qu’on en vienne à une grande action parmi les catholiques. On peut le faire en diffusant cela, en prêchant davantage là-dessus dans les églises. Dans l’ensemble, plus d’action ! »Entre-temps, j’ai l’impression que la Dame pousse les gens. « Il est de la plus haute importance que cela se fasse. Il y en a d’autres qui s’emploient à détruire l’Allemagne. Le peuple est prêt à présent. Dis-le leur, dis-le leur ! ». La Dame fait alors du doigt un mouvement en signe d’avertissement : « Qu’ils travaillent dur ! »

La grande chance de Rome

Puis, je vois une nouvelle fois le pape. La Dame dit : «Le pape y satisfera si on le lui demande. ». La Dame étend alors les mains sur l’Allemagne en les croisant l’une sur l’autre. Elle quitte ensuite l’Allemagne et je vois tourner le globe sous ses pieds. La voici une nouvelle fois debout sur le globe. Elle me montre Rome. Elle fait aller et venir le doigt en signe d’avertissement et dit : « Que le pape continue toujours dans ce sens ! Rome a une grande chance à saisir. ». Je vois différentes églises. D’un geste de la main, la Dame fait tomber, pour ainsi dire, les églises par terre. À l’arrière-plan, je vois alors la grande coupole du Vatican. La Dame dit : « C’est maintenant la grande chance, à condition que le pape fasse ce qu’il a l’intention de faire. ». D’un geste de protection, la Dame étend alors la main au-dessus du pape.

Troubles sur le monde

Puis, elle dit : « De grands troubles viennent sur le monde. Les Russes n’en restent pas là. C’est pourquoi je dis : je suis la Dame de tous les Peuples. ». En disant cela, elle met très fortement l’accent sur « tous ».

25eMessage – 10 décembre 1950

La croix posée sur le monde

Je vois apparaître une lumière sur la gauche. Une force me pousse à joindre les mains. Je vois alors, tout d’un coup, la Dame de nouveau debout sur le globe. Puis, c’est comme si la Dame m’entraînait avec elle. Je la vois maintenant déplier le globe devant moi comme si c’était un planisphère. Elle dépose ensuite quelque chose sur cette carte ; une douleur atroce s’empare de moi. Je vois alors que la Dame a déposé sur la carte une croix très grande et très épaisse. Alors que je regarde la croix, je ressens une douleur atroce dans les mains et à la tête. J’ai l’impression que tous mes muscles se contractent. La Dame dit : « C’est la poutre qui est en train d’être posée sur le monde. ». Et elle montre la longue poutre. Puis, elle me montre la traverse et, une fois encore, toute la croix ; et elle dit : « Ce sont les douleurs de cette poutre, que je te fais ressentir. »

J’en ai la tête toute fiévreuse et c’est comme si j’étais prise d’une énorme soif, si terrible que j’arrive à peine à la supporter. La Dame me fait ensuite lever la main droite en dressant deux doigts et le pouce. De la main gauche, il me faut fermer le poing. La Dame dit : « La main droite, c’est la Vérité et l’autre, c’est le poing. Tu dois le tenir levé afin que tous les gens puissent le voir. ». En le faisant, je vois soudain affluer derrière le globe où est la croix, toutes sortes de gens de toutes les nations. Il me faut alors tenir le poing devant mes yeux. En le faisant, je suis prise d’une atroce douleur, au point que je me tords de douleur et me mets à pleurer. Une fois de plus, c’est comme si tous mes muscles se contractaient. Je dis à la Dame : « Le poing me fait tellement mal ! » Alors, les douleurs disparaissent peu à peu. De nouveau, je joins les mains.

Combat en Orient

La Dame dit : «Viens ! Nous nous arrêtons en plein milieu. Je veux poser les pieds au milieu du monde et je vais te montrer : …voici l’Amérique. ». Puis, tout d’un coup, elle m’indique une autre partie et dit :« La Mandchourie, il va y avoir une terrible insurrection. ». Je vois ensuite des Chinois, et puis, je vois une ligne qu’ils franchissent. Il me faut alors lever et baisser la main au-dessus de Formose et de la Corée. J’entends la Dame dire : « Mon enfant, je te l’ai dit : c’est trompeur. J’ai voulu dire : il y aura des périodes de calme trompeur. Mais cela ne durera pas longtemps. Les peuples d’Orient ont été réveillés par un type d’humanité qui ne croit pas au Fils. ». Puis nous poursuivons de nouveau notre chemin. Je vois à présent la Grande Chine et il me faut mettre les bras l’un sur l’autre d’une manière étrange. Je vois un grand homme, je veux dire grand par la grandeur d’âme, assis sur un trône. La Dame dit : « Il est affligé. Son royaume va être momentanément divisé. ».

La Dame me montre ensuite l’Amérique et bouge le doigt en signe de réprobation tout en disant d’un air grave : « Ne pousse pas trop loin ta politique ! ». Elle me fait ensuite toucher à deux reprises la croix qui pèse aussi de tout son poids sur l’Amérique. Puis je vois l’Asie. Je vois la Dame étendre ses mains sur une partie qui me semble être l’Ukraine, comme pour la protéger. Je vois ensuite une lumière crue à gauche, en haut de la Russie, une lumière éblouissante. On dirait qu’elle explose à partir du sol. C’est un spectacle affreux. « Et puis on ne voit plus rien », dit la Dame ; je suis en effet comme éblouie par cette lumière. Je vois ensuite une étendue desséchée. C’est une image très désagréable comme si la mort était passée dessus. Puis, je vois des gens portant des turbans, d’amples manteaux jetés sur leurs épaules ; ils les tiennent fermés en croisant leurs mains sur la poitrine.

La Dame désigne ces gens et dit : « Là aussi, le combat reprend pour de la terre sainte, et ils vont se livrer un duel à cause de notre lieu. ». La Dame dit ces derniers mots si doucement que je ne sais pas si elle dit « lutte » ou « duel » (même racine en néerlandais). « Le Japon doit lui aussi se montrer prudent. Je te parle de tout cela parce que tu le vivras. C’est que je suis la Dame de tous les Peuples et cela, tu le diras.

Les apparitions antérieures de la Dame

Voici de nouveau la Dame dans sa position habituelle, debout, les mains étendues. Je lui demande : «Vont-ils me croire ? ». Je pose cette question vu toutes les difficultés que j’ai pu rencontrer. La Dame répond : « Oui, c’est pourquoi, je suis déjà venue à toi auparavant, alors que tu ne le comprenais pas encore. Ce n’était pas nécessaire à ce moment-là. Ça a été la preuve pour maintenant. » (A l’âge de 12 ans, Ida avait eu pendant 3 samedis l’apparition d’une belle dame rayonnante, la dame en blanc. Le 1erde ces samedis était le 13 Octobre 1917, jour du miracle du soleil tournoyant à Fatima) 

Les séculiers et les réguliers

Il me faut de nouveau serrer le poing d’une main et dresser les doigts de l’autre main. La Dame dit alors : « Les deux mains vont se battre l’une contre l’autre. Mais après bien des combats et des souffrances, le poing tombera. Car la Vérité l’emportera toujours. Mais il faudra malheureusement que beaucoup de choses changent encore. Dis que l’Église est à présent en bonne voie. ». La Dame fait alors une pause et dit ensuite : « Les séculiers et les réguliers. ». 
Elle donne alors comme un coup de poing sur la table. J’entends un grand coup et je la vois faire énergiquement non de la tête. Elle dit ensuite : « Les séculiers, on peut encore leur ôter tant d’indifférence. Qu’ils soient bien attentifs à leur tâche en ce temps ! ». Je n’ose pas tout d’abord répéter ces mots, mais la Dame me lance un regard méchant et il me faut bien les répéter.

Hommes et femmes

La Dame semble ensuite former deux rangées de personnes. À sa droite, je vois des hommes, à sa gauche, des femmes. Elle désigne alors la rangée de femmes et prend un air apitoyé. Pleine de pitié, elle secoue la tête et dit, comme si elle s’adressait aux femmes : « Savez-vous encore quelle est votre tâche ? Écoutez bien : tant vaut la femme, tant vaut l’homme ! Vous, femmes, donnez l’exemple. Retournez à la femme en vous. ». Elle regarde ensuite la rangée d’hommes et dit : « J’ai une question à vous poser, à vous, les hommes : où sont les soldats pour le Christ ? C’est tout ce que j’ai à vous dire. ».

La colombe blanche

La Dame semble alors faire une seule rangée des deux. Elle les rapproche en décrivant un arc de cercle. Je vois à présent à perte de vue des rangées d’hommes et de femmes, côte à côte. Tout à coup, l’arc se transforme en une grande coupole puis, au-dessus de cette coupole, il se transforme en une grande église. Au milieu de cette église, je vois l’image suivante : une colombe blanche qui émet des rayons de lumière. La Dame dit : « Qu’ils descendent sur les hommes de la terre. Je les aiderai, mais il faut travailler dur et vite ! ».

On viendra en aide au pape

Puis, revoici tout d’un coup le pape ; il est debout, mais je ne vois que son buste. Il se tient pour ainsi dire au-dessus de tout cela. Il porte une curieuse couronne sertie de toutes sortes de pierres précieuses. Tout en regardant cela, j’entends la Dame qui dit : « Une tiare. ». La Dame semble alors s’adresser au pape. Elle dit : « Vous êtes sur la bonne voie. Je vais vous aider. Recourez davantage encore à vos moyens modernes et persévérez ! C’est maintenant la chance pour Rome. Saisissez-la ! Il vous faudra passer par des ouragans, mais on vous aidera. ». Je vois alors de violentes tempêtes et des torrents d’eau. Puis, tout d’un coup, je vois une couronne dans la main droite de la Dame et on dirait qu’elle remet la couronne au pape.

La France

La Dame me dit ensuite : « Allons plus loin. La France va au plus mal. »Je vois la France et l’image de Napoléon qui est dressée au-dessus d’elle, en son centre. J’entends : « France, tu as beaucoup baissé sur le plan militaire, économique et spirituel. Que reste-t-il de ta renommée et de ta fierté ? ». Je vois ensuite plein de taches rouges sur la France. J’entends la voix qui dit : « Il en faut cependant si peu pour amener ces gens à de meilleurs sentiments. » ? Puis, la Dame montre une série de pays et dit : « Pourquoi ne s’unissent-ils donc pas ? ». Je vois alors les Pays-Bas, la France, la Belgique et l’Angleterre.

Le rideau de fer

La Dame m’indique ensuite une ligne épaisse en Allemagne. Elle dit : « L’Europe est divisée en deux. ». J’enlève la ligne de la main. Je vois alors un endroit très noir, sauf les régions côtières que je vois très nettement. Nous arrivons ensuite au-dessus d’un fleuve. La Dame dit : « L’Oder. ». Je ne vois pas couler d’eau mais je vois couler du rouge. La Dame dit : « Et il est rouge de sang. ». Je vois alors des affluents rouges qui en partent pour se diriger vers l’Ouest.

Turquie

Puis, j’entends dire : « Turquie, tu fais bien attention ? ». 
Je vois ensuite le Bosphore et le Détroit des Dardanelles. Il me faut faire alors quelque chose d’étrange. De mes mains, je dois faire des griffes et les appuyer fortement sur la carte. Je dois tenir mes bras à la manière des pattes d’une bête. La Dame dit : « Tu dois seulement en représenter l’image. Tu es comme une bête qui tient ses deux griffes sur l’Europe, prête à bondir. ». 
Je vois alors réellement un animal prêt à sauter sur l’Europe. Il regarde à droite et à gauche, mais retire ensuite très lentement ses pattes.

Le pasteur et son troupeau

Puis j’entends la voix qui dit : « Après bien des angoisses et des douleurs, tu verras ce qui suit. ». Je vois alors, tout d’un coup, un paisible coin de campagne où se trouvent des agneaux et des brebis avec un pasteur au milieu d’eux. La Dame dit : « Comprends bien tout cela et transmets-le. ». Puis, tout d’un coup, la Dame a disparu.

26eMessage – 25 janvier 1951

Un rêve

Ce message est constitué en réalité par un rêve (dans le message suivant, la Dame revient sur ce rêve). Je m’étais vraiment endormie et j’ai fait un rêve. Mais au moment où j’ai reçu ce message, j’étais dans un état semi-conscient. Quand il a été terminé, je me suis complètement réveillée. Je me suis levée et j’ai écrit moi-même ce message : Dans la nuit du 24 au 25 janvier 1951, j’ai rêvé que je me trouvais dans un endroit quelconque bien loin d’ici, dans une petite salle ou une pièce étrange. Tout d’un coup, la Dame est apparue en face de moi. Elle était vêtue d’un ample manteau qui l’enveloppait. Elle avait autour du cou le voile que, normalement, elle portait sur la tête ; ses pieds nus étaient glissés dans des sandales. Elle m’a dit : « Regarde bien et écoute. ».

La Cène

J’ai vu alors une longue table et, derrière, un genre de canapé sur lequel différents hommes ont pris place, à demi-allongés. Au milieu d’eux, je voyais une Personne lumineuse qui avait devant elle du pain et un calice avec du vin. La Dame se tenait derrière tous ces hommes. Elle a répété : « Regarde bien et écoute ! »

À la table du Seigneur

Tout d’un coup, la salle s’est changée en une grande église remplie de monde. La Dame et moi-même, nous étions au milieu, à regarder. J’ai alors entendu la voix de la Dame : « On promulguera, il faudra promulguer un décret afin que les gens n’aient plus besoin d’être à jeun pour communier. Il y a tellement de gens qui, une fois à l’église, ressentent un besoin prodigieux d’aller à la table et qui en sont écartés parce qu’ils ne sont pas restés à jeun. ». 
La Dame a alors désigné ces hommes et a dit : « Ces hommes aussi sont passés directement de la rue à la table. » Et tout d’un coup, en un éclair, j’ai revu la salle.

Un nouveau décret

« Tiens, regarde », a dit la Dame. « Ils ne sont d’abord qu’un petit nombre à aller s’agenouiller pour recevoir la communion. ». Et puis, tout d’un coup, j’ai entendu une voix qui semblait venir du dehors et qui a promulgué ce décret. (Note 33– Le 6 Janvier 1953 et le 19 Mars 1957, le pape Pie XII assouplissait les conditions du jeûne pour communier. Ceci sera encore assoupli par le pape Jean XXIII). J’ai alors vu les gens affluer vers le banc où ils s’agenouillaient pour recevoir la communion. La Dame a dit : « Voilà ce qui doit arriver et ce qui arrivera. Vois-tu à présent la différence ? ». 
Et aussitôt, tout a disparu et je me suis réveillée.

27eMessage – 11 février 1951

Notre-Dame de Lourdes (Note 34 – La voyante a reçu ce message alors qu’elle se trouvait en Allemagne)

La Dame, Marie, Mère de tous les Peuples

Je vois une lumière crue ; puis, je vois la Dame, debout. Elle dit : « Je suis la Dame, Marie, Mère de tous les Peuples. Tu peux dire : la Dame de tous les Peuples ou Mère de tous les Peuples, qui fut un jour Marie. C’est précisément aujourd’hui que je viens pour te dire que c’est cela que je veux être. Les hommes de tous les pays finiront bien par ne faire qu’un ! ». La Dame reste debout, sans rien dire, dans cette attitude qui lui est familière, et sans me quitter des yeux. Puis elle dit : « Le monde entier est en révolution. Pourtant, voici le plus grave : on met les hommes de ce monde en révolution. ». Il me semble alors que la Dame longe le globe terrestre et je vois le monde entier entrer dans un grand désordre et en révolution.

Le Concile Vatican II

« Je t’emmène là », dit la Dame à présent, et, tout d’un coup, je me trouve avec elle au-dessus de l’Italie. Je vois le Vatican et j’entre ensuite avec la Dame dans la basilique Saint-Pierre. Nous passons dans l’allée centrale et nous arrêtons à peu près au milieu de la basilique. Des deux côtés, je vois des estrades, des bancs disposés en gradins. Sur les bancs, je vois un grand nombre de cardinaux et d’évêques avec des mitres blanches. (note 35– Ida a reconnu cette vision en voyant à la télévision les images du concile Vatican 2 -1963 à 1965 )  La Dame dit :« Regarde bien ! Ce sont les évêques de tous les pays.»

Je vois maintenant le pape, assis et portant la tiare. Il est assis au bout de l’allée centrale. Autour de lui, se tiennent quelques hommes d’Église. Il tient un sceptre dans une main et, de l’autre, comme les fois précédentes, il lève deux doigts. Il a un grand livre épais devant lui.  La Dame dit : « Écoute bien, mon enfant. Il y a déjà eu des changements et d’autres sont en cours d’élaboration. Toutefois, je veux porter le message du Fils. La doctrine est bonne, mais les lois peuvent et doivent être changées. Je désire te dire cela précisément aujourd’hui parce que le monde est en grande révolution. Personne ne sait où ça va aller. C’est pourquoi le Fils veut que j’envoie ce message. »

Les douleurs de la croix

Je me trouve maintenant, tout d’un coup, devant une grande croix. Je la regarde et je ressens d’affreuses douleurs. J’ai des crampes de la tête aux pieds. C’est comme si tous les muscles de mes deux bras se contractaient, m’obligeant à serrer les poings. J’ai la tête comme écartelée et j’ai des sensations de fièvre comme si ma tête allait éclater. Tout cela fait que je me mets à pleurer. Je n’en peux plus et demande à la Dame d’être délivrée de tout ça. Elle me sourit. Les douleurs durent encore un peu, puis c’est fini. La Dame me dit alors : « Que tous reviennent à la croix, c’est la seule façon de ramener la paix. »

La prière est donnée

Tandis que je suis toujours avec la Dame devant la croix, elle dit : « Répète après moi. ». Cela me paraît un peu bizarre. Je me dis : est-ce que je ne répète pas tout ce qu’elle me dit ? Or, tout d’un coup, je vois la Dame devenir encore plus belle qu’elle n’est déjà. La lumière qu’elle a toujours autour d’elle, se fait si crue et si vive que j’ai beaucoup de peine à la fixer. La Dame, qui gardait les mains tendues vers le bas, les élève à présent, l’une contre l’autre. Son visage se fait tellement céleste, tellement noble qu’il n’y a pas de mots pour l’exprimer. Son corps se fait encore plus transparent et devient si beau qu’à le regarder, j’en suis toute transportée.

La Dame dit alors : « Prie donc devant la croix : Seigneur Jésus-Christ, Fils du Père, envoie à présent Ton Esprit sur la terre. Fais habiter l’Esprit Saint dans les cœurs de tousles peuples afin qu’ils soient préservés de la corruption, des calamités et de la guerre. Que la Dame de tous les Peuples, qui fut un jour Marie, soit notre Avocate. Amen. »

La Dame dit cette prière d’une voix tellement belle et impressionnante que personne au monde ne saurait l’imiter. Elle insiste sur « à présent » dans « envoie à présent Ton Esprit » et sur « tous » dans « fais habiter l’Esprit Saint dans les cœurs de tous les Peuples ». Elle dit aussi le mot « Amen » sur un ton très beau et très solennel. Je reste devant la croix et je continue à prier et à répéter ces mots que la Dame m’a dictés. Ils sont comme gravés en moi. Je les vois maintenant écrits en grosses lettres.

Le premier et principal commandement

La Dame poursuit : « Mon enfant, cette prière est tellement simple et courte que chacun peut la dire dans sa propre langue et devant sa propre croix. Et ceux qui n’ont pas de croix, qu’ils la disent en eux-mêmes. Tel est le message que je veux dire précisément aujourd’hui, car je viens dire maintenant que je veux sauver les âmes. Coopérez donc tous à cette grande œuvre du monde. Ah ! Si chaque homme essayait de mettre ça en pratique ! ». La Dame lève alors un doigt et dit : « Surtout quant au premier et principal commandement : l’Amour. ».

Je vois alors le mot « Amour » écrit en grandes lettres. «Qu’ils commencent donc par là ! », dit la Dame. Je vois ensuite un groupe donné de gens ; la Dame les regarde avec beaucoup de compassion et dit : « Et les petits de ce monde diront alors : “À quoi bon ? N’est-ce pas les grands qui nous font cela ?” ». Elle dit cela de façon très belle ; il me semble qu’elle est profondément touchée par ces gens autour d’elle. Mais alors, l’expression de son visage change et en insistant fortement sur les mots, elle dit : « Et moi, je dis aux petits : si vous pratiquez, entre vous, l’amour jusqu’à l’extrême les grands n’auront plus aucune chance. Allez devant votre croix et dites la prière que je vous ai dictée et le Fils l’exaucera ! »

L’enjeu du combat

La Dame me dit ensuite : « Une autre grande catastrophe va se produire.
 Les grands de ce monde vont rester en continuel désaccord. Les gens chercheront de-ci de-là. Méfie-toi des faux prophètes. Cherche et demande seulement le vrai Esprit, le Saint Esprit. C’est en effet, en ce moment, une guerre d’idées. L’enjeu du combat, ce n’est plus les races ni les peuples ; l’enjeu du combat, c’est l’esprit. Comprends bien cela ! »

Changer les lois

Puis la Dame croise les mains. Je vois à présent le pape avec des cardinaux et des évêques. Semblant s’adresser au pape, la Dame dit :« Vous pouvez sauver ce monde. J’ai dit bien des fois : Rome a sa chance. Saisissez l’occasion. Aucune église au monde n’est construite comme la vôtre. Mais soyez de votre époque et pressez religieux, religieuses, prêtres, séminaristes, etc., etc. à adopter vos changements modernes. Ne perdez pas ça de vue. Réalisez cela jusque dans le moindre détail. La doctrine reste, mais il est possible de changer les lois.Faites que les enfants de ce monde savourent davantage la mémoire de mon Fils. ». La Dame me dit ensuite à moi : « Je t’ai fait voir dans le rêve (cf 26 ème message) comment on peut appliquer la pratique de la communion fréquente. Je te dis cela pour les Pays-Bas et pour tous les pays où cela n’est pas fait. »

Les pays d’Europe. L’Amérique

« Pour l’Allemagne, je désire dire : qu’on travaille et qu’on travaille dur dans ce pays afin de ramener les gens, qui se sont égarés loin, très loin, au centre : la Croix. Il y a trop peu de prêtres, mais il y a beaucoup de laïcs. Engagez une grande action parmi les laïcs pour les pousser à agir dans ce but ! Œuvrez dans ce sens avec surtout beaucoup d’amour et de charité. Que les grands d’Allemagne apportent leur aide et ne se détournent pas de l’Église.

Deutschland jedoch liegt mir sehr am Herzen. Die Mutter Gottes weint über die Kinder Deutschlands. (En Allemand dans le texte- l’Allemagne cependant me tient très à cœur, la sainte vierge pleure sur les enfants d’Allemagne) Pour la France, la Belgique, les Balkans et l’Autriche, je dis ceci : ne vous laissez pas envoyer vers l’esprit mauvais. Pour l’Italie, je dis : vous, les grands d’Italie, connaissez-vous votre tâche ? À l’Angleterre, je dis : je reviens, Angleterre. À l’Amérique, je dis : ne pousse pas trop loin ta politique et cherche le vrai Esprit. Je suis heureuse qu’en ce moment, l’Amérique trouve mieux la foi. »

L’Afrique, l’Asie. Nous prenons soin d’eux

«Pour l’Afrique, je dis : dis-leur que j’aimerais qu’on y fasse un séminaire ! J’aiderai les Dominicains. Dis-le à ton directeur spirituel. (le père spirituel de Ida Peerderman était un dominicain ; certains de ses confères lui avaient demandé de prier pour la fondation d’un séminaire des Dominicains en Afrique ). Dis-lui aussi que le Fils est satisfait de son travail et de sa direction. Dis-lui d’oser, dans cette cause, en faire davantage. Je ne veux me servir de toi que pour accomplir la volonté du Fils en ce temps. Je veux tout de même te demander, à toi, d’aider les hommes autant que possible. Je t’en donne la force et t’apporte le soutien nécessaire. Ton directeur spirituel est choisi pour t’aider uniquement dans cette œuvre. Quant aux autres choses, tout peut rester tel quel. Il me comprendra. Je veux ajouter à l’adresse des peuples de l’Est et des peuples asiatiques, qu’ils connaissent ou non le Fils : Nous prenons soin d’eux. »

Ce temps, c’est notre temps

La Dame me montre une nouvelle fois le globe et me dit : « Ce temps, c’est notre temps. Toi, mon enfant, tu sers d’instrument à seule fin de transmettre ces choses. Tu feras cela. Oui, il y a assez de preuves que j’ai répétées aujourd’hui encore. Dis que je veux être : la Dame de tous les Peuples. » 

28eMessage – 4 mars 1951

La volonté du Fils

Je vois une lumière crue et puis j’entends : « Me revoici ! »
. Je vois la Dame à travers cette lumière crue. Elle est debout et dit : « Regarde bien et écoute ce que j’ai à te dire. »
. La Dame secoue alors la tête en signe de désapprobation et dit : « Mon enfant, oui, tu vas transmettre mon message. Ma seule intention est de faire que l’on observe la volonté du Fils en ce temps. Comprends bien, tu n’es que l’instrument. »

L’image de la Dame (4 Mars 1951)

Puis, la Dame vient comme se placer en évidence devant moi et dit : « Regarde mon image et observe-la bien. ». Et elle fait un geste comme pour dire : tiens, touche-la. Je peux réellement toucher les contours de sa forme, mais je les sens comme quelque chose d’immatériel. Elle a des cheveux épais et ondulés qui tombent sur ses épaules. On dirait par moments que c’est un être humain, et à d’autres moments, non. Je vois à présent que son voile est fait d’un genre de lin de couleur blanche, mais d’un blanc cassé. On dirait qu’elle l’a tiré en arrière pour montrer son visage.

La Dame dit : « Voilà, grave la bien dans ta mémoire. Je me tiens sur le globe, les deux pieds fermement posés dessus. De même, tu vois bien distinctement mes mains, mon visage, mes cheveux et mon voile ». Le reste est comme dans le flou. » C’est comme si je voyais, pendant quelques instants, du flou autour d’elle. « Regarde bien ce qui dépasse à hauteur de mes épaules, des deux côtés, et au-dessus de ma tête. ». Je m’aperçois, toute étonnée, que c’est une croix et je dis à la Dame : « C’est une croix ; j’en vois dépasser les traverses et la poutre verticale. » La Dame sourit et dit : « Voilà, as-tu bien vu ? Je t’ai montré ma tête, mes mains et mes pieds pareils à ceux d’un être humain. Fais bien attention : pareils à ceux du Fils de l’Homme. Le reste, c’est l’Esprit. »

La diffusion de la prière et de l’image

« Tu feras faire cette image, et la prière que j’ai dite, tu la diffuseras avec. C’est mon souhait pour aujourd’hui et je veux que cela se fasse en beaucoup de langues. Voilà la réponse pour ton directeur spirituel. Mon enfant, une fois de plus, j’insiste pour que cela soit réalisé. Il est de la plus haute importance que toi, enfant de ce monde, tu ne laisses pas autrui t’en détourner. Toi-même, tu seras forte et tu persévéreras. ». Je demande alors à la Dame : « Je me sens pourtant si faible en tout cela. Est-ce qu’ils vont le croire ? »

La Dame me répond : « Je ne te demande pas autre chose que de faire ce que je te dis. On n’attend rien de plus. Je désire seulement que ça se fasse. Toi, être humain, tu n’es pas capable de mesurer toute la valeur que cela peut avoir. Dis cela aussi à ton directeur spirituel. C’est que je veux être la Dame de tous les Peuples en ce temps. Et c’est pourquoi je désire qu’on traduise la prière, avec l’image, dans toutes les langues les plus répandues et qu’on la prie tous les jours. N’aie pas peur ! »

L’explication de l’image

La Dame garde un moment le silence ; je la vois très distinctement. Elle dit : « Je vais à présent t’expliquer pourquoi je viens ainsi, sous cette forme. Je me tiens devant la croix, en tant que Dame. La tête, les mains et les pieds pareils à ceux d’un être humain. Le corps, cependant, comme appartenant à l’Esprit. Mais à présent, l’Esprit va venir sur le monde ». La Dame marque une nouvelle pause ; puis elle dit : « Je me tiens sur le globe parce que ceci concerne le monde entier. ». La Dame fait ensuite comme un arc de cercle de la main et dit : « Regarde bien ! ».

Je vois alors se former un arc de cercle d’un côté à l’autre de la traverse. Le cercle semble être fait d’une étrange sorte de lumière et j’y vois apparaître des lettres d’imprimerie noires : à gauche,   « la Dame », en haut, au milieu, « de tous » et, à droite, « les Peuples ».La Dame dit ensuite : « Pourquoi te donner cela ici ? J’ai un dessein particulier, ce sera clair plus tard. Transmets bien tout cela. Tel est mon message pour aujourd’hui. L’esprit de fausseté s’infiltre tellement qu’il est nécessaire de mettre vite cela à exécution. Le monde entier est en état de corruption ; c’est pourquoi le Fils envoie la Dame de tous les Peuples, qui fut un jour Marie. »

29eMessage – 28 mars 1951

L’obéissance au Fils

Je vois une lumière crue et j’entends : « Me revoici, la Dame de tous les Peuples. ». Je vois ensuite la Dame bien visible devant moi. Elle dit : « Je viens te porter uniquement ce message. Dis à ton directeur spirituel que tout va bien ainsi. Seulement, le Fils veut qu’on lui obéisse. Il faut que sa volonté soit réalisée. »

De nouveau, la prière

« Regarde une fois de plus mon apparence. ». 
C’est alors comme si la Dame s’approchait de moi et me faisait, une fois de plus, tout voir distinctement. Elle dit ensuite : « Voilà comment il va falloir la diffuser. Il ne faut rien changer au texte de la prière que j’ai dictée. » De nouveau, la Dame prie la prière avec tout autant de beauté qu’avant et en prenant une expression céleste :

« Seigneur Jésus-Christ, Fils du Père, envoie à présent Ton Esprit sur la terre. Fais habiter l’Esprit Saint dans les cœurs de tous les peuples afin qu’ils soient préservés de la corruption, des calamités et de la guerre. Que la Dame de tous les Peuple, qui fut un jour Marie, soit notre Avocate. Amen. »

Tout en prononçant la prière, la Dame me la fait lire en lettres d’imprimerie. Je vois alors que les mots « à présent » dans « envoie à présent Ton Esprit » et « tous » dans « la Dame de tous les Peuples » sont soulignés. Puis, la Dame dit : « “Qui fut un jour Marie”, ça reste ainsi. »

Une époque de corruption

« De plus, dis à ton directeur spirituel que la prudence est bonne. Mais le Fils m’envoie auprès de toi pour exécuter ce qu’est sa volonté. N’aie pas peur, mon enfant. En tant que Dame, je me tiens devant la croix et c’est ainsi que je veux être ramenée dans le monde. Et toi, mon enfant, tu es l’instrument, rien que l’instrument.
 Je t’ai déjà montré auparavant (note 39– dans le 23 ème message) “51 53”. Sais-tu, mon enfant, de quel genre de période il s’agit ? Au cours des siècles, le monde n’est jamais passé par une telle période, un tel déclin de la foi ; c’est pourquoi, je veux qu’on exécute cela, vite et sans peur. Dis-le à ton directeur spirituel, qu’en ces temps modernes, en ce monde moderne, qui sait agir sans délai et si vite quant aux choses matérielles, il convient d’agir de même, vite, sans délai et de façon moderne quant aux choses spirituelles. »

Un danger pour Rome

Puis, tout d’un coup, c’est pour ainsi dire comme si j’avais Rome devant moi. J’entends la Dame qui dit tout en faisant aller et venir le doigt d’un air de désapprobation : « Est-ce que vous connaissez vos lois ? ». Puis, la Dame me dit à moi : « De plus, dis à ton directeur spirituel de ne pas avoir de craintes. Il me comprendra. N’est-ce pas moi qui l’ai choisi ainsi que toi pour transmettre cela ? Tel est mon message particulier pour aujourd’hui afin qu’on agisse.
 Je t’ai déjà dit auparavant : il faut ramener cette croix dans le monde, en ces années 51-53. Tu ne sais pas ce qui est dissimulé dans l’avenir. Tu n’es pas consciente du grand danger pour Rome. Rome continue à penser qu’elle est forte, mais elle ignore à quel point elle est minée. Sais-tu combien il faut agir vite ? Sais-tu que la théologie doit céder le pas à la cause de mon Fils ? »

N’aie pas de craintes

La Dame dit ensuite : « Je m’écarte de la croix et me mets à côté. ». 
Elle se met à présent sur le côté et j’ai l’impression d’être placée moi-même devant la grande croix. Je ressens une nouvelle fois les mêmes affreuses douleurs. Ça dure un petit moment. La Dame retourne alors devant la croix et poursuit : « Tu finiras par faire ce que je dis, mon enfant. Je vous assisterai toi et les autres. Je veux que ce soit diffusé en beaucoup de langues. Je les y aiderai. N’aie donc pas tant de craintes ! Pourquoi craindre la cause du Fils ? Diffuse donc cela ! Sinon, le monde tombera dans la corruption. Sinon, le monde se détruira. Sinon, il y aura toujours des guerres et une destruction permanente. »

De faux prophètes

« Il faut que Rome connaisse sa tâche en ce temps. Est-ce que Rome sait quel ennemi est aux aguets et se glisse tel un serpent dans le monde ? Et je ne parle pas seulement du communisme ; d’autres prophètes vont venir, de faux prophètes. Voilà pourquoi il faudra recourir à ces moyens. En tant que Dame, je me tiens devant la croix, en tant que Mère devant mon Fils qui, par le Père, est venu en moi. Voilà pourquoi je me tiens devant mon Fils en tant qu’Avocate et Porteuse de ce message dans ce monde moderne. »


30eMessage – 1er avril 1951

Tous les peuples

Je vois une lumière crue et j’entends une voix qui dit : « Mon enfant, la fois dernière, je suis venue uniquement pour te faire savoir que c’était moi. ». 
Puis je vois subitement la Dame sortir de cette lumière crue. Elle me dit : « Me voici à présent pour te donner de plus amples explications. Regarde bien et écoute bien ce que j’ai à te dire. Je me tiens ici et veux être la Dame de tous les Peuples, non pas d’un peuple en particulier, mais de tous ! »
. À ces mots, la Dame tend les mains et je vois une foule de gens différents, même des types humains dont j’ignorais l’existence.

Le dernier dogme marial

La Dame poursuit : « À présent, je vais te réexpliquer, écoute-moi bien. Essaie de comprendre le contenu de ce message. Je me tiens devant la croix, la tête, les mains et les pieds pareils à ceux d’un être humain. Mon corps comme appartenant à l’Esprit. Pourquoi est-ce que je me présente ainsi ? Mon corps a été élevé, pareillement au Fils. Maintenant, je me tiens en offrande devant la croix. C’est que j’ai souffert avec mon Fils, spirituellement et plus encore physiquement. Ce sera un dogme très contesté. ». Je dis que ce message me fait peur. La Dame dit alors : « Mon enfant, transmets cela et dis : avec lui la série des dogmes mariaux sera complétée. ». Tout en disant cela, la Dame fait une sorte de rond ou de cercle qu’elle ferme pour ainsi dire avec un cadenas. « Tu n’as rien d’autre à faire qu’à transmettre cela.

J’ai dit : il faut que la théologie cède le pas à la cause de mon Fils.  Je veux dire par là : théologiens, pour sa cause, le Fils recherche toujours ce qui est petit et simple. Croyez-vous à ce qui est petit et simple, ainsi que vous l’enseignez vous-mêmes aux autres ? Une foi simple ! Nous n’avons pas le temps d’attendre longtemps. Ce temps, c’est notre temps. »

La Mère du Fils de l’Homme

À présent, la Dame reste un long moment devant moi sans rien dire ; elle me regarde en souriant. Puis, elle s’écarte de la croix et je ressens les mêmes vives douleurs qu’auparavant. D’abord, de terribles crampes dans tous les muscles du corps. Puis elles s’atténuent et je me sens spirituellement très étrange et lasse. Tout d’un coup, je vois la Dame qui se tient de nouveau devant la croix et les douleurs cessent. Je vois à présent la Dame comme dans le flou. Son corps est tellement transparent que je vois la croix clairement devant moi comme, pour ainsi dire, à travers lui. Les terribles douleurs me reprennent alors, d’un coup. Elles durent un moment puis tout redevient normal et la Dame me dit : « Mon enfant, de même qu’Il a souffert, de même j’ai souffert en tant que Mère du Fils de l’Homme. Répète bien cela ! ».

Dans les cœurs de tous les peuples

La Dame me montre ensuite le globe terrestre sur lequel elle se tient. On dirait qu’il neige autour d’elle. La Dame sourit et dit : « Tu ne comprends pas ? Regarde bien le globe. ». Je vois alors le globe recouvert d’une épaisse couche de neige. La Dame sourit une nouvelle fois et dit : « Regarde encore une fois le globe. ». On dirait que le soleil brille sur le globe et que la neige fond et disparaît lentement dans le sol. La Dame dit alors : « Tu te demandes : qu’est-ce que cela peut bien vouloir dire ? Je vais te donner à présent l’explication de ma venue aujourd’hui.

De même que les flocons de neige tourbillonnent au-dessus du monde et tombent par terre pour former une épaisse couche, de même l’image et la prière se répandront sur le monde et tomberont dans les cœurs de tous les peuples. ». Tandis qu’elle dit cela, je vois tous les peuples devant moi. La Dame montre alors du doigt son propre cœur puis les cœurs de tous ces hommes et elle dit : « De même que la neige se dissout dans la terre, de même le fruit, l’Esprit, viendra dans les cœurs de tous les hommes qui prieront quotidiennement cette prière. Ils demandent en effet que l’Esprit Saint vienne sur le monde. »

Commencez et vous verrez le miracle

« Et je m’adresse à présent à ceux qui veulent un miracle. Eh bien ! je leur dis : commencez, d’un cœur brûlant de zèle, à prendre part à cette œuvre de rédemption et de paix, et vous verrez le miracle. Tel est le message que je vous laisse aujourd’hui car le temps presse. Il faut entreprendre une grande action pour le Fils et la Croix, pour l’Avocate et Celle qui amène la paix, la Dame de tous les Peuples. »

Une foi simple

« Toi, mon enfant, tu vas devoir y coopérer sans angoisse ni crainte aucune. Tu vas souffrir dans ton âme et dans ton corps. Ils découvriront plus tard quelles ont été mes intentions. Je te donnerai des instructions quant à la diffusion. Je t’ai amenée ici aujourd’hui, dans le plus grand silence et dans la plus grande paix, afin que tu puisses bien transmettre mon message.
Dis que c’est pressé. Le monde est dans un tel état de corruption, est tellement matérialiste qu’il est grand temps de ramener une foi simple parmi les hommes. La seule chose dont ils ont besoin, c’est la Croix avec le Fils de l’Homme. Vous, les plus âgés de ce monde, enseignez donc à vos enfants à retourner à la Croix ! Je les aiderai en tant que Dame de tous les Peuples. »

Fais donc confiance

« Et toi, mon enfant, je mets dans ton sein les enfants des hommes du monde entier. Regarde-moi et fais donc confiance ! ». La Dame me regarde alors un long moment et pendant que je la vois disparaître lentement, elle dit : « Ce temps, c’est notre temps. »

31eMessage – 15 avril 1951

Le linge qui ceint les reins du Christ

Je vois de nouveau cette grande lumière crue. Très lentement, la Dame avance et sort de cette lumière pour se retrouver distinctement devant moi. La Dame ne parle pas encore, mais elle me regarde en souriant. Au bout d’un moment, elle se met à parler. La Dame dit : « Mon enfant, regarde bien une fois de plus ! ». La Dame me montre la ceinture qu’elle porte à la taille. C’est cette ceinture que je dois bien regarder. La Dame dit : « Tu as tout bien transmis. Tu es sur la bonne voie. Seulement, regarde bien une fois de plus ce linge. »

Je vois alors la Dame enlever la bande de tissu qu’elle porte à la taille*. C’est un linge très long ; elle me montre comment elle le noue. De la main gauche, elle en tient une extrémité ; de la main droite, elle le fait passer deux fois autour de sa taille jusqu’à ce que les deux extrémités se rejoignent. De la main gauche, elle rabat celle de gauche derrière la bande de tissu de manière à en laisser dépasser un bout. « Écoute bien ce que cela signifie », dit la Dame. « C’est comme le linge qui ceint les reins du Fils. C’est que je me tiens, en tant que Dame, (ou femme, terme utilisé par Jésus sur la croix. Le mot hollandais « vrouwe » est le même pour les deux), devant la croix du Fils. »

* ce qu’on appelle de manière didactique «  le perizonium »-( autour de la ceinture), est un pagne qui servait de caleçon durant l’Antiquité. Ses plus anciennes attestations remontent à la civilisation minoenne dans l’île de Crète. Appelé aussi Saint Pagne ou pagne de pureté, il désigne avec cette dénomination le morceau d’étoffe qui aurait servi à cacher la nudité de Jésus de Nazareth en croix. L’évangile de Nicodème évoque cet attribut)

Un nouveau dogme

«Cette image va précéder… ». À ce moment-là, la Dame marque une pause avant de répéter, en accentuant fortement les mots : « …va précéder un dogme, un nouveau dogme. Je te l’explique à présent ; écoute bien. Le Fils est venu en ce monde comme Rédempteur des hommes et son œuvre rédemptrice, ce fut la croix avec tout ce qu’il a souffert dans son âme et dans son corps. ». La Dame s’écarte alors de la grande croix et c’est moi qui me retrouve devant. Les mêmes horribles douleurs me reprennent avec plus de violence qu’avant. Cela me paraît long ;

puis, la Dame vient se replacer devant la croix, comme dans le flou. Je la vois se recroqueviller et se mettre à pleurer. Quelle douleur indicible se lit sur son visage et les larmes coulent sur ses joues ! La Dame dit : « Mon enfant. ». J’ai alors l’impression qu’elle fait passer cette douleur sur moi. Une lassitude spirituelle très intense s’empare de moi. Les mêmes douleurs qu’avant me reprennent mais pas aussi intensément que la première fois. J’ai tout à coup l’impression de m’effondrer et je dis à la Dame : « Je n’en peux plus. ».  Cela dure encore un peu et tout redevient normal.

La Co- rédemptrice et l’Avocate

Maintenant, la Dame se tient de nouveau distinctement devant la croix ; elle dit : « Écoute bien, comprends bien ce que je vais t’expliquer à présent ! Une fois encore, je te dis : le Fils est venu en ce monde comme Rédempteur des hommes ; l’œuvre rédemptrice, ce fut la croix. Il a été envoyé par le Père. Maintenant cependant, le Père et le Fils veut (intentionnellement la Dame emploie le temps « veut » pour désigner le Père et le Fils, comme en d’autres endroits des messages) envoyer la Dame dans le monde entier. C’est que, dans le passé aussi, elle a précédé et suivi le Fils. Voilà pourquoi je me tiens à présent sur le monde, sur le globe. La croix y est solidement fixée, plantée. 

La Dame vient à présent se placer devant, comme la Mère du Fils qui, avec Lui, a accompli cette œuvre de rédemption. Cette image parle d’elle-même et doit être, dès maintenant, portée dans le monde car le monde a de nouveau besoin de la croix. La Dame, cependant, se tient devant la croix en tant que Co-rédemptrice et Avocate. Ce sera l’objet de bien des luttes. L’Église, Rome, ne doit cependant pas craindre de s’engager dans cette lutte. Elle ne peut que consolider et affermir l’Église. Je dis cela à l’adresse des théologiens. Je leur dis de plus : prenez cette cause au sérieux. Je le dis une fois encore : le Fils cherche toujours ce qui est petit et simple pour sa cause. Mon enfant, j’espère que tu auras bien compris cela et que tu sauras le défendre. »

Diffusion rapide de la prière

« Maintenant, c’est à toi en particulier que je m’adresse, mon enfant : veille à ce que la diffusion se fasse vite. ». 
Je dis à la Dame : « Comment pourrais-je le faire ? Ça me fait tellement peur. ».  La Dame dit alors :« Tu as peur ? Mais je t’aide ! Tu verras : la diffusion va se faire d’elle-même. Tu es sur la bonne voie. Cela va se faire, cela doit se faire. Ceux qui acceptent cette prière, vont promettre de la prier tous les jours. Tu ne peux pas mesurer la valeur que cela va avoir. Tu ne sais pas ce que réserve l’avenir. »

Le monde en état de corruption

La Dame me fait voir maintenant le monde. C’est comme si des serpents rampaient sur tout le globe. La Dame dit alors : « Les gens ne comprennent toujours pas à quel point le monde va mal. Ils tombent dans une telle superficialité qu’ils sont incapables de percevoir les dommages qui en résultent pour la foi. ». La Dame reste ensuite un long moment à regarder devant elle comme si elle scrutait l’horizon. Puis elle dit : « Mon enfant, c’est un temps pareil à celui qui a précédé la venue du Fils. C’est pourquoi, je ne saurais assez insister pour que les gens, pour que Rome, pour que tous prennent part à la lutte pour la cause du Fils. Je sais bien que, çà et là, il y a une reprise mais ça ne saurait suffire pour sauver le monde. Et il faut que le monde soit sauvé de la corruption, des calamités et de la guerre. Envoie cette prière avec l’image dans les pays où la foi est en déclin. »

La paix

« Je m’adresse à présent à ton directeur spirituel. Dis-lui qu’il lui faut agir. Je vous aiderai et toi, tu feras uniquement ce que je te dis de faire. C’est que je veux être la Dame de tous les Peuples, qui veut aider elle aussi le monde en ce temps. Personne ne sait vers quoi aller. Eh bien ! retournez donc à une foi simple et le monde retrouvera la paix. ». 
La Dame disparaît à présent très lentement et je l’entends qui répète : « Ce temps, c’est notre temps. »

32eMessage – 29 avril 1951

La Dame de tous les Peuples

Je vois une lumière crue ; la Dame avance et en sort lentement. Je la vois maintenant distinctement. Elle dit : « Je suis ici en tant que Dame de tous les Peuples et je viens précisément maintenant pour montrer que je veux être la Dame de tous les Peuples. Écoute bien. Tu me vois ici, debout sur la terre, contre la croix du Fils. De tout ce que je t’ai dit, tu n’as rien oublié de transmettre. Sauf le linge qui ceint les reins du Christ. C’est ce que le Fils a porté ; dis-le leur. »

Le dogme de la Co-rédemptrice

« Je me tiens ici en tant que Co-rédemptrice et Avocate. Toutes les pensées vont se porter sur cela. Répète après moi : le nouveau dogme sera le dogme de la Co-rédemptrice. Je mets tout particulièrement l’accent sur le “co”. J’ai dit : ce sera l’objet de bien des luttes. Je te dis une fois encore : l’Église, Rome le fera aboutir et le défendra. L’Église, Rome se heurtera à des résistances et leur résistera. L’Église, Rome se consolidera et s’affermira au fur et à mesure qu’elle résistera dans cette lutte. Ce que je te demande, la mission que je te confie, c’est seulement d’inciter l’Église, les théologiens à mener cette lutte. En effet, le Père, le Fils, l’Esprit veut apporter la Dame – elle-même élue pour apporter le Rédempteur – comme Co-rédemptrice et Avocate en ce monde. »

Ce temps, c’est notre temps

« J’ai dit : ce temps, c’est notre temps. J’entends par là ce qui suit. Le monde est en état de corruption et vit dans la superficialité ; il ne sait pas vers quoi aller. C’est pourquoi le Père m’envoie pour être Avocate afin que vienne l’Esprit Saint. Car ce n’est pas la violence qui sauvera le monde ; c’est l’Esprit qui sauvera le monde. Car le monde n’est gouverné par rien d’autre que par des idées. Eh bien ! Église de Rome, sois consciente de ton devoir. Apporte tes idées, apporte de nouveau le Christ ! »

La Dame au pied de la croix

La Dame s’écarte à présent de la croix et ces affreuses douleurs me reprennent avec violence. Ça dure un moment puis je vois la Dame, comme dans le flou, debout devant la croix. Et me voici, une fois encore, prise de violentes douleurs, autant spirituelles que physiques. Je me sens à bout de forces comme si j’allais défaillir ; je dis : « Je n’en peux plus. ». Au même moment, je vois la Dame qui s’effondre au pied de la Croix. Elle entoure de ses deux bras les pieds de son Fils en pleurant amèrement. Puis, je la vois se relever. Sur la droite, je vois apparaître alors un glaive, la pointe dirigée sur le cœur de la Dame. Je l’entends dire alors : « C’était le coup de poignard qui m’avait été annoncé. »

C’est déjà écrit

Puis toutes ces douleurs et pressions spirituelles me quittent une fois de plus et je vois de nouveau distinctement la Dame, debout devant la croix. Elle me regarde et dit : « Mon enfant, transmets bien que ceux qui se battent et œuvrent pour cette cause dont le Fils veut la réalisation, l’accomplissent d’un cœur brûlant de zèle. ». La Dame à présent sourit et dit : « Je les aiderai. Je vous ai dit et dicté cette simple prière au Père et au Fils. Veillez à ce qu’elle soit diffusée dans le monde parmi tous les peuples. Ils y ont tous droit ! Je vous donne l’assurance que le monde changera. Mais toi, mon enfant, tu vas simplement transmettre ce que je dis. Ton directeur spirituel fera ma volonté, simplement. Tu me demandes comment faire ? Diffuser, tout bonnement, on ne te demande rien d’autre pour l’instant. Cela, en fait, va précéder le dogme ; je répète, précéder. Cette image va servir d’œuvre annonciatrice de paix, de rédemption. Par la suite, ils utiliseront cette image pour la Co-rédemptrice… ».

La Dame marque alors une pause. Puis, elle répète avec une grande insistance : « Co-rédemptrice ! La Dame, la Mère a souffert avec Lui les douleurs, tant spirituelles que physiques. Elle L’a toujours précédé. Dès le moment où le Père l’a élue, elle a été la Co-rédemptrice en union au Rédempteur qui, en tant que Dieu-Homme, est venu dans le monde. Dis cela à vos théologiens. Le combat, je le sais, sera dur et de taille… ». La Dame fait un sourire comme pour elle-même, et semble scruter l’horizon, « … mais c’est déjà écrit. »

La gravité des temps

Puis la Dame me dit en s’avançant encore plus : « Tu me vois maintenant distinctement, bien distinctement. C’est ainsi que l’image viendra sur le monde. Mon enfant, insiste donc pour que ces choses s’accomplissent ! Non, ils ne doivent pas hésiter ; ils doivent agir. Les temps sont bien trop graves. Personne n’en mesure la gravité. 
Je veux venir aussi parmi les peuples qui sont tenus loin du Fils. Sauve donc ceux qu’on empêche d’y accéder. C’est ton devoir. Le monde est dans un état de corruption tel qu’il était nécessaire que le Père et le Fils m’envoient en ce monde parmi tous les peuples pour, en tant qu’Avocate, venir et sauver. Dis-le aux théologiens. ». Je vois alors la Dame disparaître et je l’entends dire de nouveau : « Ce temps, c’est notre temps. »

33eMessage – 31 mai 1951

Marie, Médiatrice de toutes les Grâces, Co-rédemptrice, Médiatrice et Avocate

(c’est la première fois que la Dame apparaît un 31 Mai. A l’époque, on célébrait la fête de Marie, médiatrice de toutes les grâces, le 31 mai)

Voici de nouveau la Dame. Elle dit : « Je me tiens là et je viens te dire que je veux être Marie, la Dame de tous les Peuples. Regarde bien. Je me tiens devant la croix du Rédempteur. Ma tête, mes mains et mes pieds pareils à ceux de l’être humain, pareils à ceux du Fils de l’Homme ; mon corps comme appartenant à l’Esprit. Mes pieds sont fermement posés sur le globe parce que, en cette période, le Père et le Fils veut m’envoyer en ce monde comme Co- rédemptrice, Médiatrice et Avocate. Tel sera le nouveau et dernier dogme marial.Cette image va précéder le dogme. Ce dogme sera très contesté ; cependant, on le fera aboutir. J’ai répété ces choses pour que tu les clarifies une fois de plus vis-à-vis de ton directeur spirituel et des théologiens et que tu saches les défendre. »

Le troupeau de brebis

« Observe bien maintenant et rapporte ce que je te fais voir. C’est la dernière indication que je donne au sujet de l’image. Regarde bien. Je me tiens sur le globe. Tout autour du globe, tu as cru voir, mon enfant, des nuages. Mais regarde bien maintenant ce que je te montre. ». Je vois alors les nuages se transformer en brebis vivantes. À gauche et à droite, un troupeau de brebis apparaît comme du vide, des deux côtés du globe. Je vois, çà et là, quelques brebis noires parmi les autres.

Des agneaux se couchent au pied du globe. Les brebis arrivent ; certaines sont en train de paître. La plupart cependant lèvent la tête comme si elles regardaient fixement la Dame et la croix. Il y en a aussi qui sont couchées et qui, la tête levée, regardent la Dame. C’est une scène belle et paisible. La Dame me dit alors : « Mon enfant, grave bien cette image dans ta mémoire et transmets-la fidèlement. Cette image du troupeau de brebis figure les peuples du monde entier, qui ne trouveront pas de repos tant qu’ils ne se coucheront pas là et ne lèveront pas les yeux paisiblement vers la croix, centre de ce monde. »

Les rayons de grâce, rédemption du monde

« Regarde à présent mes mains et dis ce que tu vois ! ». Je vois comme les marques d’une plaie au milieu de ses mains, de laquelle jaillissent trois rayons qui tombent sur les brebis. La Dame sourit et dit : « Ce sont trois rayons, les rayons de Grâce, de Rédemption et de Paix. Par la Grâce de mon Seigneur et Maître, le Père, dans son amour pour l’humanité, a envoyé comme Rédempteur son Fils unique dans le monde. Tous deux veulent à présent envoyer le Saint, le vrai Esprit qui lui seul peut être Paix. Donc : Grâce, Rédemption, Paix. Le Père et le Fils veulent en ce temps envoyer Marie, la Dame de tous les Peuples, comme Co-rédemptrice, Médiatrice et Avocate. Je t’ai donné là une explication claire et nette de cette image. Ainsi, l’image est-elle complète. (Au moment où cette instruction est donnée, on avait déjà commencé à peindre le tableau ( l’image demandée). Il faut changer les nuages en moutons – dans le message suivant, la Dame signifie qu’elle est satisfaite du résultat)

Promesse

« Toi, mon enfant, tu es l’instrument, rien que l’instrument qui sert à transmettre ces choses. Veille à ce qu’on diffuse donc le plus vite possible cette prière qui demande en termes brefs et forts d’envoyer le Saint, le vrai Esprit. Dis à ton directeur spirituel et à tous ceux qui coopèrent, que je fais la promesse à tous ceux qui prieront devant l’image et présenteront leurs demandes à Marie, la Dame de tous les Peuples, d’accorder la grâce pour l’âme et le corps dans la mesure où le Fils le veut. »

De pays en pays, de ville en ville

« Ne limitez pas la portée de cela à des cercles restreints. Ne suis-je pas la Dame de tous les Peuples ? Cette image ira de pays en pays, de ville en ville. C’est le but de cette œuvre de rédemption. Je m’adresse à présent à ton directeur spirituel et aux autres qui coopèrent. Il vous faut bien connaître votre devoir et ne pas hésiter à mener à bien ce que je vous ai dit de faire. Je tiens à le dire une fois encore : je fais la promesse de secourir tous ceux qui se trouvent dans une détresse spirituelle ou physique, s’ils font ma volonté, la volonté du Père. »

Les femmes et les hommes de ce monde

La Dame marque une pause et regarde devant elle. Puis elle dit : «Théologiens, vous n’aurez pas de mal si vous considérez que le Seigneur et Maître a déjà prédestiné la Dame au sacrifice. Le glaive en effet était déjà pointé sur le cœur de la Mère. Je veux dire par là que j’ai toujours précédé le Fils dans les souffrances autant spirituelles que physiques. Et maintenant, je m’adresse aux femmes de ce monde. Femmes de ce monde, savez-vous ce que cela veut dire, être femme ? Cela signifie faire des sacrifices. Défaites-vous de tout votre égoïsme et de toute votre vanité et essayez d’amener au centre, à la Croix, tous les enfants ainsi que ceux qui sont encore là en train de paître. Prenez part vous-mêmes à ce sacrifice. Et maintenant, je m’adresse aux hommes de ce monde. Je leur dis : hommes, c’est de vous que doit partir la force et la volonté d’amener le monde à l’unique Prince de ce monde, le Seigneur Jésus-Christ. »

Sois moderne et rapide dans ta façon d’agir

« Je t’ai expliqué, mon enfant, le sens de ce message pour le monde. Par l’intermédiaire de ton directeur spirituel et d’autres personnes, tu dois veiller à ce que le monde le connaisse. C’est ce que je souhaite pour aujourd’hui car je veux être la Dame de tous les Peuples. Sois moderne et rapide dans ta façon d’agir. ». 
Et à présent, la Dame disparaît lentement, en ajoutant :
 « Ce temps, c’est notre temps. »

34Message – 2 juillet 1951

Visitation ( par un décret du 21 Mars 1969, cette fête a été déplacée le 31 Mai)

Une grande action pour Dieu

De nouveau, je vois la Dame debout dans une lumière crue. Elle sourit et dit en jetant un regard autour d’elle : « Je suis satisfaite. Veille à la diffusion. J’ai dit : d’ici partira une grande action pour Dieu et tous doivent y coopérer. »

Explication du nouveau dogme

« Regarde bien à présent et écoute. Ce qui suit est une explication du nouveau dogme. Je me tiens comme Co-rédemptrice, Médiatrice et Avocate sur le globe, devant la croix du Rédempteur. De par la volonté du Père, le Rédempteur est venu dans le monde. Le Père s’est servi de la Dame à cette fin. Le Rédempteur a donc reçu de la Dame seulement – et j’insiste sur le mot « seulement » – la chair et le sang, c’est-à-dire le corps. C’est de mon Seigneur et Maître que le Rédempteur a reçu sa divinité. C’est ainsi que la Dame est devenue la Co-rédemptrice.
 J’ai dit : ce temps, c’est notre temps. Cela signifie que le Père et le Fils veut envoyer en ce temps et dans le monde entier la Co-rédemptrice, Médiatrice et Avocate. »

L’amour de Dieu, l’amour du prochain

La Dame reste alors devant moi un long moment sans rien dire. Elle dit ensuite en regardant ses mains : « Regarde bien à présent mes mains. Il en jaillit les rayons de Grâce, de Rédemption et de Paix. Les rayons tombent sur tous les peuples, sur toutes les brebis. Parmi ces gens, il y en a beaucoup de bonne volonté. Être de bonne volonté, veut dire : observer le premier et principal commandement. Le premier et principal commandement est celui de l’amour. Qui possède l’amour, honorera son Seigneur et Créateur dans sa création. Qui possède l’amour, ne commettra rien d’inconvenant envers son prochain. C’est ce qui manque en ce monde : l’amour de Dieu, l’amour du prochain. »

Qui fut un jour Marie

« Ce temps, c’est notre temps. Il faut que tous les peuples honorent le Seigneur et Maître dans sa création. Tous les peuples prieront le vrai et Saint Esprit. C’est pourquoi, j’ai donné cette prière brève et forte. Donc, je le dis une fois encore : on doit vite porter cette prière au monde. Le monde entier tombe dans la corruption. Que les hommes de bonne volonté demandent tous les jours que vienne le vrai Esprit ! Je suis la Dame de tous les Peuples. Ce temps, c’est notre temps.

“Qui fut un jour Marie” signifie : beaucoup de gens ont connu Marie en tant que Marie. Mais maintenant, en cette nouvelle époque qui s’ouvre, je veux être la Dame de tous les Peuples. Tout le monde comprend cela. Dis cela à ton directeur spirituel. Dis-lui que je suis satisfaite de tout et je mets l’accent sur le mot “tout”. Et à toi, mon enfant, je dis de faire et de faire passer ce que je veux. Pas de crainte à avoir, il s’agit de transmettre ! ». Et la Dame, à présent, disparaît lentement.

35eMessage – 15 août 1951 : Assomption

Le dogme de l’Assomption de la Vierge Marie

Je vois la Dame. Elle dit : « Je viens aujourd’hui en tant que Dame de tous les Peuples. ». Puis elle montre ce qui est autour d’elle ; elle me regarde et dit : « J’ai écrasé le serpent de mon pied. J’ai été unie au Fils ainsi que j’ai toujours été unie à Lui. Dans l’histoire de l’Église, ceci, le dogme (la Dame fait ici référence au dogme de l’Assomption dans son corps et dans son âme, tel qu’il fut proclamé le 1erNovembre 1950 par le pape Pie XII ), a précédé. Me voici à présent, en ce temps, en notre temps, en tant que Co- rédemptrice, Médiatrice et Avocate. Il fallait que le dogme de l’Assomption précède. Le dernier dogme, le plus grand, vient après. Le sacrifice est présent et restera présent au milieu du monde, en ce temps. »

Confiés à la Mère

La Dame s’écarte maintenant de la croix et je suis de nouveau prise de violentes douleurs. La Dame revient se placer devant la croix et j’éprouve une grande peine à la vue de ses souffrances. Je vois une lumière crue venir de la croix. La Dame dit : « Les hommes sont confiés à la Mère. Le Fils a dit en effet : “Femme, voici ton fils ; fils, voici ta Mère !”, donc, Co-rédemptrice, Médiatrice et Avocate. Dis cela à vos théologiens. Dis-leur que je veux être la Co- rédemptrice, Médiatrice et Avocate. »

Le dernier dogme marial

« Cette image va précéder le dogme ; cette image va être diffusée. Dis-le à ton directeur spirituel. Je suis satisfaite de tout, même de la prudence. Mais… la Dame de tous les Peuples prendra sa place dans le monde. C’est la volonté du Père et du Fils à qui, une nouvelle fois, je suis entièrement unie. Telle que le Fils m’a connue, telle, Il m’a reprise. Le dernier dogme marial sera le plus grand : être en ce temps, devant la croix, en tant que Co-rédemptrice. »

N’hésite pas

« J’ai dit : des calamités se produiront, des catastrophes naturelles. J’ai dit : les plus grands ne s’entendront pas. J’ai dit : le monde tombe dans la corruption. C’est pourquoi, à présent, le Père et le Fils envoie de nouveau dans le monde la Dame, telle qu’elle était. La Dame, connue par le passé comme Marie. Le monde tombe dans la corruption, est en état de corruption. Les Pays-Bas sont au bord de la corruption ; c’est pourquoi, j’y ai posé le pied. C’est à partir des Pays-Bas que je veux répandre mes paroles sur le monde. J’ai l’autre pied posé sur l’Allemagne. Die Mutter Gottes weint über die Kinder Deutschlands. (en Allemand dans le texte : la sainte Vierge pleure sur les enfants d’Allemagne).

Ils ont toujours été mes enfants ; c’est pourquoi, je veux, à partir de l’Allemagne aussi, être amenée dans le monde en tant que Dame de tous les Peuples. Je t’aiderai ainsi que tous ceux qui sont chargés de cela. Je tiens même à ce que la diffusion pénètre dans les pays coupés des autres. La Dame de tous les Peuples donnera là aussi sa bénédiction. Occupe-t’en, n’hésite pas, car je n’ai moi-même jamais hésité. J’ai précédé le Fils vers la croix. Cette image va précéder le dogme. Cette image va être portée dans le monde. Sais-tu bien, Rome, à quel point tout est miné ? Des années vont s’écouler ; on va laisser passer des années. Mais plus il y aura d’années, moins il y aura de foi ; autant d’années, autant de défections. Voici la Dame de tous les Peuples qui dit : je veux les aider et il m’est donné de les aider. »

L’Amour

« Pour les hommes, le premier et principal commandement, c’est l’Amour. Qui possède l’amour, honorera son Seigneur et Maître dans sa création, c’est-à-dire qu’il verra la grandeur de sa création, le sacrifice y compris. Qui possède l’amour, fera pour les autres tout ce qu’il désire qu’on fasse pour lui. L’Amour est le premier et principal commandement que le Christ a donné. C’est ce que je veux apporter aujourd’hui. On doit transmettre ce message. Tu es l’instrument. »

Ramener au bien, au Christ

« L’Église aura bien des combats à mener pour le nouveau dogme. Il suscitera de l’étonnement chez les autres. Il ne fera que consolider et affermir l’Église. Sais-tu, Rome, l’étendue de ton pouvoir ? Te rends-tu vraiment compte de ce que tu as entre les mains ? Il s’agit simplement d’amener les hommes au bien, au Christ. Il n’y a pas de place pour les bagatelles. 
Je veux être la Dame de tous les Peuples. À tous ceux qui me le demandent, je dispenserai, et il m’est donné de dispenser Grâce, Rédemption et Paix. Je le promets aujourd’hui. »

Un dans le Christ

« Toi, mon enfant, tu vas attendre sereinement. Ton directeur spirituel ne doit pas être aussi anxieux. Rassemble tous les peuples autour d’une seule idée. Que tous les peuples soient un en Jésus-Christ ! ». Et maintenant, la Dame disparaît lentement.

36eMessage – 20 septembre 1951

Action de sape spirituelle

Revoici la Dame. Elle me regarde longuement sans rien dire. Puis elle se met à parler et dit : « On m’appelait Miryam ou Marie. Je veux être à présent la Dame de tous les Peuples. Mon enfant, dis bien que le temps presse ! ». 
Je vois alors apparaître « 52 ». La Dame dit : « Il y a des choses importantes, graves qui vont survenir, de nature spirituelle, économique et matérielle ; des choses spirituelles, une action de sape spirituelle. »

Ouvert et large d’esprit

« Les chrétiens du monde entier doivent se réunir. Est-ce que les chrétiens savent ce que font les autres et les sacrifices qu’ils font pour leurs idéaux ? L’Église a le devoir et l’obligation de se tenir prête à affronter de grands dangers. Les chrétiens ont le devoir et l’obligation de se recueillir. Qu’ils considèrent donc la part qu’ils ont à assumer en ce monde ! Je mets Rome une fois encore en garde et je dis au Saint-Père : c’est toi le combattant en ce temps. Veille à ce que tes sujets aient de l’ouverture et de la largesse d’esprit dans leurs œuvres et leurs jugements. C’est seulement ainsi que ce monde peut être gagné à la foi. »

La prière pour le vrai Esprit

Je vois à présent, tout d’un coup, apparaître autour de la Dame des flocons de neige qui tombent sur le globe. La Dame dit : « Mon enfant, pourquoi est-ce qu’on ne diffuse pas cette prière ? Pourquoi attendre si longtemps ? Je te l’ai dictée afin qu’elle soit portée dans le monde parmi les hommes. Que l’on prie donc tous les jours cette petite et simple prière ! Cette prière est petite et simple afin que tous puissent la prier dans ce monde moderne et pressé. Elle est donnée pour qu’on implore la descente du vrai Esprit sur le monde.

Peuples chrétiens, unissez-vous

La Dame porte à présent son regard autour d’elle puis sur le globe. Je vois alors venir, çà et là, de profondes taches noires. La Dame me dit :« C’est ce qui va s’abattre sur le monde, des choses de nature économique et matérielle. J’ai dit : des calamités vont se produire, des catastrophes naturelles vont se produire. Je te dis à présent : toutes ces taches noires que tu vois là, sont les calamités qui se produiront. Et je ne parle pas seulement de catastrophes naturelles. Une fois de plus, je lance un appel aux peuples chrétiens : il est grand temps de s’unir ! 
Et toi, mon enfant, tu dois transmettre cela. Tu dois dire au monde que c’est la Dame de tous les Peuples qui te dit cela. ».

Lutte à propos du dogme marial

Je vois à présent une grande salle où sont réunis toutes sortes d’hommes d’Église. Ils sont terriblement absorbés dans leurs discussions. On dirait même que, de temps à autre, ils se chamaillent. La Dame les désigne et dit : « Tu dois dire aux théologiens de continuer à se battre à propos de ce dogme marial de Co- rédemptrice, Médiatrice et Avocate. »
. Elle étend alors les mains sur certains hommes d’Église et dit : « Je les aiderai. »

La Dame de tous les Peuples et l’unité

« La Dame de tous les Peuples viendra dans le monde entier. Et dans les pays qui m’ont rejetée, je reviens en tant que Dame de tous les Peuples, debout sur le globe, devant la croix ; tout autour, le troupeau du Christ. C’est ainsi que je veux et que je vais venir. Autant que le Fils le veut, j’exaucerai ceux qui me présentent leurs demandes sous cette forme, en tant que Dame de tous les Peuples.
Il faut servir le Seigneur et Maître et L’honorer dans sa création. Les hommes observeront entre eux le premier et principal commandement. 
Je veux, en ce temps, qu’on m’appelle la Dame de tous les Peuples. Parce que le monde aspire à l’unité en tout ce qui le concerne, le Seigneur et Maître veut apporter l’unité spirituelle aux peuples de ce monde. C’est pourquoi, Il envoie Miryam ou Marie en tant que Dame de tous les Peuples. »

Le Saint-Père

« Les couvents veilleront à la diffusion. Le Saint-Père donnera sa bénédiction pour cette œuvre, car il est le combattant en ce temps. Il sera élevé parmi les Nôtres. ». 
Je vois maintenant le pape (la voyante voit ici le pape Pie XII) dans une lumière inexprimable et, à côté de lui, la Dame de tous les Peuples. La Dame tient en main une couronne qu’elle pose sur la tête du pape. Elle lui donne ensuite une croix dans la main droite. L’image disparaît alors de devant mes yeux. La Dame est de nouveau seule, devant moi ; elle dit : « Mon enfant, tu transmettras bien tout cela et tu diras à ton directeur spirituel : qu’il en soit ainsi. ». Puis, la Dame disparaît lentement.

37eMessage – 15 novembre 1951

Co- rédemptrice de par la volonté du Père

Je vois la Dame debout. Elle dit : « Dis au monde que je veux être la Dame de tous les Peuples. Que le monde prie le Seigneur Jésus-Christ, Fils du Père, afin qu’Il envoie l’Esprit Saint pour que le vrai Esprit habite dans les cœurs de tous les peuples. Demande que la Dame de tous les Peuples, qui fut un jour Marie, puisse être l’Avocate. La Dame de tous les Peuples se tient ici devant la croix de son Fils. Ses pieds sont posés sur le milieu du monde ; tout autour, le troupeau de Jésus-Christ. Je viens en ce temps comme la co-rédemptrice, Médiatrice. Co- rédemptrice, je l’étais déjà lors de l’Annonciation.»

Je demande maintenant à la Dame ce que cela signifie. Elle répond : « Cela signifie : la Mère a été faite Co-rédemptrice de par la volonté du Père. Dis cela à vos théologiens. Dis en outre que ce dogme sera le dernier dans l’histoire mariale. »

L’image va précéder le dogme

« Cette image va précéder le dogme, une fois encore : va précéder ! Porte cette image dans le monde. Et à présent, je ne parle pas seulement pour ton pays, mais à propos du monde entier. Ce monde est en état de corruption. Le monde subit calamité sur calamité. Le monde court à la ruine et est en ruine sur le plan économique et matériel. Il y aura des guerres tant qu’aucune aide ne viendra du vrai Esprit. Ramène les gens à la croix. »

Un seul commandement : l’Amour

Puis la Dame indique le globe. Je suis en prise à de terribles angoisses et je vois maintenant que le globe devient noir. En y regardant de près, je vois que tout n’est pas uniformément noir ; c’est surtout à l’Est que c’est le pire. La Dame dit : « Mon enfant, transmets bien ce qui suit. Les peuples de ce monde doivent avoir en vue un seul commandement : c’est l’Amour. Qui possède l’Amour servira son Seigneur et Maître dans la création. Avoir en vue un seul commandement : l’Amour ! Si on le ramène parmi les hommes, le monde sera sauvé. ».

La Dame fait alors aller et venir son doigt et dit : « Les païens de ce monde veulent vous le montrer. Chrétiens, soyez conscients de votre devoir. Et maintenant, je m’adresse à l’Église de Rome et je dis au pape : veillez à ce que vos sujets sachent porter l’amour du Fils Jésus-Christ en ce monde, en ce monde corrompu. Ce commandement, il faut que l’Église de Rome le pratique dans toutes ses finesses. Je dis ensuite : soyez large d’esprit. Essayez de vous positionner dans ce monde avec Jésus-Christsur la croix. Cherchez à bien comprendre ces paroles et à les mettre en pratique. Ce monde ne peut être sauvé que par l’Église qui défend cette doctrine. ».

Angleterre, Amérique

Je vois ensuite l’Angleterre devant moi. La Dame dit : « Je m’adresse à présent à l’Angleterre et je dis : je reviens ! ». La Dame dit ces derniers mots sur un ton très énergique comme si elle voulait dire : personne ne me retiendra. On dirait d’ailleurs qu’elle pose réellement les pieds sur l’Angleterre. « Angleterre, tu seras touchée dans tes colonies. ». 
Je vois différents pays. Il y a des troubles parmi les gens, des Noirs pour la plupart. « Angleterre, tu ne pourras pas continuer, si ce n’est grâce à l’aide des autres. Catholiques d’Angleterre, soyez conscients de votre tâche et travaillez pour l’Église de Rome. Ramenez la Dame de tous les Peuples en Angleterre. ». La Dame indique ensuite l’Amérique et dit sur un ton fâché : « Amérique, où restes-tu ? As-tu le courage de persévérer ? La Dame de tous les Peuples te le demande. »

L’Allemagne

Puis je vois l’Allemagne. La Dame dit : « Regarde où j’ai posé l’un de mes pieds. C’est sur l’Allemagne et l’autre, sur les Pays-Bas. Et puis je dis : pauvre peuple d’Allemagne. Est-ce que la leçon ne t’a pas suffi ? Ne te laisse pas égarer par de belles paroles. Chrétiens d’Allemagne, revenez à la croix et priez la Dame de tous les Peuples pour qu’elle aide l’Allemagne. »
La Dame porte maintenant un regard très pénétrant sur le monde, puis elle dit : « Il faudra que ce soit une grande action ! »

Les Pays-Bas

Je vois maintenant les Pays-Bas. Tout en faisant aller et venir le doigt en signe d’avertissement, la Dame dit : « Et maintenant, je m’adresse à ton propre pays et je dis : Hollande, fais attention ! Ton peuple aussi, Hollande, fait fausse route. »
. C’est comme si je voyais toutes sortes de chemins de traverse et de routes sinueuses. Les gens qui les empruntent en dégringolent.

La France

Voici que la Dame indique la France et dit : « France, tu seras et tu es détruite dans ta foi. ». Je vois alors un feu d’un rouge incandescent passer sur la France. La Dame poursuit : « France- et à présent, je m’adresse aux plus grands- tu sauveras ton pays, tu ne le sauveras qu’à condition de ramener le peuple à la croix et à votre Dame (note 50– « votre Dame » en français dans le texte). Il faut ramener ton peuple à la Dame de tous les Peuples. 

Italie. Le pape

Je vois ensuite l’Italie. Tout en levant le doigt en signe d’avertissement, la Dame dit : « Italie, tu as eu tes croix. Tiens-toi prête ! Rome, pense à ton pauvre peuple. Et maintenant, je m’adresse une fois encore au pape et dis : vous êtes le combattant, vous êtes le sauveur pour ce monde. Vous serez élevé parmi les Nôtres. Ce pape sera vénéré par les peuples du monde entier. Je parle maintenant au monde entier quand je dis : peuples, qui et quoi que vous soyez, allez à votre Créateur avec toutes vos détresses ! Apprenez à Le trouver, en quelque lieu que vous soyez. Demandez à la Dame de tous les Peuples d’être votre Avocate. » 

La voyante et le tableau

Tout en me regardant en souriant, la Dame me dit : « Mon enfant, dis que je suis satisfaite du début de l’action. Dis à tous ceux qui coopèrent qu’ils continuent à porter dans le monde l’image avec la prière, encore plus, de plus en plus. Je les aiderai. ». Je vois à présent le tableau de la Dame de tous les Peuples devant moi. ( le tableau de la Dame de tous les peuples était maintenant terminé ; il avait été peint en Allemagne).

La Dame dit : « Et maintenant, c’est à toi tout particulièrement que je m’adresse, mon enfant. Tu ne dois jamais manquer de venir devant cette image – je dis bien cette image – pour prier en faveur de tout ceux qui sont dans la détresse du corps et de l’âme. Tu dois continuer à le faire jusqu’à ce que ce soit la fin. J’ai un dessein particulier avec cette image; tu en seras informée plus tard. Dis à ton directeur spirituel : qu’il en soit ainsi. ». Je vois alors la Dame disparaître lentement.

38eMessage – 31 décembre 1951

La doctrine est bonne

Revoici la Dame. Elle me sourit et reste ainsi, debout devant moi, un long moment. La Dame se met alors à parler et dit : « Mon enfant, regarde bien et écoute ce que je viens te dire aujourd’hui. Je n’apporte pas une nouvelle doctrine. La doctrine est bonne mais les lois peuvent être changées. ». La Dame montre alors le globe du doigt. Tout d’un coup, je vois Rome et un pape (dans son commentaire, Ida déclare à l’époque ne pas savoir qui était ce pape).

La Dame dit alors : « Dis au pape qu’il est sur la bonne voie. Cela, tu dois le faire savoir car on pense le contraire. L’Esprit de justice et de vérité règnera toujours sur le monde. Je le dis une fois encore : ce pape est sur la bonne voie. Je le dis une fois encore : ce temps, c’est notre temps. Je te donne maintenant la raison de ma venue. Une fois encore, je dis : je ne viens pas apporter une nouvelle doctrine, il y a déjà une doctrine. Je viens apporter un autre message. Transmets bien cela ! »

Co-rédemptrice dès le début

Voilà que la Dame me fait voir son image une nouvelle fois bien distinctement. J’ai l’impression qu’elle s’avance, puis elle me dit : « Transmets bien ce qui suit. Le Père, le Seigneur et Maître, a amené dans le monde la Servante du Seigneur en tant que Miryam ou Marie. Elle a été choisie parmi toutes les femmes pour être Co-rédemptrice, Médiatrice et Avocate. Dis à vos théologiens : elle a été faite Co-rédemptrice dès le début. »

Le temps presse

« Ce temps, c’est notre temps. Le Père et le Fils veut à présent qu’on Lui demande d’envoyer l’Esprit. Je t’ai dicté la simple prière et montré comment je voulais qu’elle soit diffusée dans le monde entier. Eh bien ! Continue à la diffuser. Cette simple prière est donnée pour tous les peuples. Fais ton travail et veille à la diffusion. ». Je dis alors à la Dame : « Mais on m’en empêche ! ». La Dame me sourit et dit : « Tu dois faire ce que je te dis. Va trouver ton évêque et dis-lui que je veux être la Dame de tous les Peuples qui est envoyée par le Père en ce temps.

Une fois encore, je dis : l’Église de Rome ne fera rien qui soit en contradiction avec la doctrine. Eh bien ! Cette action n’est pas en contradiction avec la doctrine. Le temps presse ; il faut bien le savoir. Tous les peuples gémissent sous le joug de Satan. Personne ne sait à quel point cela s’immisce. Je mets en garde les peuples de ce monde. Le temps est grave et presse. L’Église de Rome a maintenant une chance à saisir. Elle s’affermira au fur et à mesure que la lutte se fera plus acharnée. »

Le dernier dogme dans l’histoire mariale

« La Dame de tous les Peuples se tient debout devant la croix au milieu du monde. Elle vient sous ce nom en tant que Co- rédemptrice, Médiatrice et Avocate, en ce temps. Elle sera accueillie sous ce titre dans l’histoire mariale. Le nouveau et dernier dogme de l’histoire mariale sera le dogme de la Co- rédemptrice et Médiatrice. Me voici à présent en tant qu’Avocate en ce temps d’angoisse.
 Demandez tous, qui et quoi que vous soyez, que vienne le vrai, le Saint Esprit. Cela, vous devez le demander au Père et au Fils. La divine Trinité règnera de nouveau sur le monde. La Dame se tient là en tant qu’Avocate. Il s’agit ici du Créateur et non de la Dame. Dis cela à vos théologiens. Demande-leur de bien vouloir répandre cette simple prière sur le monde et la Dame leur donnera le pouvoir et la force d’accomplir cela. »

Il n’y a pas de doctrine plus simple

La Dame montre maintenant le globe du doigt et dit : « Je te montre ce qui va arriver. C’est au prix de terribles combats et de malheurs que le monde, que ceux qui se sont détournés de la Trinité, retourneront à l’Église. 
C’est pourquoi je le répète : Rome, saisis ta chance. Sois large d’esprit et n’agis que par amour. L’amour est à même de sauver ce monde désemparé. Ramène tous les peuples à leur Créateur. Apprends-leur combien il est simple de voir le Créateur. Les hommes doivent traiter leur prochain comme eux-mêmes. Il n’y a pas de doctrine plus simple ! Que chacun s’en tienne à ces deux choses et vous aurez en main l’Église de Rome. Une foi simple, cela peut apporter le salut aux hommes. ».

La Russie, la Chine, l’Amérique, l’Europe

« Un grand bouleversement se produira en Russie. ». La Dame marque alors une pause puis elle reprend d’une voix très distincte et lente : « Après bien des combats, la Chine se tournera vers notre Mère l’Église. » La Dame marque une nouvelle pause et dit d’une voix très lente : « Après bien des combats. ». 
« Amérique, pense à ta foi. N’apporte ni esprit mauvais ni confusion parmi les tiens pas plus qu’au-dehors. La Dame de tous les Peuples met en garde l’Amérique afin qu’elle reste ce qu’elle était.
 Europe, vous devez chercher la paix les uns avec les autres. Vous devez aider ceux qui sont dans la détresse, dans la détresse spirituelle. Préparez-vous au combat, au combat spirituel. La Dame de tous les Peuples veut qu’on l’amène à tous, qui et quoi qu’ils soient. C’est pourquoi elle a reçu ce titre de son Seigneur et Maître. »

N’aie aucune crainte

« Toi, mon enfant, tu ne dois pas avoir peur de transmettre ce message. Je t’aiderai ainsi que tous ceux qui coopèrent. Dis à ton directeur spirituel au nom de la Dame de tous les Peuples qu’il coopère à la diffusion. Dis à ton directeur spirituel de n’avoir aucune crainte, mais de faire ce que je dis de faire. Il doit demander l’autorisation de le faire, de simplement porter dans le monde cette image avec la prière. »

La promesse attachée à la prière

« La Dame de tous les Peuples fait par ces mots la promesse que ceux qui demanderont, seront exaucés autant que le veut le Père, le Fils et le Saint Esprit. Cette prière est donnée pour la rédemption du monde. Cette prière est donnée pour la conversion du monde. Priez cette prière en tout ce que vous faites. On doit diffuser cette prière dans les églises et avec les moyens modernes. Les hommes de ce monde apprendront à invoquer, comme Avocate, la Dame de tous les Peuples, qui fut un jour Marie, à lui présenter leurs demandes afin que le monde soit délivré de la corruption, des calamités et de la guerre. Dis-le à vos théologiens. Ce temps, c’est notre temps. Viens devant cette image et présente tes demandes ! ». 

39eMessage – 17 février 1952

L’Église et la Croix

Revoilà la Dame. Elle s’approche juste devant moi et me dit : « Écoute bien et dis aux théologiens et aux peuples de ce monde de bien expliquer mon message et de chercher à le comprendre. Le Seigneur Jésus-Christ est venu et a donné en cadeau l’Église et la Croix, de la part du Seigneur et Créateur. L’Église est et restera. 
Le Seigneur et Créateur aspire à la gratitude de la créature. L’Église est la communauté des peuples qui doivent adorer et honorer le Seigneur et Créateur, le Père, le Fils et l’Esprit Saint. Tous ceux qui sont placés au sommet de la communauté, veilleront à ce que l’Église reste et s’élargisse. »

Le temps est venu

« Ce temps, c’est notre temps. Le Seigneur et Créateur juge nécessaire de donner un avertissement à l’Église par l’intermédiaire de la Dame de tous les Peuples. Le temps est venu. Dis cela aux théologiens. L’Église, Rome a une chance à saisir maintenant. Tous les chrétiens de ce temps sont responsables face à la postérité. Dis au pape que c’est bien ainsi. La Dame de tous les Peuples, de par la volonté de son Seigneur et Maître, va l’assister. Le pape exécutera tout. Ce pape est le combattant et le Saint-Père des chrétiens du présent et de l’avenir. Les peuples à venir l’honoreront. Il sera élevé parmi les Nôtres. L’Église est et reste. La doctrine est et reste. La forme et les lois, cependant, peuvent changer par l’intervention de l’Esprit Saint. Dis cela à vos théologiens. La croix a apporté avec elle dans le monde le Christ, le Fils du Père. Avec la croix est venu le sacrifice. »

La Servante du Seigneur

La Dame reste maintenant un long moment sans rien dire. Puis elle reprend : « Le Seigneur et Maître a choisi une femme parmi tous les peuples, prénommée Miryam ou Marie. Elle allait, de par la volonté du Père, donner au monde le Fils de l’Homme avec son Église et sa Croix. La Dame était la Servante du Seigneur. De par la volonté du Père, elle a donné le Fils de l’Homme ; c’est pourquoi, il lui faut être unie à l’Église et à la Croix. Voilà la Dame, debout devant toi, en ce temps, comme Co-rédemptrice, Médiatrice et Avocate. Comprends bien les paroles suivantes : il est donné à la Dame de tous les Peuples d’accorder aux peuples de ce monde, qui présentent leurs demandes, Grâce, Rédemption et Paix, et elle le fera. Vous tous cependant, vous devez apporter dans le monde entier la Dame de tous les Peuples. 

Le signe de la Dame

La Dame indique à présent le globe. Je vois le globe tourner sous ses pieds. Des flocons de neige tombent dessus de toutes parts, en grande quantité. La Dame dit alors : « As-tu vu cela ? C’est ainsi que la Dame de tous les Peuples sera apportée dans le monde, de ville en ville, de pays en pays. Dans la simple prière, une seule communauté va se former.
 Demande à ton évêque s’il veut bien accepter que la prière soit donnée dans sa formulation intégrale : “Que la Dame de tous les Peuples, qui fut un jour Marie, soit notre Avocate.”.  Dis à ton évêque que la Dame de tous les Peuples l’aidera et l’assistera, qu’il faut vraiment poursuivre la diffusion. Dis-lui que le temps n’est pas encore là, que la Dame de tous les Peuples doit d’abord être apportée dans le monde entier. Plus tard, on verra le signe de la Dame de tous les Peuples dans le monde entier. Qu’ils comprennent bien cela ! Les fausses puissances seront déchues. »

La croix dans la main

La Dame marque une nouvelle longue pause avant de reprendre : « L’Église, Rome doit s’occuper des peuples de ce monde. Il faut ramener les brebis en un seul troupeau.
 Vous, chrétiens, prenez donc, chacun d’entre vous, la croix dans la main. ». On dirait que la Dame, en disant cela, prend elle-même la croix et la montre. « La croix dans la main, vous possèderez le Royaume.
 La croix dans la main, vous irez au-devant de votre prochain.
 La croix dans la main, vous vaincrez votre ennemi.
 Ainsi les chrétiens de ce monde auront conscience de ne faire qu’un avec l’Église et avec la Croix.
Il faut porter davantage la mémoire de Notre Seigneur Jésus-Christ parmi les peuples. Évêques, vous pouvez vous en charger. Vous pouvez faire que le sacrifice soit célébré de manière plus communautaire. Comprenez bien ces paroles. 

La Grâce, la Rédemption et la Paix

La Dame marque une nouvelle pause avant de reprendre : « Les chrétiens sont prévenus. Mettez-vous tous sous la croix et le sacrifice ; alors, les païens ne l’emporteront pas sur vous. 
Je demande aux évêques et aux prêtres qu’ils secourent ce monde, cette humanité. Je les aiderai. Le Seigneur Jésus-Christ, Fils du Père, apportera le vrai, le Saint Esprit quand vous tous, vous le demanderez.
 Une fois encore, je dis : il est donné à la Dame de tous les Peuples d’apporter Grâce, Rédemption et Paix et elle le fera. 
Maintenant, c’est à toi que je m’adresse, mon enfant. Veille à la diffusion. Livre-toi uniquement à cette tâche et apporte ton aide spirituelle et physique en récitant la prière de la Dame de tous les Peuples. Viens auprès de cette image et présente tes demandes. Quand le temps sera là, je donnerai un message à propos de cette image. Dis-le. Dis que cette image est destinée à tous.». 
La Dame disparaît alors lentement.

40eMessage – 19 mars 1952

Le pape recevra son signe

Pendant que je prie pour le pape devant le tableau, une voix se met tout à coup à parler et je vois la Dame de tous les Peuples, debout devant moi. L’air très grave, elle dit : « Dis au pape que c’est de la Dame de tous les Peuples qu’il reçoit son signe. L’Église, Rome va au-devant d’un grand combat. Avant que n’arrive l’an 2000, bien des choses changeront au niveau de l’Église, la Communauté. Cependant, l’essentiel restera intact. »

Un seul troupeau

Je vois ensuite pour ainsi dire, tout autour du globe, les brebis courir en tous sens. Beaucoup s’enfuient, on dirait que le troupeau se disloque. La Dame les désigne d’un geste et dit : « Vois-tu cela ? L’Église, les brebis sont dispersées et il y en d’autres encore qui prendront la fuite. Mais la Dame de tous les Peuples les ramènera en un seul troupeau. ». On dirait à présent que la Dame essaye, de ses mains, de rassembler de nouveau tout le troupeau et, d’une voix douce, plaintive, elle répète : « Un seul troupeau ! »

Présentez vos demandes à la Dame de tous les Peuples

« Demande à ton évêque qu’il demande son signe à la Dame de tous les Peuples et je le lui donnerai. Présentez tous vos demandes à la Dame de tous les Peuples. Et toi, mon enfant, viens devant cette image et présente tes demandes autant que tu le peux. ». Tout d’un coup, la Dame n’est plus là.

41eMessage – 6 avril 1952 : Dimanche des Rameaux

Qui fut un jour Marie

Revoilà la Dame. Elle dit : « Tu dois bien écouter et transmettre ce que je viens te dire aujourd’hui ! Dis aux théologiens que je ne suis pas satisfaite du changement apporté à la prière. “Que la Dame de tous les Peuples, qui fut un jour Marie, soit notre Avocate” doit rester tel quel. (l’image a d’abord été imprimée et diffusée sans les paroles) « qui fut un jour Marie », l’évêque ayant émis des réserves ; il rectifiera par la suite) Ce temps, c’est notre temps. Dis ce qui suit aux théologiens : lors du sacrifice de la Croix, La Dame vint.

Le Fils a dit à sa Mère : “Femme, voici ton fils.” C’est donc lors du sacrifice de la Croix que s’est produit le changement. Le Seigneur et Créateur a choisi, entre toutes les femmes, Miryam ou Marie pour devenir la Mère de son Fils divin. Elle est devenue la Dame lors du sacrifice de la Croix, la Co-rédemptrice et Médiatrice. C’est ce que le Fils a annoncé en retournant auprès du Père. C’est pourquoi j’apporte en ce temps ces paroles nouvelles et je dis : je suis la Dame de tous les Peuples, qui fut un jour Marie. Dis-le à vos théologiens. C’est la signification qu’ont ces paroles pour les théologiens ? » 

Qui et quoi que vous soyez

« Ce temps, c’est notre temps. Le nouveau dogme qui viendra, est le dernier dogme marial : la Dame de tous les Peuples comme Co-rédemptrice, Médiatrice et Avocate. C’est lors du sacrifice de la Croix que le Fils a donné ce titre pour le monde entier. Qui et quoi que vous soyez, je suis pour vous la Dame. Je viens dire à ce monde corrompu et désemparé : unissez-vous tous !

Vous, chrétiens, vous vous retrouverez près de la Dame de tous les Peuples tout comme vous vous retrouverez près de la Croix du Fils. Il faut et faudra que beaucoup de choses changent au sein de la Communauté, au niveau de l’Église ! Vous, qui et quoi que vous soyez, soutenez-vous et aidez-vous mutuellement. Dans le premier et principal commandement, vous trouverez tout ce dont vous avez besoin. Que la Dame de tous les Peuples, qui fut un jour Marie, soit notre Avocate. »

Une grande tâche

« La Dame veut surtout venir là où elle a été et là où elle n’a pas encore été.
Tu as une grande tâche à accomplir », me dit la Dame. « Que tous ceux qui coopèrent à cette grande œuvre agissent avec un grand sérieux et avec plein de zèle. La tâche qui te revient, mon enfant, n’est pas encore terminée. Dis à ton évêque qu’il transmette la prière dans le monde entier. Je l’aiderai. J’assisterai ton directeur spirituel jusqu’au bout.
 Dis au pape que c’est bien. Il me comprendra. Dis au pape de tout préparer pour le nouveau dogme. Dis au pape d’élaborer tous les changements et d’en parler avec les personnes de son choix. Dis au pape que le temps va venir à présent. »

Priez la prière

« La Dame de tous les Peuples se tiendra au-dessus de la Communauté. Que tous lui présentent leurs demandes au moyen de la simple prière et la Dame les aidera dans la mesure où le Père et le Fils le veut. Elle fut Marie, la Servante du Seigneur. Elle veut être à présent la Dame de tous le Peuples. Qui et quoi que vous soyez, venez à la Dame de tous les Peuples ! Je mets les chrétiens en garde et leur dis :
 prenez donc conscience de la gravité de ce temps. Unissez vos efforts. Plantez donc la croix au milieu du monde. Vous êtes tous responsables de la tâche que vous devez accomplir en ce temps. Ne vous laissez pas entraîner vers l’esprit mauvais. Priez tous les jours que le Seigneur Jésus-Christ, Fils du Père, envoie le Saint Esprit sur ce monde et la Dame de tous les Peuples, qui fut un jour Marie, sera votre Avocate. Qu’il en soit ainsi. ». Et la Dame n’est plus là.

42eMessage – 15 juin 1952

La grande action

« Me revoici, la Dame de tous les Peuples ! ». 
La Dame me regarde un long moment sans rien dire. Puis elle dit : « Dans le message précédent, je t’ai donné le sens de “la Dame de tous les Peuples”. Je viens dire aujourd’hui : il faut à présent que commence la grande action de la Dame de tous les Peuples. Porte les messages dans le monde. La Dame de tous les Peuples t’aidera ainsi que tous ceux qui s’engagent dans ce combat. La grande action va commencer. Cette image va précéder le dogme. Plus tard, il n’y aura plus aucun peuple sans la Dame de tous les Peuples. Ce titre en est à ses débuts. Ce temps, c’est notre temps. »

La co- rédemption

La Dame reste alors un long moment à regarder au loin. Puis elle reprend : « La Dame qui fut un jour Marie… Ce n’est qu’au départ du Seigneur Jésus-Christ qu’a commencé la co-rédemption. C’est seulement au départ du Seigneur Jésus-Christ qu’elle est devenue Médiatrice et Avocate. C’est au départ du Seigneur Jésus-Christ qu’Il a donné aux peuples, la Dame de tous les Peuples. Le temps est maintenant venu pour elle d’apporter ce titre au monde. Dis cela à vos théologiens.Dis à ton évêque que je suis satisfaite. À présent, la prière est transmise comme il se doit. (le texte intégral de la prière était maintenant approuvé par l’évêque) Dis à ceux qui coopèrent, que tous doivent prier cette prière. »

Dans la concorde

« Que le clergé régulier et le clergé séculier fassent œuvre commune. Dans d’autres affaires aussi, ils devront se rapprocher. Après tout, vous êtes tous les apôtres du Maître. Cherchez à vous entendre. Si les apôtres ont des avis partagés, comment les peuples pourraient-ils être un ? Je prie l’Église de Rome et je lui demande : combattez donc, en ce temps, dans la concorde, pour l’unique Vrai, le Seigneur et Créateur de ce monde, le Père, le Fils et le Saint Esprit ! Ce temps, c’est le temps du Saint Esprit. Demandez donc tous au Saint Esprit d’apporter le vrai Esprit sur le monde. Le monde est en état de corruption.

Les grands de ce monde recherchent le pouvoir. Les grands de ce monde ne pensent que dans une perspective matérialiste. Les gens sont dispersés et envoyés dans la mauvaise direction. ». La Dame indique maintenant le globe. Je vois que la confusion et l’agitation règnent parmi les peuples. La Dame dit : « Regarde donc tous ces pays. Nulle part ne règne l’unité, nulle part la paix, nulle part la quiétude pour les peuples. Tout n’est que tension, tout n’est que peur ! Le Seigneur Jésus-Christ le permet. Son temps va venir. D’abord, il y aura un temps troublé. Humanisme, paganisme, athées, serpents, eux vont d’abord essayer de régner sur ce monde. »

Veillez à la diffusion

« Je suis venue aujourd’hui pour te dire que la grande action pour contrer tout cela doit commencer. Et maintenant, je m’adresse à vos théologiens et je dis : reconnaissez donc le sérieux de cette cause ! Et à ceux que j’ai choisis dès le début de cette cause, je dis : mettez donc en œuvre tous vos moyens pour aider et veillez à la diffusion, chacun à sa manière ! Le temps va maintenant venir, le temps de la Dame de tous les Peuples. Je les aiderai. ».

De nouveau, pendant un long moment, la Dame ne dit plus un mot et me fixe d’un regard pénétrant. Puis elle dit : « À toi, mon enfant, je dis encore : tu as une grande tâche à accomplir. Prends courage, n’aie aucune peur. La Dame de tous les Peuples est là, devant toi. Ce tableau doit encore rester ici. (la voyante a reçu ce message en Allemagne ; le tableau a été fait en Allemagne et y restera jusqu’en Décembre 1953) La Dame donnera le signe. ». La Dame disparaît alors lentement.

43eMessage – 5 octobre 1952

Trois notions, un tout

«Me revoici. J’apporte un message spécial. Transmets bien tout ! Jamais, dans la Communauté, dans l’Église, Miryam ou Marie n’a été officiellement nommée Co-rédemptrice. Jamais, elle n’a été officiellement nommée Médiatrice. Jamais, elle n’a été officiellement nommée Avocate. Ces trois notions sont étroitement liées ; ces trois notions forment un tout. C’est pourquoi, ce sera la clef de voûte de l’histoire mariale, ce qui va donc constituer le dogme de la Co-rédemptrice, Médiatrice et Avocate. Ce n’est pas un reproche que j’adresse aux théologiens quand je dis : pourquoi ne parvenez-vous pas à vous entendre sur ce dogme ? Je vais une fois de plus l’expliquer, pour que ce soit encore plus clair. »

Dès le début

« Le Père a envoyé le Seigneur Jésus-Christ comme Rédempteur pour tous les peuples. Rédempteur, le Seigneur Jésus-Christ l’était dès le début. Il l’est devenu par son sacrifice et quand Il est parti auprès du Père, Miryam ou Marie est devenue la Servante du Seigneur, choisie par le Père et le Saint Esprit. De par cette élection, elle a été, dès le début, la Co-rédemptrice, Médiatrice et Avocate de tous les Peuples. C’est seulement au moment du départ de l’Homme-Dieu, le Seigneur Jésus-Christ, qu’elle est devenue la Co- rédemptrice, Médiatrice et Avocate. Au moment du départ du Seigneur Jésus-Christ, Il a donné, d’un seul geste, Miryam ou Marie aux peuples ; Il l’a donnée comme “la Dame de tous les Peuples”. N’a-t-il pas prononcé ces mots : “Femme, voici ton fils ; fils, voici ta Mère” ? Un seul geste, et Miryam ou Marie a reçu ce nouveau titre. »

Les autres dogmes

« Comment se fait-il que “la Dame de tous les Peuples” ne fasse son entrée dans le monde que maintenant ? Parce que le Seigneur a attendu ce temps. Il fallait que les autres dogmes précèdent celui-ci, de même que la vie devait précéder la Dame de tous les Peuples. Tous les dogmes qui ont précédé, comprennent la vie et le départ de ce monde de la Dame. Cette simple explication suffira aux théologiens. Il était nécessaire de donner, une fois encore, cette explication. »

La dure tâche du pape

« Je te demande maintenant, mon enfant, de continuer à bien écouter. Dis à tous ceux qui sont au-dessus de toi et qui coopèrent, que le temps est sur le point de commencer. Ne crains rien. Tu arriveras jusqu’à ton Saint-Père. Ne crains rien. La Dame de tous les Peuples lui donne son signe à lui. Dis alors au pape qu’il est le combattant, le pionnier de ce nouveau temps. ». J’ai de nouveau l’impression de voir une salle du Vatican. Des hommes d’Église s’y trouvent réunis en grand nombre avec toutes sortes de papiers devant eux. Tout à coup, le Saint-Père réapparaît, seul. Lui aussi a devant lui beaucoup de papiers.

La Dame dit : « Dis au pape que le Seigneur et la Dame l’assistent dans sa pénible, sa dure tâche ; qu’il doit tout préparer et accomplir – il sait ce que je veux dire – pour les temps à venir. ». En prononçant ces paroles, la Dame prend une intonation de voix spéciale, comme si elle parlait depuis l’avenir. « Ce temps, c’est notre temps. Une dure tâche pèse sur ses épaules. Qu’il s’assure qu’on accomplit bien tout ce qu’il dit et attend de la Communauté, de l’Église. Dis-le lui. Toi, mon enfant, tu iras là-bas, tu diras tout cela sans hésitation ni crainte, tout ce qu’est venu dire la Dame de tous les Peuples. C’est bien elle en effet qui a donné ces messages. Elle désire simplement que tu sois l’instrument et que tu lui obéisses. »

Les mains vides

M’adressant à la Dame, je me dis à moi-même que je n’ai rien à offrir. Je ne comprends pas pourquoi elle me prend pour cela. La Dame dit alors : « Tu me dis que tu n’as que des mains vides à offrir. La Dame te demande simplement de transmettre ces messages à ceux qui en ont besoin. La Dame s’occupe du reste. Sois fidèle, aide ceux qui sont dans la détresse, et par là j’entends : les détresses spirituelles. Tu peux apporter ton aide en récitant cette prière. On ne t’en demande pas plus. Dis à ton directeur spirituel qu’il accepte, que tout est bien ainsi. La Dame de tous les Peuples l’aidera lui aussi. »

Prêtres, religieux et religieuses

« Maintenant, je vais m’adresser à tous les prêtres, tous les religieux et toutes les religieuses. Vous tous, vous êtes des apôtres et des servantes du Père, du Fils et du Saint Esprit. ». Tandis que la Dame dit cela, je vois une foule de prêtres, de religieux et de religieuses qui se tiennent devant elle. Tout à coup, elle change d’attitude, de voix et d’apparence, celle-ci d’habitude si majestueuse et si distinguée. On dirait que la Dame se tient là comme une mère, une mère comme toutes les autres, qui parle à ses enfants. Elle dit : « La Dame ne va rien vous reprocher. Elle n’ignore pas qu’elle a des êtres humains devant elle. Même si vous n’avez pas la tâche facile en ce temps, agissez malgré tout dans l’esprit de votre Seigneur et Maître, Jésus-Christ. Il a précédé les hommes en tant que Dieu, en tant qu’Homme.

Entente mutuelle

« Soyez des apôtres les uns pour les autres. Puisque vous ne faites qu’un. Chacun se doit d’être un apôtre. Vivez dans l’entente mutuelle. Comment la Communauté, l’Église pourrait-elle être grande et une, si vous êtes vous-mêmes divisés ? Vous voilà prévenus et tâchez de vous montrer loyaux et bons les uns envers les autres. Non, la Dame ne vous fait aucun reproche ; elle vient telle une Mère qui, dans sa bonté, met en garde les apôtres de l’Église contre les faux prophètes, contre l’esprit mauvais. Priez tous la prière que j’ai donnée. La Dame de tous les Peuples est envoyée spécialement dans ce temps pour vaincre le déclin et la corruption spirituels. Vous qui êtes dans la détresse spirituelle, venez à la Dame de tous les Peuples et elle vous aidera. »

L’amour embrasse tout

« Et aux apôtres de ce temps, je dis : soyez larges d’esprit, soyez cléments. Soyez bons pour les hommes.Condamnez et jugez comme le Seigneur Jésus-Christ le faisait. Comprenez votre temps, comprenez le combat. Sachez que l’esprit mène un combat. Ce temps est celui de l’esprit. Le combat est dur et pénible, mais le vrai Esprit vaincra à condition que vous coopériez tous. Église de Rome, saisis ta chance ! Le Père, le Fils et le Saint Esprit veut à présent rendre grande son Église. Comprenez bien votre doctrine. Il est nécessaire que la Dame vienne dire toutes ces choses. Pensez au premier et principal commandement : l’Amour. Il embrasse tout. »

Amsterdam et l’image. Les Dominicains

« Pour finir, je m’adresse à présent à… (la Dame cite le nom de la personne qui a fait don de la peinture) Je suis satisfaite de vous. Le Seigneur vous a demandé trois sacrifices. La Dame vient à présent vous demander quelque chose. Vous avez fait cadeau de ce tableau à la Dame. Cependant, ce tableau est destiné à tous les hommes, à tous ceux qui veulent aller à la Dame de tous les Peuples. Donnez-leur ce tableau. Le désir de la Dame est que ce tableau vienne en Hollande et, à vrai dire, à Amsterdam. La Dame vous le demande dans un dessein bien particulier. C’est à Amsterdam, la ville du Miracle (des apparitions)  que viendra aussi la Dame de tous les Peuples.

La Hollande est sur la voie de la corruption. Comme la Dame veut encore protéger ce pays-ci (le tableau de l’image se trouvait encore en Allemagne), elle pose un pied dessus. Elle a voulu commencer l’action à partir d’ici, mais elle veut avoir le tableau à Amsterdam. Faites ce sacrifice ! Remettez-le aux Dominicains. Remarquez bien que les dons qui seront faits, ne le sont pas seulement pour les Dominicains mais pour tous les besoins de l’Église. La Dame de tous les Peuples veut simplement confier ce tableau aux bons soins des Dominicains. Cela n’est toutefois en rien un privilège, le tableau étant pour tous les peuples. Je reviendrai parler de ceci en particulier. ». Puis la Dame disparaît lentement.

44eMessage – 8 décembre 1952 : Fête de l’Immaculée Conception

Trois notions en un seul geste

« Le message que j’apporte aujourd’hui est destiné à tous les peuples. Je viens en ce temps en tant que Co-rédemptrice, Médiatrice et Avocate. En un seul geste, le Seigneur a donné à Marie ces trois titres, ces trois notions en un seul geste. Ce nouveau dogme sera très contesté. C’est pourquoi je t’en ai donné l’explication. Le temps est sur le point de commencer. Dis au sacristain (le sacristain de saint Pierre était chargé de la liturgie papale ; cette fonction, supprimée depuis, a été occupée de 1951 à 1991 par un néerlandais, Mgr Van Lierde) du pape qu’il en informe le pape. Il doit lui apporter la Dame de tous les Peuples. Le pape doit préparer et présenter ce dogme. Dis que le temps est là. Le Saint Esprit doit venir sur ce monde. Que le Saint-Père n’hésite pas dans ses décisions. C’est lui, en effet, le combattant. Je donnerai mon signe. »

Le temps approche

« J’ai dit : cette image va précéder le dogme. Cette image doit aller dans le monde entier. Elle est la signification et la représentation du nouveau dogme. C’est pourquoi j’ai donné moi-même cette image aux peuples. La prière existera jusqu’à la fin. Il faudra prier, dans toutes les églises, la prière que Marie a donnée au monde, en tant que Dame de tous les Peuples. Servez-vous pour cela de vos moyens modernes. Demandez les autorisations et elles vous seront accordées. Le temps approche, sachez-le. »

L’ennemi du Christ

La Dame s’interrompt un instant et dit ensuite d’une voix très lente et nette : « 53 ». Elle pose alors les yeux sur le globe sur lequel elle se tient et dit : « Nous sommes à la veille de grandes décisions. Nous sommes à la veille de subir une lourde pression. L’ennemi du Seigneur Jésus-Christ a œuvré lentement mais sûrement. Il occupe ses positions. Son œuvre est presque terminée. Peuples, soyez sur vos gardes ! L’esprit de fausseté, de mensonge et de tromperie entraîne un grand nombre de personnes. On en est bientôt à la veille. ».

Pendant que la Dame dit cela, je sens une lourde pression venir sur le monde sur lequel tombe la nuit. On dirait que l’ennemi occupe des positions partout ; j’ai l’impression que ce sont des sortes de démons. Je les vois prendre des hommes avec eux. Des groupes entiers de gens courent derrière eux et disparaissent. Je sens des angoisses et des menaces m’envahir. Immobile et silencieuse, la Dame demeure le regard perdu dans le lointain. Puis elle dit : « De grandes menaces pèsent sur le monde. Les églises vont être plus minées encore qu’elles ne le sont. »

L’unité dans le vrai, le Saint Esprit

De nouveau, la Dame porte son regard au loin ; puis elle dit : « Comprenez pourquoi je viens en tant que Dame de tous les Peuples ! Je viens réunir tous les peuples dans l’Esprit, dans le vrai, le Saint Esprit. Hommes, apprenez à trouver le Saint Esprit. Tendez à la justice, la vérité et l’amour. Ne rejetez pas vos frères. Faites-leur connaître le vrai Esprit. Une lourde tâche pèse sur les hommes de ce temps. Autorités, parents, pensez aux jeunes. ».

Je vois alors de grands regroupements de jeunes. La Dame me fait comprendre qu’on les guide mal ou pas du tout. Ils semblent avoir perdu tout repère. La Dame les regarde d’un air très soucieux ; elle dit : « Amenez-les à la vraie Église, à la Communauté. Il était nécessaire que le Seigneur envoie, en ce temps, sa servante Marie comme Dame de tous les Peuples. Je mets en garde le monde, voilà pourquoi j’apporte ce message. »

Une mère pleine de bonté

« Je m’adresse une fois de plus aux apôtres, à tous les religieux et toutes les religieuses. ». Je vois alors un grand nombre de gens d’Église. Le regard très grave, comme une mère qui se fait du souci, la Dame dit :« Écoutez bien une Mère pleine de bonté. Elle veut vous aider vous aussi en ce temps. Priez la prière et demandez l’intercession de la Dame de tous les Peuples. Et elle vous aidera.

Soyez justes, authentiques et aimants les uns avec les autres. Faites œuvre commune pour parvenir au grand but : agrandir l’Église. Réguliers et séculiers, cherchez à vous comprendre mutuellement ; faites œuvre commune pour ce même but. N’êtes-vous pas tous pareils ? ». Tandis que la Dame dit cela, je vois deux groupes bien distincts : d’un côté, des prêtres séculiers en noir, et de l’autre, toutes sortes d’hommes d’Église en soutanes et bures variées. La Dame se tient au milieu d’eux et, de ses mains, réunit ces deux groupes en un seul.

Juger et condamner

La Dame, à présent, regarde un long moment au loin sans rien dire. Puis elle dit d’une voix très lente et nette : « Sachez juger et condamner comme le Seigneur Jésus-Christ l’a fait. La Dame de tous les Peuples ne répètera jamais assez ces choses. Écoutez les paroles qu’il m’est donné d’apporter en ce temps d’angoisse.
 Je m’adresse ensuite à tous quand je dis : vous ne savez pas à quel point ce temps est grave et dur ! »

Aidez le Saint-Père

De nouveau, la Dame reste un moment sans rien dire, le regard perdu dans le lointain. Puis elle dit : « Le pape de Rome a la tâche la plus dure de tous ceux qui l’ont précédé. ». Je vois, à ce moment-là, un pape, mais un autre que Pie XII. Je ne saurais dire qui est ce pape. Je vois aussi un très grand nombre de papes d’époques reculées, aux coiffes variées : grandes mitres, petites mitres, bonnets, calottes. La Dame dit : « Hommes, aidez le Saint-Père. Suivez son exemple. Observez les encycliques. Qu’on en remplisse le monde afin que l’esprit de fausseté, de mensonge et de tromperie n’ait aucune chance. »

Des Blancs et des Noirs

Je vois à présent des brebis tout autour de la Dame. Certaines sont en train de brouter, d’autres font des cabrioles les unes par-dessus les autres, d’autres encore, tête levée, regardent la Dame. La Dame regarde les brebis qui l’entourent et dit : « Vous qui avez la tête levée, apprenez donc à ceux qui sont en train de brouter à lever la tête. ». Je vois alors toutes les brebis prendre une forme humaine. Je vois des groupes entiers de Blancs et, parmi eux, de nombreux Noirs.

Tout en levant le doigt, la Dame dit avec beaucoup de gravité : «Vous, les Blancs, reconnaissez le droit des Noirs. Vous vous soutiendrez et vous aiderez mutuellement. Et la Dame de tous les Peuples est là, partout, pour vous aider. Elle est, en effet, la Co-rédemptrice, Médiatrice et Avocate. Ce sera le dernier dogme. Œuvrez vite et promptement pour ce dogme. La Dame de tous les Peuples promet d’aider le monde si les hommes reconnaissent ce titre, s’ils l’invoquent sous ce titre.Faites connaître ce message. Il est grand temps. Ne craignez rien. Je vous aide. »

La nouvelle église

« Ce tableau ira en Hollande, à Amsterdam ; et ce sera en 53. Il aura sa place dans la nouvelle église, l’église de la Dame de tous les Peuples. Il sera confié aux bons soins des Dominicains ; on l’installera provisoirement dans une chapelle ou une église, laissée au choix des religieux et de la donatrice. Il faudra cependant bâtir la nouvelle église le plus vite possible. ». Soudain, la Dame me montre l’intérieur d’une église. « Ce tableau aura sa place sur l’autel bâti du côté de l’Évangile. De l’autre côté, celui de l’Épître, il y aura l’autel du Père, du Fils et du Saint Esprit. ».

Je vois alors, du côté de l’Évangile et du côté de l’Épître, une représentation, un relief sculpté, mais très flou, couvert d’un voile pour ainsi dire. Tout à coup, je vois un terrain où il y a de l’herbe et des arbres. La Dame dit : « Là où il n’y a encore que de l’herbe, c’est l’endroit où doit venir rapidement la Dame de tous les Peuples. Dis à ton évêque que la Dame de tous les Peuples désire que cette église s’élève à cet endroit. Les Pères dominicains prendront soin du tableau et que l’image soit diffusée.» Tout en disparaissant lentement, la Dame dit : «J’accorderai de grandes faveurs sous ce titre. »

45eMessage – 20 mars 1953

Le temps est venu

Je vois la Dame de tous les Peuples, debout. Elle dit : « Dis que le temps est maintenant arrivé. Le temps est là, le temps où le monde va savoir que je viens ici en tant que Dame de tous les Peuples. Je veux que le monde soit mis au courant de cela. Dis-le au sacristain du pape. C’est le message que je lui adresse. Tu n’as rien à craindre. Il lira les messages et les transmettra au Saint-Père. N’aie pas peur, mon enfant. Tu iras là-bas. Ne crains rien. C’est moi qui le donne, ce message. Le temps est venu. ». 
La Dame s’interrompt un long moment et dit ensuite : « 53, c’est l’année de la Dame de tous les Peuples. »

Le Miracle quotidien

La Dame regarde un long moment au loin et dit : « Avant que le Seigneur Jésus-Christ ne retourne auprès du Père, avant que ne commence le sacrifice de la Croix, le Seigneur Jésus-Christ a donné aux peuples du monde entier un miracle quotidien. ». La Dame lance alors un regard scrutateur à la surface du globe et demande d’une voix très lente : « Combien sont-ils qui… » – elle marque alors une pause – « …qui vivent ce grand Miracle ? Ils passent à côté du grand Miracle. Le sacrifice quotidien doit revenir au centre de ce monde corrompu. »

Le pape Pie XII

J’ai alors l’impression que la Dame regarde dans le lointain ; elle dit :« Je m’adresse à présent au Saint-Père. ». Je vois maintenant le pape Pie XII, devant moi, dans une pièce, cerné de papiers. La Dame dit : « Vous avez fait beaucoup. Maintenant, la Dame de tous les Peuples vous demande une fois de plus de quand même persévérer pour accomplir tout ce qui reste à accomplir. Il sait ce que je veux dire. Le Saint-Père doit préparer le dogme marial de Co-rédemptrice, Médiatrice et Avocate. Elle l’y aidera. »

Les prédictions de la Dame

La Dame marque de nouveau une longue pause, le regard perdu dans le lointain. Puis, elle dit : « Pour prouver que je suis la Dame de tous les Peuples, j’ai dit : de grandes puissances seront déchues ; une lutte politico-économique va survenir ; méfiez-vous des faux prophètes ; faites attention aux météores ; des catastrophes vont se produire ; des catastrophes naturelles vont se produire ; nous sommes à la veille de grandes décisions ; nous sommes à la veille d’une lourde pression. »

La vraie paix

La Dame porte à présent son regard au loin comme si elle fixait le vide. Elle dit ensuite d’une voix très lente et nette : « 53. Peuples d’Europe, unissez-vous ! C’est la Dame de tous les Peuples qui vous y appelle. Non pour vaincre votre ennemi, mais pour le gagner à vous. De même que vous devez vous entendre sur le plan politique, de même vous devez vous entendre dans le vrai, le Saint Esprit. Une lourde pression pèse sur le monde. Votre ennemi est aux aguets. Église de Rome, saisis ta chance. L’humanisme moderne, le réalisme, le socialisme et le communisme, ce sont eux qui exercent leur emprise sur le monde. ». Je vois alors le monde avec tous ces groupes humains et une énorme main qui, pour ainsi dire, s’en empare.

La Dame dit : « Écoutez la Dame qui veut être votre Mère. Peuples, priez afin que votre offrande soit agréable au Seigneur. Peuples, priez afin que le vrai, le Saint Esprit vienne. Peuples, priez afin que la Dame de tous les Peuples soit votre Avocate. ». La Dame dit ensuite d’une voix très lente et nette : « Et maintenant, la Dame de tous les Peuples promet de donner la vraie paix. Mais il faut qu’en cette année, les peuples en union avec l’Église – que l’on me comprenne bien : avec l’Église – prient ma prière. Dis-le au sacristain. Dis que le temps est maintenant arrivé. D’autres grands évènements mondiaux vont survenir. »

La nouvelle église. Les autels

Alors que la Dame marque une pause, j’ai l’impression qu’elle change de place. Elle dit alors : « Suis-moi maintenant là où je vais.». J’ai l’impression d’emprunter un chemin avec la Dame. Nous arrivons dans un terrain où il y a de l’herbe et quelques arbres. Je vois la Dame élevée de terre comme dans une brume. Elle dit : « Tu me vois ici, debout dans ce pré. ». Je me rends compte subitement que je connais ce terrain ; il se trouve au bord du Wandelweg, tout près de là où nous habitons. « C’est là qu’on érigera la nouvelle église. ». C’est comme si j’entrais avec elle dans l’église. La Dame dit : « Au maître-autel, le sacrifice avec la croix, le Miracle quotidien. ». Je vois à présent le maître-autel.

La Dame me montre du doigt le tabernacle surmonté d’une petite croix. Elle dit : « À la même hauteur, sur la gauche, du côté de l’Évangile, il y aura l’autel de la Dame de tous les Peuples. Du côté de l’Épître, l’autel du Père, du Fils et du Saint Esprit. Regarde bien, au même niveau que le sacrifice. ». La Dame tend de nouveau le doigt vers le maître-autel et je vois les trois autels à hauteur égale en ligne continue comme s’ils ne formaient qu’un seul autel. Derrière les autels latéraux, je vois des représentations, mais floues et voilées.

Amsterdam, la ville du Sacrement

La Dame dit : « J’ai choisi pour cela les pères dominicains. C’est là que la donatrice doit placer le tableau. Il faut que le tableau vienne rapidement à Amsterdam. C’est Amsterdam que j’ai choisie pour être la ville de la Dame de tous les Peuples. C’est aussi la ville du Sacrement(Allusion au « miracle eucharistique » qui eut lieu à Amsterdam en 1345, 600 ans avant)  Comprends bien toutes ces choses. ». Je vois alors une procession du Saint-Sacrement. Dans la foule, je vois entre autres des prêtres. L’un d’eux marche en tête en portant le Saint-Sacrement. La procession part des vieux quartiers du centre, du Béguinage, (au Béguinage se trouve la chapelle du miracle eucharistique où on commémore l’évènement) et se dirige vers le lieu que la Dame m’a montré, au bord du Wandelweg.

Elle sauvera le monde

La Dame me dit ensuite : « La diffusion doit se faire par l’intermédiaire des couvents et toucher tous les religieux, tous les peuples. Dominicains, soyez bien conscients de ce que vous avez entre les mains ! » La Dame insiste sur les derniers mots. « Ton directeur spirituel y veillera. Ne crains rien. C’est Marie, la Dame de tous les Peuples, qui donne ce message. »La Dame marque une nouvelle pause. Elle dit ensuite d’une voix nette et lente : « Sous ce titre, elle sauvera le monde. ». 
La Dame disparaît ensuite très lentement.

46eMessage – 10 mai 1953

Un message particulier pour le pape

Voilà la Dame devant moi. Elle dit : « Aujourd’hui, c’est un message particulier que j’apporte. Demande au Saint-Père de bien vouloir prier et dire devant les peuples la prière que, sous le titre de Dame de tous les Peuples, Marie a donnée au monde en tant que Co-rédemptrice, Médiatrice et Avocate. (Pendant que la Dame dit cela, la voyante voit un pape mais qui n’est pas pie XII) Dis-lui : Apôtre du Seigneur Jésus-Christ, enseignez à vos peuples cette prière simple, mais si profonde. C’est Marie, la Dame de tous les Peuples qui vous le demande. Vous êtes le pasteur de l’Église du Seigneur Jésus-Christ. Gardez vos brebis. Sachez que de graves menaces pèsent sur l’Église, pèsent sur le monde.

Le moment est maintenant venu pour vous de parler de Marie comme Co-rédemptrice, Médiatrice et Avocate sous le titre de “la Dame de tous les Peuples”. Pourquoi Marie vous demande-t-elle cela ? Parce qu’elle est envoyée par son Seigneur et Créateur pour, sous ce titre et par cette prière, délivrer le monde d’une grande catastrophe mondiale. Vous savez que Marie veut venir comme la Dame de tous les Peuples. Elle demande maintenant que les gens entendent ce titre dans votre bouche, vous le Saint-Père. Le sacristain du pape donnera ce message, tout comme les autres, au Saint-Père. Par cette prière, la Dame sauvera le monde. Je renouvèle une fois encore cette promesse. »

Priez, peuples

La Dame marque à présent une longue pause. Pendant ce temps, je vois le globe tourner sous ses pieds. On dirait qu’il y a de gros nuages qui le menacent ; la Dame les regarde et dit : « Je m’adresse à présent à tous les peuples de ce monde. ». Dans un geste de grand respect, la Dame joint à présent les mains comme si elle priait. « Priez, peuples, afin que votre offrande soit agréable au Seigneur. Peuples revenez et essayez de retrouver votre simple foi. Reconnaissez votre Créateur et soyez reconnaissants. Voilà ce que l’humanité n’observe plus. »

Le faux esprit

« Le faux esprit domine le monde. Le paganisme moderne, l’humanisme, l’athéisme, le socialisme moderne et le communisme dominent le monde. Méfiez-vous des faux prophètes. La Dame de tous les Peuples ne le répètera jamais assez et ne vous mettra jamais assez en garde. Hommes, écoutez-moi ! C’est le même Seigneur qui m’envoie pour vous mettre en garde, le même Seigneur qui a été immolé, y compris pour ces hommes modernes.Vous ne savez pas quelles puissances menacent ce monde.

En disant cela, je ne parle pas seulement de l’humanisme moderne, de l’athéisme, du socialisme moderne et du communisme ; il y a bien d’autres forces qui menacent ce monde. Peuples, cherchez le vrai ! Peuples, unissez-vous ! Vous l’ignoriez, mais voici déjà huit ans que la Dame est venue pour vous protéger de ces menaces. 53, c’est l’année de la Dame de tous les Peuples. 53, c’est l’année où il faut la faire connaître sous ce titre parmi les peuples. 53, c’est l’année où se produiront, où menaceront, de grands évènements et de grandes catastrophes mondiales. C’est pourquoi la Dame vous demande de prier cette prière. Diffusez cela autant que possible. »

* 1953 : Guerres de Corée et d’Indochine, mort de Staline, Bombe H en Russie, emprisonnement de l’évêque de Varsovie en Pologne.  

Amsterdam, le centre

« Je m’adresse à présent à ton évêque : veuillez autoriser l’érection de l’église de la Dame de tous les Peuples à l’emplacement que j’ai indiqué à Amsterdam. ». La Dame marque une pause, le regard perdu dans le lointain. Elle dit ensuite d’une voix très nette et lente : « La pensée mariale va se répandre en ce temps. Amsterdam va devenir le centre de la Dame de tous les Peuples. C’est là, par l’intermédiaire de ce tableau, que les peuples feront la connaissance de la Dame de tous les Peuples et qu’ils lui demanderont, en l’invoquant sous ce titre, l’unité ainsi que l’unité parmi les peuples.

Ce tableau précèdera le dernier dogme marial. Auparavant, ce tableau doit venir à Amsterdam. Ton directeur spirituel et tous ceux qui peuvent coopérer, doivent veiller à la diffusion. Il vous faut devenir une grande communauté dont je confie la conduite aux pères dominicains. Qu’ils prennent conscience de ce que je remets entre leurs mains ! ». 

La Dame prend soin de tout

La Dame marque une nouvelle pause. Je lui dis que j’ai peur de transmettre ce message ; mais elle me sourit et dit : « Mon enfant, n’aie pas peur de faire connaître ce message. Tu es l’instrument. La Dame prend soin de tout. ». Je vois ensuite la Dame disparaître lentement.

47eMessage – 11 octobre 1953

Corruption, calamités et guerre

Je vois la Dame debout. Elle dit : « Marie, la Dame de tous les Peuples, est envoyée aujourd’hui pour mettre en garde une fois de plus le monde, l’Église de Rome et tous les peuples contre la corruption, les calamités et la guerre. Le monde vit dans la corruption. Il y aura d’autres calamités. Les peuples vivent encore en guerre. »

La Dame apportera la paix

Puis, la Dame regarde au loin et dit d’une voix très lente et nette : « L’année 53, c’est l’année où il faut apporter la Dame de tous les Peuples dans le monde. »
. Elle marque une nouvelle et longue pause avant de reprendre : « Il est donné à la Dame de tous les Peuples d’apporter la paix au monde. Mais il faut qu’on le lui demande en l’invoquant sous ce titre. La Dame de tous les Peuples assistera l’Église de Rome. L’Église de Rome, la Communauté présentera ses demandes à Marie, la Mère du Seigneur Jésus-Christ, en l’invoquant sous ce nouveau titre “la Dame de tous les Peuples”. Ils doivent prier ma prière contre la corruption, les calamités et la guerre et la porter parmi tous les peuples. J’aiderai l’Église de Rome, la Communauté. Les peuples me présenteront leurs demandes sous ce titre. »

Le Rédempteur et la Co-rédemptrice de tous les peuples

La Dame reste de nouveau un long moment à regarder au loin. Elle dit ensuite sur un ton clair et insistant : « Le Seigneur est le Rédempteur de tous les peuples. Marie, la Mère, a été élue dès le début pour être la Co-rédemptrice. Elle est devenue Co-rédemptrice quand le Seigneur Jésus-Christ est parti auprès du Père. Elle est devenue Médiatrice et Avocate de tous les peuples ! ». 
La Dame marque une nouvelle pause et dit : « Parce que Marie était destinée à être Co-rédemptrice, Médiatrice et Avocate, elle vient à présent, en ce temps, en tant que Dame de tous les Peuples. Parce que Marie reçoit le titre de “la Dame de tous les Peuples”, elle est venue sous ce titre en différents endroits, en différents pays. »

Destinée au monde

Puis la Dame regarde au loin et dit : « La Dame qui doit apporter la paix, est venue et a donné sa prière dans le pays où satan a régné. (quand la voyante reçut ce message, elle se trouvait en Allemagne). La Dame qui vient apporter la paix, a donné ses paroles grâce à l’instrument originaire d’un pays où l’on a toujours désiré la paix. (La Hollande). La Dame de tous les Peuples n’est pas destinée à un seul pays, à un seul endroit, elle est destinée au monde, aux peuples.Toutefois, ce tableau viendra à Amsterdam et cela, dès la fin 53. On le portera provisoirement dans une chapelle ou une église. Plus tard, on le transfèrera dans l’église de la Dame de tous les Peuples. J’ai déjà donné mes instructions là-dessus ; on doit les suivre rigoureusement. La Dame de tous les Peuples donnera encore quelques messages. Son temps touche à sa fin. »

Le couronnement de Marie

La Dame marque une pause avant de dire d’une voix très nette et lente : « Commencera alors la grande œuvre : le couronnement de Marie, la proclamation du dogme de Co-rédemptrice, Médiatrice et Avocate. Il convient cependant auparavant que l’Église et les peuples présentent leurs demandes à Marie en l’invoquant sous son nouveau titre et qu’ils prient sa prière pour obtenir que soient détournées de ce monde la corruption, les calamités et la guerre. S’ils font cela, les peuples d’Europe pousseront un soupir de soulagement après 54. ». 
La Dame regarde à présent le globe sur lequel elle se tient et dit : « Viendra alors la grande tâche mondiale. »

Les brebis noires et les brebis blanches

La Dame porte ensuite son regard autour d’elle et dit en désignant les brebis : «Regarde mes brebis noires. ». Je vois alors un très grand nombre de brebis noires. De l’autre côté, je vois des brebis blanches séparées des autres. Avec beaucoup de gravité, la Dame met en garde : « Brebis blanches, faites attention ! Vous pouvez toutes coopérer à l’obtention de l’unité ; il en est encore temps. ». Pendant qu’elle dit cela, je vois les deux groupes de brebis se changer en deux groupes humains, des Blancs et des Noirs, séparés les uns des autres.

Le couronnement de la Mère du Seigneur

La Dame dit ensuite : « Église de Rome, la Dame de tous les Peuples ne viendra plus que quelques fois. Elle continue de vous mettre en garde contre les faux prophètes. Lisez attentivement les messages que la Dame de tous les Peuples vous a apportés. Sacristain du pape, transmettez ces messages ! ». La Dame dit cela avec une réelle insistance.

Puis elle dresse le doigt comme en signe d’avertissement et dit : « Saint-Père ( Au moment où la Dame a dit ces mots, la voyante a vu clairement le pape Pie XII devant elle), vous avez une grande tâche à accomplir avant de venir parmi les Nôtres. La Dame de tous les Peuples vous dit une fois de plus : exécutez les projets que vous avez élaborés. Occupez-vous du dernier dogme, le couronnement de la Mère du Seigneur Jésus-Christ, Co-rédemptrice, Médiatrice et Avocate. Ce nouveau titre, vous l’apporterez courant 54 parmi les peuples. Occupez-vous des pays où le Seigneur Jésus-Christ est persécuté. Ceci peut et doit devenir une grande action mondiale sous la conduite de Marie comme Dame de tous les Peuples. Je vous aide ; je recevrai de mon Seigneur la grâce d’aider le monde et les peuples.

Marie en assume la responsabilité

La Dame baisse alors son index ; elle se tient dans la position habituelle. Elle marque une pause et dit ensuite : « Et à présent, je m’adresse à ton évêque : vous comprendrez pourquoi je parle au Saint-Père et au sacristain. Cette action ne concerne pas un seul pays ; cette action est pour tous les peuples. ». Pendant que la Dame dit cela, je vois tout d’abord notre pays, la Hollande. La Dame fait non de la tête. Je vois ensuite le monde entier et tous les peuples correspondants.

La Dame reprend : « Favorisez toutefois dans votre pays la diffusion de cette prière et celle des messages. C’est Marie qui en assume la responsabilité. Vous savez qu’elle a dit que ce tableau allait être pris en charge par les pères dominicains. Vous savez qu’elle a dit que les dons n’allaient pas être employés seulement pour les Dominicains, mais qu’ils devaient servir à tous les besoins de l’Église. Apportez Marie dans votre pays en tant que Dame de tous les Peuples. C’est de là que partira la grande action mondiale. Le temps est venu et il est très bref. Marie est là, telle une Mère qui veut aider ses enfants. Demandez et elle vous aidera sous ce nouveau titre. ». La Dame disparaît alors lentement.

48eMessage – 3 décembre 1953

Les forces de l’enfer

Pendant que je prie devant le tableau, la Dame subitement devient vivante. On dirait qu’elle sort du tableau ; je la vois ensuite comme d’habitude, entourée d’une extraordinaire lumière. Je l’entends dire d’une voix claire et avec gravité : « Ne crains rien. C’était mon intention, pour l’ouverture de l’année mariale, que ce tableau soit encore ici. (la voyante et le tableau se trouvent encore en Allemagne ; il ne sera transféré dans une église tenue par les dominicains à Amsterdam (église saint Thomas) qu’en Décembre 1953. Il ira après à Amsterdam. »

Le pape Pie XII avait consacré l’année 1954, année mariale, en commémoration du centenaire du dogme de l’immaculée conception

La Dame marque une pause, le regard perdu au loin. J’ai alors la sensation que quelque chose d’horriblement dégoûtant survient autour de la Dame. Elle dit : « Les forces de l’enfer vont se déchaîner. ». J’ai alors l’impression d’entendre le tonnerre tonner autour d’elle, un vacarme épouvantable. Cependant, la Dame sourit et dit : «Mais elles ne l’emporteront pas sur la Dame de tous les Peuples. ». Pendant qu’elle dit ces mots, une lumière crue jaillit de tous côtés autour d’elle, dont l’éclat me fait mal aux yeux.

49eMessage – 4 avril 1954

Les anciennes notions

Je vois la Dame debout, l’air très grave. Elle me dit : « Me revoici. Écoute bien ! Dès le début, la Servante du Seigneur a été choisie pour être la Co-rédemptrice. Dis à vos théologiens qu’ils peuvent tout trouver dans les livres.». Je vois alors une vieille bibliothèque pleine de livres. La Dame me la montre du doigt. Elle marque une pause en souriant comme si elle éprouvait un plaisir intérieur. Presque en chuchotant, elle dit : « Je n’apporte pas de nouvelle doctrine. C’est bien les anciennes notions que j’apporte. »

L’Immaculée Conception

La Dame marque une nouvelle pause et dit : « Parce que Marie est Co-rédemptrice, elle est aussi Médiatrice, elle est aussi Avocate. Pas seulement parce qu’elle est la Mère du Seigneur Jésus-Christ, mais – fais bien attention- parce qu’elle est l’Immaculée Conception. Théologiens, je vous le demande : avez-vous encore des objections contre ce dogme ? Vous pourrez trouver ces mots et ces notions. Je vous demande de travailler à ce dogme. Non, ne craignez rien ! Un combat va se déclencher. Eux, les autres, vont vous attaquer, mais la simplicité de ce dogme réside dans ces dernières notions que Marie, la Dame de tous les Peuples, vous donne aujourd’hui. Battez-vous et réclamez ce dogme. Il est le couronnement de votre Dame ! ». Tout cela, la Dame le dit en insistant sur chaque mot ou presque.

La Dame et le Saint Esprit. Les apôtres

Elle reste ensuite un long moment à regarder au loin. Son visage prend une expression étrange. On dirait la Marie d’autrefois, du temps où elle était encore en ce monde. Elle dit alors : « La Dame, la Servante du Seigneur a été élue et fécondée par le Saint Esprit. ». La Dame marque une pause et je vois une brume se former autour d’elle, un voile lumineux. Très lentement, elle dit alors : « La Dame a été élue. Elle allait aussi être présente lors de la descente du Saint Esprit. Il fallait que le Saint Esprit vienne sur les apôtres… » – et, levant l’index, la Dame dit en insistant sur les mots – « …les premiers théologiens ! C’est pourquoi le Seigneur a voulu que sa Mère soit présente à leurs côtés.

Sa Mère, la Dame de tous les Peuples, est devenue, au départ de son Fils, la Dame de tous les Peuples, la Co- rédemptrice, Médiatrice et Avocate, avec pour témoin un seul apôtre, un seul théologien. C’est à lui qu’il revenait en effet de prendre soin de la Mère. Quant à elle, il lui revenait de prendre soin de ses apôtres. ». Tandis que la Dame prononce ces dernières paroles, je vois tout d’abord quelqu’un qui se tient près d’elle, un homme d’une époque reculée, encore jeune et portant un vêtement long. Ensuite, cette personne a disparu et je vois différents hommes d’Église qui se tiennent autour de la Dame.

La clef de voûte de la pensée mariale

La Dame me regarde et dit sur un ton insistant : « C’est la dernière fois que la Dame parle de ce dogme ! Elle va revenir, mais pour d’autres choses. Dis cependant à vos théologiens qu’ils ont maintenant tout en mains. Il leur faut maintenant accomplir la volonté du Seigneur Jésus-Christ. Ce dogme doit constituer la clef de voûte de la pensée mariale. Dis aux théologiens que la Dame de tous les Peuples en verra la réalisation. »

Le pape. Le sacristain

La Dame étend à présent les mains en les tenant comme dans un geste protecteur au-dessus de quelque chose. Je vois le Saint-Père, le pape Pie XII. La Dame dit : « J’assisterai le Saint-Père. Fais bien attention à mes paroles ! Il recevra la force de tout préparer. De nombreux changements se produiront. ». Je vois alors distinctement la Dame qui se tient au-dessus de la basilique Saint-Pierre, endroit où on dirait que tout tourne.

La Dame dit : « Que le Saint-Père accomplisse son projet grandiose aussi vite qu’il lui est possible. Dis-lui que la Dame de tous les Peuples l’a aidé et qu’elle l’assistera de la force dont il a besoin. Le Saint-Père sait déjà tout. Quant aux forces dont il a besoin, la Dame de tous les Peuples les lui donnera. ». La Dame porte un regard de profonde compassion sur le pape Pie XII. Avec beaucoup de douceur et presque de la pitié dans la voix, elle dit : « Il sait ce qu’il a. » La Dame ramène alors les mains dans la position habituelle et dit sur un ton insistant : « Dis au sacristain que tout ira bien. Il agira et persévérera dans cette cause comme le lui demande la Dame ! »

Message pour l’évêque

La Dame me regarde de nouveau et sourit. Tout en faisant aller et venir le doigt, elle dit : « Venons-en à ton évêque. Tu dois lui demander de faire connaître la prière et les messages. ». Je vois alors un évêque, j’ignore lequel. Je dis à la Dame : « Il ne le fera pas ; j’ai tellement peur de le lui demander. ».  La Dame me regarde d’un air compatissant et, dans un sourire, elle dit : « N’aie pas peur, mon enfant, demande-lui simplement ça. Dis-lui que le temps est venu. Il peut autoriser la prière comme étant la mienne.

Il peut autoriser l’érection de l’église. Les signes sont contenus dans mes paroles, dis-le lui. Dis-lui aussi que la Dame veut que son image soit maintenant exposée en public accompagnée des mots selon lesquels la prière vient de sa Mère, Marie, qui veut aussi être sa Dame de tous les Peuples. Dis-lui : Marie en prend l’entière responsabilité. Je donnerai plus tard d’autres signes encore quand j’aurai fini de parler. Je reviendrai et parlerai pour les peuples. Il fallait que tout ceci précède le reste. ».

La main de Satan

La Dame pose alors un regard très grave devant elle. C’est comme si je voyais passer de lourds nuages autour du globe sur lequel elle se tient, tandis qu’il tourne à toute vitesse. La Dame tend le doigt vers le globe et dit avec beaucoup de tristesse dans la voix : « Regarde le monde ! Prête bien attention à ce que je vais te dire. ». La Dame tient alors la main droite levée, la paume tournée vers moi. Je vois un grand dé dans sa main. La Dame secoue ensuite la main au-dessus du globe. Tout à coup, l’image change. Je vois une main bien différente, plutôt un genre de griffe qui me soulève le cœur et me laisse du dégoût. Dans la griffe aussi, il y a un dé. La Dame dit : « La main de Satan passe sur le monde entier en tenant un dé. Église, Communauté, connais-tu le sens de cela ? Satan est encore le prince de ce monde. Il tient en main ce qu’il peut. C’est pourquoi la Dame de tous les Peuples devait venir en ce temps. Car, étant l’Immaculée Conception, elle est de ce fait la Co- rédemptrice, Médiatrice et Avocate. Ces trois notions n’en faisant qu’une. Entendez-vous bien cela, théologiens ? ».

La Dame fait un geste comme si elle rassemblait en une seule chose trois éléments dispersés. Puis, elle dit :«La Dame devait apporter maintenant sa prière sur ce monde satanique. Car le Saint Esprit doit encore venir sur les peuples. Comprenez bien ce message ! Priez donc ma prière, peuples, afin que le Saint Esprit vienne réellement et véritablement. ». En disant cette dernière phrase, la Dame tenait en hauteur ses mains jointes comme pour montrer aux hommes comment prier.

Offrande et combat

La Dame marque une nouvelle pause ; elle me regarde d’un air très grave bien qu’avec le sourire. Elle dit : « Et toi, mon enfant, tu as peur de transmettre tout cela ? Alors, la Dame te dit : qu’ils viennent avec toutes leurs détresses d’âme et de corps ! La Dame est là ; elle les ramène et les aidera. Fais de ta vie une offrande. Dis à ton directeur spirituel que le Seigneur choisit toujours ce qui est faible pour ses projets importants. Qu’il soit rassuré. »
La Dame regarde dans le lointain et dit : « Et à tous les autres : persévérerez dans votre œuvre ; battez-vous pour la Dame de tous les Peuples qui doit venir en ce temps. Je les aiderai. Je reviens le 31 mai. ». 
Puis la Dame disparaît très lentement.

50eMessage – 31 mai 1954

Marie Médiatrice de toutes les Grâces 

Demandez ce dogme

« Me revoici. La Co-rédemptrice, Médiatrice et Avocate se tient à présent devant toi. J’ai choisi ce jour ; c’est en ce jour que la Dame recevra son couronnement. Théologiens et apôtres de Jésus-Christ, écoutez bien ! Je vous ai donné l’explication du dogme. Œuvrez à ce dogme et demandez-le. Implorez ce dogme auprès du Saint-Père. Le Seigneur Jésus-Christ a fait de grandes choses, et à vous tous, Il accordera davantage encore en ce temps, en ce vingtième siècle. En cette date, la Co-rédemptrice, Médiatrice et Avocate recevra son titre officiel de “la Dame de tous les Peuples”.

Remarque bien, ces trois notions en un seul geste. Les trois ! ». La Dame me montre trois doigts. De l’autre main, elle fait un geste circulaire autour d’elle : une brume, un voile lumineux vient pour ainsi dire l’envelopper. « Ces trois notions, je les montre à présent à tes théologiens, ces trois notions dans un seul geste. Je dis cela deux fois, parce qu’il y en a qui ne veulent qu’une seule notion. Le Saint-Père autorisera les trois. Mais vous, vous devez l’aider dans ce but. Comprenez bien tout cela. »

Le jour du couronnement de la Dame

Et voici tout à coup que je me trouve avec la Dame au-dessus du dôme d’une grande église. Alors que nous entrons, j’entends la Dame me dire : « Je t’emmène ici. Rapporte ce que je te montre et te fais entendre. » Nous sommes à présent dans une église immense, la basilique Saint-Pierre. J’y vois beaucoup de cardinaux et d’évêques réunis. Le pape  (Dans un commentaire fait en 1966, Ida a déclaré ne pas savoir qui était ce pape ) fait son entrée. On le porte sur une sorte de siège ; par la suite, il marche. Les gens l’acclament, le chœur entonne un chant. Le Saint-Père, deux doigts levés, fait alors une déclaration dans une langue que je ne comprends pas. Tout à coup, la Dame réapparaît sur le globe. Elle sourit et dit : « Voilà, mon enfant, je t’ai montré quelle est la volonté du Seigneur Jésus-Christ. Ce jour sera le couronnement de sa Mère, la Dame de tous les Peuples, qui fut un jour Marie. »

Et la Dame est restée auprès de ses apôtres

La Dame reste à présent sans rien dire, le regard perdu dans le lointain. Un moment après, elle dit : « Et la Dame est restée auprès de ses apôtres jusqu’à la venue de l’Esprit. ». Alors qu’elle dit cela, l’étrange métamorphose se produit de nouveau sur son visage ; on dirait qu’elle parle depuis une période reculée. Je vois des hommes d’Église et d’autres personnes qui l’entourent alors qu’elle dit :

« De la même façon, il est donné à la Dame de venir aussi auprès de ses apôtres et ses peuples du monde entier pour leur apporter une nouvelle fois le Saint Esprit. Car, lorsqu’il y a de grandes décisions à prendre, il faut toujours invoquer le vrai, le Saint Esprit. ». La Dame marque une nouvelle pause ; elle dit ensuite à voix basse et de façon très impressionnante : « Et Marie est restée auprès de ses apôtres. ». Je vois alors la Dame assise dans une salle ; elle est entourée de gens d’une époque reculée portant de longues tuniques.

Tous les peuples me diront bienheureuse

La Dame regarde alors devant elle comme dans le lointain et dit d’une voix très nette et lente : « Ma prophétie : “Désormais, tous les peuples me diront bienheureuse”, s’accomplira plus que jamais quand le dogme sera proclamé. Le Saint-Père connaît son temps. Il préparera et accomplira cela avant d’être élevé parmi les Nôtres. En ce jour, tous les peuples me diront bienheureuse. Je suis venue en cette date afin que… » –  la Dame montre d’un geste circulaire ce qui l’entoure- « … qu’ils attestent que la Dame de tous les Peuples a réellement et véritablement dit cela. »

Le signe de la Dame de tous les Peuples

« J’ai dit : Église de Rome, je ne reviendrai pas plus de quelques fois. La Dame de tous les Peuples a voulu vous dire par là : pas plus de quelques fois avant la proclamation du dogme. Prêtez-y bien attention ! Et voici le signe : il est donné à la Dame de tous les Peuples de venir, sous ce titre, tous les ans auprès de ses enfants, auprès de ses apôtres, auprès de tous les peuples. »

La parole, la voix de leur Mère

« Je suis venue dans ce monde sous toutes sortes de formes. ». La Dame regarde alors le globe terrestre et, l’air triste, secoue la tête de gauche à droite. « À présent, je le demande : cela a-t-il servi à quelque chose ?Le Seigneur Jésus-Christ veut encore accorder une grande faveur au monde et c’est la parole, la voix de leur Mère, la Dame de tous les Peuples. Grâce à cet instrument, dans un petit pays en déclin, la Dame de tous les Peuples donnera tous les ans ses exhortations et consolations maternelles. Plus tard, cela s’arrêtera. Mon enfant, on te croira. Je suis là. Je t’assisterai et je t’aiderai. Il faut que le tableau soit exposé en public.

Demande-le à ton évêque. Il autorisera le transfert du tableau. (Après un premier refus, l’évêque accepta d’exposer publiquement le tableau dans l’église saint thomas d’Amsterdam le 19 Décembre 1954).  Il autorisera l’érection de l’église que je t’ai montrée. Tout le monde doit se battre dans ce but. Dis-le à ton directeur spirituel. Je l’aiderai, tout comme les autres. C’est ma prière, dis-le à ton évêque. Il autorisera cela. Non, mon enfant, n’aie pas peur ! »

Après le dogme, la paix

La Dame regarde de nouveau au loin. Un moment après, elle reprend : « Désormais, tous les peuples me diront bienheureuse. La Dame de tous les Peuples désire l’unité dans le vrai, le Saint Esprit. Le monde est enveloppé d’un faux esprit, de Satan. Quand le dogme, le dernier dogme de l’histoire mariale aura été proclamé, la Dame de tous les Peuples donnera la paix, la vraie paix au monde. Il faut cependant que les peuples prient ma prière, avec l’Église. Ils sauront que la Dame est venue en tant que Co-rédemptrice, Médiatrice et Avocate. Qu’il en soit ainsi. Je reviendrai comme je l’ai promis aujourd’hui, mais en public. ». 
J’ai très peur en entendant cela, mais la Dame dit : « Non, mon enfant, ne crains rien ! Qu’il en soit ainsi. »

Agenouillez-vous devant votre Créateur

La Dame marque une longue pause ; puis, elle reprend : « Maintenant, je m’adresse aux peuples du monde entier : apôtres et peuples, agenouillez-vous devant votre Seigneur et Créateur et soyez reconnaissants. La science de ce monde a appris aux hommes à oublier ce qu’est la reconnaissance. Ils ne connaissent plus leur Créateur. Peuples, prenez garde ! Agenouillez-vous humblement devant votre Créateur ! ».

La Dame dit cela avec un respect et une piété immense. Elle tombe à genoux et se penche au point de pratiquement toucher le sol. « Demandez sa miséricorde et Il se révèlera miséricordieux. Ne vous en donne-t-Il pas la preuve en ce temps ? Que le Père, le Fils et le Saint Esprit soient avec vous, tous les jours de votre vie. Que le Père et le Fils vous apportent la Dame de tous les Peuples ! »

Tous les hommes

« Qui que vous soyez, il m’est donné d’être pour vous : “la Mère”, “la Dame de tous les Peuples”. »
La Dame regarde alors dans le lointain comme si elle cherchait des gens. C’est comme si elle voulait vraiment les attirer tous à elle, ceux qui appartiennent à notre Église, ceux qui n’appartiennent pas à notre Église et même ceux qui n’appartiennent à aucune Église. « Peuples, veillez donc à ce qu’on amène à la Dame ceux qui sont dans la détresse – j’entends aussi par là la détresse spirituelle. Soyez à l’œuvre parmi les autres au moyen de ma prière. ». 
La Dame marque une pause puis reprend : « La Dame reviendra tous les ans. ». Puis, lentement, elle disparaît.

51 ème message – 31 Mai 1955

Marie Reine (Le 11 Octobre 1954, le pape Pie XII dans son encyclique « ad caeli Reginam » accorde à Marie le titre de Reine du ciel et de la Terre et fixe sa célébration le 31 Mai de chaque année )

La Dame apparaît en public

Le matin, pendant la sainte Messe, j’entends tout à coup la voix de la Dame qui dit : « Je viens aujourd’hui. Va à la chapelle. ». Le soir, il y a l’office (il s’agit du chapelet et de l’adoration du saint sacrement) et l’église est pleine à craquer. Au cours du cinquième mystère glorieux ( le couronnement de la Vierge Marie), j’entends la voix de la Dame qui répète : « Va à la chapelle. ». Vu le monde qu’il y a dans l’église, je n’ose toutefois pas y aller et je reste à ma place. De derrière, c’est-à-dire de la chapelle, vient une lumière crue qui traverse toute l’église. Ça me glace d’effroi.

Tout à coup, j’entends la voix de la Dame très nettement, tout près de mon oreille. Je l’entends dire : « Lève-toi ! ». Elle a parlé comme si elle me donnait un ordre ; effrayée, je me lève et me dirige au fond de l’église. J’ai l’impression de planer. Arrivée dans la chapelle où est accroché le tableau, je vois un océan de lumière. Je m’agenouille à même la dalle. Soudain, la Dame sort de cette lumière ; je la vois plus belle que jamais. Elle dit : « Prie ma prière. ». Mais je suis tellement bouleversée et impressionnée par tout cela que je n’arrive pas à parler. C’est ce que je dis intérieurement à la Dame. Elle me sourit et répète : « Prie ma prière. ». Elle se met alors à prier elle-même à haute voix : « Seigneur Jésus-Christ… ». D’un seul coup, la voix me revient et je peux la répéter après elle. Elle me laisse alors continuer.

La Dame s’adresse aux peuples

La Dame attend ensuite un moment en regardant au loin. Puis elle se met à parler : « Me voici en tant que Dame de tous les Peuples, la Co-rédemptrice, Médiatrice et Avocate. ». La Dame marque une nouvelle pause en regardant au loin. Et comme si elle s’adressait à une foule invisible, elle dit : « J’ai fait la promesse de venir aujourd’hui, le 31 mai. La Mère, la Dame de tous les Peuples se tient ici devant vous.

Aujourd’hui, elle veut s’adresser aux peuples. Écoutez bien mes paroles ! Je viens mettre en garde les peuples. Satan n’est pas encore expulsé. Peuples, prenez garde aux faux prophètes. Il est donné à la Dame de tous les Peuples de venir tous les ans. Elle a promis de donner son signe. Ce signe à présent est donné. J’ai dit : je reviendrai, mais en public. ». En me désignant, la Dame dit : « Eh bien ! Peuples, cet instrument entend la voix de la Dame de façon à pouvoir vous porter sa parole. »

Elle vaincra Satan. La dame marque une nouvelle pause et dit : 

« Non, Satan n’a pas encore été expulsé. Il est donné à la Dame de tous les Peuples de venir à présent pour expulser Satan. Elle vient annoncer le Saint Esprit. C’est seulement maintenant que le Saint Esprit va venir sur cette terre. Vous devez cependant prier la prière que j’ai donnée. Vous devez penser tous les jours et à tout moment à la prière que la Dame de tous les Peuples a donnée à ce monde, en ce temps. Dieu seul sait à quel point Satan règne. Il vous envoie maintenant, à tous les peuples, sa Mère, la Dame de tous les Peuples. Elle vaincra Satan, comme cela a été prédit. Elle posera les pieds sur la tête de Satan. »

La Trinité

Très soucieuse, la Dame dit alors : « Peuples, ne vous en laissez pas conter par de faux prophètes ! N’écoutez que Lui, Dieu le Père, le Fils et le Saint Esprit. Car le même Père est le même Fils. Le même Père et Fils est le même Saint Esprit. » . 
La Dame dit cela d’une voix très lente.

Dieu exaucera sa Mère

La Dame marque une longue pause avant de reprendre : « Vous verrez encore bien des choses en ce siècle. Vous, peuples de ce temps, sachez que vous êtes sous la protection de la Dame de tous les Peuples ! Invoquez-la comme Avocate ; demandez-lui d’écarter toutes les calamités. Demandez-lui de bannir la corruption de ce monde. De la corruption proviennent les calamités ; de la corruption proviennent les guerres.Par ma prière, vous demanderez que cela soit épargné au monde. Vous ne connaissez ni la grandeur ni l’importance qu’a cette prière auprès de Dieu. Il exaucera sa Mère quand elle voudra être votre Avocate. »

Faites confiance à votre Mère

La Dame marque une nouvelle longue pause. D’un air très soucieux, elle reprend : « De grandes choses vont se produire. Vous, les jeunes, vous verrez de grands changements. C’est la Dame de tous les Peuples qui vous le dit. Elle vous protègera. Elle se tiendra en ce temps… en ce temps, en ce monde, au-dessus de tous les peuples en tant que Dame. Le temps viendra où on assistera à de grandes inventions. On va assister à des inventions inquiétantes : même vos pasteurs seront étonnés au point de dire : ça nous dépasse. Soyez alors attentifs aux paroles que la Dame vous a dites le 31 mai.

Le Père sait et permet tout ce qui va se produire dans le monde. Sachez que le Saint Esprit est plus proche que jamais. Le Saint Esprit ne vient que si vous le demandez. Depuis le début, Il est. Mais maintenant, le temps est venu.Le monde ne sait plus vers quoi aller. Eh bien ! Peuples, faites confiance à votre Mère, elle qui n’a jamais abandonné ses enfants. Il lui est donné de venir sous ce nouveau titre : co- rédemptrice, Médiatrice, Avocate.

La Dame donnera sa bénédiction

« Demandez donc à votre Saint-Père qu’il proclame le dogme que la Dame désire. »
. Je vois la Dame joindre tout à coup les mains dans un geste gracieux. Elle s’arrête de parler et, des yeux, attire mon attention sur ce qui se passe au loin. Au même moment, je retrouve mon ouïe normale et j’entends les clochettes annoncer la bénédiction du Saint-Sacrement. La Dame regarde en direction de l’autel dans une expression de fervente piété. On dirait qu’une éclatante lumière descend sur elle et qu’elle reçoit la bénédiction avec nous tous. La bénédiction terminée, la Dame, sereine, reprend son message : « Une fois que le dogme aura été proclamé, la Dame de tous les Peuples donnera sa bénédiction ; la Dame de tous les Peuples donnera la paix. Elle vous aidera quand ce dogme aura été proclamé. »

Retour au sacrifice

« De grandes choses sont sur le point de se produire. Le monde est en état de corruption. Peuples, n’oubliez pas le miracle quotidien que le Seigneur Jésus-Christ vous a offert ! Il vous l’a donné pour que vous le viviez tous les jours. Vous rendez-vous bien compte de ce que vous manquez ? Peuples, je l’ai dit : je viens exhorter les peuples et consoler mes enfants, les apôtres et tous les peuples. Eh bien ! Voici à présent que la Dame est venue.

Vous conduirez vos enfants au Seigneur Jésus-Christ. Vous leur réapprendrez à prier, ainsi que la Dame de tous les Peuples vous apprend à prier sa prière. La Dame vous le demande à vous, parents : apprenez à vos enfants cette prière. Ramenez vos enfants au sacrifice ; ramenez vos peuples au sacrifice. Et quand je dis “les peuples”, je veux parler de mes brebis blanches et surtout de mes brebis noires qui sont autour de moi. Vous, les Blancs, n’oubliez pas les peuples noirs. Il faut les amener au Seigneur Jésus-Christ ; il faut les amener au Père, au Fils et au Saint Esprit. »

Le Royaume de Dieu

« Lorsque vous engagerez des démarches pour demander le dogme au Saint-Père, la Dame tiendra sa promesse et la vraie paix se fera. La vraie paix, peuples, c’est le Royaume de Dieu. Le Royaume de Dieu est plus proche que jamais,comprenez bien ces paroles ! C’est réellement et véritablement la Mère, la Dame de tous les Peuples, qui vous dit cela. Mes exhortations : n’écoutez pas de faux prophète s;

écoutez uniquement vos pasteurs catholiques, vos ministres protestants, la voix de votre conscience… un Être Supérieur. Cela, je le dis pour ceux qui n’adhèrent pas à la vraie Église. ». La Dame lève maintenant le doigt et dit avec autorité : « Vous, gens de l’Église de Rome, prenez donc conscience du bonheur, du grand bonheur qui est le vôtre ! Comprenez donc ce que cela veut dire, appartenir à l’Église de Rome. Êtes-vous certains d’agir dans ce sens ?

Les peuples réunis autour de son trône

« Il est donné à votre Mère, la Dame de tous les Peuples, de venir à vous une fois par ansous ce nouveau titre. Plus tard, ça s’arrêtera.Comprenez bien ces paroles quand je dis : vous devez veiller à ce que tous les ans les peuples se rassemblent autour de ce trône, près de ce tableau.»
 Alors que la Dame est toujours dans cette lumière resplendissante, je vois soudain la chapelle avec la représentation de la Dame. Une foule de gens l’entourent répartis en groupes ; il y a un très grand nombre de peuples étrangers. La Dame dit : « Telle est la grande faveur qu’il est donné à Marie, Miryam ou la Dame de tous les Peuples d’offrir au monde. »

Vous êtes responsables

« J’ai dit : elle reviendra. Elle parlera à ses apôtres. Mais c’est d’abord à vous, peuples, que parle la Dame. Aidez vos apôtres ; ne leur rendez pas la tâche si dure. Ramenez vos enfants au Seigneur, consacrez-les Lui. Apôtres du Seigneur Jésus-Christ, votre Dame vous comprend, votre Dame vous aidera dans toutes les difficultés, votre Dame vous assistera.

Présentez donc en son nom vos demandes au Père, au Fils et au Saint Esprit qui maintenant plus que jamais va venir. J’ai dit : le Royaume de Dieu est plus proche que jamais. Peuples, savez-vous bien ce que cela va signifier ? Savez-vous bien, peuples, que vous êtes responsables ? Vous, les grands de ce monde, ne dupez pas vos enfants, ne dupez pas les plus petits d’entre les miens. Vous êtes responsables en face de votre Seigneur Jésus-Christ. »Et la Dame répète avec autorité : « Vous êtes responsables ! »

La Dame vous supplie

« J’ai dit tout à l’heure : on fera des inventions inquiétantes. Dieu le permetmais vous, peuples, vous pouvez faire en sorte que ça ne débouche pas sur des malheurs. Peuples, je vous en supplie… La Dame vous supplie, écoutez bien. Jamais encore la Mère de Dieu ne vous a suppliés… ». La Dame marque une nouvelle pause avant de dire : « Pour éviter, peuples, que vous n’en veniez à des choses inquiétantes, la Dame, aujourd’hui, vous supplie : demandez donc au Père, au Fils et au Saint Esprit qu’Il protège son peuple, qu’Il ramène son peuple à l’unité. Il faut que le peuple parvienne à l’unité, à ne faire plus qu’un, et au-dessus : la Dame de tous les Peuples. Une unique Communauté, peuples ; j’insiste sur ces mots : une unique Communauté ! »

Une unique Communauté

« Pensez à l’avenir.». On dirait que c’est en riant que la Dame dit maintenant : « Non, la Dame ne dit pas : pensez à votre avenir matériel. Comprenez bien pourquoi il m’est donné de venir en ce grand jour. Ce grand jour, c’est le Seigneur Jésus-Christ qui l’a choisi pour la Dame de tous les Peuples. Il lui est donné de rassembler ses peuples dans l’unité. Il lui est donné de rassembler ses peuples dans une seule et grande Communauté.

Tous les peuples en une seule Communauté, voilà ce à quoi doit s’employer ce monde, ce temps que j’ai annoncé à maintes reprises. À maintes reprises, j’ai parlé dans le secret de ce temps. Eh bien ! Peuples, ce temps a commencé. Satan n’est pas encore expulsé mais vous, peuples de l’Église de Rome, il faut vous en charger.» La Dame lève de nouveau le doigt en signe d’avertissement et elle continue avec gravité : « Pensez à vos sacrements, ils existent toujours ! Peuples, par votre exemple, amenez-en d’autres à Lui, au Miracle quotidien, au Sacrifice quotidien. »

Votre Mère vous a précédés

« Et ainsi s’accompliront les paroles : “Désormais, tous les peuples me diront bienheureuse”.  Ce message de la Dame de tous les Peuples se répand aujourd’hui sur le monde. J’ai dit : j’apporterai la consolation. Peuples, votre Mère sait ce qu’est la vie, votre Mère sait ce qu’est la peine, votre Mère sait ce qu’est la croix. Tout ce par quoi vous passez en cette vie, est un chemin sur lequel votre Mère, la Dame de tous les Peuples vous a précédés. Ce chemin, elle l’a emprunté avant vous. ».

La Dame marque une nouvelle pause, puis elle ajoute lentement : « Mais elle est allée jusqu’au Père ; elle est retournée à son Fils. Vous aussi, peuples, par votre chemin de croix, vous montez vers le Père; vous aussi, par votre chemin de croix, vous montez vers le Fils. Le Saint Esprit vous y aidera ; invoquez-Le en ce temps ! Je ne le dirai jamais assez au monde : allez au Saint Esprit en ce temps ! ». La Dame prononce ces derniers mots très lentement et avec insistance.

Retournez à la Communauté

« On vous aidera. Retournez à l’Église. Retournez à la Communauté. Prenez soin de mes autres brebis, celles qui sont là en train de brouter. Savez-vous ce que cela veut dire : être en train de brouter ? ». 
Ces derniers mots aussi, la Dame les dit avec une grande insistance. « Veillez surtout à l’unité entre les peuples. C’est ce que la Dame de tous les Peuples est venue vous dire aujourd’hui. Elle ne vous oubliera pas. Vous ne pouvez pas encore comprendre mes paroles. J’ai dit : les signes sont contenus dans mes paroles. »

Une parole de réconfort

« Votre Mère va vous dire une parole de réconfort. Quand viendra le temps du Seigneur Jésus-Christ, vous remarquerez que les faux prophètes, la guerre, la discorde, les divisions disparaîtront. Or, ce temps commence.C’est la Dame de tous les Peuples qui vous le dit. ». La Dame disparaît alors lentement.

52eMessage – 31 mai 1956 : Fête Dieu

La voyante dans un conflit intérieur

À la fin de la sainte Messe du matin, dans l’église Saint-Thomas, j’entends soudain la voix de la Dame, pressante et nette. Elle dit : « Je viens aujourd’hui. Demande à ton évêque de ramener le tableau à l’église avant que la troisième heure ne soit là. » (Un an auparavant, le curé de saint Thomas avait remisé le tableau dans la cure. L’évêque d’Amsterdam Haarlem ayant décidé de suspendre l’autorisation de l’exposition, le temps de vérifier l’authenticité des apparitions)Je réponds : « Je ne le ferai pas. De toute façon, ils ne me croient pas. ». 

La Dame dit alors d’un ton très fâché : « Fais ce que je te dis ! » (La voyante avait promis à son directeur spirituel de ne pas venir à saint Thomas ce jour là. Sur l’insistance d’Ida, le directeur spirituel fit porter le message de la Dame à l’évêque qui répondit qu’elle devait suivre les instructions de son directeur spirituel).  Dans l’après-midi, nous prions en famille le chapelet. Au troisième mystère glorieux, à trois heures précises, j’entends tout à coup la voix de la Dame. Elle dit : « Va au Wandelweg. »

Je sursaute et je dis : « Je ne le ferai pas. Je dois obéir au Père Frehe ; je lui ai donné ma parole. Faites autre chose, car il faut que vous nous aidiez. » (malgré l’insistance de la voyante, son directeur spirituel refuse qu’elle s’y rendât).Le soir, vers huit heures et demie, j’entends de nouveau la voix de la Dame. Elle dit : « Je viens quand même aujourd’hui. ». Je demande : « Où donc ? » La Dame répond : « Ici. Avertis-les et dis-le à ton curé. ».  Je dis : « Je ne le ferai pas parce que je ne peux rien faire sans le Père Frehe.». Effectivement, je ne l’ai pas fait.

À cause de la promesse

Après l’office à l’église, différentes connaissances passent nous voir pour nous dire comment c’était, combien c’était beau. (A deux heures et demi de l’après midi, on disait le chapelet à l’église ; à chaque mystère on disait la prière de la Dame. 500 personnes étaient réunies là ; elles y resteront jusqu’à l’office du soir).  À dix heures précises, la lumière apparaît subitement dans la pièce. La Dame sort de cette lumière crue, très lentement. Dès qu’elle est là, debout, elle dit : « C’est à cause d’eux, ici, que je suis venue aujourd’hui. ». Elle désigne alors le cercle de personnes assises autour de nous. « En vérité, je te le dis, le Seigneur Jésus-Christ a envoyé ici la Dame de tous les Peuples jusqu’à toi à cause de la promesse. Dis-le à ton évêque ; dis-le à ton directeur spirituel. ».

Obéissance

Voilà que la Dame me regarde et me sourit tout en disant : « Tu as bien agi. L’obéissance était prioritaire. ». 
La Dame marque alors une pause ; puis elle dit : « J’ai dit : va au Wandelweg. ». 
Elle me sourit de nouveau et dit : « Tu as obéi. Qu’il en soit ainsi. C’est ce qu’a désiré le Seigneur. » La Dame marque alors une nouvelle pause. Elle dit ensuite, tout en regardant au loin : « C’est à cause de la ville – qu’ils comprennent bien dans quel sens la Dame l’entend –, à cause de la ville, que la Dame a voulu cette obéissance. »

L’emplacement de la nouvelle église

La Dame marque une longue pause. Puis, regardant autour d’elle, elle dit : « Maintenant, la Dame, prenant les personnes présentes à témoin, te fait voir où et comment sera érigée l’église de la Dame de tous les Peuples. ». La Dame reste de nouveau un long moment sans rien dire. Puis, c’est comme si on se trouvait tout à coup dehors, sur un terrain. La Dame me montre à présent l’endroit précis où il faut construire la nouvelle église. Elle indique le côté gauche et dit : « Regarde bien ! Pas là-bas mais ici. ».

Elle indique à présent le côté droit. « Je te le fais voir maintenant. Tu l’expliqueras plus tard aux autres. ». Je vois maintenant distinctement l’endroit : un terrain où il y a de l’herbe, des arbres et une petite buvette au bord du Zuidelijke Wandelweg. La Dame répète : « Regarde bien ! » Elle marque une pause. Puis elle reprend : « Ils rencontreront des difficultés. C’est un grand terrain ; il sera un jour cerné par une moitié de ville. ». Je vois alors effectivement un grand terrain cerné par des maisons et des immeubles nouveaux. Une partie de l’actuelle digue a disparu.

L’église vue de l’extérieur

Tout d’un coup, je vois à l’emplacement qu’a indiqué la Dame, se dresser une grande église. C’est une église majestueuse sur une grande place, une église très particulière, différente de celles que nous connaissons, mais dans laquelle on retrouve des éléments appartenant à toutes les autres églises. L’arrière me paraît être de style byzantin, la façade plutôt de style occidental. C’est une église faite de pierre de taille, d’un beige qui tire sur le jaune. Le regard est attiré par les coupoles d’un vert clair, une grande flanquée de deux plus petites. La Dame me les indique et dit : « Tu vois que l’église a trois coupoles, une grande flanquée de deux petites. ». 
Le vert des coupoles tranche magnifiquement sur le beige des murs. Ces murs sont percés de grandes fenêtres, ceux des tours uniquement juste en dessous des coupoles. La grande coupole est surmontée d’une croix.

Le porche

L’entrée de l’église est particulièrement majestueuse, imposante et noble. Il y a des marches qui conduisent à un grand et large porche. Ce porche est soutenu sur le devant par quatre énormes colonnes portant des ornements à leurs deux extrémités. Les colonnes ne sont pas lisses, mais pour ainsi dire cannelées de haut en bas. Le toit de l’entrée, soutenu par ces colonnes, présente un rebord orné de sculptures, de reliefs.

L’intérieur de l’église

Puis, sur un ton très solennel, la Dame dit : « Nous entrons à présent dans la maison du Seigneur. ». Je me retrouve soudain avec elle dans l’église. C’est un grand édifice chaud. Il y a des vitraux à toutes les fenêtres : des couleurs intenses, chaudes, avec, pour dominante, une sorte de rouge et de bleu byzantins, couleurs qu’on ne trouve pas dans nos églises. En parcourant l’église avec la Dame, je m’aperçois que le sol est quelque peu incliné comme celui d’un amphithéâtre. Je suis frappée aussi de voir que tout, dans l’église, est disposé en demi-cercle. L’ensemble de l’édifice et ce qui se trouve dedans présente des formes circulaires. Dans la partie antérieure de l’église, je vois un plateau surélevé, sorte d’estrade aux dimensions impressionnantes auquel on accède par des marches en demi-cercle. Les sièges sont eux aussi disposés dans le même esprit. Devant l’estrade, je vois des bancs de communion.

Les autels

Sur l’estrade, il y a trois autels placés en demi-cercle. Me montrant celui du milieu, la Dame me dit : « Au milieu, la croix, le miracle quotidien, l’autel du sacrifice de la Croix. ». La Dame me montre ensuite un tabernacle bas surmonté d’une petite croix. Puis l’autel du côté de l’Épître. Les mains jointes, elle dit sur un ton plein de solennité et de respect : « L’autel du Père, du Fils et du Saint Esprit. ». La Dame me montre alors l’autel du côté de l’Évangile et dit : « De ce côté, l’autel de la Dame de tous les Peuples. Regarde bien : au même niveau. On a l’impression d’avoir un seul demi-cercle : un grand demi-cercle et, de chaque côté, un petit. »
. Si je vois trois autels, ils semblent n’en former qu’un, un seul demi-cercle bien qu’il y en ait trois.

Les reliefs derrière les autels

La Dame dit alors : « Au milieu, l’autel. Derrière, une représentation de la Cène. ». La Dame me fait voir à présent distinctement les reliefs qui se trouvent derrière les trois autels. Derrière l’autel central, une Cène occupe la quasi-totalité du mur concave. Le Christ a les traits d’un personnage splendide et digne. Devant lui, un calice. Dans les mains, il tient une hostie qu’il semble rompre. Les apôtres l’entourent, à moitié allongés autour de la table. La Dame se dirige avec moi côté Épître ;

elle dit : « Tu vois ici le Père, siégeant sur le globe. ». Sur le mur du fond, côté Épître, je vois une représentation du Père, du Fils et du Saint Esprit. Le Père est représenté siégeant sur le globe. Une croix se dresse sur sa main droite. Au-dessus de lui, il y a une colombe de laquelle émanent de tous côtés des rayons. La Dame dit : « La croix dans la main, Il est recouvert de l’ombre du Saint Esprit représenté sous la forme d’une colombe de laquelle émanent de tous côtés des rayons. »

L’autel de la Dame. La chapelle particulière

La Dame me montre à présent le côté de l’Évangile et dit : « L’autel de la Dame figure la façon dont je viens. ». Je vois une représentation de la Dame de tous les Peuples, debout sur le globe ; derrière elle, la croix, et autour du globe, les brebis. Ces trois représentations, y compris celle de la Dame de tous les Peuples, sont sculptées dans un bois marron foncé. Cela ne manque pas de m’étonner. Je peux voir que la Dame s’en aperçoit. Elle sourit et dit : « Tu ne vois pas l’image qu’il y a maintenant. ». 
Elle fait allusion au tableau. Elle me fait alors signe de la suivre. Nous nous dirigeons vers l’arrière, côté Évangile. À l’arrière de l’église, un peu sur le côté, je vois une petite chapelle où est accroché le tableau de la Dame. La Dame sourit et dit : « C’est ici, un peu en retrait, qu’est l’image, dans une chapelle particulière. Le Seigneur Jésus-Christ l’a voulu ainsi. ».

Le célibat

Alors que nous sommes ressorties de la chapelle, la Dame dit : « Et puis je tiens encore à te dire que la Dame t’a mise à l’épreuve. ». Du pouce, elle fait soudain un signe de croix sur ses lèvres et dit : « Ne répète pas ce que je te dis là. ». Elle dit ensuite : « Dis au sacristain du Saint-Père qu’il communique ceci : le célibat reste toujours la grande force de l’Église. Il y en a qui veulent changer cela. Dis-le lui seulement en cas de situation exceptionnelle. Il me comprendra. Il faudra que le dogme de Co-rédemptrice, Médiatrice et Avocate soit proclamé avant 1960. »

L’image en public

La Dame dit ensuite : « Elle ne vient pas là où l’église se fera. Demande que le tableau soit de nouveau exposé en public. ». Dans un flash, je vois la chapelle de l’église Saint-Thomas. « Par la suite, on le transférera dans la maison du Seigneur Jésus-Christ. ». 
Je vois de nouveau l’église de la Dame que l’on bâtira dans l’avenir. Après une nouvelle pause, la Dame dit : « Je viens également de parler pour tous les peuples. Dis-le leur. Quand le tableau sera ramené, la Dame donnera sa bénédiction. »

Le miracle de Cana

La Dame marque une pause ; puis elle reprend : « J’ai encore une réponse à donner. La Dame de tous les Peuples a parlé et parle de par la volonté du Seigneur Jésus-Christ, là où Il est. ». La Dame marque une nouvelle pause ; puis elle dit : « D’ailleurs, est-ce que le Seigneur Jésus-Christ Lui-même n’a pas attendu pour son grand miracle… »- la Dame adoucit la voix et insiste sur les mots – « …du changement de l’eau en vin, que sa Mère ait parlé ? Il allait faire son miracle, mais a attendu que sa Mère parle. Comprends-tu cela ? C’est ma réponse, pour aujourd’hui, à ceux qui n’ont pas compris que la Dame soit venue le 31 mai 1955 dans l’église Saint-Thomas. » ( la dame était venue ce jour là lors de l’exposition du saint sacrement. Certaines personnes s’en étaient offusquées).  

La Dame marque une nouvelle pause. Elle regarde d’un air très triste les gens qui sont venus nous voir le soir, après l’office ; elle dit : « Et c’est aussi pour les pauvres égarés (La Dame faisait allusion aux personnes qui étaient présentes et voulaient utiliser les messages à des fins personnelles), que la Dame dit ceci. Cette pensée les aidera à comprendre ce qu’est la Dame par rapport à leur Seigneur. Transmets bien tout ça. ». L’air triste, la Dame regarde à présent au loin. Elle dit : « J’ai voulu apporter un message grave et joyeux. Demande qu’on expose de nouveau l’image en public. ». Puis, la Dame disparaît lentement, très lentement.

53eMessage – 31 mai 1957 (la voyante a écrit une lettre à son directeur spirituel, le père Frehe,  à propos de ce message)

Seigneur, que ta volonté se fasse

Mon directeur spirituel m’avait dit de ne pas aller à l’église Saint-Thomas ce matin-là ni à l’office, le soir. Il ne me permettait pas non plus de lui téléphoner. Le matin, je suis donc allée à la sainte Messe à la Vredeskerk (l’église de Notre dame reine de la paix). Peu avant la sainte communion, j’ai entendu tout à coup la voix de la Dame qui disait, très distinctement : « Fais aujourd’hui ce que je vais te dire ! ». Prenant peur, je me suis dit intérieurement : « Il faut pourtant que j’obéisse au Père Frehe. ».  J’ai ajouté cependant humblement : « Mais, Seigneur, que ta volonté se fasse. »

Ce jour-là, je devais prendre le train. Je suis donc allée à la gare. J’ai pris place dans le train et je me suis mise à prier le chapelet comme je le fais d’habitude. Tout à coup, j’ai entendu la voix de la Dame qui, incroyablement nette, m’a dit comme on donne un ordre : « Rebrousse chemin, tu as fait ton devoir ! ». Avant de me rendre compte de ce que je faisais, j’étais sortie du train. Au même moment, le train est parti. Je me suis dit : qu’ai-je donc fait ? Voilà que je n’ai pas obéi ! Et maintenant ? Tout à coup, la voix de la Dame a retenti sur le quai : « À trois heures à la chapelle ! ». C’était dit sur le ton sur lequel on donne un ordre. Je suis alors retournée à la maison. Puisque le Père Frehe ne m’avait pas interdit de me rendre à l’église Saint-Thomas dans l’après-midi, j’y suis allée. Tout d’abord, je n’ai pas osé entrer, mais j’ai cru soudain que quelqu’un me poussait, comme si une sorte de rafale, de force me propulsait à l’intérieur.

Le dernier message en public

Au moment où je suis entrée dans l’église, les gens étaient en train de prier le chapelet à la chapelle. Je me suis jointe à leur prière en restant au fond de l’église. Ils ont prié ensuite les douze articles de la foi. Alors qu’on prononçait les mots « conçu de l’Esprit Saint », j’ai vu tout à coup la lumière apparaître près de l’autel de la Sainte Vierge. Lentement, très lentement, la lumière est passée de l’autel de la Sainte Vierge à la chapelle en passant par l’autel majeur, par l’autel de Saint-Joseph, où elle s’est arrêtée brièvement, et le long du mur latéral de l’église. J’avais l’impression qu’une forme flottait dans cette lumière. Je me suis levée et dirigée vers la chapelle car la Dame, pour ainsi dire, m’y invitait.

Au moment où je suis arrivée dans la chapelle, j’ai vu la Dame sortir lentement de la lumière et s’avancer. Elle m’a dit : « Prie la prière ! ». Elle s’est mise alors à la prier elle-même avec beaucoup de douceur et de piété, puis elle l’a priée avec moi. Mais à la fin, je l’ai entendue dire « votre Avocate » au lieu de « notre Avocate ». Tout en prononçant ces mots, elle a avancé la tête en me perçant du regard. Ça m’a déboussolée et il me semble bien avoir oublié de dire « qui fut un jour Marie » et avoir répété ses mots « votre Avocate ». La Dame a alors dit :« Je suis venue aujourd’hui te dire le dernier message en public. Ne crains rien, mon enfant. C’est la Dame de tous les Peuples qui te dit tout cela. ». Elle a marqué une pause avant de reprendre : « Tu as bien agi. »

Demande le dogme

Du pouce, la Dame a soudain refait un signe de croix sur ses lèvres ( signe voulant dire que la voyante ne devait pas répéter les paroles qu’elle allait dire) et dit : « Va trouver le Saint-Père et dis-lui tout. Demande la bénédiction pour la prière. Demande le dogme. ». Comme je me disais intérieurement : « Ah ! Dame, comment pouvez-vous me demander une chose pareille ? Vous savez bien que je ne pourrai jamais aller là-bas ! » La Dame m’a dit à voix basse : « Par l’intermédiaire du sacristain. »

Obéissance et libre arbitre

La Dame a ensuite pris un air triste en regardant au loin. Puis elle a dit: « J’ai voulu porter un message grave et joyeux. J’ai montré à tous les peuples que de l’obéissance et du libre arbitre, le libre arbitre devait avoir la priorité. »

Le Paraclet

« Et maintenant, je veux d’abord répondre à tous ceux qui t’ont demandé un signe. ». Tout en parlant, la Dame, l’air compatissant, a secoué la tête de droite à gauche. « Voilà ce que la Dame leur dit à eux tous : mes signes sont contenus dans mes paroles. Hommes de peu de foi, vous êtes comme un enfant qui réclame un feu d’artifice, mais la vraie lumière et le vrai feu, vous ne les voyez pas ! ». En disant cela, la Dame a adopté un sourire de compassion. « Vous n’arrêtez pas de chercher dans le para-ceci et le para-cela ! À cela aussi, la Dame de tous les Peuples va vous fournir une réponse. »

Et d’une voix retentissant formidablement dans l’église, la Dame a dit : « Tout cela, c’est le Paraclet qui l’opère ! ». Ne comprenant pas le sens du mot « Paraclet », j’ai essayé de le montrer à la Dame en secouant la tête et en haussant les épaules. Elle a souri et a fait un geste circulaire de la main. J’ai alors vu toutes sortes de membres du clergé autour d’elle. En montrant ceux-ci, elle a dit : « Vous, vous savez ce que la Dame veut dire. » ( Note87 : le paraclet = le saint Esprit ) 

Elle a alors poursuivi : « Il est le sel. Il est l’eau. Il est la lumière. Il est la force qui a inondé de lumière la Dame. Il est venu du Père et du Fils. De sa force, Il a irradié la Dame de tous les Peuples ; voilà pourquoi elle est en mesure et il lui est donné de vous dispenser la grâce. ». J’ai alors vu une nouvelle fois une sorte de brume se former autour de la Dame, comme auparavant, quand elle parlait du Saint Esprit.

Les sacrements

« Diffuse donc ma prière, la prière du Seigneur. Demande la permission de ramener provisoirement l’image ici. Mon enfant, n’aie pas peur. C’est moi qui te le demande. Réclame le dogme. Et vous, tous les peuples, laissez les mains de la Dame vous conduire au Seigneur, vous conduire à vos sacrements ! ». Elle a mis beaucoup l’accent sur le mot  « sacrements » puis a secoué la tête d’un air de dire : mais que se passe-t-il donc ? Elle avait un air très bizarre ; je lisais sur son visage qu’elle n’était pas du tout d’accord avec ce qui se passait.

Elle a alors dit : « Vous avez des pratiques si curieuses sous ce rapport.Je sais, la Dame de tous les Peuples sait ce qu’est ce temps pour les chrétiens ; c’est pourquoi, voilà douze années qu’il lui est donné de venir vous avertir, vous aider, vous ramener au Seigneur Jésus-Christ. Vous avez fait cette année l’expérience de l’étendue du pouvoir que peut… que peut avoir Satan. La Dame de tous les Peuples qui est l’Épouse du Seigneur, qui est la Reine du Roi, qui a dorénavant reçu ce titre de la part de son Seigneur, c’est elle qui a, par son intercession, sauvé cette fois le monde… cette fois ! ». Tout en parlant, la Dame a levé le doigt en signe d’avertissement.

Le ciel

« Peuples, écoutez donc tout ce que je vous ai dit ! Vraiment, ça vaut la peine de quitter le monde. ». 
La Dame semblait revêtir ces mots d’un double sens. « Il faut bien que vous veniez tous au ciel ! ». Ces derniers mots, elle les a prononcés d’un ton clair et catégorique. Elle a fait un geste comme pour soulever un voile et je me suis sentie plongée dans un état tout à fait particulier, un état céleste, surnaturel. Ce que je voyais était si merveilleux qu’il n’y a pas de mots pour le dire. J’avais l’impression que le ciel s’ouvrait ; c’était tellement beau!« Le Seigneur vous a tous rachetés. Vous qui vous êtes égarés, revenez donc ! La Dame vous attend. ». Tout en parlant, la Dame a fait un geste des mains comme si elle voulait accueillir les gens. « Elle vous aidera. Elle vous ramènera. »

Le célibat

Du pouce, la Dame a fait un nouveau signe de croix sur ses lèvres. Elle a alors dit : « Va trouver le Saint-Père et dis que j’ai dit : le temps est venu à présent de proclamer le dogme. Je reviendrai en privé pour l’Église et les prêtres au temps que fixera le Seigneur. Dis-lui que le célibat est en danger de l’intérieur. Mais le Saint-Père le maintiendra en dépit de tout. ». Comme je hochais la tête en disant que je n’oserais pas le lui dire, la Dame, un peu fâchée, m’a dit : « Je t’ordonne de le dire ! ». J’ai acquiescé. La Dame a ensuite dit : « S’ils font ce que j’ai dit, j’assisterai les peuples, chacun individuellement, même les plus primitifs et je serai en mesure d’apporter la vraie paix ! »
. La Dame a dit cela avec beaucoup d’insistance.

L’avant-goût de la vie éternelle

Puis, regardant au loin avec une expression céleste sur le visage, la Dame a dit: « Avant que le Seigneur Jésus-Christ ne meure de sa mort naturelle, avant que le Seigneur Jésus-Christ ne monte auprès du Père, avant que le Seigneur Jésus-Christ n’apparaisse en ce monde, qu’Il ne revienne parmi les hommes… ». La Dame semblait ajouter cela en guise d’explication car je secouais la tête de gauche à droite étant donné que je ne comprenais pas ce qu’elle voulait dire. « …Il vous a donné le grand Mystère, le grand Miracle de chaque jour, de chaque heure, de chaque minute. Il s’est donné Lui-même. Non, peuples, pas une idée ! ». Disant ces mots, elle a hoché énergiquement la tête. « Non, peuples, écoutez ce qu’Il a dit, pas une idée, mais Lui-même sous les espèces d’un petit morceau de pain, sous les espèces du vin.

C’est ainsi que le Seigneur veut venir parmi vous, tous les jours. Prenez-le donc, faites donc cela ! Il vous donne l’avant-goût, l’avant-goût de la vie éternelle. » La Dame a écarté une nouvelle fois le voile de devant mes yeux et je me suis retrouvée dans le même état céleste. « Voilà, peuples, ce que la Dame, la Co-rédemptrice, Médiatrice et Avocate voulait vous dire aujourd’hui pour la dernière fois en public. ». J’ai vu alors la Dame disparaître très lentement.

54eMessage – 19 février 1958 : Mercredi des Cendres

Prédiction de la mort du pape Pie XII

Cette nuit, je me suis réveillée en sursaut car on m’appelait. Il était trois heures pile. J’ai vu de nouveau la lumière et entendu la voix de la Dame qui disait : « Me revoici. Que la paix du Seigneur soit avec vous ! Tu as bien agi. Tu as usé de ton libre arbitre en choisissant de porter le message à ton directeur spirituel. Cette obéissance donnera de bons fruits, dont tu ressentiras bientôt les effets. Ton directeur spirituel connaît son devoir. Ne t’en fais pas. J’ai une annonce à te faire dont tu ne devras parler à personne, ni au sacristain (l’évêque hollandais Van Lierde qui a occupé cette charge de 1951 à 1991, décédé en mars 1995), ni à ton directeur spirituel. Une fois que la chose se sera produite, tu pourras le leur dire, que la Dame te l’a dit en ce moment même.

Voici l’annonce : Écoute. Le Saint-Père actuel, le pape Pie XII, sera élevé parmi les Nôtres début octobre de cette année. La Dame de tous les Peuples, la Co-rédemptrice, Médiatrice et Avocate, le guidera dans la joie éternelle. ». (note 91- Sur les conseils de son directeur spirituel, Ida a écrit ce message et l’a mis dans deux enveloppes dont l’une, scellée, remise à son directeur spirituel ; après la mort de Pie XII, Ida a lu le message inscrit dans son enveloppe au père Frehe et envoyé l’autre, toujours scellée, au sacristain du pape ).  J’ai pris peur à cette annonce et j’osais à peine y croire. La Dame a dit : « N’aie pas peur, mon enfant ! Son successeur proclamera le dogme. ». J’ai remercié la Dame. Sur un ton très solennel, elle dit : « Amen. »

55eMessage – 31 mai 1958

Une expérience céleste

Nous étions en train de bavarder quand j’ai vu soudain une lumière crue dans l’autre pièce. La Dame, je ne la voyais pas. C’était comme si on écartait un voile de devant mes yeux, et je me suis sentie plongée dans un état céleste, surnaturel. Je sentais la présence de quelqu’un de prodigieusement puissant, sublime et pur. Comme je m’agenouillais, une musique délicate et claire est parvenue à mes oreilles ; la pièce était remplie de lumière. Le rayonnement était tel que j’ai dû croiser les mains sur la poitrine et m’incliner profondément. Je n’osais ni ne pouvais la regarder en face. Toutefois, je l’ai subitement regardée il m’est impossible de décrire ce que j’ai vu. C’était céleste, s’il m’est permis de m’exprimer ainsi en toute humilité. Un voile a alors autant dire fait écran devant mes yeux et j’ai vu la Dame, debout, mais tout au loin. Elle avait l’air tellement aimable et gentille.

Elle m’a parlé d’une voix très douce. Je n’arrivais pas à répéter ce qu’elle disait ; je n’avais pas de voix. Elle a prononcé la première partie d’un seul trait en me regardant. Je me suis dit : pourvu que je retienne tout ça. La Dame m’a comprise, je pense, parce qu’elle m’a souri et a répété la première partie d’un seul trait. Je lui ai alors fait oui de la tête. La Dame a dit : « Par le Seigneur à la Dame ; par la Dame de tous les Peuples au Seigneur de tous les Peuples. Le contact ne sera pas rompu. Mets en garde le clergé contre de fausses théories surtout dans le domaine de l’Eucharistie. Transmets cela au sacristain. Dis que la Dame lui demande de te conduire devant le souverain pontife. Je le répète : prie beaucoup pour les bons prêtres et pour qu’ils soient nombreux, et pour que les peuples reviennent à de meilleurs sentiments. Mais… »

Dans la paix, je retournerai

La Dame s’est soudain arrêtée et a fait un mouvement de la tête comme pour dire : écoute, répète après moi. J’ai retrouvé subitement l’usage de ma voix. La Dame a dit : « Dans la paix, je suis venue. Dans la paix, je retournerai à Lui, qui m’a envoyée. ». Tout en disant cela, elle s’est peu à peu élevée et s’est éloignée de plus en plus. Je sentais qu’elle me quittait. J’en étais très triste et je me suis mise à pleurer. La Dame a dit : « Ne sois pas triste. Je ne vous laisse pas orphelins. Il va venir, Lui, le Consolateur, le Défenseur. (mot à mot : « celui qui aide »)

Formez ici une communauté

Alors que la Dame disparaissait lentement, je l’ai entendue qui disait : « Écoute, suis la lumière. ». Tout à coup, la lumière a quitté la chambre. J’ai cherché dans l’autre pièce, mais elle m’a devancée et est sortie par la porte de notre maison. Je lui ai couru après dans la rue. Elle m’a précédée jusqu’au Wandelweg. Subitement, elle s’est arrêtée. Je me suis mise à chercher là, par terre ; j’ai entendu alors la voix qui disait : « Que cherches-tu ? ». J’ai vu alors, entre deux nuages, la Dame avec la croix, le globe terrestre et les brebis. Elle-même se tenait dans un ciel bleu éclatant.

Alors qu’elle s’élevait très lentement, je l’ai entendue qui disait : « C’est ici le lieu où je vais retourner à Lui. Formez ici une Communauté pour tous les peuples. ». Un grand nuage lumineux l’a enveloppée et je ne l’ai plus vue. Mais tandis qu’elle s’élevait et s’éloignait comme dans une brume, une grande, une sainte Hostie, diffusant de la lumière, très grande, a pris sa place – je ne sais pas l’expliquer autrement. De la sainte Hostie jaillissaient trois faisceaux de lumière : au milieu, un faisceau aux superbes couleurs ; à droite et à gauche, un faisceau d’une magnifique clarté, et au bout du premier, une croix, au bout du deuxième, une colombe, mais lumineuses, spirituelles, je dirais. Puis, tout a disparu très lentement. (la voyante écrivit à propos de ce message une lettre à son directeur spirituel ) 

56eMessage – 31 mai 1959

La Dame couronnée dans la gloire céleste

C’était le dimanche après-midi, vers trois heures. Nous étions toutes ensemble dans le séjour. Par la fenêtre, j’ai vu soudain quelque chose se passer dans le ciel. Sous l’effet de la peur, j’ai dis à mes sœurs : « Regardez là-bas ! ».  Tout en montrant le ciel. Nous nous sommes toutes précipitées à la fenêtre. J’ai vu tout à coup la lumière, une énorme lumière au-dessus du Wandelweg. Je ne pouvais pas la fixer du regard et j’ai mis les mains devant les yeux. Les autres, qui ne voyaient rien, m’ont demandé ce qu’il y avait. Je me suis agenouillée en joignant les mains. Mais une force me poussait à la regarder. En regardant, j’ai eu l’impression que le ciel se déchirait. Ce que je voyais, c’était vraiment une déchirure dans le ciel.

Soudain, j’ai vu la Dame dans toute sa gloire. Les mots me manquent pour en rendre l’aspect imposant, céleste, glorieux. Jamais encore je ne l’avais vue ainsi. Je ne voyais ni les brebis, ni le globe terrestre, ni la croix ; je ne voyais que la Dame, mais enveloppée dans un énorme déploiement de lumière et de gloire. Soudain, une force m’a poussée à regarder sa tête ; j’ai vu qu’elle portait une couronne. Je ne l’avais jamais vue auparavant. Ce n’était pas une couronne de diamants ni d’or, mais je n’ignorais pas pour autant que c’était une couronne, jetant de tous côtés des éclats de lumière, plus belle que la plus belle couronne de diamants. D’ailleurs, la Dame elle-même était toute éblouissante de lumière. Je le répète : une chose céleste et glorieuse, je ne sais comment mieux l’expliquer.

Faites pénitence

Sous cette représentation de gloire, j’ai vu un pan de ciel pur, bleu et, en dessous, la partie supérieure du globe. Celui-ci était tout noir. Voir cela me procura un sentiment d’affreuse tristesse et de dégoût. Puis j’ai vu la Dame, elle ne cessait de faire aller et venir le doigt et secouait la tête – en signe de désapprobation et d’avertissement, me semblait-il – en désignant ce monde noir. J’ai entendu la voix : « Faites pénitence ! ». 
Ensuite, j’ai vu quelque chose de très curieux. J’ai vu sortir de ce monde sombre, noir, plein de têtes humaines. J’ai vu toutes ces têtes émerger lentement, puis leur corps ; pour finir, j’ai vu les gens en entier qui se tenaient sur l’hémisphère rond. Tout en regardant, je me suis dit : comment se peut-il donc qu’il y ait autant de races et de types humains différents ? Tandis que je regardais avec étonnement tous ces gens, j’ai vu la Dame étendre les mains sur eux dans un geste de bénédiction ; elle n’avait plus l’air aussi triste. Je l’ai entendue qui disait : « Faites Lui réparation ! »

Le Seigneur apparaît

Tout d’un coup, la Dame avait disparu ; à sa place, j’ai vu une hostie. C’était une hostie d’une imposante grandeur. C’est pourquoi j’ai bien vu qu’il s’agissait d’une hostie normale telles celles qu’on voit à l’église, faite de pain azyme ou de pain. Un grand calice est alors apparu devant l’hostie ; j’ai vu qu’il était d’un or splendide. Il s’est renversé de mon côté. J’ai alors vu du sang s’écouler du calice en flots épais. Tout ce sang tombait sur le globe, ruisselant sur la terre. C’était très désagréable à voir, ça m’a donné la nausée de voir ce sang couler et encore couler. Tout cela a duré un bon moment. Mais, tout d’un coup, tout a changé et s’est transformé en une sainte Hostie lumineuse, rayonnante. Une telle lumière en jaillissait que j’ai porté les mains à mes yeux. Je ne pouvais pas la fixer du regard, et j’ai vraiment cru que j’allais devenir aveugle. Et pourtant, intérieurement, une force me poussait à la regarder.

La sainte Hostie ressemblait à du feu blanc. En son centre, il y avait une petite ouverture ou une cavité, je ne sais pas comment le dire au juste. Tout à coup, j’ai eu l’impression que la sainte Hostie éclatait et j’ai vu une Forme flottante qui en sortait, une Personne, tellement puissante, tellement grandiose, pardonnez-moi de ne pouvoir exprimer la puissance ni la grandeur qui en émanaient. C’était tellement fantastique ; j’osais à peine lever les yeux. Alors que je regardais cette Personne imposante, sublime, la certitude se fit en moi : c’est le Seigneur !

Je me sentais moi-même si ridiculement petite comparée à cette inexprimable grandeur. Son corps était drapé dans un genre d’étoffe qui partait d’une épaule et tombait en biais sur le reste du corps. Son visage était d’un incroyable rayonnement. Il avait les pieds posés l’un sur l’autre comme on le voit parfois sur les crucifix. Sur les pieds, j’ai vu une cicatrice d’où jaillissaient des faisceaux de lumière. Les mains étaient quelque peu orientées vers le haut, l’une plus que l’autre. Dans les mains aussi, j’ai vu une sorte de cicatrice. Il en jaillissait de même de puissants faisceaux de lumière. Tout en ne voyant qu’une seule Personne, je ne cessais de me dire : pourtant, il y en a deux. Mais en regardant, je n’en voyais qu’une. Je ne pouvais pas me défaire de cette pensée : pourtant, il y en a deux.

Et voici que soudain, du milieu de ces deux Personnes, une lumière ineffable a jailli puis, dans cette lumière, du milieu d’elles – je ne sais comment dire ça autrement –, une colombe ; rapide comme l’éclair, elle a piqué vers en bas, vers le globe. Une lumière ineffable précédait la Colombe et un formidable faisceau de lumière la suivait. Cette lumière-là aussi était tellement énorme que je n’arrivais pas à la fixer ; j’ai porté les mains à mes yeux. Je n’en avais pas moins mal aux yeux. Mais une fois de plus, une force me poussait à regarder. Quel rayonnement de gloire et de puissance se dégageait de l’ensemble ! La Forme qui flottait, majestueuse, puissante, sublime, et cette lumière qui irradiait le monde. J’ai alors entendu : « Celui qui Me mange et Me boit, prend en soi la vie éternelle et reçoit le vrai Esprit

Adieu

Après avoir eu la grâce d’observer cela un bon moment, j’ai vu la Dame réapparaître dans toute sa gloire, tout comme au début. Mais à présent, je voyais très nettement la différence entre sa gloire à elle, si je peux m’exprimer ainsi, et la grande puissance et la grande majesté de la Forme qui flottait en l’air. On aurait dit que la Dame était dans l’ombre du Seigneur. C’est le sentiment que j’ai eu. La Dame à présent avait l’air heureuse. Elle m’a regardée avec tendresse et je l’ai entendue dire, d’une voix très douce et lointaine : « Adieu ! ». Et tout doucement, elle a ajouté : « Au revoir, au ciel ! ».

J’ai éprouvé une telle tristesse que je ne suis pas parvenue à répéter ces derniers mots. Je me suis mise à pleurer, parce que je sentais qu’elle me faisait ses adieux pour de bon. J’ai vu la Dame disparaître, très lentement, puis la lumière.

(le 24 juin 1959, la voyante reçoit, en rêve, l’explication selon laquelle cette vision est une représentation de la prière de la Dame) 

Les Expériences eucharistiques suivent les messages de la Vierge à Ida Peerdeman, à Amsterdam, de 1945 à 1959. Elles se déroulent dans une petite chapelle où j’ai eu le bonheur de me rendre en Avril 2019, près du parc Béatrix.

Les Expériences Eucharistiques d’Ida commencent toujours par la venue de la lumière. On notera d’abord que les Expériences Eucharistiques commençaient presque toujours par une grande illumination du prêtre et de l’autel, et parfois de l’assistance, et seule Ida voyait cette lumière. Pendant que la voyante contemplait la scène qui lui était montrée, elle perdait généralement conscience du monde présent, donc du déroulement de la célébration Eucharistique.

Apparemment le prêtre ne s’apercevait de rien, et continuait posément la célébration du saint sacrifice. Quand Ida revenait à elle, elle continuait à assister normalement à la messe. En effet, alors qu’intérieurement elle continuait à assister à ses visions, elle se dérangeait sans difficulté pour aller communier et revenir à sa place.  Ida remerciait presque toujours après les manifestations. Souvent aussi la Voix ajoutait : « Amen! « Parfois l’Expérience ne concernait que la lumière qui commençait toujours par illuminer l’autel et le prêtre ; souvent,mais pas toujours, l’assistance était également baignée dans cette Lumière.

Ainsi, le 31 mai 1968 la lumière vint, et Ida vit devant elle une grande croix noire. Elle eut la forte sensation que le Seigneur était présent. Quand la Lumière se retira, ce fut l’assistance qui fut d’abord plongée dans l’ombre, puis progressivement le prêtre et l’autel. De même, le 15 août 1970, à Amsterdam, dans la chapelle où le tableau avait été provisoirement installé, au cours de l’Eucharistie, Ida vit la lumière de la Dame, puis une autre lumière plus forte qui recouvrit la première lumière; cela formait un flot de lumière. Il n’y eut rien de plus.

Le 2 février 1972, une lumière baigne les mains du prêtre, puis le prêtre, l’autel et l’assistance. Il en sera de même le7 octobre 1976, puis les 15 août 1978, 23 juin 1979 et15 août 1980. Curieusement, le 7 avril 1977 et le 10 avril 1977 la lumière viendra des quatre coins de la chapelle. Le 2 février 1979, pendant toute la durée de la Messe, la Chapelle apparaîtra à Ida tout illuminée. Le 15 août 1981, Ida vit la lumière sur l’autel et le prêtre, puis sur le tabernacle qui se transforma en  une grande et magnifique fontaine. Après la communion, la fontaine disparut, mais la lumière resta jusqu’à la fin de la célébration. Après cette expérience du 15 août 1981, Ida verra souvent la lumière venir au cours des célébrations eucharistiques, sur l’autel, le prêtre, puis sur l’assistance généralement après la Consécration.

Mais ces visions relativement succinctes sont très fréquemment suivies de « visions célestes ». Le Seigneur veut montrer que dans l’Eucharistie Il est toujours réellement présent. Il révélera aussi à Ida que Dieu étant Un et trine, dans l’Eucharistie, la sainte Trinité est aussi présente quoique d’une manière invisible.

Le Seigneur, par ce qu’Ida appelle « la Voix », dira l’importance de l’Évangile, et, par l’intermédiaire d’Ida, Il enseignera ses prêtres. Il montrera leur grandeur et l’importance de son Église. Il insistera aussi, très souvent, sur la nécessité, pour l’Église, de retrouver son unité. Le Seigneur, toujours par sa voix, mettra en valeur le pape, successeur de Céphas, Pierre. Il redira l’importance de la Vierge Marie, sa Mère, dans le salut des hommes. 

L’Eucharistie, la présence réelle de Jésus dans l’eucharistie.

Le 31 mai 1973, pendant la Consécration, Ida vit une très forte lumière sur l’autel et sur les prêtres. Pendant l’Élévation « l’Hostie se mit à vivre »et Ida entendit « Peuples agenouillez-vous devant votre Seigneur : Il est là! » Au-dessus du calice se tenait une Croix glorieuse, et de part et d’autre les signes alpha et oméga. Oui, dans l’Eucharistie, Jésus est vraiment là et Il le fera souvent remarquer. Ainsi, le7 octobre 1975, après l’apparition de Lumière sur l’autel et sur le prêtre, la Voix dit: « Je suis avec vous. »Le mystère de l’Eucharistie est particulièrement important. Le 8 décembre 1973, au moment de la Consécration, Ida eut une vision céleste : il lui sembla voir une procession venant du ciel, qui accompagnait une figure lumineuse portant un calice.

Une hostie brillait au-dessus. Tout en haut, là d’où partait la procession, Ida vit un trône céleste, et sur ce trône, une figure majestueuse, et, à côté, la Dame en gloire et couronnée. Le calice et l’hostie furent déposés sur un autel ; toute la procession s’inclina et Ida entendit: « Les directives vous ont été données. Vous, mes prêtres, conformez-y votre action et veillez sur ce saint Mystère. »La procession s’acheva, et, pendant qu’elle communiait, Ida entendit : « Ne vous laissez pas retenir. Allez voir le Saint-Père. »

L’Eucharistie et la Trinité

Jésus est présent, vivant dans l’Eucharistie, mais Dieu étant Un, la Sainte Trinité est également présente dans l’Eucharistie. À plusieurs reprises ce thème sera exposé à Ida, notamment le 17 juillet 1958. Ida explique que ce fut d’abord, essentiellement une vision de la sainte hostie, comme celle qu’elle avait vue le 31 mai 1958, avec en plus, des faisceaux lumineux qui partaient d’elle.

Mais ce jour-là la Sainte Trinité était présente dans l’Hostie : en effet, Ida commença à voir dans la lumière qui l’éblouissait, « trois figures horizontales entrelacées dans un demi-cercle, mais faites, pour ainsi dire, d’une énorme lumière blanche, presque du feu… Ces trois figures s’agrandirent en demi-cercle. Puis elles se rejoignirent vers le haut. Seul le centre était encore une tache sombre… Cette petite tache se remplit aussi, si bien que ce fut tout à coup un très grand cercle de feu blanc devant ses yeux… Elle reconnut la sainte Hostie telle qu’elle l’avait vue le 31 mai 1958. »

Le 11 mars 1959,la sainte Trinité se « montra » encore dans l’Hostie. En effet, soudain l’autel et le prêtre furent illuminés, puis disparurent. Ensuite surgirent, dans un cercle, trois figures comme celles du 17 juillet 1958. Tout se passa ensuite de la même façon, sauf que quelque chose éclata dans le petit espace sombre. Écoutons Ida: « Dans ce grand cercle de lumière je voyais deux figures divines.

Et cependant, c’était, en fait, une seule Figure, les bras étendus. J’en voyais toujours deux, et pourtant c’en était une seule… C’était une figure qui planait et était toute illuminée… Quelque chose se détacha des deux et je vis soudain, de la main, sortir une Colombe, toute de lumière et rayonnante… Tout devint ensuite normal dans l’église. Je revis le prêtre et l’autel comme auparavant. Et à cet instant retentit la sonnette annonçant la communion. »  

Le 25 mars 1961, la Sainte Trinité se manifesta encore, mais différemment. Ida raconte: « La sainte hostie tomba pour ainsi dire en trois couches sur ma langue, s’unit alors et se mit tout à coup à vivre, puis se fondit avec un goût délicieux dans ma bouche; et j’entendis: ’Marchez dans la voie que je vous ai montrée. Ma paix soit avec vous.’ »

25 mars 1971 – Fête de l’Annonciation – D’abord vint la lumière, puis l’Hostie en feu qu’Ida avait déjà vue plusieurs fois. Du calice surgit une croix d’où coulaient des gouttes de sang qui tombaient dans le calice. Le ciel s’ouvrit et Ida eut une vision céleste. Tout n’était que Lumière avec des nuances différentes. Une deuxième lumière luisait à travers la première, puis une troisième lumière jaillitd’un faisceau lumineux d’où surgit une radieuse colombe aux ailes déployées. Puis autour du calice, de l’hostie et de la croix, arrivèrent douze étoiles, dont une plus brillante que les autres. Une voix, qu’Ida n’avait encore jamais entendue, dit: « Je suis avec vous. »Puis vinrent tous les peuples du monde entier. Le tout dura de la consécration jusque bien après la communion.

25 mars 1974 – L’Eucharistie renouvellera la terre – Parole d’espérance

Ce 25 mars 1974, Ida reçut une première vision mystérieuse, pendant laquelle elle entendit crier par trois le nom: « Ninive! », Puis une horloge marqua midi moins cinq et la Voix poursuivit : « La période que j’ai fait annoncer par Elle, touche à sa fin. Mais… » De terribles coups de fouets puis trois papes se tinrent devant Ida : Pie X, Paul VI et Pie XII, près d’un autel moderne, fait de livres neufs. Le ciel s’ouvrit et, raconte Ida, « un Calice en sortit. Une main invisible le plaça sur l’autel.

En dessous apparut une magnifique, radieuse et grande  hostie. J’entendis la Voix qui, du ciel, disant: ‘Le sacrifice de Mon Fils.' » La sainte Hostie devint de plus en plus grande, puis se brisa, et de l’ouverture sortit une formidable lumièreet la Voix dit: « Triple et cependant Un. » De cette lumière surgit une Colombe qui plongea vers la terre, et Ida reçut cette parole: « Et la terre est comme renouvelée, re-née. » La messe s’achevait

9 juin 1974 – Fête de la Sainte Trinité

Une lumière triple se répandit encore sur l’autel au moment de la consécration. Il en fut de même le 25 mars 1976, mais, àl’Offertoire, la triple lumière se fondit en une seule. À l’élévation l’Hostie grandit et devint comme du feu. Ida fut poussée à dire : « Seigneur je vous remercie du sacrifice que vous avez offert pour nous. » Parfois la présence de la Sainte Trinité se manifeste différemment à Ida.  Ainsi, le 13 juin 1974 – jour de la Fête-Dieu, Ida sent l’Hostie vivre dans sa bouche, et reçoit des flots d’une eau délicieuse tandis qu’elle  entend : « Mangez et buvez-en tous, et vous entrerez par la porte. » Ida dut avaler par trois fois le délicieux liquide avant d’avaler l’Hostie ; et la lumière disparut.

Le 8 décembre 1974, la lumière, à l’offertoire, se répand sur toute l’assistance, et Ida entend : « Je suis le Seigneur votre Dieu, le Créateur. » Une deuxième lumière se mêle à la première, et une voix dit: « Je suis le Seigneur Jésus-Christ qui donne la Vie à la vie. » Une troisième lumière arrive et une voix se fait entendre : « Je suis le Saint-Esprit qui doit apporter de la lumière dans la confusion et l’obscurité. » Les trois lumières n’en font plus qu’une et en communiant, Ida entend : « Ceci est un lieu sanctifié… Regarde bien… » Ida voit à nouveau l’église que la Dame lui avait montrée autrefois et elle entend: « Portez-moi depuis ici vers la maison du Seigneur. » Ida vit alors l’unique communauté (l’unique Église) de tous les peuples, et tout disparut. 

19 mai 1977 – Fête de l’Ascension. 

La Lumière arrive des quatre coins de la Chapelle. Ida entend: « Bienheureux vous qui croyez en Moi, que l’Esprit descende sur vous. »Quelques jours plus tard, le 29 mai 1977 – Fête de la Pentecôte, pendant la récitation du credo, il y eut un fort bruissement ;  puis au-dessus de l’autel et du prêtre surgirent trois faisceaux de Lumière, qui n’étaient plus qu’une seule Lumière sur l’assistance. L’Hostie consacrée est vivante. Jésus veut montrer qu’Il est réellement présent dans son Eucharistie. Oui, l’Hostie consacrée est vraiment sa chair, le vin du Calice est vraiment son sang.

Pour le montrer à Ida, donc à nous, Il rendit parfois vivante l’Hostie consacrée qu’elle venait de recevoir. Ainsi, le 30 août 1959, Ida venait de communier. Tout à coup l’Hostie devint grosse dans sa bouche et se mit à vivre. Cela faisait penser à un poisson vivant. Ida fut terrifiée; mais, en même temps une sensation délicieuse, céleste, s’empara d’Ida qui entendit : « Ne crains rien, Je suis le Seigneur, votre Créateur, le Seigneur Jésus-Christ, le Vivifiant. Tel que je vis maintenant en toi, ainsi Je veux vivre et Je vivrai parmi tous les peuples. » L’Hostie reprit ensuite sa forme normale.

Mais après cette expérience, Ida très perturbée, ne retourna pas à l’église de toute la semaine, sauf le dimanche, où tout fut normal. Le 9 septembre 1959, tout se passa comme le 30 août, mais au moment de communier il fut dit à Ida : « Mais communique donc ceci. » Le 30 octobre 1960, « La sainte Hostie devint très grande et épaisse. Elle se mit à vivre… » et fondit dans la bouche d’Ida tandis qu’un flot de liquide délicieux la lui emplissait. 15 janvier 1961: Ida raconte: « J’entendis: ‘C’est Moi… le Christ vivant… la Substance… Je suis présent dans le pain que vous, prêtres devez distribuer à tous les peuples… et le royaume de Dieu est au milieu de vous.’ » Le 26 février 1961, la même chose se renouvela, mais Ida entendit aussi: « Communique ceci. » Bien plus tard, les 23 mars et 24 mars 1979, l’Hostie que reçut Ida devint vivante dans sa bouche. 

31 mai 1963, de nouveau, en revenant à sa place, Ida sentit que l’Hostie se mettait à vivre et elle entendit: « Transubstantiation… »La sainte Hostie vivait dans sa bouche. Elle entendit encore: « J’ai voulu leur donner encore une chance… »Puis la voix dit : « Montini « .Le 19 juin 1966 Ida assista à laMesse, rue du Bac. La sainte Hostie se mit à vivre, mais rien de plus ne se passa. Toutefois la lumière ne partit qu’à la fin de la messe.

31 mai 1970 – Fête de Marie-Reine – La douleur de Jésus

D’après ce que rapporte Ida, il semble que la messe de ce dimanche ait été célébrée dans une chambre, peut-être la sienne. Ida vit une grande Croix noire, puis dans cette grande Croix arriva une plus petite, lumineuse, inondant la grande Croix noire de lumière. Pendant la consécration. Ida entendit : « Ils m’ont conspué à nouveau. Ils m’ont cloué à nouveau sur la Croix. Faites réparation. » Quand Ida eut communié, tandis qu’elle se demandait ce que tout cela signifiait, elle entendit : « Je suis Celui qui Suis. » Une Hostie transparente surgit du Calice et se tint au-dessus du Calice. La chambre était inondée de lumière, mais du sang coulait du Calice. La Voix ajouta : « Répands le message sur toute la terre. » vPuis survint un ordre: « Conduis cet après-midi le Rosaire. »Et la Lumière disparut.

L’Eau vive

Ida rapporte son expérience du 11 octobre 1959 : « En revenant de la Sainte table, la sainte Hostie se réduisit tout à coup à rien dans ma bouche, et c’était comme si des flots et des flots d’eau se déversaient sans cesse dans ma bouche… Un état très spécial s’empara de moi. J’entendis : ’je suis l’Eau vive. Avertis mes apôtres afin que des erreurs soient évitées. » De nouveau, le 25 mars 1960, la sainte Hostie soudain se brisa en toutes petites parcelles sur ma langue… ¨Puis j’entendis : ’je suis l’Eau vive.‘ »

25 mars 1978 – Nuit pascale

Ida s’était couchée à onze heures. Elle priait. Soudain elle se promène dans Jérusalem au milieu d’une grande foule de gens pressés. Devant elle un personnage marche, habillé de blanc et entouré de la Lumière. Il dit : « Viens! Suis-Moi! ».  Ils vont à travers un dédale de petites rues et arrivent devant un mur bas et une porte. La Figure lumineuse dit : « On est encore le 25 mars. Attends-Moi ici. » Le Personnage lumineux revient portant un petit plat et dit : « Je te donne la Pascha vivante. »

 Ida reçoit une Hostie qui se met à vivre et à se mouvoir dans sa bouche. Puis le Personnage ajoute: « Je te donne l’Eau vive. » Ida avale une petite gorgée et des flots délicieux viennent dans sa bouche. La figure rentra de nouveau et Ida fut remplie d’une béatitude inexprimable. Et tout disparut : il était minuit moins cinq.

Le 25 mars 1979, la Lumière vint comme à l’ordinaire. L’Hostie qu’Ida reçut était brillante et vivante. Il y avait de l’eau dans sa bouche; la Voix dit : « C’est le contact qui sera maintenu. » Et, comme s’adressant à d’autres personnes, la voix ajouta : « Vous êtes sur la bonne voie ». Ida vit le pape Jean-Paul II et deux dignitaires qu’elle ne connaissait pas. Un doigt désignait le pape : « Préparez maintenant le chemin – pour Elle – vers Lui. » Ida se sentit très unie au Seigneur.

L’Eucharistie, c’est le feu de l’Amour de Dieu pour nous

Le 28 février 1971, pendant l’élévation, l’Hostie devint d’une blancheur brillante, comme du feu dans les mains du prêtre. Le 14 mars 1971, c’était le dimanche de la procession silencieuse. Pendant la consécration. L’Hostie devint de nouveau comme du feu, et le calice comme une mer de feu d’or. Le prêtre était dans la Lumière, et Ida se sentait dans un état céleste.

L’Eucharistie existe encore

Des années sont passées… Les avertissements de la Dame n’ont pas été écoutés. La corruption s’est généralisée dans le monde et dans tous les milieux, même dans l’Église. Tout ce qui, perfidement, cherchait à détruire l’Église semble réussir. De nombreux couvents ferment, et il n’y a plus de vocations ; l’Eucharistie est galvaudée et la plupart de ceux qui vont communier, le font sans savoir ce qu’ils font : aujourd’hui l’Eucharistie n’est que du pain partagé ,ou un signe de la présence de Dieu.

Les populations qui vont encore à la messe, et elles sont peu nombreuses, ont pratiquement perdu la foi, et elles ignorent ce qu’est véritablement l’Eucharistie. Pourtant, l’Eucharistie, le Pain et le Vin consacrés, sont toujours la corps et le sang de Jésus. Oui, l’Eucharistie existe encore, et la Dame vient le rappeler à Ida. Ainsile 11 février 1981, lorsque la Lumière fut sur l’autel, le prêtre et l’assistance, Ida entendit : « La Lumière vous éclairera. » 

À l’Agnus Dei, elle vit la Dame comme elle l’avait vue autrefois, mais sans la Croix, ni le globe, ni les brebis. La Dame parla. « Comprenez-vous maintenant pourquoi je suis venue?… La corruption dans l’Église et le monde bat son plein. Les calamités dans l’Église et le monde s’accomplissent ; les guerresse poursuivent… Afin d’avertir contre cela, mon Seigneur m’a envoyée ; mais il ne m’ont pas écoutée. » Montrant le tabernacle, la Dame dit encore : « Dis à votre Souverain pontife : Je les ramènerai vers Lui ; par Moi vers Lui. Mais ils doivent revenir de leurs erreurs. L’Eucharistie existe encore. » Puis, regardant Ida : « Sois consolée. Ton sacrifice a été agréé. » Et tout disparut.

* Giambattista Montini sera élu pape le 21 juin 1963. La procession eucharistique d’Amsterdam, rappel du miracle eucharistique du 15 mars 1345.

 Enseignements pour l’église et les prêtres / Importance de l’Évangile. 

 À plusieurs reprises, au cours de visions célestes, Ida vit apparaître, soit un livre, celui des évangiles, soit les évangélistes, soit plus souvent, les animaux qui les représentent. Ainsi, le 11 février 1973, la lumièren’apparut qu’à la consécration ; mais au moment de la communion Ida entendit: « Regarde et écoute bien ce que je vais te faire voir et te faire entendre. » Alors le ciel s’ouvrit. Une plaine s’étalait devant Ida. Au milieu un arbre en or dont les bourgeons s’ouvrirent et devinrent des fleurs d’or. Au pied de l’Arbre et tout autour du tronc, de l’eau coulait. Les fleurs tombèrent de l’arbre et l’eau jaillit sur elles. Dans le ciel brillait un soleil extraordinaire ; tout autour vinrent douze étoiles et un très grand arc-en-ciel..

La voix dit : « Vous, mes serviteurs fidèles, prenez courage et tenez-vous au vrai. Je ne puis assez vous le dire. Vous devez porter la vérité. L’Heure est presque venue. » Ida vit ensuite une main qui bénissait des gens agenouillés, puis l’image d’un pape et quatre hommes portant un livre avec un symbole : un aigle, un taureau, un lion, et un personnage avec des ailes. La voix retentit de nouveau : « Vous, mes fidèles serviteurs, n’ayez crainte, luttez pour la vérité, et portez-la de nouveau au milieu de vous. » Tout disparut lentement. La sainte messe s’achevait. Ida avait encore l’Hostie dans sa bouche.

23 mars 1978 – Jeudi- Saint.

Ida communie et l’Hostie était vivante dans sa bouche; puis des flots d’une eau délicieuse vinrent; Ida vit une immense Hostie rayonnante de lumière et le ciel s’ouvrit. Des êtres célestes adoraient l’Hostie et la Voix dit d’un ton suppliant : « Mon Céphas, Mes apôtres, Mes prêtres, allumez un feu nouveau dans ces ténèbres… Laissez le feu brûler dans vos cœurs et répandez-le de nouveau. La Lumière vous assistera en ces temps sombres… Et vous, mon peuple, déverrouillez vos bouches et vos cœurs, afin que le Seigneur puisse y entrer et vous animer… Toi, enfant humaine, l’Esprit vous a touchée ; Il vous éclairera. » Ida remercie pour ces merveilles.

Conseils aux prêtres et à l’Église

Les prêtres du XXesiècle ont dû subir des influences très néfastes. Beaucoup eurent des doutes, même sur leur propre sacerdoce. Par l’intermédiaire d’Ida, le Seigneur  s’adresse aussi à eux. Ainsi, le 31 mars 1960, en allant communier Ida entendit : « Je suis le Seigneur, ton Créateur, le Ressuscité, la vraie Sagesse. »  Puis l’Hostie devint vivante dans sa bouche et elle entendit: « Je suis le Poisson, vous êtes le sel de la terre, Je suis l’Eau vive… Je suis la Manne vivante. »  

Et l’Hostie devint brûlante dans la bouche d’Ida : « Ne crains rien, Je suis le Feu allumé dans le sein de la Dame. Vous prêtres, ne laissez pas s’éteindre le feu, mais portez-le par vos cœurs, vos mains et vos bouches, afin qu’il demeure ardent et vive parmi tous les peuples. Car ils doivent tous venir à la Vie éternelle. Communique ceci. Les signes ont été donnés : faites ce que la Dame vous a dit »

31 mai 1972 – Conseils aux prêtres encore fidèles

Ida communie ; le ciel s’ouvre et elle voit, très loin, la Dame en gloire. Bientôt le ciel se referme, et Ida assiste à deux combats : un combat entre deux partis d’esprits, et un combat entre deux partis d’hommes. L’un de ces groupes humains fut fauché par le parti adverse. Puis arrive une lumière, et une Voix di t: « Je suis l’Esprit de vérité et de sagesse. Je suis l’eau qui donne la Vie. Je suis la lumière qui veut vous illuminer tous et semer en vous la vraie doctrine et la vraie foi. Les brebis seront séparées des boucs. »

Et Ida vit les boucs descendre en glissant sur un talus.Puis ce fut une autre vision : un grand champ de blé dont les épis s’inclinaient devant la lumière. Une voix disait : « Votre doctrine est bonne. Pourquoi la méprisez-vous? Revenez, vous les prêtres à cette vraie doctrine. Moi, l’Esprit de Vérité et de Sagesse, vous y aiderai.. . »Tout disparut ; la messe était achevée.

Le 15 août 1977, la lumière se manifesta à l’Offertoire et se posa sur l’autel et les prêtres ; puis la Voix dit: « Que ma bénédiction descende sur vous tous! Demeurez fidèles à Celle que j’ai envoyée! » Ida communia, et entendit encore la Voix : « Viens, suis-Moi! » Ida s’engagea sur une longue route, derrière une figure lumineuse et la Voix dit : « Une fois encore il vous est donné de la contempler dans toute sa gloire! » Une porte d’or s’ouvre et Ida voit la Dame dans une lumière formidable. Mais la porte se referme, et la Voix continue: 

« La lutte va bientôt commencer, mais… Elle triomphera! » Ida refait la route en sens inverse et la Voix ajoute : « Voyez et comprenez! » Devant Ida se dresse une fontaine qui ne fonctionne pas. Dans la vasque, stagne de l’eau sale et boueuse. À côté de la fontaine, ce sont de grands paniers de pain moisi ; ces paniers sont aussi près de l’autel des sacrifices avec les restes d’un feu éteint. La Voix parle : « Vous, mes fils, connaissez votre charge. Faites en sorte que l’eau soit à nouveau claire. »Soudain de l’eau jaillit, pure, et la Voix : « Purifiez de nouveau le pain…Et soufflez sur le feu pour le ranimer. » Dans les paniers les hosties deviennent blanches et lumineuses, et le feu s’allume sur l’autel des sacrifices. La voix dit : « Dis-leur que tout ceci doit être réparé à nouveau. Dis que, ainsi, c’est bon. » Tout disparaît.

De graves avertissements au monde et à l’Eglise

Premiers avertissements. 31 mai 1965  

La Sainte Hostie était devenue vivante dans la bouche d’Ida qui entendit la Voix : « Va voir le pape Paul et dis-lui, au nom de la Dame de tous les peuples : ’ceci est le dernier avertissement avant la clôture du Concile. L’Église de Rome menace de se déchirer en deux. Avertissez vos prêtres. Qu’ils cessent avec leurs fausses théories sur l’Eucharistie, les sacrements, la dogmatique, la prêtrise, la mariage et le planning familial. Ils se laissent conduire par l’esprit de non-vérité, par Satan ; ils se laissent séduire par le modernisme. La doctrine et les lois divines sont valables pour tous les temps…

Conservez la primauté entre vos mains. Vous Me comprendrez quand Je dis : ‘L’Église de Rome doit demeurer l’Église de Rome.’ Faites ce que le Seigneur… a exigé de vous. Vous êtes le pape élu pour cela. Que les peuples disent ma prière devant mon image et l’Esprit-Saint viendra. Une Église, un peuple sans Mère est comme un corps sans âme. Cette période sera close maintenant. »

Cet avertissement donné en mai 1965, lorsque l’Eglise vivait l’euphorie de la fin du Concile pouvait paraître peu crédible. Aujourd’hui, en 2010, nous devons bien admettre que la Dame était dans la vérité, et surtout qu’Ida disait vrai. Ceci constitue vraiment un signe pour ceux d’entre nous qui ne croient pas encore aux messages donnés à Ida.

Le 31 mai 1967 Ida va encore entendre la voix de la Dame. Tout d’abord la lumière apparaît pendant la Consécration, mais le prêtre reste dans l’ombre. L’Hostie se met à vivre dans la bouche d’Ida qui entend la voix de la Dame de tous les Peuples : « Vous venez maintenant de rencontrer le Seigneur. Vous n’entendrez plus ma voix. J’ai dit : je reviendrai à titre privé pour l’église et les prêtres.

Maintenant je dis : ‘Prêtres et religieux, revenez à votre vraie vocation, la vocation du Seigneur. Et à l’église (la communauté), je dis : ‘Ramenez le tableau dans la ville et au lieu voulu par le Seigneur ; parlez à votre évêque. Le temps presse extrêmement.' »Ida voit le monde étalé devant elle. Elle sent une terrible menace peser sur lui. Ce monde était noir comme de la poix. La Voix di t: « Ceci est le dernier avertissement pour vous. Il m’est encore permis de sauver le monde… Mes paroles maintenant cesseront.

Graves avertissements au monde corrompu

Le 25 mars 1973, la lumière arrive pendant la Consécration. Puis, dans  une vision céleste, Ida voit une main pointant son index vers la terre tandis que la Voix retentit : « Mort et corruption. » Ida voit la terre sur laquelle gisent des crânes et des ossements. De nouveau la Voix : « Je vous le redis encore, malheur à vous qui avez causé ceci et avez apporté la corruption. » Ida voit un chemin tortueux avec des scorpions qui se transforment en êtres humains. Un terrible orage éclate, puis la voix : « Suis-moi et tu verras ce dont se privent ceux-là s’ils ne reviennent pas de cette voie-là. » Ida est comme soulevée vers le Royaume.

Cela dura longtemps. Entre temps elle avait reçu Notre Seigneur, et la Voix ajoute : « Je suis auprès de vous, regarde bien et écoute. Et vous, comprenez bien ceci. » Ida voit le Vatican et entend : « Le procès entre l’Esprit et la corruption bat son plein… Et vous, mes Pasteurs, où êtes-vous? Voulez-vous me rejeter, vous aussi? Pensez à votre vraie mission et à votre vocation. Ramenez mes troupeaux qui se sont perdus… Menez mes agneaux en lieu sûr et reconduisez-les vers le Miracle quotidien. Là seulement il y a repos et paix… Demeurez fidèles, et l’Esprit vous aidera… »

7 janvier 1975Peut-être un avertissement au monde contre la polygamie.

 Pendant la Messe Ida entend deux fois de suite : « Lamech! Lamech! » L’après-midi, pendant qu’elle travaille, de nouveau elle entend de nouveau: « Lamech! » Le lendemain même cri : deux fois pendant la Messe et une fois le soir, en regardant la télévision, soit en tout sept fois, sans aucune explication. Qui était Lamech? Lamech  était le fils de Mathusalem ; il fut le père de Noé. Selon la Genèse (Gn 5, 25-31)

il vécut cent quatre-vingt-deux ans avant la naissance de Noé, et après il en vécut encore cinq cent quatre-vingt quinze ; il aurait ainsi vécu sept cent soixante-dix-sept ans. Il fut le premier polygame cité dans la Genèse  (Gn 4, 19) « Lamech prit deux femmes; le nom de l’une était Ada, et celui de la seconde Sella. » Lamech est un des patriarches de la Genèse (Gn. 5:25-26, 28-31) faisant partie de l’ascendance de Jésus dans l’Évangile de Saint Luc (Lc. 3:36).

15 août 1975 – Attention à la pollution!

Pendant le Credo, Lumière vient sur l’autel et sur les prêtres. À la communion Ida reçoit une vision céleste. Et la voix dit :« Viens, suis-Moi; comprends et écoute bien. » Ida se trouve dans une plaine immense et dénudée. « Regardez, peuples, vos champs et vos labours. Ils sont morts et pollués… Le grain est mort dans la terre. Les peuples se plaignent et se lamentent. Écoutez! » Ida entend de grandes lamentations, puis la Voix : « 

Comprenez bien. C’est à cause de cela que je L’ai envoyée, Elle, la Dame de tous les peuples, votre Mère. Regardez ! » De magnifiques rayons célestes sur la plaine desséchée et la terre refleurit. Au milieu une tige grandit et devient un arbre. Ida était dans un jardin céleste et la Voix dit : « Jubilez, peuples de la terre, l’heure a sonné. » Ida ressent une joie immense sur cette plaine, et tout disparaît. La célébration Eucharistique est presque achevée et Ida prie : « Seigneur, aidez-nous aussi à l’avenir. »

Le 8 mai 1976, après avoir communié, des questions surgissent en Ida :« Que se passe-t-il? Que se passe-t-il donc? Que se passe-t-il donc au Vatican? » Le 31 mai 1976, la Lumière arrive. Ida a une vision céleste et entend : « Viens, suis-Moi. »  Ida voit une immense plaine sur laquelle dormaient des gens. La voix s’écrie : « Réveillez-vous, levez-vous et voyez ce qui s’est passé au-dessus de vos têtes.  » Les gens se lèvent, lentement, et une grande Croix se place devant eux et tombe en morceaux à leurs pieds. La Voix parle : « Voyez ce qu’ils en ont fait. » Ida raconte: « Des morceaux, sous mes yeux, se formaient d’autres sortes de figures… La première, un triangle, puis une sorte de croix gammée, mais quelque peu changée, puis une sorte de crochets.

J’entendis craquer le bois de la Croix et vis qu’on l’avait tordue pour en faire une faucille dans laquelle vint se placer, à gauche, une sorte de marteau. Ensuite vint un faisceau de flèches liées. Puis deux triangles unis par leurs sommets, une sorte de diabolo. Ensuite deux triangles glissés l’un dans l’autre. Et après cela une sorte de gibet et d’autres figures encore que je ne connais pas. » Alors la Voix retentit : Voilà ce qu’ils en ont fait. Mais… ils ont creusé leur propre tombe. ». Ida voit des gens qui creusent de grandes tranchées, un précipice sans fond. De tous côtés y tombaient des morceaux d’églises, et des gens et même des prêtres. Grande tristesse et grande désolation, puis la Voix : « Et vous? Vous, vous avez dormi. »

Mais voici un message d’espérance : Ida doit suivre la Lumière et elle arrive dans la nouvelle chapelle. Un fort vent passait et la Voix dit : « Bénie soit cette demeure que vous préparez à votre Seigneur et à Elle, la Dame de tous les Peuples que j’ai envoyée. » Ida voit la Dame glorifiée et la Voix dit, s’adressant aux nombreuses personnes qui arrivent : « Venez, et l’Esprit vous donnera le repos et la paix, pour tous les temps des temps. »Le vent souffla de nouveau et le Seigneur dit: « Soyez bénis, vous tous! »

L’Église est en danger

25 mars 1970 – Fête de l’Annonciation

Au moment de la communion la Lumière vint sur l’autel. « La lumière est obombrée », Ida ne comprend pas. Bientôt la lumière s’abat sur le lieu où doit être construite l’église de la Dame. Elle entend la voix de la Dame et  s‘étonne car elle ne devait plus l’entendre. La dame dit : « Aujourd’hui vous avez à nouveau rencontré le Seigneur. Aujourd’hui il t’est permis d’entendre ma voix encore une fois… J’aurais voulu apporter un message grave et joyeux, mais ils n’ont pas écouté. » Ida vit alors des vagues couler sur le sol, comme une mer impétueuse etelle entendit :

 « Les remous de corruption, de catastrophes et de guerre se font sentir de plus en plus profondément dans le monde. Ne vous laissez pas emporter par ce raz de marée de confusion spirituelle. Apôtres du Seigneur tenez-vous-en à votre vocation divine… Et vous, pauvres égarés, revenez. » Un petit silence, puis la Dame di : « L’heure est proche. Vous, mon enfant, vous avez bien agi, bien, tel que nous l’avons voulu. Ne crains rien. Dis cela à ton évêque. » 

8 décembre 1972

Au moment de l’offertoire, la Lumière se répandit sur l’autel et sur les prêtres. Tout à coup, Ida vit une grande plaine terrestre, vide, puis avec des arbres feuillus comme en été ; mais soudain toutes les feuilles tombèrent et une main invisible arracha les branches ; il ne resta plus que des troncs dépouillés, et Ida entendit: « Malheur à vous qui avez causé ceci! » Grande tristesse pour Ida qui vit le sol s’ouvrir et la terre se refermer. Un grand silence suivit, puis un faisceau lumineux arriva et une Voix  dit : 

« Et vous mes apôtres, qui servez encore l’autel, ne vous laissez pas décourager, ne craignez rien. Continuez fidèlement à suivre votre chemin, celui que vous avez pris ; croyez en Moi et en la Transsubstantiation.Le Seigneur est avec vous. Rassemblez les fragments et ramenez mon troupeau. Je suis avec vous…. Mais…  d’abord viendra la tempête. » La Messe était terminée. Tout disparut, mais Ida avait encore l’Hostie dans la bouche. Elle se dit en elle-même: Seigneur je ne comprends rien à tout cela..

2 février 1973 – Du tableau de la Dame sort une magnifique lumière.

Quand elle reçut notre Seigneur, Ida entendit : « Soyez fidèles… Soyez fidèles! » Le 31 mai 1975, pendant le Credo, de nouveau arrive une triple lumière qui se fond en une seule ; puis c’est la vision céleste et la Voix dit : « Venez, suivez-Moi et regardez. »  Ida arrive dans une grande vallée avec, au milieu, un grand rocher gris. Tombe du ciel une pluie de poussière, sale, sombre, obscurcissant tout.

Le rocher devint une montagne de poussière avec des cadavres tout autour. Au pied du rocher, le globe terrestre brisé et autour des ruines d’églises et de clocher. Un terrible orage éclate et la Voix crie : « Regardez! Qu’ont-ils fait de Mon troupeau? Mort et perdition! Ceci est mon ultime avertissement. Revenez à la Liturgie authentique. Ramenez mon Troupeau vers les sacrements. » ( ?? )

2 février 1977 – La Lumière arrive sur l’autel, les prêtres et plus lentement sur l’assistance. 

La Voix dit : « Oui, vraiment, que la Lumière descende sur vous tous. » Et pendant la Consécration : Ceci est mon Corps qui a été offert pour vous et veut vivre en vous. Mes fils, ramenez-moi de nouveau parmi les gens…Viens, suis-Moi et comprends bien tout ceci. » Suit une vision céleste. Ida est dans une vaste plaine où se trouve un temple de l’antiquité dont les colonnes sont un peu ébréchées. Sur les colonnes de la façade, il y a un triangle avec toutes sortes de signes.

La Voix se lamente de nouveau : « Achab! Achab! » et tout disparait. Mais soudain Ida est à Rome. Devant la basilique Saint Pierre, une araignée tisse une immense toile et la Voix gémit : « Mes fils, Mes fils! pourquoi m’avez-vous quitté?Mon peuple! Mon peuple! Pourquoi M’avez-vous quitté? Revenez à la vraie doctrine, à la vraie Église. » Puis ce fut une grande tristesse pour Ida, mais la toile d’araignée disparut et un arc en ciel s’épanouit, et tout disparut lentement; Ida remercia le Seigneur.

3 avril 1980 – C’était le soir de la cérémonie du Jeudi-Saint.

La Lumière vint au moment de la Consécration, sur l’autel et sur le prêtre. Avant d’aller communier, Ida a une vision : elle marche dans une ruelle de Jérusalem. Un Personnage lumineux lui dit : « Viens, suis-moi !  » Au bout d’une ruelle étroite l’image change soudain : le personnage lumineux est dans la chapelle et va vers le prêtre en train de distribuer la communion. Au moment où Ida va communier, le personnage disparaît, et elle entend: « Ainsi… je veux être conduit parmi les gens, des mains de prêtres consacrés. » Les mots « prêtre consacrés »sont très accentués

Le 31 mai 1978, à l’offertoire, lumière. À la consécration Ida entend : 

« Respectez la véritable Doctrine concernant ceci. Conduisez mon peuple vers Moi et Je les nourrirai selon l’âme…Ils ont conduit Mon Église et Mes disciples vers un désert. » Ida voit un énorme ravage et éprouve une horrible douleur spirituelle. La Voix insiste : « Regarde bien, et vous, comprenez tout ce que Je vous montre. »C’est un tableau affreux. De nombreux bâtiments : Vatican, séminaires, universités, sortaient des prêtres et des laïcs avec des têtes de renards, de loups, de hyènes. Ils furetaient partout.

La Voix dit : « Voilà ceux qui ont mené mon peuple au désert et qui ont disloqué mon Église. »Arrive alors un personnage des siècles passés. Il s’arrête devant une porte de bronze. Du ciel descend une clé suspendue à un fil d’or. La voix dit : « Mon serviteur Pierre, reprends le fil d’or, et avec cette clé, ouvre la porte ». Pierre se retourna ; il y avait derrière lui une longue file de prêtres. La Voix dit : « Venez, suivez-le. » Les prêtres entrèrent et la porte fut fermée. La Voix : « Ceci est mon dernier avertissement, pour votre pays et pour d’autres… »

Et à Ida : « Enfant humaine, regarde bien. » Et s’adressant à d’autres : « Et vous, comprenez tout ceci. » Et Ida vit…De la grande Croix venaient des rayons formant une couronne autour du « M ». La Lumière disparaît. Le 16 avril 1981, la Lumière arrive, et dans la lumière, une croix lumineuse brille au-dessus de l’autel et du prêtre. Ida se prépare à aller communier quand elle entend : « Viens, suis-Moi. » Elle voit une figure lumineuse et se trouve instantanément dans une rue de Jérusalem. La Figure lumineuse dit: « Maintenant Je le transmets à ce prêtre. » La Figure disparut et Ida communia.

Mystérieux avertissements

Vers la fin de l’année 1973, Ida reçut des paroles mystérieuses deux mots répétés plusieurs fois. Ce fut d’abord Babylone, puis Ismaël.  Aucune explication n’accompagna ces mots.

29 novembre 1973 – Dans la nuit du 28 au 29 novembre 1973….

Ida fut brutalement réveillée et entendit, à 3 reprises, « Babylone!… Babylone!… Babylone! », puis elle se rendormit. La Bible donne à Babylone, une  forte valeur symbolique : cette ville est le symbole de la corruption et de décadence. Babylone c’est aussi l’orgueil des hommes et des puissants du monde qui veulent se « faire comme des dieux ». À cause de son orgueil, Babylone fut détruite, et le Seigneur mit le désordre dans le langage des hommes. Ne s’agit-il pas ici d’un grave avertissement aux hommes de notre temps?

Le 30 décembre 1973, pendant la messe…

Ida entendit soudain le mot « Ismaël! » L’après-midi, tandis qu’Ida faisait un puzzle, même qu’elle bavardait avec les siens. Ida ne comprit pas le sens de ce mot. Selon le Livre de la Genèse, Ismaël est le premier fils d’Abraham, né de la servante Agar. Sarah, l’épouse d’Abraham donna ensuite naissance à Isaac. Selon la promesse de Dieu à Agar, Ismaël devait devenir le Père d’une grande nation. Il sera l’ancêtre de la lignée des Arabes dont Mahomet est issu.

25 mars 1974 – Ce jour-là Ida fit deux expériences, pendant la Messe, et l’après-midi, pendant le chapelet.

Le matin. D’abord la lumière, et pendant le notre père, vision céleste. C’était « un tableau oriental, une ville avec des coupoles et des personnes de l’Orient. » Le ciel s’ouvrit, et une Voix dit : « Regarde bien ce que je te montre. Et vous, comprenez bien ceci. » Le tableau oriental disparut, et un mur apparut, légèrement arrondi. Puis un fracas terrible et le mur s’effrita. Des personnes d’un autre temps  (peut-être du temps de Moïse?) prirent les pierres et construisirent un autel : 

« L’autel du sacrifice. » Bientôt ces pierres se transformèrent en livres anciens qui ressemblaient à des pierres  et Ida entendit : Ninive, Ninive, Ninive! » Dans la Bible, selon le Livre de Jonas, les habitants de la grande ville étaient de très grands pécheurs. Dieu envoya Jonas pour les avertir : « Encore quarante jours, et Ninive sera détruite! » Mais les habitants de Ninive se convertirent et firent pénitence : aussi Dieu ne détruisit-Il pas la ville. La présente référence à Ninive est probablement un appel pressant à la conversion.Ida a ensuite une autre vision révélant la présence de la Sainte Trinité dans l’Eucharistie. L’après-midi, tandis qu’elle conduisait le chapelet, Ida sentit la présence de la Dame, et elle entendit la Voix qui disait: « Elle est avec vous tous! »

Montée de l’Islam

2 septembre 1979 – Le dimanche matin Ida entend la Voix : « Et vous, ne voulez-vous pas aussi vous en aller? »  Le soir, la Voix clame sept fois :« Agar, Agar, Agar, Agar, Agar, Agar, Agar. »Dans la Bible, (Genèse 16 à 21) Agar est la servante égyptienne de Sarah, l’épouse d’Abraham. Sarah offre Agar à son époux, car leur union est jusque-là stérile. Agar est enceinte. Sarah, se sentant diminuée aux yeux de sa servante, demande à Abraham de juger entre Agar et elle. Abraham la laisse juge : Sarah chasse Agar qui ne survit dans le désert que grâce à l’ange de Yahvé.

Dieu dit à Agar qu’il  multipliera sa race au point qu’on ne pourra la dénombrer, tant elle sera nombreuse. Il ajoute qu’elle enfantera un fils du nom d’Ismaël (en hébreu: Dieu entend). Abraham était âgé de 86 ans lorsque Agar enfanta Ismaël. Agar revint près d’Abraham et de Sarah qui lui avait  enfin donné un fils Isaac. Ismaël et Isaac furent élevés ensemble. Mais, à la demande de Sarah, Agar fut à nouveau chassée avec son fils, car Sarah ne voulait pas qu’Ismaël hérite avec Isaac.

Dans l’Épître aux Galates (Ga 4), Paul de Tarse se réfère au récit biblique comme à une allégorie, où Agar symboliserait l’Ancienne Alliance, celle de la Jérusalem terrestre vouée à la servitude, tandis que Sarah symboliserait la Nouvelle Alliance, celle de la Jérusalem céleste. Il est toujours risqué d’interpréter ces mystérieux messages.

Mais compte tenu de ce que nous vivons actuellement, en 2010, et en constatant le nombre de jeunes qui, en France, se convertissent à l’islam, ce message n’est-il pas une mise en garde contre l’invasion rampante de l’islam dans nos pays occidentaux, ex-chrétiens ? La voix de la Dame. C’est-à-dire très pâle, comme voilée. Ceux qui avaient profité des apparitions pour gagner de l’argent. On ne sait pas de quoi il s’agit… symbolisée par l’expression: « Tour de Babel ». S’agit-il du mur qui sépare la Palestine d’Israël? chose. Une troisième fois

 L’espérance pour l’Eglise.  

Certes le monde et l’Église de Rome sont en grand danger. Mais Dieu ne veut pas détruire le monde, et Il veut sauver son Église. Les raisons d’espérer sont donc nombreuses, mais à condition que les responsables se soumettent enfin aux demandes de Dieu transmises par la Dame de tous les Peuples.  Construire la basilique et répandre la dévotion à la Dame de tous les peuplesEn 1950, la Vierge Marie avait donné à Ida le nom sous lequel elle désirait dorénavant être priée et vénérée : “la Dame de tous les Peuples”. Puis en 1951 elle donna une prière pour que le Saint-Esprit éclaire “les cœurs de tous les peuples”.

Ensuite, elle souhaita la proclamation d’un nouveau dogme la reconnaissant “Co-Rédemptrice, Médiatrice et Avocate”. Enfin, en 1953, elle demanda la construction, à Amsterdam, d’une nouvelle église qui lui serait consacrée. Tout ceci était accompagné d’appels pressants en vue de l’unité des chrétiens. Les messages accompagnant les Expériences Eucharistiques d’Ida renouvellent les avertissements à l’Église de Rome, tout en les associant à des paroles d’espérance, à condition que l’on fasse ce que Dieu demande par son intermédiaire.

Avec insistance, la Dame de tous les Peuples demanda à Ida d’intervenir auprès de son évêque afin qu’il fasse construire, à Amsterdam, l’église de la Dame de tous les Peuples… L’église n’est toujours pas construite ; pourtant tous les avertissements confiés à Ida, concernant le monde et notre Église, sont devenus notre actualité quotidienne : corruption, calamités et guerres… Nous rapportons ci-dessous ces demandes du Seigneur, par l’intermédiaire de la Voix. Le31 mai 1965, après les graves avertissements destinés aux prêtres et aux religieux, il y eut une pause puis, pendant une vision, Ida entendit la Voix : « Dis personnellement à ton évêque : ‘Rendez aux fidèles leur dévotion à la Dame de tous les Peuples et faites construire l’église que je lui ai montrée.’“ 

Dans le courant du message du 31 mai 1967, la Dame demanda de« ramener le tableau dans la ville au lieu voulu par le Seigneur. Parlez à votre évêque. Le temps presse extrêmement. »  Puis, le 31 mai 1969, Ida était à Paris, dans la Chapelle de la Médaille Miraculeuse, rue du Bac. Soudain elle vit la Lumière et eut la forte sensation de la présence de Dieu. Puis elle reçut de fortes paroles non prononcées : « Ce qui a été commencé ici sera continué par la Dame de tous les Peuples. »

31 mai 1971, pendant l’Offertoire. 

La lumière rayonna sur les deux prêtres et sur l’autel. C’était une mer de lumière… Le ciel s’ouvrit sur une infinie profondeur. Ida vit un grand Calice surmonté d’une Croix, puis une grande Hostie, rayonnante de lumière, comme du feu. Du fond de cette profondeur surgit la figure d’un jeune homme : « Jean »,qui portait le tableau de la Dame de tous les Peuples et le mit sous le Calice. La Figure avait une grande couronne qu’elle plaça au-dessus du tableau, puis elle se retira.

Vint ensuite un cercle de douze étoiles. Au-dessus de chaque étoile, une tête d’homme : c’étaient les douze tribus. Au-dessus de ces têtes se placèrent douze autres têtes : les douze apôtres. Puis, venant de droite vinrent se placer trois bêtes et une figure ailée : un lion, un aigle, un taureau, puis une figure lumineuse ; ce  personnage avait des ailes. De la gauche arriva une énorme bête rampante avec une tête monstrueuse ; elle se tortilla puis disparut soudain dans la terre.

De tous les points cardinaux des gens arrivèrent qui se mirent en cercle autour de tout ce qui était là. Au-dessus arriva une colombe blanche. Ida sentit une violente tempête. Puis Jean réapparut et esquissa un geste autour du tableau en disant : « Chapelle! »et Ida vit, au-dessus de tout, les trois coupoles de l’église que la Dame lui avait montrée jadis. Et tout disparut. 

Le 15 août 1971, pendant qu’elle communiait, Ida entendit: « Ne craignez rien, soyez consolés. Je suis avec vous. »

2 février 1976 : dans la nuit du 1erau 2 février 1976, Ida s’éveilla à 3 heures et entendit : « Lachaïm! LachaÏm! » Le matin, pendant qu’elle communiait, elle entendit : « Vous avez accédé à mon désir. Regardez. »Ida vit la nouvelle chapelle, magnifique, puis entendit : « Soyez consolés! À partir d’ici, la Lumière vous accompagnera… Mon signe portera son fruit. »  Puis, de nouveau, et à deux reprises Ida entendit : « Lachaïm! Lachaïm! »  et ressentit une grande joie. Et tout disparut.

La Dame et l’Évangile sont notre espérance : 

Le 15 août 1971, pendant qu’elle communiait, Ida entendit : « Ne craignez rien, soyez consolés. Je suis avec vous. » Le 8 décembre 1971, après avoir communié, Ida vit une plaine ouverte dans un jardin céleste plein de lumière. Puis, au milieu de la plaine, apparut une fontaine majestueuse et puissante aux jets étincelants. Une Voix dit : « Le combat a été combattu. » La fontaine étincelait, puis tout disparut. De même, le 8 décembre 1971, après avoir communié, Ida vit une plaine ouverte dans un jardin céleste plein de lumière. Puis, au milieu de la plaine, apparut une fontaine majestueuse et puissante aux jets étincelants. Une Voix dit : « Le combat a été combattu. » La fontaine étincelait, puis tout disparut.

Le 11 février 1972, au moment de la communion, Ida eut de nouveau la vision du jardin céleste avec la fontaine au milieu d’une vaste plaine.

Au-dessous le globe terrestre enveloppé de ténèbres. Soudain le globe s’ouvrit et se brisa en deux parties presque plates. Une lumière merveilleuse vint sur ce monde ouvert, tandis que la fontaine envoyait ses jets cristallins sur ce monde brisé. Alors, surgit de ce monde cassé, une magnifique rose en bouton. Le bouton s’épanouit et la rose brillait, splendide. Ida avait encore l’Hostie dans la bouche, intacte. La Messe venait de s’achever. Le 8 septembre 1972, pendant la communion l’autel s’illumina. Ida entendit : « Prêtres et laïcs, continuez de lutter pour Elle par qui Je devins. Le temps est venu maintenant. »

Le 25 mars 1973, après un grave avertissement donné au monde et à l’Église, Ida reçut un message d’espérance.

Elle vit un grand champ et des groupes d’agneaux. L’ensemble fut conduit vers une grande église et les groupes d’agneaux se transformèrent en des gens de toutes races. Ida entendit : « L’Épouse du Seigneur n’a pas été envoyée vers la terre pour rien. Apportez-la au milieu des peuples… Par la Mère vient la Vie. Voilà pourquoi elle doit être ramenée dans vos églises, parmi les peuples, et alors vous constaterez la floraison nouvelle. » La lumière rayonna puis disparut lentement. Ida avait toujours l’Hostie consacrée dans la bouche. Le 31 mai 1973 Ida eut une vision céleste. Devant elle se plaça un dragon avec sept têtes qui vomissaient des vipères … C’était un spectacle affreux. La voix dit: « Couvée vipérine, malheur à vous! » Le monde était noir : « Le monde s’anéantit de bien des façons et doit être sauvé. »

Tout disparut mais une pluie de manne se mit à pleuvoir ; elle fut vite ramassée. Bientôt Ida se trouva dans une plaine ; au milieu de la plaine, une immense tour fut vite abattue. Il sembla à Ida que de nombreuses années passèrent et une nouvelle tour, plus belle et plus haute que la précédente fut construite. Puis un rocher se dressa devant Ida ; à côté, un bâton et un serpent. Tout autour, de l’eau et du feu.Un autre rocher se dressa devant Ida. On y disposa 4 livres et Ida entendit : 

« Vous êtes mon rocher. De même que la semence de la terre vient à floraison, de même vous ferez refleurir l’Église, la Communauté. Et vous, mes pasteurs et mes apôtres, êtes-vous découragés et abattus? Gardez votre foi en Moi. Sachez bien que la science ne procède pas de l’homme mais du Saint-Esprit, qui procède du Père et du Fils… Demeurez fermes et ne vous laissez pas séduire… Rome, veillez, votre ennemi guette. Et peuples rassemblez-vous et unissez-vous au nom de la Dame de tous les peuples.

Le 31 mai 1973 – Ida vit un ciel bleu lumineux avec un gros nuage blanc qui s’ouvrit sur le Seigneur dans toute sa splendeur…

puis Ida vit la Dame. Arrivèrent un lion, un taureau, un ange et un grand aigle qui s’inclinèrent, et des saints. Ida entendit encore : « Unissez-vous peuples. Élargissez le cercle autour d’elle. Bâtissez ici une Chapelle pour la Dame de tous les Peuples. »Ida vit une procession: on portait le tableau de la Dame jusqu’à la majestueuse église. Tout disparut. Ida avait encore l’Hostie intacte dans la bouche.

31 mai 1974, pendant le Credo, la Lumière se répandit sur l’autel, les prêtres et tous les assistants.

Quand Ida reçut Notre-Seigneur, l’Hostie se mit à vivre dans sa bouche et elle entendit : « Viens, suis-Moi. Ne crains rien. Je suis le Seigneur votre Dieu. » Ida suivit une forme lumineuse jusqu’à une vallée. Venant des nuages, la Voix retentit : « Parmi vous il y en a qui M’ont à nouveau trahi. Regarde bien et comprends. » Une tête monstrueuse arriva sur la terre cherchant partout. La vallée se remplit de gens, et des cavaliers munis de fouets arrivèrent et donnèrent des coups de fouets sur le dos des gens qui bientôt se transformèrent en serpents et furent enfermés dans des corbeilles. Des vautours survinrent, eux aussi chassés par les cavaliers. Alors la voix dit : « Seulement quand tout ceci se sera produit!… Regarde bien, et comprends. »

Mais l’espérance est là. Au milieu de la vallée Ida voit de l’eau. Un cerf magnifique auréolé de lumière s’approche et boit ; l’image disparaît et la Voix résonne : « Voyez, peuples, ce qui est arrivé. Vous avez eu la Dame, votre Mère, au milieu de vous. Elle ne reviendra plus. Mais je vous envoie le Vivificateur, le fort, le Saint-Esprit, que votre Dame, votre Mère, a eu le privilège d’annoncer. Ne vous lassez pas de prier sa Prière devant son Image, et Moi j’accomplirai des miracles… Je vous envoie le Saint-Esprit. C’est Lui qui gouvernera sur les peuples, mais pas… avant que soit advenu tout ce qu’Elle, la Dame, par ma Volonté, a eu le pouvoir de vous annoncer. » Suit un avis aux évêques et aux prêtres. Ida voit un évêque et des prêtres. La Voix dit : « Et vous, faites votre devoir et faites ce qui est exigé de vous. » Le pape était là et souriait ; le ciel se referma. Le Seigneur était intact dans la bouche d’Ida. La messe était déjà achevée.

Dimanche 15 août 1976 – Bénédiction de la nouvelle Chapelle dans la Diepenbrockstraat. Avertissement contre l’avortement.       

Au Credo. La Lumière arrive des quatre coins de la Chapelle et se répand sur toutes les personnes présentes. Ida s’étonne que les autres personnes ne voient rien. La voix dit : « Parce que c’est Moi qui t’ouvre les yeux et qui fais entendre tes oreilles. Dis cela. C’est Moi qui t’ai menée là. Oui, vraiment, ceci est une demeure consacrée. Jubilez, peuples et soyez reconnaissants. Une ère nouvelle va s’ouvrir. Mais voyez ce qui va arriver. Ils se sont choisis un faux esprit. Voyez et comprenez. » Des pierres sculptées passent devant les yeux d’Ida : un loup, un veau, un épervier, un vautour, un crocodile, un scorpion, une hyène, puis des vipères, des serpents entortillés… Ida voit aussi une infinité de pierres tombales.

Et la voix résonne : « Et ils ont voulu tuer la vie! Je suis la Vie, et Je veux vous en faire goûter tous les jours. Venez, peuples! Alors seulement vous trouverez de nouveau le calme et la paix, et le véritable Esprit vous accompagnera. » Au-dessus de l’autel Ida voit une Hostie étincelante, puis le Vatican aux murs effrités. Un flot rouge passe sur le monde, et la Voix poursuit : « Peuples faites attention! Voyez. » Ida voit la Dame en gloire et elle entend : « Elle vaincra si vous faites la volonté du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Proclamez la Dame de tous les peuples, et alors… »Ida voit le Vatican réparé, tout neuf et de grands blocs vinrent s’y joindre : « Ceci est l’ère nouvelle qui va venir… La Lumière vous accompagnera. »

Travailler à l’unité dans l’Église : Nous sommes le 15 août 1973. 

La Lumière survient à l’élévation. Ida a une vision céleste, puis elle entend: « Suis-Moi! » Ida entre dans le Royaume. C’est tellement « formidable » qu’elle ne peut pas raconter. La Dame est là dans toute sa splendeur, et une Voix dit :« Poursuivez la voie où vous vous êtes engagés, je vous assisterai… Ne craignez rien… Votre ennemi guette. Et vous mes prêtres, soyez de nouveau des apôtres. Proclamez ce qui est écrit dans les Livres. »  À ce moment Ida revoit les quatre Livres, les quatre Évangiles. La voix reprend, avec parfois des pauses : « Continuez dans l’Œcuménisme, mais… dans le bon esprit, dans le bon sens. Conduisez les peuples vers Celle que j’ai envoyée. Europe, soyez vigilante, votre ennemi guette, et vous aussi, autres peuples de la terre… Évêques et prêtres, mes apôtres, ramenez mon peuple et l’Esprit vous assistera. Mais vous devez vous-mêmes embrasser le vrai Esprit. Allez voir le souverain Pontife et suppliez-le de faire connaître la Dame sur toute la terre. Il est encore temps. Vous êtes chargés de cela aujourd’hui. » Puis tout cesse: c’est la fin de la messe, et Ida constate que l’Hostie est intacte dans sa bouche.

2 février 1974 – La Lumière arrive sur l’autel, les prêtres et l’assistance, au moment de l’Offertoire.

Puis une Voix dit : « La Lumière rayonne sur vous tous. » Pendant qu’elle communiait, Ida eut une vision céleste et entendit: « Porte ton regard vers votre monde, vers la terre. » Ce n’étaient que ténèbres, déchirements, divisions et destructions. Et Ida entendit: « Votre terre est dans les ténèbres. Elle est déchirée, aride, divisée. Elle est détruite. » Alors, devant Ida, vint se placer une étoile de David ; et, à gauche de l’étoile une demi-lune, et à droite, une faucille et un marteau. « Au-dessus vint se placer une demi-lune avec une étoile à l’intérieur, au milieu. » Sur tout cela se placèrent les 4 symboles des évangélistes et un Agneau. 

« Ces tableaux avec l’étoile de David, les demi-lunes, la faucille, le marteau et les animaux commencèrent à se mêler et à tourner ensemble et les uns autour des autres. C’était une vertigineuse confusion. En dessous, sur la terre, je vis des tables de pierre, portant d’étranges caractères. Celles-ci furent brisées. » Puis Ida, très triste, entendit : « Observe bien… Regarde en haut. » Une grande Étoile du ciel brillait, laissant tomber une radieuse Lumière sur la terre. Ida entendit : « Maintenant, je vous parle à vous, mon Église, ma Communauté. Écoutez bien. Ramenez votre jeunesse vers celle que j’ai envoyée. Appuyez vos évêques et vos prêtres dans le vrai esprit, dans le véritable Œcuménisme, mais faites attention, dans le vrai…. À ce moment-là, la terre connaîtra à nouveau le calme et la paix. » La messe s’acheva.

Des raisons d’espérer

24 novembre 1974 – Le Royaume de Dieu

La Lumière vint sur l’autel, le prêtre, puis sur l’assistance. En recevant l’Hostie, Ida entendit : « Mon Royaume est votre Royaume. » Ida était devant une porte noire. Elle entra dans les ténèbres et cru voir des gens ayant les mains jointes. Elle dut continuer, sortir des ténèbres et aller jusqu’à la porte du ciel, toute dorée. Là elle entendit de nouveau : « Mon Royaume est votre Royaume, »  puis : « Je donne la Vie à la vie. Je vous donne le Pain de Vie… Mon Royaume viendra. » Et tout disparut. L’Hostie était intacte dans la bouche d’Ida qui rendit grâces pour tout.

2 février 1975 – La Lumière arriva dès le début de la Messe.

En recevant le corps de Notre seigneur, Ida entendit : « Ceci est un jour béni!… Oui, vraiment, c’est un jour béni!… »S’adressant à Ida, la Voix dit : « Viens! Suis-Moi! » Ida se trouva dans une plaine et vit des hommes, assis, avec les mains liées. La Voix redit : « Oui, vraiment, ceci est un jour béni. »  Les gens virent leurs liens tomber ; ils étaient pleins de joie. Le ciel s’ouvrit et Ida fut remplie de joie, elle aussi. Tout disparut, sauf la Lumière qui brilla jusqu’à la fin de la Messe.

Dans la Nuit du 31 mai au 1erjuin 1976, Ida fit un rêve. Elle était à Rome, sur la Place Saint Pierre et elle regardait la basilique dont les murs effrités tombaient avec fracas. Soudain, ces pierres se mirent en petits tas tout autour de la place, se rapprochèrent et formèrent un immense rocher qui devient une église neuve, pimpante. Ce rêve étonna Ida qui se réveilla. Le 17 août 1978, Ida communiait quand elle entendit la Voix : « Que ma bénédiction descende sur vous, dans cette demeure sanctifiée. Sois consolé, Mon peuple. » Et le 15 mai 1979, après la communion, Ida entendit, par trois fois : « Christus Vincit, Christus Regnat, Christus Imperat. »

22 juin 1979 – L’Hostie est vivante dans la bouche d’Ida où coulent des flots d’eau.

Voici qu’Ida est devant une porte d’or clair, avec un cœur plus foncé. La porte s’ouvre. Ida doit entrer. Une Musique céleste résonne, et la Voix dit : « Réjouissez-vous!…Réjouissez-vous, peuples! » Ida écoute pendant longtemps… puis la Voix s’écrie : « Grâce à Votre Seigneur et Créateur, c’est accompli. » Et tout disparaît.

31 mai 1979 –Lumière… et dans cette Lumière, au-dessus de l’autel apparaît, juste pendant la Consécration, un M scintillant.

Puis, dans une vision céleste, Ida sent un doigt fermer sa bouche. La Voix dit : « Les Pays-Bas se redresseront par Celle que J’ai envoyée. Invoquez l’Esprit de Vérité… » Une longue pause, puis : « Le Saint-Père La proclamera Co-Rédemptrice, Médiatrice et Avocate… Dis-lui ceci. » Ida est inquiète.

25 mars 1980 – 35 ans après la Première apparition. 

Au moment du Credo le tableau de la Dame est baigné de Lumière, puis une couronne rayonnante se place au-dessus du tableau. Après la communion, la Voix dit : « Viens, suis-Moi, et regarde. » Ida est place Saint Pierre. Du sol sort une tige d’or avec un bouton. Le bouton s’épanouit et devient une rose. Ida voit alors le Pape Jean-Paul II avec quelques ecclésiastiques ;

ils descendent l’escalier de la basilique et s’arrêtent devant la rose qui, soudain se transforme en l’image de la Dame de tous les peuples. Le Saint Père pose une couronne sur le tableau et prie devant le tableau. La Voix clame : « Et alors… l’Église, la communauté que vous voyez là, recommencera à fleurir. »Le pape et les ecclésiastiques s’en vont, et la Lumière se retire.

Le rôle du pape dans l’Eglise / La direction de l’Église

Dans la nuit du 29 au 30 octobre 1976. Ida rêve. Elle est place Saint Pierre à Rome. Partout sont accrochés des filets de pêche, tous déchirés et pleins de trous. Quelques poissons y frétillent encore, ça et là. De lourds nuages au-dessus et la Voix se lamente: « Céphas! Mon Céphas! Vois ce qui est arrivé! Des mitres semblent flotter au-dessus des filets. Ida se sent prisonnière dans ces filets.

La Voix se lamente encore : « Céphas! Mon Céphas!, regarde ces trous et ces déchirures. C’est à cause de cela que tant de poisson s’est perdu. » Des nuages descendit un fil d’or. Devant le rocher s’étale un grand filet, tout réparé avec le fil d’or. Il se remplit de poissons frétillants. Une verge descendit du ciel et frappa trois fois contre le rocher qui se mit à grandir et monter toujours plus haute, comme une colonne. Le filet avec le poisson était accroché tout en haut. Ida se réveille.

Le 8 décembre 1976, la Lumière semble venir des quatre coins de la Chapelle pendant le Credo.

Pendant la communion, Ida revoit son songe de la nuit du 29 au 30 octobre, mais le ciel était bleu, dégagé des gros nuages. La Voix dit : « Vous vous trouvez à présent au même endroit, mais voici ce qui arrive. Regarde » les filets déchirés disparurent. Des filets neufs les remplacèrent. Le filet en haut de la colonne était plein de poissons vivants, mais le filet tomba à terre ; les poissons allaient mourir.

Mais la Voix clama : « Céphas!Mon Céphas !, c’est vous qui avez reçu pouvoir pour leur rendre la vie. Donne-leur mon Pain. » À la place des poissons sortirent des hommes de toutes races et de toutes tribus. Du ciel descendirent des rayons de Lumière et des paniers pleins, d’un côté de pains, et de l’autre de raisins. Et la voix poursuivit : « Céphas! Je vous ai donné le pouvoir… mon Esprit vous assistera. »Une nouvelle tour d’ivoire se dressa à côté du rocher. Autour douze étoiles et au centre, la plus brillante des étoiles se transforma en une Rose d’or. La Voix dit : « Elle a été élevée au-dessus de toutes les tribus. Elle est la Dame de tous les Peuples qui vous assistera. »

Le 8 décembre 1976, la Voix avait donné le pouvoir à Céphas, et promis l’assistance du Saint-Esprit.

Le lendemain, Ida reçut un étrange message. Au moment de la communion, elle entendit un cri d’une grande tristesse, comme des lamentations : « Achab!Achab ! »  Ida ne comprit pas de qui ou de quoi il s’agissait. Ce même cri se répétera le 12 décembre 1976, puis, le 2 février 1977 et le 7 Octobre 1977, mais encore plus fort. Que peuvent signifier ces messages ? Nous savons que, dans la Bible, il est question d’un roi portant le nom d’Achab. “Il fit ce qui est mal aux yeux du Seigneur”. Un haut responsable, dans l’Église, pourrait-il se conduire aussi mal que le roi Achab? 

Achab (874 – 853 avant J.-C.), fils d’Omri, fut roi d’Israël pendant 20 ans. Il fut réputé à cause de son impiété. En effet, selon l’usage de l’époque, son alliance avec la Phénicie lui fit épouser Jézabel, une princesse phénicienne et honorer son dieu Baal, auquel il éleva un temple, ce qui « est mal aux yeux du Seigneur. » Cela l’opposa aux prophètes qu’il persécuta, notamment Élie. La Bible relate également un conflit avec Naboth que Jézabel fit périr pour s’emparer de sa vigne, ce qui donna au prophète Élie l’occasion de le condamner et d’annoncer sa mort. Il en appela cependant à Yahvé, Dieu d’Israël quand il fut assiégé dans Samarie par Ben-Adad, roi de Syrie et en fut délivré. Il tailla alors plusieurs fois en pièces les armées de ce prince, et le fit prisonnier, mais il le rétablit dans ses États, là encore contre la volonté des prophètes qui récusaient toute politique d’alliance et de conciliation pour mettre le royaume entièrement entre les mains de Yahvé. Peu de temps après, la guerre s’étant rallumée entre les deux rois, Achab périt dans un combat, percé d’une flèche. Les chiens léchèrent le sang de ses blessures, (1 Rois, 16, 29-34 et chapitres 18 et suivants)

25 mars 1977 – Comme à l’ordinaire, voici la Lumière et la Voix dit : « Que la Lumière descende sur vous ! ». 

Après la communion, Ida a une vision céleste et entend la Voix qui lui dit : « Toi, enfant de l’homme, viens, suis-Moi, regarde et comprends bien tout ceci. » Ida est dans un pays de montagne, à une époque très reculée. Devant elle un homme barbu tient dans sa main une grosse pierre ; puis d’autres pierres viennent se placer par terre. Dix pierres. La Voix dit : « Regarde ce qui est advenu. » Les pierres sont réduites en poussière. « Ils les ont foulées aux pieds et écrasées. Viens avec Moi, nous poursuivons! »Ida se retrouve à une autre époque.

Un vieillard noble est devant elle ; il tient un rouleau dans une main et regarde au loin. Ida suit son regard et voit une Dame céleste, translucide, entourée d’êtres célestes.. L’image disparaît et Ida voit passer devant elle les nombres: 3, 10, 12; la Voix dit : « Suis-Moi!… Tu te trouves maintenant dans une toute autre époque. » Ida voit des ruines de temples, d’idoles, des destructions, du vide et de l’apostasie. « Viens, nous allons plus loin. »Ida se retrouve dans un pays montagneux.

Devant elle il y a des hommes. « Ils sont douze, tu peux les compter…Mes bergers, comprenez bien ceci!…Viens, suis-Moi!… Encore une fois te voilà dans une époque différente. » Un voile lumineux s’ouvre lentement ; un splendide champ de blé. Au milieu le tableau de la Dame et autour du cadre de magnifiques pampres chargés de raisins mûrs. Au-dessus du tableau se placent les chiffres 1,9,5,9, et la voix dit : « Le temps est en pleine floraison… Vois pourquoi Elle a été envoyée. Suis-Moi ! » Ida est devant un voile noir qui s’ouvre : on taille les sarments.

Les pampres tombent un à un dans un bruit sinistre. Autour d’Ida, de grandes ruines d’églises. Une grande lassitude s’empare d’Ida qui entend des plaintes ; « C’en est arrivé là! Les temps se répètent comme cela s’est passé avant. Mais… suis-moi ! «  Un voile blanc s’ouvre. Ida voit le Vatican. Des groupes de moutons vont errants… Soudain les moutons se transforment en hommes et la Voix dit d’un ton plaintif : « Ils sont divisés et dispersés. Vous, mon Pasteur suprême, Céphas, je vous donne pouvoir ; rassemblez de nouveau le troupeau. Ne les laissez pas errer. Alors, il y aura de nouveau la paix et la tranquillité. »

Ida suit la Lumière et arrive dans une immense plaine ; à l’horizon paraissent les chiffres 2000. Et tout disparaît. Ida remercie le Seigneur et dit : « Seigneur, éclaire mon entendement ; je ne puis comprendre tout ceci, c’est tellement difficile. » La Voix répond : « Transmets ceci. » Et Ida fut obligée de dire : Amen!

Le 2 février 1978, un gros faisceau de Lumière se maintient au-dessus de l’autel et du prêtre.

À l’Élévation un M brillant se place dans la Lumière, puis se retire. Ida communie, et a une vision céleste tandis que la voix dit : « C’est un jour béni!… Viens! Suis-Moi! Voyez et comprenez bien tout ceci. Je vous amène vers les eaux… Regardez! » Ida est devant un lac. Une main sort de la lumière et partage les eaux en deux. Une voie demeure au milieu, et la figure lumineuse est là, et Ida voit : du côté gauche l’eau est devenue un grand bourbier avec, sur la rive, des crocodiles et des serpents, et autres animaux rampants ; la tête au-dessus de la boue ils aspiraient les gens, des édifices et des églises. Ne restaient plus que quelques clochers émergeants. La figure lumineuse parla : « Cela, c’est la lie! C’est arrivé ainsi, mais voyez ! »

À droite l’eau du lac était limpide comme du cristal. La voix dit : « C’est l’eau de la renaissance. Écoutez ! Comme l’Épouse mena son Fils au Père, ainsi vous amènerez vos petits vers Lui qui est. Lui est le Commencement et la clef de voûte. » Ida vit alors, émerger, à droite, une église et un édifice : c’étaient la basilique Saint Pierre, et le Vatican. Puis Ida entendit, sur un ton voilé : « La lutte et le combat pour la vraie doctrine continuent encore. Veillez donc; préservez-la et restez-y fidèles. » Ida regarde la basilique et le Vatican, et entend :« Là, il va se passer quelque chose. »Et tout disparut. 

Dans la Nuit du 5 au 6 mai 1977 Ida entendit intérieurement : « Les Maccabées! » Ida, qui ne connaissait pas ce mot, se demandait de quoi il s’agissait. Mais, de nouveau, ce mot résonna en elle, et par trois fois elle entendit : « Lisez les Maccabées!…Lisez les Maccabées!… Lisez les Maccabées!… »

Les Maccabées sont le nom d’une famille juive qui vivait à Jérusalem au 2èmesiècle avant Jésus-Christ, et qui joua un rôle important dans la sauvegarde du judaïsme face à l’hellénisme. Le nom de Maccabées n’appartenait à l’origine qu’au troisième fils du prêtre juif Mattathias, Judas, qui fut le héros de la défense contre les persécuteurs des juifs. Il combattit pour la liberté religieuse pendant la persécution d’Antiochos Épiphane : par extension, toute la famille de Judas, tous ses partisans, de même que tous les défenseurs de la religion juive durant la période grecque, furent appelés ainsi. Dans la tradition chrétienne, le nom de Maccabées ou Macchabées est appliqué aux sept fils d’une admirable mère, dont le martyre est rapporté au chapitre 7 du deuxième Livre des Macchabées, remarquable par son insistance sur le martyre et la résurrection des morts.On notera ce qui est important : la résistance farouche contre ceux qui s’attaquaient aux juifs fidèles et à leur foi.

Le 31 mai 1977, la Lumière part des quatre coins de la Chapelle et arrive sur l’autel, les prêtres et l’assistance.

Pendant la Consécration il y eut trois faisceaux de lumière : un au-dessus de chacun des prêtres con-célébrants. À L’Élévation de l’Hostie et du Calice, Ida entendit la Voix de la Lumière : « Ainsi cela demeurera pour l’éternité. Dis cela à vos théologiens! » La Lumière redevint unique et la Voix dit : « Viens, suis-Moi! »Ida se trouve alors devant un espace infini. La Voix dit : « Enfant de l’homme, Je t’ai fait vivre les temps des temps. On y vit de nouveau en plein milieu. Considère et comprends-Moi bien. C’est maintenant que viennent les Maccabées… Viens, suis-Moi! »  Ida est devant une porte de bronze. La Voix dit : « Celle-ci ne sera pas encore déverrouillée, mais… un grand événement se prépare pour l’Église! »

Ida a l’impression que l’on se déplace derrière la porte. Plus loin Ida est devant une porte sombre et la voix : « Aussi pour ton pays et d’autres pays se prépare un événement. Souviens-toi bien de tout cela! » La porte s’ouvre, et la voix dit : « Entre à présent, enfant humaine dans ta propre époque ; c’est le même tourbillon que par le passé. Je t’ai montré les images de corruption, de lutte, de division et de mort. » Ida voit tous les peuples du monde et, au-dessus, le buste d’un pape.

La Voix retentit : « Ceci est ce dont Je vous charge. Rassemble ceux-ci de nouveau. Cela est une lourde tâche qui pèsera sur vos épaules, mais Je vous ai donné mon fil d’or ; acceptez-le, et vous constaterez une refloraison. » Puis, à Ida : « Viens enfant humaine, suis-Moi!… Entre dans mon jardin. »  Ida ne peut décrire ces merveilles, et le parfum céleste. Mais, au fond de ce jardin, il y a la Dame en gloire. Ida contemple longuement mais ne peut expliquer ce qu’elle ressent. La Messe s’achève.

Le 2 février 1980, pendant l’Offertoire, la Lumière arrive.

Après la communion, la Voix dit à Ida : « Viens, regarde, écoute ce que je vais te dire et communique bien tout cela. » Ida est à Rome, Place Saint Pierre. Devant la basilique se trouvent des morceaux de pierre brisée. Soudain une violente tornade ; Ida est déséquilibrée. Elle appelle au secours :« Seigneur, sauve-moi! »et le calme revient. Maintenant, c’est un grand silence, puis la Voix parle, comme venant des nuages :

« Quand… l’épuration aura eu lieu, alors la tige pourra croître de nouveau et devenir un arbre aux racines fortes. » Une petite tige sort du sol ; elle grandit et devient un arbre splendide. La Voix clame : « Mon peuple, le Père veut être prié. Adressez-Lui votre prière pour avoir de bons apôtres, de bons prêtres… et l‘Église de Rome retrouvera sa puissance. » Et s’adressant à Jean-Paul II qu’Ida voit clairement : 

« Et toi, Mon Pasteur Suprême, j’ouvrirai encore davantage tes yeux et tes oreilles. Tu seras le Maître d’Œuvre pour ce temps-ci, et pour la génération suivante. » Les pierres ébréchées ont disparu. Ida jouit d’une grande paix, mais elle demande l’aide du Seigneur pour bien communiquer. La Lumière disparaît.

15 août 1979.Pendant la Consécration, une Croix scintille, puis devant la Croix, il y a une grande Hostie, toute brillante.

Sous le bras droit de la Croix, une couronne de douze étoiles. Tout disparaît après la Consécration. Après sa communion, Ida entend la Voix : « J’ai dit, cette période est terminée… Ouvre tes oreilles et tes yeux, et ferme ta bouche… Comprends bien ce que Je vais te montrer. » Devant Ida c’est le Vatican. La Voix dit : « Toi, Céphas, mon Pierre, tu auras une dure lutte à mener. Mais tu achèveras ce qui doit être fait : défendre la vraie doctrine.

Surtout maintenir le célibat, c’est là la force de l’Église.

Pense à tes prêtres ; ils devront aider à reconstruire l’Église. »Arrivent alors, portant des pierres, des évêques et des prêtres qui se mirent à reconstruire. Tout à coup une magnifique église se dresse devant Ida. La voix dit : « Mon Pierre, apporte la Dame glorifiée, la Dame de tous les peuples dans vos églises. C’est Elle qui mènera les peuples vers son Seigneur qu’Elle a pu faire naître par la Volonté du Père. » Ida est heureuse. La Lumière se retire.

8 septembre 1979. Dans la Lumière, une couronne scintille.

Après la communion, Ida se trouve sur une plage au bord d’une mer démontée. Au loin, un bateau de pêche qui ne pouvait pas lutter contre la tempête. Quand le bateau se fut enfin approché, Ida vit que c’était un bateau de pêche hollandais et que le pape se tenait à la barre. Dans la barque, quelques cardinaux et des évêques. La tempête était si violente que le pape n’arrivait pas à tenir le cap.

Soudain la Voix cria : « Tourne le gouvernail à droite et maintiens-le avec force…. maintiens droit le cap et vous accosterez sains et saufs. » La tempête se calma. Le bateau accosta et le pape et les cardinaux et les évêques descendirent. Surprise, Ida vit que c’était la place Saint Pierre. La voix dit : « Communiquez ceci, dîtes-le lui. » Et tout disparut.

6 janvier 1980. Devant Ida, un gros arbre, solide. Un homme arrive avec des cardinaux : c’était Jean-Paul II.

Le Saint-Père regarde l’arbre et dit : « Seigneur que dois-je faire? » Sortant d’une immense Lumière la Voix dit: « Mon Céphas, vous m’avez invoqué… écoute! Enlève cette branche latérale de l’arbre, car vous allez voir que dans les racines dont cette branche est issue, le mal travaille. Elle est atteinte par les vers de la mort. » Le Saint-Père redemand e: « Mais, Seigneur, comment puis-je faire cela? » 

La Voix répond: « Je t’aiderai. Regarde… » Un grand éclair foudroie la branche qui tombe en entraînant d’autres branches. La voix dit : prends cette branche latérale et regarde comme elle est entamée par le mal ; regarde-la bien. » Le Saint-Père et les cardinaux soulèvent cette branche : des vers en sortent.

Sur son écorce la lettre N est gravée. Après cela Ida lit : Humanisme… Marxisme… Modernisme.

Et la branche devient un cercueil. Sur ce cercueil Ida voit deux fois la lettre S et d’autres lettres. La Voix reprend: « Voyez-vous maintenant la perdition? Tout va bien ainsi, l’arbre peut maintenant fleurir à nouveau et porter des fruits mûrs. » S’adressant à Ida, la Voix dit : « Viens, nous continuons, regarde et écoute… » Ida se retrouve dans une salle. Jean-Paul II est assis avec des cardinaux et de hauts dignitaires.

Sept évêques entrent. Tous portent un masque et, celui qui marche en tête porte à la main, un panneau avec la lettre U. Il s’agenouille devant le pape et tourne le panneau vers lui et Ida voit que c’est un miroir…  La Voix parle au Saint-Père : « Regarde… ils te montrent une image illusoire, et remarque… ils portent un masque, mais derrière ce masque il y a leur vrai visage… Mon Pierre, Je vous avertis. Maintiens fermement le sceptre. Reconstruis! »

Nota : allusion aux graves écarts déplorés au sein de la Curie humaine par le Pape François en 2018 ou 2018 ?

Les autres évêques s’étaient aussi présentés avec chacun son panneau portant les lettres H, B, G. Deux autres évêques n’avaient ni panneau ni masque, mais au-dessus d’eux, le chiffre romain VI. Le Saint-Père les releva et leur dit: « Mes fils, persévérez, tenez ferme! Je vous enverrai des pasteurs. » Ida entendit une rumeur ; la Voix lui dit: « Communique tout ceci. »Et tout disparut.

Le Concile Vatican II n’a pas été appliqué

Le 25 mai 1980, c’est le dimanche de la Pentecôte. Pendant la consécration, la lumière se partage en trois rayons sur le prêtre et l’autel, puis s’étend en éventail sur l’assistance. En communiant, Ida a une vision et elle entend : « Viens, suis-Moi et communique bien tout ceci à celui à qui cela est destiné. »  Ida est Place Saint Pierre. Une terrible tempête passe sur la basilique et le Vatican. Puis vient une violente averse dont les gouttes sont comme du feu blanc.

Un personnage, tournant le dos à Ida, regarde aussi cette pluie de feu. Soudain la pluie se change en lettres et Ida lit : « Vatican II » Ida entend :« Mon Pierre, regarde ce qui est arrivé. » Jean-Paul II, car c’était lui, regarde en l’air ; on déploie une grande carte et Ida voit les pays suivants : Pays-Bas, France, Allemagne et Belgique… Brusquement la carte devient une vaste plaine où paissent des brebis. Mais voici qu’une horde de chevaux disperse les brebis et les pourchassent. C’est la débandade. Le Saint Père regarde d’un air soucieux ;

la Voix dit : « Regarde ce qui est arrivé. Comme des chevaux sauvages, ils se sont emballés et poussent mon troupeau vers l’abîme. Toi, Pierre, tu dois les dompter avec la Doctrine qui est et qui demeure. » Ces dernières paroles « qui est et qui demeure »  résonnent par trois fois sur la place Saint Pierre, puis la Voix dit : « Voyez où cela a commencé… Attention aux loups, mon Pierre. Ils viennent vers vous revêtus de peaux de brebis. Persévère, avec ta houlette. »  Le Saint Père retourne vers le Vatican, très courbé…

Travailler à rétablir l’unité des églises chrétiennes

8 septembre 1973

Lumière sur les prêtres. Ida voit, au milieu d’une plaine nue, surgir un Arbre, et entend la Voix : « Regarde bien ce qui va arriver. »Au-dessus de l’Arbre, et dans la Lumière, planait une Colombe. Au sommet de l’Arbre poussa et s’épanouit une rose d’or, et une Voix déclara : « Elle a été couverte et entièrement illuminée de l’intérieur par la Lumière. Elle a été envoyée pour sauver le monde. »

Puis à côté de l’Arbre céleste sort du sol un autre arbre, fier et grand, mais c’est un arbre de la terre. Soudain les branches de cet arbre s’abaissent et pendent mollement. Beaucoup se brisent. Ida entend : « Vous voyez la différence, et vous, comprenez bien cela. Cela représente l’Église. » Alors, à côté de cet arbre surgit une tige qui se mit lentement à fleurir ; et, de nouveau, la Voix : « Ramenez-La de nouveau dans votre Église. Amsterdam, c’est Elle qui, dans votre ville rassemblera les peuples. »

Ida voit un groupe de personnes et entend : « Et vous, connaissez votre tâche. Faites ce qui vous est demandé. Elle a été envoyée par Moi. Voyez bien ce qui est arrivé. » La terre, pleine de taches noires, tourne devant Ida qui entend : « La prière qu’Elle vous a enseignée a déjà porté de nombreux fruits. Continuez donc. Ç’aurait pu être encore pire. Regarde bien. »  La terre est noire. La Mort s’y promène et fauche…  Partout des têtes de mort.

La voix retentit : « Poursuivez. La procédure d’épuration bat son plein et continuera… Et vous, mes apôtres, qu’avez-vous fait? Revenez vers le Sacrifice quotidien, alors vous aurez de nouveau la paix et le repos dans vos cœurs. » Les arbres et la tige baignent dans la Lumière. La Colombe plane au-dessus et Ida entend: « L’Esprit y est à nouveau. Je vous ai donné les directives. Écoutez-les donc, et l’Église sera à nouveau grande. Mais… d’abord toutes sortes de courants s’opposeront les uns aux autres. Mais persévérez cependant! Pays-Bas, vous avez à assumer une lourde tâche. Ramenez-La, ainsi d’autres peuples seront aussi sauvés. Et vous, dites à votre souverain Pontife que l’Esprit-Saint est avec lui. Persévérez et demeurez fidèles. Évêques, redevenez Un, l’Esprit vous assistera. » Tout prit fin;  l’Hostie était demeurée intacte dans la bouche d’Ida.

5 et 6 novembre 1975 – Le soir du 5 novembre 1975, Ida entend une exclamation :

 « Éphraïm! » Dans la nuit, à trois heures moins un quart, de nouveau : « Éphraïm! »  Et de nouveau le 6 novembre, pendant la communion : « Éphraïm! » Ida se demande ce que cela signifie.

Qui est Éphraïm? Éphraïm, nom qui signifierait « double récompense », est, dans la Genèse, le second fils de Joseph, après Manassé. Dernier fils de Jacob, Joseph, après avoir été vendu par ses frères à des Égyptiens, était devenu vice-roi d’Égypte.Quand Jacob, grand-père de Manassé et d’Éphraïm, arriva en Égypte, il bénit Éphraïm sous sa main droite (normalement réservée à l’aîné) alors qu’il était le plus jeune. (Genèse 41, 52) La jalousie existant entre Éphraïm de Juda et Manassé, aurait, en grande partie, provoqué la séparation des deux royaumes : Israël et Juda. Les Samaritains se réclament de la descendance d’Éphraïm et de Manassé. Cet appel « Éphraïm! » est peut-être un rappel symbolique de la division dans les Églises chrétiennes, et un discret appel à retrouver l’unité perdue.

8 décembre 1975 – Cette vision est comme un rappel historique. Pendant l’Offertoire la Lumière éclaire l’autel, le prêtre, puis lentement les assistants. Au moment de la communion, d’une très vive Lumière surgit une grande Colombe blanche, toute spiritualisée. Ida entend : « Suis-Moi! » Ida suit la Colombe et arrive dans une plaine où se dresse une église avec un clocher. Du ciel, la Voix dit : « Voyez, mes fidèles, ce qui arrivera. » Le ciel s’ouvre ; une grande épée en sort et tranche l’église en deux moitiés qui s’écartent l’une de l’autre.

Dans la partie gauche, des lettres apparaissent et forment le mot : « Éphraïm » Dans la partie droite apparaît le buste d’un pape. Ida voit des vagues arriver, et l’eau emporte la moitié gauche de l’église. La moitié droite se dresse toujours sur la plaine et peu à peu devient une église entière. Vient alors l’image de la Dame de tous les peuples flottant sur l’unique église. Un troupeau arrive : « Elles avaient été égarées, dissipées. Écoutez, c’est Elle qui devra sauver le monde. »Et tout disparut, sauf la Lumière qui ne partit qu’après la bénédiction du prêtre.

Le salut du monde est lié à Marie. La Dame n’abandonne pas ses enfants. 

Le 25 mars 1972, Ida reçoit l’Hostie. Elle voit le globe terrestre s’ouvrir en deux, et elle entend : « Ce sera un combat à mort, mais l’Esprit aura la victoire finale. » De ce globe ouvert sortent des gens de toutes races avec le drapeau de leurs pays. Enfin vient un jeune homme, vêtu de blanc, portant le tableau de la Dame, et criant à tous : « Suivez-moi! » Une procession se forma derrière le tableau. Apparut la Dame en gloire.

Ida entendit : « Maintenant vous ne la voyez pas comme elle est toujours apparue, mais telle qu’elle est dans le Royaume. Sa mission ici-bas est maintenant terminée. Le Saint-Esprit règnera. Le Seigneur vous montre cette image afin que vous proclamiez ceci à tous les hommes. »  Le jeune homme se prosterna …Ida comprit que tous ces gens se dirigeaient vers la future église, et en elle, elle reçut : « Cela sera pour plus tard. » La lumière disparut : la célébration était achevée.

La Dame n’abandonne pas ses enfants ; ainsi, dans la 2expérience du 25 mars 1974, celle que fit Ida l’après-midi, pendant qu’elle conduisait le chapelet, soudain vint une Lumière, mais plus faible que celle du matin, comme si c’était la Dame qui était là. Ida ne voyait rien mais sentait sa présence; elle entendit: « Elle est avec vous tous. »Cette expérience, pendant le chapelet,  se renouvela le 31 mai 1974

 15 août 1974 – Une note d’espérance

Pendant le Credo, la Lumière est sur l’autel, les prêtres et les assistants. Au moment de la communion, la Voix se fit entendre : « Soyez salués, mes fidèles. » Et, s’adressant à Ida : « De nouveau je dis, toi, enfant de l’homme, suis-Moi, entre par la porte. » Ida entra par la porte d’or et entendit : « L’épreuve a été soutenue. Dis que tout va s’arranger. » Puis Ida vit un pape et entendit : « Et vous, mon Pasteur, avant de venir vers Nous, je veux vous demander : apportez Celle que j’ai envoyée en tant que Dame de tous les Peuples, dans l’Église, la Communauté, cela appartient à votre Primauté. » S’adressant à deux évêques :

« Et vous, vous l’aiderez en cela. N’ayez crainte, c’est le Seigneur qui vous demande cela… Le monde est en détresse. Apportez Celle qui devait tout précéder dans le monde. Soyez fidèles, ne craignez rien. » Ida entendit : « Voyez ce qui est arrivé. » Ida voit une Église entièrement rénovée, mais « Cela est pour plus tard… et cependant, pour l’essentiel il n’y a rien de changé. » L’Hostie est intacte dans la bouche d’Ida.

8 septembre 1974 – Très important – Annonce d’une grande espérance – Le salut du monde est lié à Marie.

C’est au Sanctus que la Lumière apparut sur l’autel et le prêtre. À l’Élévation la Lumière devint triple et Ida entendit : « Encore une fois je vous le dis : pensez à la trans-substantiation. » Ida communia et vit deux routes devant elle : celle de droite allait tout droit. L’autre route, qui allait vers la gauche était noire et très encombrée de toutes sortes de gens. La Voix cria : « Vous suivez le mauvais chemin. Il est encore temps maintenant d’en revenir. » Beaucoup de personnes rebroussèrent chemin, mais d’autres s’obstinèrent… La voix dit à Ida :« Viens, suis-moi. » 

Un Personnage lumineux, ayant une grande clé dans la main, marchait devant elle sur la route droite. Peu à peu le chemin se remplit de monde. Au bout de la route, le Personnage lumineux ouvrit la porte et dit : « Entrez! » Tout était Lumière et joie autour d’Ida. La voix dit : « Voilà l’Église, la Communauté qui s’ouvre… La Dame aussi est là, dans toute sa splendeur et majesté, Elle qui est née et M’a portée dans son sein. » Le personnage lumineux montra la route qui allait vers la gauche et dit : « Voyez-vous ce qui, chez vous, fait défaut ? Elle, la Dame, n’était pas là. C’est devenu comme un désert creux et nu, privé de son contenu. C’est pourquoi Je vous demande : Revenez! La Dame en fait partie. Si vous le voyez dans cet esprit, votre Église renaîtra. » Alors Ida vit le Vatican, et un pape, et une Église inondée de Lumière, une Église re-née. Et la Voix : « Ne craignez rien, la Lumière luit sur vous tous. Et vous… (s’adressant à un évêque et à d’autres personnes) faites ce que J’exige de vous. Le sacrifice a été accepté. » 

La célébration s’achevait. L’après-midi du 8 décembre 1974, pendant le chapelet, une Lumière apparut, mais autre que celle de l’Eucharistie du matin.

Ida sentait que la Dame était présente ; elle le sera jusqu’à la fin du chapelet et du salut. Le 11 février 1975, pendant le Confiteor, la Lumière vint. Au moment de l’Élévation, Ida vit l’Hostie et le Calice se transformer en la Personne du Seigneur. Il lui fut impossible de Le décrire. Elle entendit : « Je viens ainsi au milieu de vous, chaque fois de nouveau, gens de peu de foi… Soyez consolés, Je demeure avec vous… Voyez ce qui est arrivé… »Ida raconte la vision : « Une image horrible parut devant mes yeux. Aux pieds de ce Personnage céleste je vis un grand dragon couché. Je vis alors qu’on lui arrachait les yeux, puis les ongles et à la fin, la gueule s’était ouverte. J’ai vu que les grosses dents étaient tombées…

Le dragon s’effondra mollement et on le jeta à terre. La voix dit alors : ‘Votre pouvoir est brisé et votre force est enlevée. Votre fierté et votre orgueil sont foulés aux pieds. Et vous, puissants de la terre, voyez ici votre image…Soyez consolés, peuples. Le Seigneur est avec vous. Dites la Prière et Elle sera et Elle aura le pouvoir d’être votre Avocate. Soyez fidèles.' » Tout disparut, laissant Ida très impressionnée. La messe s’achevait, la Lumière disparut.

La Dame en gloire

Le 25 mars 1975, une triple Lumière vint sur l’autel, sur les prêtres, puis sur l’assistance. Et la Triple Lumière se fondit en une seule, grandiose. À l’Élévation de l’Hostie, Ida eut une vision céleste du Seigneur. Décrire cette vision lui fut  impossible. Mais Ida entendit : « Je reviens ainsi chaque fois de nouveau avec cette Offrande comme le Seigneur glorifié. Diffuse ceci afin qu’ils se convertissent. »Au moment de la communion Ida eut une autre vision céleste. Elle devait de nouveau passer la porte d’or, et elle entendit : « C’est un jour grandiose. Regardez-la, l’Épouse, la Mère, votre Dame. Maintenant vous La voyez, telle qu’Elle a été élevée à la gloire céleste…Voyez ce qui est arrivé ».

Ida vit, devant le Seigneur, toutes sortes de serpents, de vipères, de scorpions, des crocodiles, des vautours, des hyènes et des  loups. Toutes ces bêtes se retirèrent en hurlant. Une musique céleste accompagne l’arrivée d’ êtres célestes qui les remplacèrent, et la Voix dit : « J’ai donné mon signe! N’hésitez pas plus longtemps, faites tout ce qui vous est demandé! » Ida vit alors un pape au visage souriant et des gens agenouillés, suppliant : « Seigneur, ne nous abandonne pas! » Ida priait avec ces gens, et la Voix dit : « Soyez consolés, Je vous laisse le Secourable, le Consolateur, le Saint-Esprit et Celle que j’ai envoyée comme la Dame de tous les Peuples. La Lumière demeurera avec vous. » Un voile tomba devant ces évènements célestes et la Lumière disparut. Comme toujours, Ida rendit grâce.

Le message du 31 mai 1975, surtout visuel, comporte plusieurs parties.

Ida vit la coupole de saint-Pierre. Une formidable tempête enleva la poussière. Le grand rocher devint comme du cristal. De son centre coulait de l’eau. Puis ce fut une pluie de feu… Puis arriva de loin un immense troupeau avec des brebis et des agneaux noirs et blancs qui devinrent des hommes. Une musique céleste s’éleva, et la Voix : « Faites attention, le Saint-Esprit, l’Esprit de vérité et de vie et Celle que J’ai envoyée, la Dame, votre Mère est là! » Et tout disparut. La messe était achevée. Le 8 septembre 1975, à l’Offertoire, la Lumière arriva et la Dame du tableau devint comme vivante, jusqu’à la fin de la Messe.

Le 11 février 1976, pendant la Messe, juste à midi, une triple Lumière inonda le tableau de la Dame qui « sortit » du tableau.

La Voix dit : « Oui, vraiment, ceci est un jour béni! » Et tout disparut. Pendant cette vision, Ida fut très intimement liée au Seigneur. C’était le 25èmeanniversaire du jour où la Dame donna sa prièreà Ida ; la Lumière sortit du tableau de la Dame et se posa sur le prêtre et l’autel, mais, le 2 janvier, l’assistance resta dans l’ombre. Le 11 février 1977, la Lumière resta sur l’autel et le prêtre. Ida remarqua une Lumière spéciale sur le tableau de la Dame.

8 septembre 1976 – Pendant que l’on récitait le Credo, dans la Chapelle de la Dame à Amsterdam, la Lumière arriva des quatre coins, puis devint une seule Lumière sur l’autel et l’assistance.

Et la Voix dit : « Regarde et comprends bien. » Ida se trouve alors dans un désert. Au centre, elle voit  des personnes ayant des bandeaux noirs. Soudain les bandeaux tombent et la Voix dit : « Peuples regardez, je vous dévoilerai les yeux« .

Les 1eret 2 janvier 1977. » Au milieu du désert une Croix est dressée, ainsi qu’un autel autour duquel les gens se groupent ;

puis, de nouveau, une clameur désolée : « Éphraïm! Éphraïm! » L’autel s’approche d’Ida et la Voix dit : « Peuples, il faudra qu’il devienne de nouveau l’autel des sacrifices. »  À côté de l’autel se dresse une très belle tour, comme en ivoire, très haute, dépassant tout. À son sommet, un cercle vertical de douze étoiles et la Voix : « Peuples, écoutez. À côté de l’autel des sacrifices, Elle se tient, par la volonté du Père. »  

Le 8 décembre 1977, au moment de l’Élévation, dans la Lumière qui était au-dessus de l’autel, se forma un M brillantqui disparut lentement après la Consécration.

Ida communia et entendit : « Ne craignez rien, mes fidèles, Je suis avec vous… Je vous ai montré les temps des temps. Ils sont en pleine marche… Ne soyez pas tristes et voyez ce qui se passera. La puissance de la prière aura ses effets. Voyez! » Soudain Ida est sur une grande place. Au milieu de la place, une haute colonne. D’un côté de la colonne, un Lys stylisé, et de l’autre côté les lettres A et M combinées. Derrière le Lys se groupent des hommes, des femmes et des jeunes.

Derrière les A et M combinés, un autre groupe. Les groupes grossissent. Un drapeau, blanc et jaune est hissé au sommet de la colonne. Partant des nuages la Voix dit : « Mes armées sont prêtes à la lutte. Ne craignez rien, je vaincrai ; entendez bien mes fidèles : Je vaincrai. » Puis les gens se groupèrent autour de la colonne en formant l’image d’un grand aigle. Et tout disparut.

Le 1erjanvier 1978, pendant le Credo, au moment où l’on disait : « et le Verbe s’est fait chair », le tableau de la Dame fut illuminé et Ida entendit : « Les lois vont s’accomplir. » Lumière resta jusqu’à la fin de la célébration.

31 mai 1980 –Tout d’abord parut la Lumière, dans laquelle vinrent se placer les signes : Puis  un gros livre fut placé devant Ida, et la Voix dit :« Voyez comme Elle brille. » La Dame était en gloire devant Ida. La voix ajouta : « L’Esprit-Saint vous éclairera davantage. » Tout disparut, sauf la Lumière qui resta jusqu’à la fin de la messe.

Le 8 septembre 1980, pendant toute la messe, du tableau de la Dame émanait un délicieux parfum. Le 2 février 1981, le tableau scintilla de lumière pendant toute la Messe. Le 25 mars 1981, il y eut la Lumière, sur l’autel, le prêtre, sur le tableau de la Dame de tous les peuples ; et enfin sur tous les assistants.

Quelques symboles,

Le 11 février 1978 – La Lumière se plaça sur l’autel et le prêtre. À la Consécration, ce fut l’apparition du M, dans la Lumière, avec 4 petites croix. Ida communia et entendit : « Réjouissez-vous! Bénie soit cette Alliance! »

Le 3 avril 1978, jour de la Fête de l’Annonciation, à l’Offertoire, la Lumière vint sur l’autel, sur le prêtre puis sur l’assistance. À la Consécration, au dessus de l’autel, dans la Lumière, une Croix lumineuse apparut puis disparut avant d’être remplacée par un M, avec au-dessus une Colombe blanche qui bientôt vola devant le M. Le 11 février 1979, au début de la Messe, la Lumière sortit du tableau de la Dame de tous les peuples. Le 12 avril 1979 – Jeudi-Saint, avec la Lumière et au-dessus de l’autel, apparurent une Croix à quatre branches égales et les quatre petites croix ; Puis l’Hostie devient vivante et Ida entendit: « Je Suis Celui qui Suis. »

Des rappels, des signes et des prédictions  

Des rappels et des signes dans les messages donnés à Ida, par la Dame, jusqu’en 1959, furent souvent montrés les spectacles d’un monde qui s’était séparé de Dieu. Plus tard, certaines des Expériences Eucharistiques que vécut parfois Ida durant la Sainte Messe, furent surtout de longs rappels historiques de la vie des hommes sur la terre ; dans les années 70, Ida assista à la présentation de quelques tableaux dramatiques de ce que vivait notre monde contemporain. Mais, heureusement, ces tableaux étaient accompagnés, ou suivis,  d’étonnants messages d’espérance.

Le 22 octobre 1978, après la communion, la Voix dit à Ida : « Viens, suis-Moi! »

Une Figure lumineuse marchait devant elle et la conduisit face à une haute montagne, puis elle dit : « Vous monterez sur cette montagne jusqu’à parvenir au sommet. Cherche d’abord ta voie. » Plusieurs chemins apparurent. Ida alla vers la droite, prit une chemin de sable, et s’enfonça. Alors la Voix commanda : « Reviens en arrière! »Ida prit le chemin de gauche, dur, rocailleux, tortueux, un vrai labyrinthe. À gauche du chemin, tout était en ruine. Ida se perdit. La Voix dit : « Viens. Je t’aiderai. » Ida se trouva de nouveau au pied de la montagne sur laquelle était appuyée une grande échelle : « Maintenant, monte! » 

Ida arriva au sommet de la montagne. La Voix venant des nuages dit : « Cette période est terminée. La marée va changer. Le cadran solaire est renversé. Regarde. «  Immédiatement, au sommet de la montagne, Ida vit un cadran solaire. L’aiguille allait de W (l’ouest) à O (l’est) puis l’aiguille se fixa sur la lettre O. Ida vit des religieux de plusieurs Églises orientales : l’un portait une icône, un autre, un chapeau pointu et différentes croix. À l’ouest, il y avait une grande Croix lumineuse et au-dessus de l’ensemble, une grande étoile brillante. Ida regarda longtemps, et tout disparut.

Le 8 décembre 1978, pendant le Credo, La Lumière arriva des quatre coins de la Chapelle.

Jamais Ida ne l’avait vue si lumineuse. Ida reçut Notre Seigneur au moment de la Communion, et une  Figure encore plus lumineuse… lui dit : « Monte sur cette montagne. » Ida monta par l’échelle. Le sommet était recouvert d’un drap noir. Des quatre côtés de la montagne arrivèrent les quatre Évangélistes qui enlevèrent le drap noir ; puis Ida vit un voile blanc sur la montagne, et les quatre Évangélistes enlevèrent le drap blanc, et la Figure dit : « Peuples réjouissez-vous!… Réjouissez-vous! » La Figure s’éleva et se transforma en une Croix brillante et lumineuse.

Deux êtres célestes arrivèrent de l’est et de l’ouest portant chacun le chiffre 3. Ils formèrent le nombre 33. Deux autres êtres célestes entourèrent ce nombre par une couronne de laurier, et du haut de la Croix, la Voix retentit : « Tout est accompli. » Nota : 33 est l’année de la crucifixion de Jésus.

Ida se mit à pleurer, mais la Voix dit : « Ne pleure pas, Ma fille, réjouis-Toi… Les révélations pour ce temps que j’ai apportées se sont réalisées et se réaliseront encore… Travaille avec ceux que j’ai choisis pour achever ta tâche. » Ida s’écria : « Comment le pourrais-je? » La Voix repri t: « L’Esprit t’assistera et donnera des indications. La lumière continuera de venir en ce lieu sanctifié. Ce sera un lieu pour le Seigneur et pour Celle que j’ai envoyée… Réjouissez-vous, peuples! » La Croix lumineuse s’éleva dans le ciel et tout disparut. Ida remercia le Seigneur.

Le 7 octobre 1978, la sainte Hostie devint vivante dans la bouche d’Ida et une eau délicieuse emplit sa bouche.

Elle entendit : « Je t’apporte la Manne vivante et l’Eau vive. Sois consolée, ma fille. Regarde ce que Je te montre et communique-le bien. » Ida vit alors sur une plaine un énorme serpent ayant sept têtes, se tordant dans tous les sens. Soudain la bête reçut un coup si fort que l’écho retentit sur toute la plaine. Alors, avec sa queue, le serpent frappa un dernier coup, puis s’écroula, mort. La voix dit : « Les derniers soubresauts sont terminés. Regarde ce que Je te montre encore et comprends bien. » 

La plaine devint alors pleine de couleurs vives. Un grand M apparut au-dessus duquel se tenait une Colombe. La Voix résonna fortement :  » C’est la victoire de Celle que J’ai envoyée. Sois consolé, Mon peuple. Je suis avec vous tous. » Ida, très impressionnée, se demandait ce que tout cela signifiait et demanda à Dieu l’intelligence pour bien comprendre. Sur quoi la voix dit: « Amen! »

Le message du 31 mai 1981 est comme un tableau montrant l’histoire des croyances des hommes au cours des âges jusqu’à nos jours. Ainsi, après avoir d’abord revu les signes donnés précédemment, Ida assista à une sorte de rétrospective historique, mais très imprécise. Apparemment c’étaient des civilisations passées qui lui étaient montrées, mais la Voix précisa curieusement, et par deux fois, que « c’était pour plus tard dans le temps ».

Est-ce un avertissement pour notre époque qui semble revenir rapidement aux âges des grands paganismes? Peut-être.

L’ensemble de la vision se passa pendant la messe dans la Chapelle de la Dame de tous les Peuples. La Dame qui s’était récemment manifestée trois ou quatre fois dans sa gloire, venait dire un Adieu apparemment définitif. Mais auparavant, il semble que le Seigneur, pour consoler Ida et lui donner comme une clé de meilleure compréhension des enseignements qu’elle avait reçus, lui ait dressé comme un tableau rapide de l’histoire de l’humanité.

Voici la vision : Pendant le Credo, au moment où l’on disait les paroles : « Et incarnatus est de Spiritu Sancto, »  la Lumière surgit ; puis vinrent, à droite et à gauche de la Lumière, les signes déjà connus et une étoile brillante au milieu.

L’Annonciation par Melozzo da Forlì
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Tout cela scintillait au-dessus de l’autel, des prêtres, puis de l’assistance, jusqu’à la fin de la messe. Pendant la communion des prêtres, Ida eut une vision céleste. Elle se trouva brusquement dans une grande plaine où étaient des statues d’or avec des têtes d’hommes ou d’animaux. Des foules nombreuses arrivaient, chantant et priant devant ces statues. Elles gesticulaient, bras levés et s’inclinaient constamment. Soudain, du ciel, gronda un bruit infernal. Les statues tombèrent et les gens s’enfuirent en criant.

Ida resta seule dans la plaine qui tourna plusieurs fois sur elle-même. Ida reçut en elle ces paroles : « Ceci est pour plus tard dans l’ordre des temps. » D’autres foules arrivèrent, différentes des premières. Les gens portaient des tuniques longues ; certains avaient des fichus ou des bandeaux autour de la tête. Au milieu de la plaine, se trouvait un temple avec des statues d’or. Sur la façade, des têtes sculptées, monstrueuses. À l’intérieur du temple, des gens brûlaient de l’encens et priaient. Soudain un grand bruit venant du sol et un gros orage : la terre trembla.

Le temple s’effondra et les gens s’enfuirent hurlant de panique. De nouveau le paysage tourna et Ida entendit : « Ceci est encore pour plus tard. » De nouveau un temple. Des hommes étaient assis à l’intérieur. Ida reçut : « Des Romains, des Juifs et d’autres… » Ce temple aussi fut détruit. Ida était encore seule. Bientôt arrivèrent des groupes engagés dans un terrible combat.  Certains avaient des boucliers, des gilets de métal tissé ; d’autres portaient des lances ou des frondes. Ils se battaient souvent en combats singuliers. Ida reçut : « Ce sont des païens contre les Chrétiens et les Juifs. »  Puis de nouveau tout disparut.

Ida était de nouveau seule quand arrivèrent douze hommes vêtus de longs manteaux. Une Figure lumineuse les précédait. L’un deux dit à Ida : « Viens, nous allons à la Pascha. » Ils marchèrent ensemble dans une ruelle et Ida les suivit. Soudain les hommes disparurent, car, tout en vivant dans sa vision, Ida s’était approchée du prêtre qui donnait la communion. Quand Ida fut revenue à sa place, la Dame de tous les Peuples lui apparut soudain, avec la Croix, le globe et les brebis.

La Dame parla lentement : « Le Seigneur m’a envoyée vers vous pour la dernière fois dans ce temple de sacrifice et de prière pour vous avertir tous. Le temps est venu… Je vous ai toujours précédés pour vous mener vers Lui comme la première de ses brebis, et j’ai pu apporter la Prière à tous les peuples. Continuez de dire cette Prière… » Et très gravement la Dame ajouta : « Demeurez fidèles à votre Église, l’Église de Rome ; demeurez fidèles à Céphas, Pierre, votre Pape. Convertissez-vous! »

Puis la Dame regarda au loin et continua : « J’ai dit : Je ne vous laisserai pas orphelins ; je suis revenue… Lui, l’Esprit de Vérité sauvera le monde, si vous continuez de l’en prier. » Et se tournant vers Ida, elle ajouta : « Communique bien tout ce que je t’ai dit maintenant… Adieu, dans tous les siècles des siècles! » Après ces paroles la Dame se tourna vers Ida en mettant un doigt sur sa bouche, et lui dit: « Cette année encore tu devras faire un grand sacrifice… N‘en dis rien à personne jusqu’à ce que ce soit accompli. » Sans même savoir de quoi il s’agissait, Ida pleura beaucoup. La Dame disparut. Ida était horriblement triste. Mais elle remercia le Seigneur et la Dame en suppliant : « Ne nous abandonnez pas! »

Quelques prédictions

 Le 12 mai 1977, tandis que la Lumière brillait sur l’assistance, Ida entendit : « Les veines rouges coulent toujours plus avant. » Et elle voit couler des petits ruisseaux rouges. Dimanche 11 juin 1978 – Avoir communié Ida vit une Figure lumineuse et le Seigneur dit : « Je te dis un secret : écoute. Avant que s’écoulent deux mois, le pape Paul VI entrera dans la vie éternelle. Avant que cela n’arrive, n’en dis rien à personne, pas même à ton directeur. Garde cela pour toi. » Et tout disparut.

28 septembre 1978 – Ida regardait le journal télévisé. On ne donna aucune nouvelle du nouveau pape, Jean-Paul 1er. Mais, après le journal, et Ida entendit, intérieurement : « Pense que ce pape se meurt déjà! » Le lendemain 29 septembre 1978, le pape était mort.

15 octobre 1978 – Premier jour du conclave après la mortde Jean-Paul I – La Lumière arrive sur l’autel, le prêtre et l’assistance. Après avoir communié, Ida qui priait pour les cardinaux, entend la Voix : « Celui qui vient de loin sera le successeur de Pierre. » Le 16 octobre 1978, même chose que la veille. Ce jour-là Carol Wojtyla était élu et devenait Jean-Paul II.

Vendredi 15 mai 1981 – Cela se passa deux jours après l’attentat contre le pape Jean-Paul II, le 13 mai 1981. Ce 15 mai 1981, alors qu’elle priait pour le pape, Ida entendit : « Seigneur Jésus-Christ, posez vos mains bénies sur ses plaies et il guérira. » La Lumière arriva, et, la Voix dit:   « Ne sois pas attristée, mais consolée! Il guérira! » La Lumière s’en alla… Ida remarqua que ce jour-là et les jours suivants, à la télé ou à la radio, on ne cessait de répéter que la vie du pape était en danger.

De curieux messages

Ida reçut quelques messages très cours et pour nous très obscurs. Nous ne les rapportons ici que pour être complets, sachant qu’une interprétation semble tout à fait impossible. Ainsi, le 27 août 1977, après la communion Ida entendit : « J’avertis au sujet de la mer Baltique. » Les  21, 22 et 23 décembre 1977, Ida entendait constamment le mot: « Félici. » Et dans la nuit du 7 au 8 avril 1978, un son de trompettes résonna comme à Rome ; le même phénomène se poursuivit pendant plusieurs jours.

Conclusion

Le 25 mars 1984 reçut sa dernière vision. C’est du moins ce à quoi l’on peut penser, rien n’ayant été publié après cette date. Donc, ce 25 mars 1984, comme cela arrivait de temps en temps depuis le 15 août 1981, la Lumière seule vint dans la Chapelle où Ida assistait à la Célébration eucharistique. Mais ce jour-là, exceptionnellement, elle eut une vision céleste et entendit la Voix : « Le temps de la Dame de tous les peuples comme Co-Rédemptrice va commencer. » Puis, raconte Ida, « une musique céleste se fit entendre à mes oreilles et je vis une couronne magnifique, scintillante comme des diamants. Puis tout disparut de mes yeux et la Lumière s’en alla lentement. »  

Cette vision était-elle, de la part de Dieu, un rappel à l’Église et à ses responsables, de la nécessité urgente de proclamer enfin ce que la Dame avait demandé depuis pendant si longtemps : la proclamation d’un nouveau dogme : la Co-Rédemption de Marie à l’Œuvre du salut des hommes? Certainement. Mais le temps de Dieu n’est pas le nôtre, et la théologie est une science très difficile… Et en 2019, l’Église ne s’est pas encore décidée.

Que se passa-t-il ensuite ?

Nous sommes le 25 mars 1984. Ida, qui ne mourra que le 1erjuin 1996, avait donc encore 12 ans à vivre. Le 31 mai 1996 elle reçut sa plus grande joie : Mgr Josef M. Punt autorisait la dévotion publique à Marie sous le vocable de La Dame de tous les Peuples. Nous savons que la Dame avait dit « Adieu » à Ida, à la fin du 56èmemessage, le 31 mai 1959. Or, nous avons vu ci-dessus, que la Dame se manifesta ensuite trois ou quatre fois, car Ida entendit sa voix. Enfin,  le 31 mai 1981, la Dame se manifesta dans sa gloire avant de dire « Adieu ». Que cela ne nous étonne pas : la Dame, après son Fils Jésus, a promis qu’elle ne nous laisserait pas orphelins…dans le monde. Que conclure ?

Nous ne sommes qu’au début du XXIe siècle. Depuis les manifestations de la Dame de tous les Peuples, de 1945 jusqu’au 31 mai 1959, puis pendant les Expériences Eucharistiques jusqu’à nos jours, beaucoup des choses dramatiques annoncées se sont réalisées. Les simples avertissements destinés à la conversion des hommes n’ont pas été écoutés, et nous sommes obligés de constater que la corruption règne partout, dans tous les pays et dans tous les milieux. Les guerres, même si, apparemment, elles ne sont plus mondiales, ravagent toujours de nombreux pays. Quant aux calamités, elles sont actuellement légion : ouragans, tornades et inondations catastrophiques, éruptions volcaniques et tremblements de terre destructeurs, calamités de toutes sortes, sont devenues notre pain presque quotidien. Quand allons-nous écouter la Vierge Marie, la Dame de tous les Peuples ?

Extraits

Première apparition: 25 mars 1976 – 8h30

« Ma fille…. voici la graine de gloire que je t’offre comme » Marie réconciliatrice des peuples et des nations « , car je viens vous réconcilier, vous tous ; la réconciliation est l’héritage de la fraternité divine de mon divin Fils ; ma fille, transmettez mon message à tous ; je vous garderai ici dans mon cœur à partir d’aujourd’hui et pour toujours!

Deuxième apparition: 22 août 1976 – 13h30

« Ma fille, quand tous les hommes sur la terre viendront porter leur croix avec amour, il n’y aura plus de douleur ni de pleurs car ils vivront chaque jour avec Mon Fils bien-aimé dans un alléluia constant et vivant … alléluia … alléluia. .!  » « Ma fille, je souhaite que vous leur fassiez sentir la valeur de la prière et l’importance de ma nouvelle Apparition en tant que réconciliatrice des peuples et des nations, car sous ce titre ils trouveront des conditions essentielles et déterminantes pour préparer leurs âmes à recevoir la grâce du Saint-Esprit 

Troisième apparition: 25 mars 1977 – 11h00

« Fille, enfants, dorénavant, vous devriez vous revêtir de spiritualité divine … car cela vous aidera, en tant que source de pureté, à mener une vie exemplaire, à accomplir de bonnes actions dédiées au Seigneur … Son nom est lumière, vérité et amour ..! « Le Patriarche Saint Joseph a également dit : « Avec Jésus et Marie, je veillerai sur cette source d’amour, afin que ce peuple soit sauvé, car la Famille sera l’espoir d’un monde nouveau ..!

Quatrième apparition: 3 mai 1977 – 11h00

« Fille, continue ton chemin, nous l’avons préparé ..! Fille, l’obéissance doit être la base de ta vie intérieure … reste en contact et en union avec le Seigneur ..! Sois bonne, spontanée, naturelle … cela rendra votre vie plus facile et plus heureuse ..! Fille, enfants : aidez-moi à conquérir le cœur de tous vos frères ..! « 

Cinquième apparition: 25 mars 1978 – 10h30

« Ma fille, ma présence parmi vous n’est pas un rêve, elle est réelle, obéissez et continuez à être fidèle à cette Mère. « Ta tâche est ardue » de transmettre mon message d’amour et de réconciliation à tous les peuples et nations … Tu souffriras, mais quelle joie et quel bonheur de te voir ma fille fidèle. Marie Réconciliatrice du Peuple!

Sixième apparition: 27 novembre 1978 – 9h00

Une marche qui unit, rétablit, apaise les multitudes qui vont commencer à venir à cet endroit choisi. Le 13 mai … Je vais vous bercer dans mes bras … Parmi ceux qui sont là présents, certains me sentiront … d’autres me verront … leurs cœurs seront touchés ..! 

Septième apparition: 25 mars 1984 – 15h00 à 18h30

Huitième apparition: 27 mars 1984 – 11h30

Neuvième apparition: 25 janvier 1985 – 15h00

« Enfants, de cette sainte montagne, de ce lieu béni, parmi ces arbres, je vous regarde de ma grotte et dans le silence et la solitude je vous laisse me sentir … ainsi la grâce du Saint-Esprit peut entrer pleinement en chacun de vous, et tous peuvent recevoir la vocation divine de servir et peuvent être capables de travailler avec douceur pour l’amour de Mon Fils Bien-Aimé …! Heureux ceux qui offrent leur vie au service du Seigneur 

Dixième apparition: 27 novembre 1985 – 10h30

« Fille, enfants, les fruits de ce jour sont des grâces sanctifiantes pour vos âmes … ils sont gage de vie surnaturelle, de jours meilleurs, dans la montagne escarpée que vous montez ..! Aux rayons qui viennent du soleil de la justice de mon Divin Fils, éblouis-toi ; sois fidèle à sa doctrine, conduis une vie évangélique, séculière et apostolique … Et évalue la foi, l’amour et l’unité des bienheureux … Regarde maintenant le soleil resplendissant derrière les nuages.

Onzième apparition: 8 décembre 1986 – 11h00

« Fille, enfants, je suis comme je l’ai déjà annoncé, certains me sentiront … d’autres me verront entre les arbustes … d’autres percevront les roses parfumées de mon jardin du ciel. Certains, qui sont malades, buvant de l’eau de ma grotte de prière, seront soulagés, d’autres, seront guéris, atteignant la santé et la paix ..! Fille, partout où je place mes pieds, c’est comme semer la graine … La doctrine et l’Évangile sont accomplis par la foi qui vient du cœur de ceux qui me cherchent ..

Et je vous le dis, vous serez tous sauvés ….. quand ses enfants s’approchent du troupeau de Mon Divin Fils … pour se nourrir de Son Corps Mystique …! Aujourd’hui, il y a une Fête des Anges dans le monde entier, et ici, dans ma terre promise, je viens appeler l’humanité à se réconcilier avec ses frères … Je viens donner la paix au monde et le calme aux peuples et aux nations ..! Je viens régner dans le cœur des plus humbles … et je viens pour adoucir les plus fiers et les plus arrogants … afin qu’ils puissent modifier leurs actions.

Douzième Apparition: 21 juin 1987 – 16h30

« Oui, les enfants, maintenant, attendez sereinement avec la clé qui ouvre la porte du salut … et dites tranquillement :  » Seigneur Jésus nous t’attendons, car tu as promis de venir … et les promesses de Dieu ne peuvent être ignorées ; et nous sommes ici pour vous tenir, vous aimer et toujours vivre à vos côtés avec votre mère ..! « Le Seigneur vous répète :  » Celui qui mange Mon Corps et boit Mon Sang sera sain et sauf … entrant pour demeurer éternellement dans la Maison de Mon Père ..! Vous êtes ici pour apprendre, et j’entre dans vos coeurs pour les modeler et les rendre dignes du corps mystique ..! « 

Treizième apparition: 6 juillet 1987 – 11h30

« Mes enfants, réaffirmez votre confiance dans l’adorable cœur de mon Jésus. Reposez-vous sur les promesses du Seigneur qui entend les prières de ses enfants…Ne vous inquiétez pas, car les vocations religieuses se multiplieront … Remplissez-vous de gratitude … Fils et filles, n’arrêtez pas de porter ma médaille miraculeuse afin d’être protégé … distribuez-la aussi généreusement afin que les pécheurs soient convertis ; les malades peuvent être guéris et les valeurs morales du monde d’aujourd’hui peuvent être rétablies ..! « 

Quatorzième apparition: 6 mars 1988 – 11h00

Oui, les enfants, notre rencontre aujourd’hui a pour but d’ouvrir de larges chemins dans la connaissance de Jésus mon divin fils ; sa parole de sagesse, sa justice et sa pureté. Il ressuscite encore ces jours-ci, ici à Béthanie…. Il ne vient pas pour rassembler seulement les bons, mais aussi les rebelles, pour les faire boire à la fontaine des eaux saintes afin qu’ils puissent laver leurs têtes, leurs les mains et les pieds, pour leur conversion ..! Chers enfants, je vous supplie de profiter des jours, des heures, des minutes, des secondes pour vous préparer! 

Quinzième apparition: 16 février 1989 – 16h00

Jésus, mon fils bien-aimé, souhaite que vous viviez tous dans mon cœur maternel, avec les charismes et les grâces du Saint-Esprit. Mes enfants peuvent se tenir par la main sur la base du commandement, «  aimer vous les uns les autres..! C’est la seule vérité qui peut sauver l’humanité d’une guerre entre frères … 

Dix-septième apparition: 4 mars 1989 – 16h00

Les Enfants, mon divin fils vous aime tellement … Il vous invite à entrer pleinement dans ses principes de l’amour ; la ferveur chrétienne peut vous guider … 

Dix-huitième apparition: 28 mars 1989 – 17h00

« Ma fille, Mes enfants, je prie chacun d’entre vous de réparer vos vies, avec la pénitence et la prière nécessaires pour mériter la justice de Dieu, offensée de nos jours par les hommes … de l’autre, il est très important pour vous d’assister fréquemment à la sainte messe et de recevoir l’Eucharistie … afin que la nourriture de Mon divin Fils puisse vous aider de telle sorte que vous vous sentiez éclairé intérieurement par une lumière inconnue. « Enfants, je vous aime beaucoup, et mon amour est si grand que j’appelle chacun de vous à ma grotte de prière, afin que vous puissiez méditer et vivre l’Evangile … protégé par la grâce de l’Esprit Saint !  » Je vous garde ..! « 

Dix-neuvième apparition: 1er avril 1989 – 16h30

« Fille, enfants, j’essaye de vous dire que je vous conduis par la main, couvrant vos épaules de mon manteau maternel … Fils et filles, je vous appelle sur le site de ma nouvelle apparition Marie Réconciliatrice des Peuples et des Nations … afin que vous puissiez commencer à travailler sur la moisson que vous sèmerez dans le cœur des enfants innocents … Vous devez vous préparer le plus tôt possible … par exemple : semer la doctrine, le catéchisme, les exercices spirituels, l’évangile et surtout l’Eucharistie. La communion est la nourriture de l’âme. Il faut sauver beaucoup d’âmes…Je te garde..! »

Vingtième Apparition: 2 avril 1989 – 13h30

« Enfants, je vous appelle tous … afin que vous puissiez recevoir des grâces infinies du Ciel de notre Royaume … et je souhaite la paix à vos jours … la paix à vos esprits , à vos familles. .. au peuple vénézuélien et à toutes les nations … Que la paix couvre toute la terre sanctifiée du Seigneur ..! Fils et filles, vous êtes pèlerins … prenez soin de notre terre avec dévotion … ne l’oubliez pas … unissez toutes vos mains pour élever votre prière à Dieu … dans un « Merci, mon dieu  » 

Vingt et unième Apparition: 9 avril 1989 – 14h00

« Enfants, je suis encore ici parmi vous pour vous appeler à être optimistes, constructifs, afin d’être bâtisseurs et de vous surpasser … votre vision doit être altruiste….. »Ainsi, si vous m’obéissez, il y aura de la joie dans vos coeurs … car vous vous dirigez vers la construction de votre propre paradis … et d’un monde de bonheur et de paix ..! »

Vingt-deuxième apparition: le 13 mai 1989 à 19 heures.

Votre tâche doit être de transmettre la foi, de prier, d’être charitables à travers le catéchisme … et encore ce qui est plus grand et plus beau, à travers  la vie sacramentelle pour protéger et aider vos frères ..! «  »Ma fille, l’évangélisation prend racine dans ton âme ; prends des positions claires dans les médias des communications sociales … Votre position doit être libérée du conditionnement humain, de votre jugement de base sur la vie, de votre activité personnelle, pour être un témoignage de foi, d’espoir et de la charité. Ainsi, avec courage, efforcez-vous d’accomplir vos actes avec la vérité de l’amour qui exprime le respect envers la vie et envers la dignité de la famille .. « 

Vingt-troisième Apparition: 25 mai 1989 (Corpus Christi) – 18h00

« Ma fille, Je t’ai appelé aujourd’hui pour confirmer ma présence parmi vous, car je suis la Mère de la Miséricorde … et c’est de miséricorde dont ce pays a besoin … c’est ce dont les familles ont besoin … c’est aussi ce que les enfants et les mères abandonnés besoin … comme certains de ceux qui sont venus aujourd’hui vous rencontrer … mon chagrin est le chagrin de chacun d’eux, leur chagrin est  mon chagrin … leur joie est ma joie, leur peine est ma tristesse .. La solitude et la souffrance sont comme les vents des ouragans, comme les passions des hommes sans éducation religieuse … Voilà comment les créatures sont détruites et les enfants souffrent, mais dorénavant, ces enfants ressentiront la douceur et l’amour de mon divin Fils. .. avec vous, unis dans la merveilleuse ambiance de ce crépuscule … Que la nature est belle !  » « Enfants, je vous invite à la fête des anges de mon Fils bien-aimé … assis à la table en tant qu’invités d’honneur ..!

Mes petits, comme la créature innocente est belle … aidez les enfants, souriez aux mères solitaires… mais elles ne sont pas seules, je suis avec elles ..! «  »Enfants, vous êtes ici pour apprendre les enseignements de mon Fils Jésus ; il utilise ses prêtres pour réaffirmer que ses paroles ne passeront jamais  et qu’ils sont ceux qui sont chargés de les donner

Vingt-quatrième Apparition: 21 juin 1989 – 21h30

« Enfants, je suis la mère des affamés … Je suis l’espoir des assoiffés … et des affligés qui ont besoin d’aide et de protection ..!  » Avec la volonté tu pourras prendre part au banquet d’amour de Mon Divin Fils. «Et maintenant les enfants, je vous recommande de crier tous à l’unisson: » Béni soit le Seigneur ..! « Je vous garde ici dans mon coeur ..! »

Vingt-cinquième apparition: 16 juillet 1989 – 18h30

Oui, fils et filles, il y a un endroit sur terre où tous les enfants peuvent se réfugier, cachés dans la montagne bénie, cherchant les trésors de Dieu. Il est clair que c’est dans la réclusion de la prière, vivant avec simplicité et humilité qu’on peut se défendre de la violence des hommes sur terre et avoir la force de proclamer la Parole du Seigneur avec sérénité.

« Enfants, je suis la Mère du Mont Carmel, qui avec mes scapulaires vient pour sauver chacun de vous … pour que vous viviez selon la volonté divine … remplis de paix et de calme ; ici il n’y a pas de place pour les ombres, les tempêtes, les passions, les erreurs … Enfants, ici je vous offre l’arc de la liberté d’un jour puissant ! Mère du Mont Carmel!

Vingt-sixième Apparition: 15 août 1989 – 17h00

« Ma fille, je t’ai donné mon coeur et je te le donne pour toujours ..! Les enfants, je parle à tous ceux qui m’ont  vu, il y a quelques secondes, monter au ciel avec mes bras ouverts, avec une pluie de roses  de couleur rouge, qui représentent le cœur de Mon Divin Jésus. Fils et filles, tout cela vous semble un rêve … mais c’est une vérité vivante, et unique en ces temps de grande calamité pour les hommes ..! « 

Vingt-septième apparition: le 8 septembre 1989 à 18 h 30

« Ma fille, Mes enfants, en ce jour où ma naissance est commémorée … » Je te conduirai vers les eaux dormantes, où l’eau est plus claire, car elle vient des sources de ma grotte de prière … Oui, fils et filles, je veux vous protéger des tentations du monde, afin que vous puissiez suivre la volonté de Dieu pour être digne de sa miséricorde et de son amour infini.

« Enfants, je vous en supplie, appréciez le message d’une mère … qui sous différents titres apparaît à ses enfants pour les appeler à la conversion ..! « Tous les endroits où je suis apparue sont remplis de spiritualité, de compréhension et d’amour pour mes enfants afin que tous puissent être sauvés … C’est pourquoi vous devriez faire confiance à votre mère … et continuer sur le chemin qui mène à la sainte Montagne ..! Je vous garde ici dans mon coeur ..!  » Marie de Coromoto, Patronne du Venezuela!

Vingt-huitième apparition: 22 octobre 1989 – 14h30 à 15h00

Vingt neuvième apparition: 8 novembre 1989 – 18h00

« Ma fille, Mes enfants, je suis parmi vous, je vous invite, au crépuscule, à la prière, à méditer, à penser et sentir dans vos âmes la beauté de l’amour, la beauté de la vie, à fraterniser avec les couleurs variées des plantes, des fleurs et les fruits … « Enfants, je touche le cœur de mes fils et de mes filles afin qu’ils puissent augmenter leur foi, afin qu’ils puissent ouvrir leur cœur à l’amour de son divin fils, et à la grâce de l’Esprit Saint. Les enfants, celui qui sait vivre selon à la doctrine de mon Jésus a trouvé son trésor et en le trouvant, il brisera les chaînes du passé qui l’ont embourbé … laissant la lumière s’approcher de lui … ouvrant les yeux … pour commencer à fraterniser avec tous ses frères ..! « 

Trente première apparition: 5 janvier 1990 – 18h00

« Ma fille, mes enfants, ici, je regarde votre préparation spirituelle en ce nouveau jour du début des années 1990 … Je vois qu’il est très difficile pour vous de comprendre certaines choses, mais au fil du temps, vous comprendrez la vérité. Voici, vous allez ressusciter pour évoluer et prendre conscience du temps que le monde vit … pour vous surpasser et obtenir les résultats des vertus qui vous font prendre conscience de la valeur des hommes d’aujourd’hui. Il n’y a pas d’autre chose à essayer. Les hommes ont diminué leur potentiel, en ce qui concerne leur spiritualité ; voici qu’ils naviguent contre le courant divin de la paix, de l’amour et de l’unité fraternelle ..! « 

« C’est pourquoi, je vous laisse me sentir et sentir mon fils divin … ainsi mes enfants peuvent sentir dans leur coeur notre doux toucher et ainsi ils peuvent écouter l’annonce que: » Le temps de leur liberté est arrivé … puissent-ils continuer leur chemin en cherchant la lumière … et ainsi, leurs pensées recevront la grâce du Saint-Esprit ! Pensez qu’il suffit de construire l’amour dans chaque acte. Beaucoup de volonté est nécessaire ..! C’est pourquoi, obéissez humblement aux enseignements des commandements de mon Fils bien-aimé, afin que les hommes puissent s’élever au stade de la « grande vérité de Dieu rencontrant ses enfants ..! » Il vient redonner la vie ..! N’importe qui, indépendamment de sa race, de sa caste, de sa religion, est pour Lui  le même … la seule vérité existante devrait être de pratiquer ce qui est bon et de mener une vie généreuse ..! Je te garde ici dans Mon Coeur ..! « 

Apparition de L’Escorial/ Madrid, en cours d’étude ; culte accepté;

Premier message de Jésus Christ : 

Jeudi 13 novembre 1980, dans l’appartement de Miguel et Julia, les employeurs de Amaparo Cuevas : « Fille, prie pour la paix du monde et pour la conversion des pécheurs  car le monde est en grand danger. » Un peu plus tard, ce même jour : « Fille, n’aie pas peur. » Et de nouveau : « Prie pour la paix du monde et pour la conversion des pécheurs.  Aimez vous les uns les autres.Tu vas recevoir des épreuves de douleur. »

2ème message de Jésus Christ : 

Samedi 15 novembre 1980, chez Miguel et Julia : Amparo reçoit la première stigmatisation et lorsqu’effrayée, elle demande : « Mais qu’est-ce que c’est ? » Elle voit et entend le Seigneur crucifié lui dire : « Ma fille, c’est la passion du Christ. C’est une épreuve.  Tu dois la subir tout entière. » Comme Amparo s’exclame : « Je ne peux pas tenir ! » Elle entend de nouveau le Seigneur qui lui dit : « Si toi, au bout de quelques secondes tu ne peux pas tenir,  qu’ai-je eu à souffrir, moi, pendant des heures entières sur la croix,  mourant pour ceux-là mêmes qui me crucifiaient ?  Tu peux sauver beaucoup d’âmes par tes douleurs. »

3ème message de Jésus Chris.  Samedi 22 novembre 1980 :

« Celui qui craint Dieu recevra sa récompense au Ciel. Celui qui le méprise et le blasphème n’entrera pas au Royaume des Cieux. Dieu sème la graine dans les coeurs,  mais il arrive que la plupart des coeurs,  pleins de ronces, ne laissent pas croître la semence ;  il vaudrait mieux pour eux n’être pas nés,  parce qu’à ceux-là, Je donne actuellement beaucoup d’occasions de se sauver.  Lorsqu’arrivera le moment terrible, il n’y aura pas de lamentations ;  Je n’aurai pas d’oreilles pour les entendre.  Le temps est très proche, ne vous bouchez pas les oreilles. Heureux ceux qui se repentent : ils pourront entrer dans le Royaume des cieux,  car Dieu peut tout et en une seconde ;  il peut jeter au fond de l’enfer le blasphémateur,  celui qui commet des péchés sexuels, l’incrédule, les hypocrites. Je suis en train de donner des preuves pour qu’ils se sauvent,  qu’ils implorent Dieu, leur Père céleste.  
J’ai donné ma vie pour les racheter tous, qu’ils ne soient pas aussi ingrats.

Dis-leur que Dieu, avec son grand pouvoir, peut illuminer la Terre et y faire brûler tous les impurs.   [les impurs sont ceux qui commettent des péchés sexuels]  Dis-leur que Dieu pourchassera tous ceux qui publient des doctrines fausses. Dis-leur qu’ils mettent en pratique la doctrine chrétienne. Que le prêtre ou le religieux fasse voeux de pauvreté, chasteté et obéissance,  qu’ils respectent ces voeux,  s’ils ne le font pas, alors Je viendrai  et ils rendront compte. Prie beaucoup, ma fille, pour la paix en Espagne et dans le monde entier ;  fais beaucoup de sacrifices et demande à tous de le faire.  Demande qu’ils n’outragent plus le Divin Coeur de Jésus  et qu’ils prient (demandent) par l’intercession de ma divine et très pure Mère,  dont le Coeur est transpercé de douleur à cause de tant d’offenses faites à son Fils. Qu’ils récitent tous les jours le saint Rosaire pour la paix du monde   et qu’ils fassent beaucoup de sacrifices.

1er mai 1981 
Premier message de la Vierge (Marie, la mère de Jésus) 

Le 1er mai 1981, premier vendredi du mois, Amparo reçut ce premier message de la Vierge dans son appartement, la nuit, à son retour de Cortés, le jour même : « Ma fille, ne cessez pas de réciter le saint rosaire. Dis-leur que s’ils ne m’écoutent pas, il y aura beaucoup de morts, l’Eglise s’affaiblira, il n’y aura pas de travail mais beaucoup de misères, surtout en Espagne.  Ma fille, le saint rosaire récité avec dévotion a beaucoup de pouvoir ; je vous demande très peu de chose : de prier et, par votre oraison et votre pénitence, de nous aider, mon Fils et moi, à sauver beaucoup d’âmes qui sont errantes, dans l’attente de quelqu’un pour les sauver. Je me suis manifestée en beaucoup de lieux, mais ils sont vides et on ne veut rien savoir. Si on ne  m’écoute pas il y aura une autre guerre en Espagne et l’Église espagnole souffrira. Priez beaucoup et faites beaucoup pénitence pour vous sauver tous. Je vous aime tous parce que tous vous êtes mes enfants. II faut être plus assidus à recevoir l’Eucharistie sacrée ; il est très important de communier les premiers vendredis du mois, avec beaucoup de dévotion. Et de demander que tous les prêtres soient de bons catholiques, donnent le bon exemple et que l’Esprit-Saint les illumine pour servir Dieu, aimer le prochain et collaborer au salut des âmes. Faites oraison et dis-leur de faire beaucoup de sacrifices car plus vous faites de sacrifices, plus je vous aime : parce qu’ainsi vous m’aidez à souffrir et à implorer pour tant de pécheurs qui en ont tant 
besoin. »

Second message de la Vierge 
Dimanche 10 mai 1981, chez Julia et Miguel :

« Ma fille, dis à tous mes enfants qu’ils respectent très bien le message que je leur ai donné de prier le saint rosaire, mais ils doivent s’approcher davantage de l’Eucharistie [la messe] car beaucoup d’entre eux ne l’ont pas fait. Qu’ils communient les premiers vendredis du mois et que tous ceux qui communient ce jour-là, prient pour l’Eglise catholique, afin que les chrétiens soient plus unis. Le péché d’impureté [= le péché sexuel] offense beaucoup le Seigneur. 

Soyez très humbles car l’orgueil ferme les portes du Ciel. Persévérez car je suis très contente de vous et intercédez pour les prêtres afin qu’ils soient de bons fils de Dieu. »  [Comme le dit la note figurant après le texte espagnol du message : cette apparition n’a pas été enregistrée sur magnétophone, Amparo en donna le texte après coup. Ces trois phrases sont manquantes page 30 du livre des messages 1980-1984, mais elles figurent bien dans la version originale espagnole des messages et le prêtre qui les commente, les commente comme faisant partie intégrante du message délivré par la Vierge Marie le 10 mai 1981. Note du 23/9/2016] Approchez-vous davantage de l’Eucharistie [la messe]. Soyez assidus à recevoir le corps de Jésus. Priez pour la paix en Espagne, particulièrement pour le pays basque. » 

Dimanche 14 juin 1981 

La Vierge : C’est la première fois que la Vierge apparaît sur le fresne dans le domaine du Prado Nuevo (pré neuf) après déjeuner : « Je suis la Vierge des douleurs. Je veux qu’on construise en ce lieu une chapelle en l’honneur de mon nom. Qu’on vienne de toutes les parties du monde y méditer la passion de mon fils qui est complètement oubliée. Si on fait ce que je dis, il y aura des guérisons, cette eau guérira. [à côté se trouve une fontaine qui se déverse dans un bassin servant d’abreuvoir]. Quiconque viendra ici réciter quotidiennement le saint Rosaire sera béni par moi. Beaucoup seront parqués d’une croix au front. Faites pénitence, faites oraison.»

6 juillet 1981 : message de Jésus

Jésus : « L’humanité ne veut pas écouter les paroles de Ma Très Sainte et pure Mère. Elle s’est manifestée en maints endroits d’Espagne, mais l’on ne croit pas en Elle. Ma mère souffre beaucoup pour tous les hommes. Elle est triste, Elle pleure pour tous les pécheurs et Me demande toujours d’avoir pitié de tous, mais Je lui ai répondu : Qui a pitié de Toi, Ma Mère ? L’on ne cesse de te blasphémer, de te calomnier, de te mépriser. Avec ce manteau de douleur, Ma Sainte Mère veut vous sauver tous, en échange de ses larmes et de ses souffrances. Je ne puis voir Ma Mère souffrir ainsi. Voilà pourquoi c’est Moi qui vais envoyer le châtiment à toute l’humanité si ingrate. Mais dis à tous ceux qui croient, qu’ils n’aient crainte, car rien ne les affectera ; dis-leur de persévérer dans la prière, de s’approcher de l’Eucharistie, car c’est là que Je serai, pour les aider à persévérer et pour leur donner des forces, afin qu’ils aiment beaucoup cette Mère si bonne. Je vous demande de ne pas la faire souffrir. Croyez en elle, car elle vous ouvrira les portes du Ciel ; et qu’elle ôte ce manteau de Vierge Douloureuse pour revêtir le manteau blanc. Par vos prières et vos pénitences, intercédez beaucoup pour ceux qui ne croient pas, car l’heure du châtiment est très proche. Les temps sont très graves. Dis-leur à tous de prier beaucoup le saint rosaire pour apaiser la colère de Dieu le Père. Ceux qui sont avec Dieu et la Très Sainte Vierge n’ont pas à craindre, mais pour ceux qui ne voudront pas être en grâce avec Dieu, ce sera terrible. »

28 juillet 1981: message de la Vierge

La Vierge : « Ma fille, dis-leur à tous que, s’ils n’écoutent pas ce que Je leur dis, le monde connaîtra un châtiment comme il n’y en a jamais eu auparavant et en premier lieu, il tombera sur l’Espagne. Dis-leur de s’approcher de l’Eucharistie, de prier le Saint Rosaire chaque jour avec une grande dévotion et de communier le premier vendredi de chaque mois. Tous ceux qui le feront avec dévotion seront sauvés. Priez pour les prêtres et les religieux car Mon Fils porte une croix très lourde pour tous ceux qui ne sont pas fidèles à Dieu ; aidez-Le à se décharger de cette croix qu’ll porte sans cesse. Priez pour les incrédules ; le châtiment est très proche ; dis-leur de M’écouter car je veux qu’ils se sauvent tous ; Je les aime tous et Mon Cœur saigne de douleur pour eux. Faites pénitence et priez.

8 septembre 1981

La Vierge : « Ma fille, demande à tous de prier beaucoup pour mon fils bien-aimé le Pape Jean-Paul II et pour la paix en Espagne. Si l’Espagne ne change pas, elle sera châtiée. Transmets ce message sans délai, pour rappeler à l’ordre tous les coupables, afin qu’ils se repentent tous avant que n’arrive l’heure du châtiment. Dis-leur d’être prêts car je viendrai chercher mes élus et l’ennemis les siens. En ce jour proche, je serai avec mon Fils et mes anges. Ma fille, offre ces douleurs des plaies, pour que beaucoup d’âmes soient sauvées. Unis tes douleurs aux miennes pour sauver le monde. »

25 septembre 1981 : message conjoint de Jésus et Marie 

Le Seigneur : « Annonce, ma fille, que Je suis comme le père du fils prodigue : quiconque vient à Moi sera sauvé car J’attends les bras ouverts. Je suis très triste. Dis-leur que les trompettes  sont sur le point de sonner. Malheur à celui qui ne sera pas prêt lorsqu’il entendra ces sons ! En 1983, les châtiments augmenteront : il y aura de grands tremblements de terre, de grandes sécheresses, des maladies qui causeront la mort. Priez, mes enfants, placez-vous dans la grâce de Dieu (litt. « Mettez-vous bien avec Dieu »). Par l’oraison on peut calmer la juste et divine colère de Dieu le Père. Toi, ma fille, tu vas beaucoup souffrir, mais J’ai souffert Moi aussi pour vous tous ;  il est important de souffrir et par la souffrance on parvient au Royaume de Dieu. 

Dis ce que Je disais : « Père, ta volonté et non la mienne ». La volonté de mon Père était que Je verse jusqu’à la dernière goutte de mon sang et Je l’ai versé pour vous tous. La troisième Demeure s’appellera Bethléem. Pour parvenir à cette Demeure, il faut prendre sa croix, même si elle pèse ; Je vous aiderai à la porter. Ne nous déçois pas, ma fille. Je viendrai chercher les choisis. Je te le répète : ne nous déçois pas, lutte contre l’ennemi.  Je suis l’Alpha et l’Oméga : quiconque croit en Moi, possédera le royaume des cieux. Je porte la croix (sur le dos) afin que Dieu le Père répande sa divine Miséricorde sur toute l’humanité. (Ici le Seigneur donne à Amparo une date…) Je te le répète : dis à tous qu’ils viennent à Moi car Je suis le père du fils prodigue… Souffre, ma fille… Au revoir (et) accomplis la mission que Je t’ai confiée. »

La Vierge : « Ne fais pas attention aux avis/conseils terrestres (litt. « terriens »), ma fille, ils peuvent t’induire en confusion ; fais attention à (ce que te dit) ton directeur spirituel.  Continue avec le troupeau de mon Fils, ma fille. Lutte contre l’ennemi ; mon Fils est très content (car) tu as ramené beaucoup de brebis à son troupeau. Souffre, ma fille, étends les bras comme mon Fils les a étendus sur la croix pour sauver l’humanité. Continue de lutter, ton chemin est celui de la souffrance. Ceux qui seront choisis, ma fille, retourneront à l’Éden du Paradis. Je viendrai avec mon Fils chercher les choisis.  Prends cette croix, ma fille, mets-là sur ton dos et suis mon Fils comme Je l’ai suivi sur la croix, le coeur transpercé de douleur, alors que mon Fils souffrait pour sauver l’humanité ;

Pendant ce temps, la majeure partie de l’humanité fait la fête. Quels ingrats ! Dans l’abîme de l’enfer, mon Fils n’aura pas compassion d’eux. Ceux qui seront choisis se retrouveront au Paradis d’amour et de félicité.  Mes anges lutteront contre l’ennemi, ce sera une grande guerre dans les airs. La lutte est proche. Mon coeur est bouleversé de voir comme on emporte beaucoup de mes enfants au fond de l’abîme. Mais je ne peux pas retenir plus longtemps le bras de mon Fils. Beaucoup mourront sous la main de l’ennemi ; le règne de l’ennemi ne durera pas longtemps. Les enfants lutteront contre les parents, les belles-filles contre les belles-mères et les frères contre les frères. Beaucoup d’innocents mourront : Je les attendrai dans ma Demeure. Les Demeures de ceux qui seront choisis, sont prêtes ; les cachots de l’enfer aussi (sont prêts).

La lutte vous paraîtra très longue ; alors l’ennemi sera vainqueur. Il y aura trois jours d’obscurité ; le soleil s’obscurcira et la lune donnera une très pâle clarté. Les véritables enfants de Dieu demeureront en oraison sans oublier Dieu ; ce seront des jours terribles. En ces moments-là, on verra qui est vraiment imitateur de Christ. Ne dégainez pas votre épée. Souvenez-vous que Dieu dit « qui tue par l’épée périra par l’épée ». Je demande l’oraison [la prière] : par l’oraison vous vous sauverez. La quatrième Demeure est prête pour la lutte. À ces moments-là Élie et Enoch manifesteront leur présence et feront de grands prodiges afin que les ennemis de mon Fils se repentent et reviennent à Dieu. II faut semer pour récolter, ma fille. Lorsque tu te présenteras devant mon Fils, ne viens pas les mains vides ; tends les bras et Moi Je serai là pour t’emmener. Les âmes ont de grands besoins ; ne vous laissez pas vaincre par l’ennemi qui est si proche de vous. On reconnaîtra mon Fils à la croix que portent les nefs célestes. Lorsque ceci arrivera, les jeunes auront des visions et les anciens auront des songes.Je vous lance un appel, mes enfants, prenez la croix et suivez mon Fils car mon Fils est très fatigué : soulagez-Le en l’aidant à porter la croix. Soyez constants en oraison et faites des sacrifices. 

Élie et Enoch, témoins de Jésus, seront très efficaces pour la conversion de l’humanité. On les donnera pour morts et après cette mort, il y aura un grand Miracle, ma fille: ceci est écrit, que celui qui a des yeux voie et que celui qui a des oreilles entende. Que celui qui a soif vienne à mon Fils car Il est la fontaine de Vie. Que celui qui ploie sous le fardeau vienne à mon Fils car Lui le soulagera (litt. déchargera). Venez à mon Fils car Lui vous conduira à la Demeure de Vie. Dans cette Demeure, il est  écrit: « Qui mange ma chair et boit mon sang sera sauvé. »  Cette vie-là sera éternelle. Nombre de prêtres offensent constamment mon Fils.  Prends cette croix, ma fille et suis mon Fils.  Par la croix, vous parviendrez au Ciel, mes enfants.  Toi, ma fille, tu es en train de semer de roses le chemin de mon Fils.  

Tu as ramené à son troupeau beaucoup de brebis  qui étaient perdues. Le Châtiment aura lieu le…(date non divulguée par Amparo tant qu’elle n’a pas du Ciel la permission et l’injonction de le faire). Les Demeures de mon fils sont presque vides ; celles de l’ennemi sont combles. Avertis-les tous : mon Fils a faim d’âmes qui viennent à Lui : il les attend là comme il attendit au puits de Jacob pour les convertir tous. Efforcez-vous de vous trouver tous à la droite du Père ; ceux qui se trouveront à sa gauche iront au fond de l’abîme.  Ne prête aucune attention aux avis/conseils terrestres, qu’ils ne t’induisent pas en confusion ; fais attention aux avis/avertissements du Ciel. Quelle tristesse éprouve le Père en voyant que tant d’âmes se (con) damnent ! Mais toi, ma fille, tu es en train d’accomplir une mission très importante. Combien de brebis égarées ont fait retour au troupeau de Jésus ! Continue de semer de roses le chemin de mon Fils. Mon Fils est très content car tu lui enlèves beaucoup d’épines :  tu es en train de rassembler son troupeau dispersé. » 

2 octobre 1981

La Vierge : « Vois, ma fille, comment est mon cœur ; il est transpercé de douleur. Vois comme il saigne pour tous Mes enfants ; pour tous, sans distinction de races. Priez beaucoup pour la conversion de la Russie. La Russie est le fléau de l’humanité ; priez pour qu’elle se convertisse. Dis-leur à tous Ma fille, que le Fils de l’Homme viendra dans la gloire de Son Père accompagné de Ses anges et il rétribuera chacun selon ses œuvres. Alors, le signe du Fils de l’Homme apparaîtra dans le ciel et tous les peuples de la terre se frapperont la poitrine et ils verront le Fils de l’Homme venir sur les nuées du ciel en grande puissance et en grande Majesté. Ma fille, souffre, souffre car moi aussi Je souffre pour vous tous. Priez beaucoup, Mes enfants, et faites pénitence ; c’est l’unique moyen d’atteindre Mon Fils. Ma fille, dis-leur à tous de prier sans relâche le Saint Rosaire. Le Saint Rosaire, récité avec dévotion, a une grande force ; Ma fille, dis-le à tous. Dis-leur qu’ils s’efforcent d’être là-haut et recherchent les choses d’en-haut, où le Christ est assis à la droite de Dieu. Ma fille, ne tiens compte de personne; tu te sentiras très seule, très triste, ne Nous déçois pas mon Fils et Moi.

Ne nous déçois pas, ma fille, rends-toi compte que l’ennemi rôde autour de tout ceci, ne sachant par où attaquer. Ces douleurs si terribles, Mon Fils les subit pour toute l’Humanité ; l’Humanité est vide. Les hommes ne font pas cas des messages de leur Mère qui souffre tant pour eux ! Ce qui t’arrive, Ma fille, beaucoup d’âmes l’ont vécu ; elles ont été persécutées par les membres-mêmes de l’Eglise. Si quelqu’un vous dit que le Christ est ici, parmi vous, ne l’écoutez pas ; ces faux « christ », veulent jeter le trouble sur la doctrine de Mon Fils et vous tromper tous, pour s’emparer de vos âmes. Prenez garde, Mes enfants, n’allez pas vous fourvoyer avec les faux prophètes ; qu’aucune erreur ne trompe les élus.  Rendez-vous compte, Mes enfants, que Satan s’efforce de parvenir à perdre les âmes ; il s’est introduit dans l’Eglise. Y-a-t-il plus grande confusion que celle-là! Satan s’est emparé de beaucoup de Mes fils, de beaucoup de Mes fils, fils de prédilection de Mon Fils. Oui, Ma fille, ne fais pas cas des avis terrestres, Je t’en ai déjà parlé en d’autres occasions; écoute les avis du ciel; les avis célestes ne sauraient se confondre avec les conseils de l’ennemi, car celui-ci ne demandera jamais que l’on fasse de bonnes œuvres. 

Priez beaucoup, Mes enfants, et comprenez que rien de ce qui est terrestre, ne vaut la peine. Mon Fils vous construira une maison dans le Ciel pour toute l’éternité. Mes enfants, il vaut la peine de souffrir, priez pour tous les pécheurs, Mes enfants.  Dis-leur de communier les premiers samedis du mois en l’honneur de Mon Cœur qui est transpercé d’épines par les douleurs que Me causent tant de pécheurs : ils profèrent constamment tant de blasphèmes contre Mon Fils et contre Moi ! Dis à tous ceux qui vivent ces évènements [les apparitions] qu’ils auront à subir eux aussi beaucoup d’épreuves. Qu’ils soient sur leurs gardes, car ils seront calomniés sous de nombreux prétextes. Beaucoup ont reçu la grâce de voir quelques-uns de ces prodiges, qu’ils luttent jusqu’à la fin ; qu’ils ne se laissent tromper par personne. 

Ma fille, Nous, Nous t’aiderons à porter la croix ; souffre pour tous les pécheurs ; dis-leur de visiter le Tabernacle, car Mon Fils y est très triste, attendant leur visite à tous. Ils ne pensent pas à Nous, et Nous, Nous pensons sans cesse à eux. Dis-leur, Ma fille, que l’heure approche, elle est très proche: on ne fait pas cas de Mes avertissements et certains n’auront pas le temps de se repentir. Adieu, Ma fille, sois forte comme le fut Mon Fils, jusqu’au dernier instant. Adieu, Ma fille.

14 octobre 1981

La Vierge : Priez le Rosaire chaque jour avec une grande dévotion ; faites une brève méditation après chaque mystère, offrez-le pour la paix du monde, particulièrement pour la paix en Espagne, car l’Espagne est sur le point d’être châtiée.  Je suis la Vierge des Douleurs ; dis à tous, ainsi qu’aux prêtres, que Je désire en ce lieu une Chapelle en Mon honneur, pour que l’on y vienne de toutes les parties du monde partager avec Moi ces douleurs que j’endure pour toute l’humanité. Que l’on vienne à cette chapelle, méditer la Passion de Mon Fils.  Dis-leur à tous de s’approcher de l’Eucharistie, car Je serai très reconnaissante envers tous ceux qui communieront les premiers samedis du mois en l’honneur de Mon Cœur [Immaculé] et Mon Fils les récompensera à l’heure de la mort. Mes enfants, Je vous demande de beaucoup prier, car Mon Fils attend vos prières. Priez beaucoup, Mes enfants, parce que beaucoup d’âmes se condamnent, n’ayant eu personne qui ait prié pour elles.  Priez beaucoup, Mes enfants, priez pour qu’il n’y ait plus de guerre, car le monde est au plus mal.

Seule votre Mère du Ciel peut vous aider tous à remporter le combat contre l’Ennemi.  Si l’on fait tout ce que Je demande, Dieu le Père retiendra Sa colère.  Priez pour le Vicaire du Christ qui est en grand danger;  priez aussi pour la conversion de la Russie,  faites pénitence et rendez visite au Saint Sacrement. Dis-leur à tous que lorsque la chapelle sera édifiée, elle sera appelée « chapelle de notre dame des douleurs ». Obéissez à mes messages, priez et faites pénitence. (La Vierge prend congé de Luz Amparo en faisant un signe de croix sur son front).

16 octobre 1981

Amparo : « Ah, ah, mon Dieu! Ah, ah, mon Dieu! Ah, ah, mon Dieu! Quelle douleur ! Ah, mon Dieu! Ah, ah, mon Dieu : Ah, mon Dieu! Ah, quelles souffrances ! Ah, Seigneur, Seigneur ! Aide-moi, Seigneur! Ah! Ah ! »

La Vierge : « Ma fille, Je sais comme tu souffres, mais tu sais quels mérites ont ces douleurs, combien de pécheurs se convertissent et s’approchent de la Sainte Eucharistie. Dis-leur de continuer à mettre en pratique, d’observer les commandements de Mon Fils. Dis-leur que Jésus-Christ a demandé qu’ils se réconcilient avec Dieu tous les jours. Que ceux qui ne l’ont pas fait, confessent leurs péchés et communient les premiers samedis du mois ; mais aussi les premiers vendredis du mois en l’honneur du Cœur de Mon Fils. Mon Fils donnera la vie éternelle à tous ceux qui le feront et Il les ressuscitera au dernier instant, Ma fille, ma fille ! Ah, comme tu souffres! Dieu est très content de toi, Ma fille. Tout ce sacrifice, Ma fille, ton sacrifice sert au salut des âmes. Ah ! Ma fille, quelles douleurs horribles ! Rends-toi compte de ce que Mon Fils a souffert sur cette Croix et de ce que J’ai souffert Moi-même au pied de la Croix, brisée, déchirée, le cœur en lambeaux. Ah, Ma fille ! Dis à tous ceux qui feront un sacrifice : si tu fais un sacrifice… de 1’offrir pour le salut de toute l’humanité. Tous les sacrifices ont de la valeur, Ma fille, tout ce que l’on offre à Mon Fils Jésus-Christ.  Lorsque vous faites un sacrifice, dites :

Mon Jésus, par amour pour Toi, je t’offre tout  pour la conversion des pecheurs,  pour la conversion de la Russie  et pour le Cœur Immaculé de Marie, Ta Très Sainte Mère.

Offrez tout, Mes enfants, mais que personne ne le sache. Que ta main gauche ne sache jamais ce que fait ta main droite, Ma fille. Celui qui veut sauver sa vie, la perdra et celui qui voudra perdre sa vie par amour pour Moi et pour Mon Fils, la trouvera. Ma fille, offre-toi à Dieu pour supporter toutes tes souffrances. Qu’Il t’aide à réparer pour les pécheurs, pour tant d’offenses faites constamment à Mon Fils et à Moi, car nous sommes constamment offensés. Je désire te le répéter Ma fille : offre tout pour la conversion des pécheurs, mais surtout, Ma fille, accepte et supporte avec humilité les souffrances que Mon Fils t’envoie. Offre-les Ma fille.  Vois, Ma fille, rends-toi compte que ceux qui sont fils héritiers de Dieu et héritiers avec le Christ, devront souffrir avec Lui afin de partager avec Lui Sa gloire, Ma fille. Il est très important de sauver l’âme, le corps n’a pas d’importance et ne sert de rien, pas même de fumier pour la terre. Ne faiblis pas, demande conseil à ton père spirituel afin qu’il te dirige, Ma fille. Tu vas avoir beaucoup de contrariétés et tu souffriras beaucoup, mais continue à lutter; continue à lutter, car moi aussi Je lutte pour vous sauver tous.

Ma fille, tu as beaucoup de doutes ; tu crois que ce sont tes visions ; que Je ne suis pas présente réellement au cours du Saint Rosaire. Je t’ai dit lors de la première Apparition que Je serai là chaque jour pour donner la sainte bénédiction à tous ceux qui viendront prier le Saint Rosaire. Je t’ai également dit, Ma fille, que beaucoup d’entre eux seront choisis et marqués d’une Croix sur le front. Que l’on ne te confonde pas, Ma fille, parce que Je suis là réellement présente comme Reine Glorieuse sur la Terre et apportant à tous les peuples de la Terre le salut et la paix. Ne doute pas, tu peux continuer à le dire à chaque Rosaire ; tous Mes enfants seront bénis. Il y en a beaucoup qui doutent, Ma fille. Ils sont si incrédules que s’ils ne voient pas la marque du clou dans les mains, ils ne croient pas. Ma fille, combien tu vas souffrir ! Mais tu sais ce que dit Mon Fils : s’ils ont besoin de voir pour croire, il n’y a pas de mérite à cela, Ma fille. Heureux celui qui croit, sans voir ; voilà ce qui est d’un grand mérite aux yeux de Mon Fils. J’insiste encore, Ma fille : Je veux que vous continuiez à prier le Saint Rosaire tous les jours.  Priez Mes enfants, faites beaucoup de sacrifices pour les pécheurs, car beaucoup d’âmes sont en enfer parce qu’elles n’ont pas eu quelqu’un qui ait prié pour elles ; et comme c’est horrible d’être dans le lac de flammes, Ma fille ! Vois un instant comment c’est [l’enfer] :

Amparo : (élevant le ton de la voix avec horreur) Ah … ! 

La Sainte Vierge : Non, Ma fille, ne sois pas horrifiée ; celui qui va au fond de ce lac, c’est parce qu’il le veut, car il a maintes occasions de se sauver, mais il ne veut pas les saisir, Ma fille. Toi, aide tous les pécheurs, mais ne souffre pas, tu en as suffisamment avec tes douleurs. Ma fille, dis à tous ceux de ton entourage, Ma fille, qu’ils s’efforcent de faire de l’apostolat, qu’ils en fassent là où ils se trouvent dans le monde, car beaucoup d’âmes ont besoin de recevoir les messages de leur Mère Céleste, Ma fille. Que l’on prie beaucoup, que tous se sauvent, car Je donne constamment des avertissements et l’on ne fait pas cas de Moi. Je ne veux pas qu’ils se condamnent, Ma fille. Mais beaucoup d’entre eux n’éprouveront pas de crainte envers Dieu, ni même au moment du châtiment. Ma fille, porte toujours ta Croix, aide-Nous à sauver beaucoup d’âmes, car beaucoup de brebis sont revenues au troupeau. Combien s’étaient égarées, Ma fille ! Combien! Et elles sont revenues au bercail de Mon Fils, elles ont regagné Son troupeau.  Ma fille, adieu ; sois humble, Ma fille. Le conseil quotidien, c’est l’humilité, adieu, adieu Ma fille.(Le texte suivant se trouve immédiatement après le message antérieur dans l’enregistrement dont on dispose, il est mis ici bien que l’on ne soit pas certain de sa date).

La Vierge : « Ma fille, Je te conseille à nouveau : ne fais pas cas des jugements d’autrui ; ne fais pas cas des conseils que l’on te donne, car les jugements des autres n’ont pas de valeur. Tiens compte de ton père spirituel ; beaucoup de voyants les ont perdus en portant des jugements sans savoir. Ma fille, fais cas de Moi; beaucoup de personnes veulent détruire ; ils ne savent pas quel mal ils font en donnant des conseils sur des choses qu’ils ne connaissent pas, Ma fille. Fais cas de ton père spirituel. Continue de lutter, Ma fille, car la lutte sera terrible ; tu devras t’affronter à l’ennemi. Ma fille, Je te demande de ne pas Nous décevoir et de répondre à Mon Fils.  Adieu, Ma fille ; sois humble, sois humble jusqu’au bout. C’est le conseil quotidien, Ma fille ; l’humilité est le fondement principal de tout. Oui, Ma fille, tu auras une lutte terrible; mais que l’ennemi n’en sorte pas victorieux. Lutte jusqu’au bout, Ma fille, lutte, car il vaut la peine de lutter. Adieu, Ma fille, adieu.

23 octobre 1981

Jésus : « Appelle Elohim, ma fille, appelle Elohim, ton Père céleste, Roi de l’univers, pour qu’ll te console, Ma fille ; ces mêmes souffrances, Je les supporte Moi-même sans cesse à cause de la perversité de tous les pécheurs. Dis-leur de se convertir, de ne plus commettre de péchés, car ils se détruiront eux-mêmes…Ma fille, appelle-Le pour qu’ll te console. Dis-leur à tous que s’ils ne confessent pas leurs fautes et ne se repentent pas, le Père Eternel les enverra dans le lac de souffre pour toute l’éternité. Dis-leur qu’ils n’ont que très peu de temps ; qu’ils se repentent ; qu’ils pensent un peu à la Passion de Son Fils ; le Père Céleste L’a envoyé sur Terre pour les sauver tous du péché et les hommes ne veulent pas penser à leurs fautes. Ils ne cessent d’offenser Dieu ; qu’ils méditent et pensent à ce que Son Fils a souffert sur la Croix, comment II a été couronné d’épines, flagellé ; comment II a versé Jusqu’à Sa dernière goutte de sang pour vous tous, Ma Fille ! Dis-leur à tous qu’ils n’auront pas le temps de se repentir. Le Père Eternel va déverser Sa colère d’un moment à l’autre ; qu’ils se repentent. Dis-le à tous, Ma fille. 

Le Fils de Dieu descendra sur une nuée dans peu de temps et II ordonnera à Ses anges de faucher la récolte desséchée de la terre qui ne donne pas de fruit.  Que Ses élus soient prêts ! Qu’ils ne tiennent pas compte de l’ennemi !  
Oui, Ma fille, dis-leur à tous de se convertir, car le jour du Jugement, Je descendrai en Juge et non en ami parce que Je leur donne des occasions [de se sauver] : qu’ils les saisissent, qu’ils ne laissent pas pour demain ce qu’ils peuvent faire aujourd’hui. Qu’ils se rendent compte que les mille ans de la bête sont accomplis. Que Satan est… est aux quatre coins de la Terre, Ma fille, pour s’emparer des âmes pour la guerre. Dis-leur à tous qu’ils s’efforcent d’être inscrits dans le Livre de La Vie au jour du Jugement. Dis-leur à tous que Je ne veux pas qu’ils se condamnent, et que Ma Mère souffre beaucoup pour eux. Je ne peux supporter que Ma Mère souffre ; Elle souffre sans cesse et pleure. Aucun récipient ne pourrait contenir les larmes que verse Ma Mère chaque jour pour vous tous. Que les hommes se repentent, avant que n’arrive l’heure du châtiment, car la lutte sera horrible. Avertis-les tous, Ma fille, qu’ils ne disent pas ensuite que Je n’avertis pas. Qu’ils se repentent, qu’ils confessent leurs péchés et qu’ils s’efforcent d’être à la droite du Père, le jour des élus. Car ce sera horrible d’aller avec l’Ennemi, Ma fille. Dis-leur à tous de se repentir et de demander pardon au Père Eternel, car le Père Eternel les attend tous. Adieu, Ma fille. Sois forte comme Je l’ai été jusqu’au dernier moment. Ne te soucie pas de cette lutte, car ensuite tu seras dans les demeures du Père Eternel pour l’Eternité. Adieu, fille. »

La Vierge : « Ma fille, Me voici comme Mère Miséricordieuse, pour t’aider à supporter ces souffrances si horribles. Offre-les au Père Eternel, Ma fille, pour la conversion du monde entier. Offre tes douleurs, Ma fille. Si l’on te méprise, Ma fille, offre-le ; si l’on te calomnie, offre-le ; continue dans l’obéissance et l’humilité, Ma fille. Ton obéissance doit être muette afin que personne ne le sache. Préviens-les tous, qu’ils se repentent, qu’ils confessent leurs péchés, car le Père Eternel est très en colère. Dis-leur qu’ils doivent être meilleurs qu’ils ne sont ; qu’un grand châtiment va venir, pour toute l’humanité. Qu’ils confessent leurs fautes, qu’ils ne se laissent pas tromper par l’ennemi car Satan veut s’emparer de toute la Terre et il est en train de s’emparer de l’Eglise ; Il essaie d’anéantir la Terre. Ma fille, dis-leur à tous de ne pas se laisser tromper en aucune façon; qu’ils se repentent, Ma fille. Tu ne sais pas combien Mon Cœur souffre de te voir souffrir, mais il le faut.  Dis-leur, Ma fille, que le Châtiment sera pire que quarante tremblements de terre consécutifs détruisant la Terre. Le châtiment sera horrible et personne n’y échappera, personne. Tous verront l’avertissement et ils comprendront ce qu’il signifie, Ma fille. Soyez prêts afin de ne pas recevoir le châtiment. Il est très important d’être en état de grâce avec Dieu. Le jour de l’avertissement, il y a des personnes qui mourront de frayeur, d’une frayeur horrible, Ma fille. Cette nuit-là, tâchez d’être en prière devant le Saint Sacrement ou dans vos maisons, les portes bien fermées, Ma fille, tu devras beaucoup souffrir dans ce monde méchant et corrompu. Je te donnerai beaucoup d’épreuves intérieures, mais en même temps Je t’aiderai à les supporter. Toi, Ma fille, tu as beaucoup douté de Mes avertissements. Ne doute pas, Ma fille, ne doute pas de tout ce qui sort de Ma bouche. Aide tant d’âmes qui en ont tant besoin. Sois forte, Ma fille, Je te le redis chaque fois que cela t’arrive. Tu dois être humble car sans humilité, on ne gagne pas d’âmes, Ma fille. Rends-toi compte que le péché d’orgueil est le péché qui conduit à tous les péchés du monde. Il faut être humble. Pense que Mon Fils a choisi ce qu’il y a de plus humble sur Terre ; l’humilité est le principal fondement de tout, Ma fille.

Continuez à prier le chapelet. Il conviendrait aussi que vous récitiez les quinze mystères. Il est très urgent de sauver beaucoup d’âmes et à chaque Rosaire beaucoup d’âmes se sauvent, Ma fille. Il faut aider Mon Fils et le Père éternel, il faut aussi Le consoler. Nos prières doivent retenir le bras de Sa colère. Je Le supplie constamment de vous donner davantage d’occasions ; beaucoup d’âmes se sauvent ; qu’Il retienne le châtiment, Ma fille. Il est très proche. Faites beaucoup pénitence. Priez le Saint Rosaire avec dévotion.Il est très important de réciter chaque jour le Rosaire. Offre tes douleurs pour la conversion de la Russie, Ma fille. La Russie, la Russie détruira tout.  Priez pour qu’elle se convertisse.  Observez Mes messages. Prêtez-y attention. Répandez-les dans le monde entier, ma fille. Qu’on les prenne au sérieux, car le châtiment est très proche. Je ne veux pas que [les hommes] se condamnent, avertis-les tous, car la douleur que J’éprouve est terrible, Ma fille. Adieu, Ma fille, Je te donne Ma sainte bénédiction. Adieu. 

Amparo : Ah ! Ah 1 Ah, Mon Dieu! Ah, mes os ! Ah, Seigneur ! Ah, mon Dieu! Ah, quelle douleur! Ah, Seigneur !

6 novembre 1981

La Vierge : « Je vais te donner un message, mais il sera très bref, Ma fille  les hommes sont très ingrats ; ils ne veulent rien savoir de leur Mère. Dis-leur à tous que les grâces dont ils ont besoin, ne leur parviendront pas tant qu’on n’aura pas satisfait Mon désir qu’une chapelle soit édifiée à l’endroit que Je t’ai indiqué. Dis-le à tous, Ma fille : Je désire que l’on construise une chapelle pour méditer la Passion de Mon Fils ; [Je demande] que l’on M’écoute, Ma fille, Mon Cœur est victime de douleur ; on ne fait pas cas de Moi. Dis-le aussi aux prêtres : qu’ils M’écoutent ; Je demande seulement que l’on prie, que l’on vienne méditer. Si l’on fait ce que Je demande, Je serai visible au milieu de Mes enfants, lors de la seconde Venue de Mon Fils, Jésus-Christ. 

Oui, Ma fille, l’on m’ignore ; je veux que l’on me croit, que l’on croit que je suis Marie, Marie des Douleurs. Comme l’on tient peu compte de Mes messages ! Dis à tous Mes enfants de se repentir et de ne plus écouter d’autres doctrines que celle de Mon Fils. Que l’on écoute la loi de Mon Evangile, des Evangiles de Jésus. Que l’on écoute la Parole de Dieu. La loi de l’Evangile, c’est la loi que Mon Fils a donnée à Sa Sainte Eglise, parce qu’en dehors de Son Eglise il n’y aura pas de salut, Ma fille. Dis-leur de M’écouter, car Je les aime tous. Et toi, Ma fille, n’aie pas peur, car Dieu est avec toi et si Dieu est avec toi, qui sera contre toi ? Oui, Ma fille, dis à tous Mes enfants, à ceux de ton entourage, de ne pas se laisser intimider ; et de faire tout ce qui est en leur pouvoir pour que la volonté de leur Mère soit faite, qu’ils prient davantage; qu’ils pensent un peu plus durant la journée à leur Mère qui ne les oublie pas, pas même un seul instant. Dis-le leur, Ma fille. Adieu, Ma fille, observez Mes messages. Faites cas de Moi ; obéis à Nos ordres, les ordres de Mon Fils et les Miens. Ne vous laissez pas confondre, mes enfants; luttez, luttez jusqu’au bout. Adieu, Ma fille. Je te donne la sainte bénédiction. Adieu. 

Amparo : Ah ! Ah ! …

13 novembre 1981

Jésus : « Oui, Ma fille, voici ton Père Céleste comme Je te l’ai dit le premier jour de Mon apparition. Je suis ton Père Céleste. Je sais que tu souffres beaucoup, Ma fille ; comme si Je ne connaissais pas ces souffrances si horribles et ce qu’il en coûte de tout endurer pour l’Humanité si ingrate ! Je sais bien qu’ils ne méritent rien de tout cela, Ma fille, mais il faut les sauver, il faut les sauver coûte que coûte, Ma fille. Ecoute-Moi, Mon Cœur victime est las de l’ingratitude de Mes enfants bien-aimés. Je ne te parle pas de la méchanceté des impies, mais de la malice des chrétiens. Je vais te parler ouvertement de la situation du monde pour que tu comprennes le pourquoi de Ma Passion Mystique comme victime immolée pour le monde, Roi martyr de Ma Charité pour les âmes et comme Dieu méprisé de Mes créatures. Toute Ma sagesse, Ma fille, Je m’en suis servi pour donner [aux hommes] tous les moyens de parvenir à la jouissance de Mon Royaume Eternel ; toute Ma tendresse, Ma bonté, Ma miséricorde, Mes richesses, Ma magnificence et Mon amour, Je les ai utilisés pour attirer les hommes à Moi. Mais ils ne veulent rien, ce sont des ingrats. J’ai fait pour tous, ce que J’aurais fait pour Mes propres enfants, Ma fille ; ils n’en sont pas dignes du tout. Tout ce que J’ai fait pour eux, pour tous les hommes en général, Je l’ai fait, comme Je l’ai fait pour Mes élus ; 

Je l’ai fait pour un et Je l’ai fait pour tous en général, et à tous J’ai donné Mon exemple sur le chemin de ce monde.  Pour tous Je suis monté aux cieux revenant au sein du Père  et pour tous J’ai fait le miracle de la Consécration de l’Eucharistie, pour demeurer avec eux.  Pour tous et non pour quelques-uns seulement, Je suis enfermé dans ce sacrement nuit et jour, triste et souffrant.  Pour tous J’ai institué Mon sacerdoce privilégié,  et pour tous J’ai fondé la Sainte Eglise avec ses secours d’indéfectible vertu et d’unique espérance d’éternité. »

Amparo : « Quelles douleurs, mon Dieu; Je sais comme tu souffres! » 

Jésus : «  Ma fille, J’ai donné à tous Mes paroles de salut et de vie que conserve le Saint Evangile de la loi de la grâce et de l’amour; et Je l’ai manifesté très clairement en ces paroles : Aimez-vous les uns les autres. Je l’ai dit dans un langage accessible à tous. Et Je vous ai dit : Demeurez tous unis, demeurez en Moi afin que nous ne fassions qu’un, comme Mon Père et MoiNous sommes un. Mais, Ma fille, qu’a-t-on fait de ma parole, de ma doctrine, de mes desiderata, si ce n’est moquerie, crimes et trahison ? Vois, Ma fille, Mon Eglise bien-aimée s’est formée, Mon royaume s’est édifié et étendu dans les âmes. Mais l’Ennemi éternel est entré dans la race maudite pour s’emparer de tous et il a conquis toute la race. Il est venu aussi diviser la famille, laquelle a commencé à se détruire elle-même, lorsque des lois ont été promulguées. 

Je ne me plains pas de l’Ennemi ni de ses suppôts, parce qu’ils sont tous maudits. Je Me plains de ceux qui ont secondé l’action du mal alors qu’ils M’appartenaient.  L’Ennemi, Ma fille, veut séduire et il ne sait comment s’y prendre. Souvenez-vous toujours de Mes paroles, parce que si Je ne vous avais pas avertis…Mais Je ne cesse de vous prévenir. Si Je ne vous avais pas avertis, vous auriez moins de responsabilité, mais à partir de maintenant, quelle excuse aurez-vous, Mes enfants ! Vous ne pourrez pas vous disculper. Le dernier jour est proche, Ma fille, et en ce dernier jour, Je viendrai comme Juge. Ne l’ai-je peut-être pas dit à Ma Sainte Eglise ? Ne les ai-Je pas secourus avec des pasteurs? Je n’ai cessé de faire partout des miracles, de répandre l’amour ; mais ils n’ont pas voulu recevoir toutes ces choses d’un cœur pur. Bien sûr, tous ceux-là, sais-tu de qu’il s’agit ? Des ingrats, ceux qui ne Me sont pas reconnaissants. 

Ma fille, dis-leur qu’il est encore temps, qu’ils viennent tous à Moi, comme Je l’ai déjà dit en une certaine occasion : Venez à Moi, vous tous qui peinez sous le fardeau car Je vous soulagerai. Venez repentis et contrits, vous efforçant de vaincre les mauvaises tendances de vos passions et des séductions que le monde, le démon et la chair vous présentent, comme il le fit un jour au Paradis avec vos premiers parents naturels.  Dis-leur que lorsque Je les invite à venir à Moi, c’est avec l’intention de changer cette mauvaise vie de vices, de péchés, d’incrédulité, de malice, de commodités raffinées dont ils ont entouré chaque jour leur vie humaine ; parce que les hommes, précisément, doivent rendre leurs actions surnaturelles en imitant Ma conduite d’homme. Du commencement de Ma vie jusqu’à la fin, J’ai recherché en tout le sacrifice, la pauvreté, l’humilité, l’inconfort. C’est pourquoi Je suis né une nuit d’hiver au milieu des gelées et sur la paille d’une mangeoire, pour offrir à Mon Père le sacrifice réparateur et propitiatoire de payer la Justice divine pour vos péchés, Mes enfants. Vous tous, Mes enfants, vous avez l’obligation… (parole incompréhensible) de M’aimer, car c’est pour cela que Je suis descendu à vous, Me faisant semblable à vous en tout, sauf dans le péché. 

Dis aux jeunes, Ma fille, ce qu’est le véritable amour ; dis-leur de s’approcher de Moi ; et dans le silence, avec foi en Ma présence dans Mon Eucharistie, qu’ils Me demandent de leur révéler le secret du bonheur du cœur humain en cette vie et dans l’éternité. Ma fille, révèle-leur combien Mon amour t’a comblée. Dis-leur qu’il n’y a pas d’amour qui rende heureux s’il n’est greffé sur Mon amour. Oui, Ma fille, avertis-les tous. Regarde, Ma fille, aujourd’hui Satan est en train de célébrer sa fête dans les profondeurs de l’enfer ; tu vas le voir… regarde… comme les cavernes sont remplies d’êtres maudits, de pécheurs, d’injustes ; comme ils se cachent dans le feu ; ce sont des esprits mauvais, Ma fille. Pense que l’enfer est rempli de pécheurs et que c’est pour toute une éternité. Certains pensent : comment est-il possible que Dieu, si miséricordieux, puisse leur envoyer ce châtiment ? Oui, Ma fille, Mon Père Eternel est miséricordieux, mais il est juste et il donne à chacun ce qu’il mérite.

Vois combien d’esprits du mal s’y trouvent ; comme les âmes des pécheurs souffrent de tortures, Ma fille, pour leurs péchés ! Ici la mort n’existe pas, cependant, dans les demeures célestes la vie existe, Ma fille. Combien voudraient mourir pour ne pas souffrir ! Regarde Ma fille, pour ne pas que tu sois horrifiée et que tu restes sur ce goût amer, tu vas voir un coin de Ciel ! Ma fille, vois quel bonheur, quelle douceur, quelle paix, quelle joie, ici il n’y a pas de jalousie, de souffrance, tout n’est qu’amour. Là où Je suis, il ne saurait y avoir de souffrance, Ma fille ; là où sont Satan et ses suppôts, il n’y a que tourments et souffrances.  Avertis-les tous, dis-leur de se convertir, je ne veux pas qu’ils se condamnent, dis-le leur Ma fille, dis-le à tous. Sois humble, Ma fille, offre tes souffrances, prie davantage.  

Dis à ceux qui sont avec toi que je suis très content d’eux, ils observent bien mes messages ; qu’ils continuent ainsi, car ils sont aussi Mes enfants de prédilection parce qu’ils ont eu l’opportunité de voir tout cela. Dis-leur que lorsque Dieu agit, Il sait comment il le fait, où et de quelle manière Il le fait. Qu’ils soient humbles, eux aussi, car l’humilité est le fondement principal pour parvenir au ciel. Dis-le à tous, Ma fille. Oui, Ma fille, tu vas voir Ma Mère, tu la verras une seconde. Adieu, Ma fille, mettez en pratique les messages de Ma Mère et les messages de votre Père Céleste. Adieu, Ma fille.

La Vierge : Me voici Ma fille. Comment Moi, ta Mère Glorieuse, aurais-je manqué cette visite? Ne doute pas, Je t’apparaîtrai, Ma fille, tu continueras à Me voir. Souviens-toi que tu Me fais souffrir lorsque tu doutes que c’est bien Moi qui te parle. Je suis ta Mère, tu seras contente, Ma fille, de la récompense que Je t’ai donnée de voir ta maman de la terre ; elle est au paradis, grâce à tes prières. Oui, Ma fille, demeure dans l’humilité, continue à obéir pour qu’arrive ce jour glorieux où tu pourras la rejoindre, Ma fille. Ma pauvre fille ! Tu es certainement très ingénue; c’est pour cela que Je t’ai choisie et que Je te soutiens sur Mon propre Cœur pour que le démon ne te trouble pas. Prépare ton cœur, Ma fille, pour que tu sois prête quand arrivera le jour. 

Tu sais bien, Ma fille, que tu ne Me plais pas, que tu ne saurais Me plaire si tu n’es pas humble ; continue d’être humble et que tout ton entourage le soit également ; qu’ils soient des serviteurs fidèles à Ma doctrine et qu’ils prêchent et défendent la doctrine de Mon Fils, qu’ils soient fidèles à la mettre en pratique et à la prêcher ; dis-leur de s’humilier, car seuls les humbles peuvent Me plaire, Ma fille. Que toutes les âmes soient humbles, car il faut qu’elles le soient toutes pour que leurs services Me soient agréables, Ma fille ; prie pour tous, pour toute la génération, pour tous. 

Ils sont tous Mes enfants. Ma fille, pour Moi il n’y a pas de politique, Ma politique c’est l’amour et celle de Mon Fils, la croix. Dis-leur que celui qui n’a pas d’amour et n’observe pas les commandements de la Loi de Dieu, ne se sauvera pas ; le prochain, c’est  tout être humain. Moi ; Je ne fais pas de distinction de races ; la politique ne vous servira pas à vous sauver, Ma fille, mais à vous condamner. Adieu, Ma fille, sois humble jusqu’au dernier instant, applique les conseils de ton Père spirituel, car tu le sais, c’est un bon enfant de Dieu ; fais cas de Mes conseils et des siens. Adieu, Ma fille, adieu.

20 novembre 1981

Jésus : Me voici, ma fille ; voici ton Père ; je viens t’aider à supporter ces souffrances. Offre-les, Ma fille, pour la conversion des pécheurs, parce qu’ils empirent de jour en jour. Ecoute bien ce que Je te dis, Ma fille, et communique-le à tout le monde : si les hommes ne changent pas et s’ils continuent à abuser de Ma miséricorde, le monde se verra entraîné dans une grande guerre ; plusieurs nations seront détruites, il y aura beaucoup de morts, des nuages de feu tomberont et embraseront la Terre ; ce sera la chose la plus horrible que l’Humanité ait jamais connue. Dis-leur à tous, qu’ils ne tiennent pas compte des messages de Ma Mère, ni de ses exhortations [? traduction à vérifier : Diles a todos que no hacen caso de los mensajes de mi Madre, ni de sus súplicas; pero que sepan todos que el Castigo está muy cerca] ; mais qu’ils sachent tous que le Châtiment est très proche ; qu’ils sachent tous aussi que c’est Ma Mère qui retient ce Châtiment par Ses larmes et Ses douleurs ; toutes les souffrances qu’Elle endure pour tous Ses enfants, les avertissements qu’Elle donne, parce qu’Elle ne veut pas qu’ils se condamnent, mais les hommes ne font pas cas d’Elle.

Dis à tous, Ma fille, que le temps passe et les hommes ne changent pas ; ils commettent toujours des péchés, des sacrilèges et des crimes. Ils ne veulent pas se sauver, Ma fille, ce sont des ingrats ; dis-leur que le Jugement des nations est très proche. Dis-leur à tous de prier, de confesser leurs fautes, de se repentir, car Dieu va châtier toute l’Humanité ; Il enverra un châtiment comme il n’y en a jamais eu de semblable; qu’ils demandent pardon à Dieu, qu’ils prient, le Père Eternel attend qu’ils se repentent de leurs fautes, car il va y avoir de grands malheurs dans le monde et de grands tremblements de terre dans plusieurs nations. Cela est un Châtiment du ciel, Ma fille ; car ils abusent de la Miséricorde de Dieu. Qu’ils se repentent, Nous ne cessons de les prévenir ; Ma Très Sainte Mère apparaît en beaucoup de lieux et Elle donne des messages pour qu’ils soient diffusés dans le monde entier, mais on ne l’écoute pas. Oui, Ma fille, beaucoup d’âmes se sauvent ; mais il y en a beaucoup qui sont en état de péché mortel ; offre tes douleurs pour eux tous ; aide-Moi aussi à les endurer, console-Moi ; aide aussi Ma Mère, car son Cœur est transpercé de douleur par l’ingratitude de tant de pécheurs qui ne veulent pas L’écouter. Oui, Ma fille, cela est très dur, mais il faut que tu souffres, il faut qu’au moins un tiers de l’Humanité se sauve.  

Sois humble, Ma fille, parle avec ton père spirituel, qu’il te guide ; ne te relâche pas, Ma fille, prends conscience que l’ennemi rôde tout autour de cela, ne sachant comment le détruire. Ce message, Ma fille, tu peux le donner à tous Mes enfants. Dis-leur à tous, Ma fille, de se repentir, de faire beaucoup de sacrifices et de faire pénitence. Il est très important de prier le Saint Rosaire tous les jours. Surtout dis-leur de le faire avec beaucoup de dévotion car le monde est au plus mal, et par leur prière beaucoup d’âmes se sauvent, dis-le à tous Mes enfants.Adieu, Ma fille, Je te donne Ma Sainte Bénédiction. 

La Vierge : « Ma fille, Je suis ici pour te consoler. Me voici, Je serai avec toi jusqu’au dernier instant. Offre ces douleurs pour tous Mes enfants, pour tous les pécheurs. Beaucoup d’entre eux n’ont pas connu Mon Fils ; ce n’est pas de leur faute s’ils sont, de fait, en état de péché mortel ; ils n’ont eu personne qui leur enseigne la doctrine, prie pour eux tous, comme Moi-même Je supplie Mon Fils.  » Oui, Ma fille, tu ne sais pas combien d’âmes montent au ciel par l’intermédiaire de vos prières ; elles montent en une foule lumineuse, en bandes lumineuses vers le ciel ; cela Me donne beaucoup de joie malgré que J’éprouve une grande tristesse car il y a beaucoup de pécheurs qui ne veulent pas se sauver. J’intercède pour eux, mais ils ne tiennent pas cas de Moi, ils ne veulent pas se sauver. Je sais, Ma fille, que tu pries pour les prêtres. Beaucoup de prêtres ne méritent pas une prière, car ils ne cessent d’offenser Mon Fils.

Oui, Ma fille, certains prêtres, ministres de Mon Fils, à cause de leur mauvaise vie, de leurs erreurs, de leurs irrévérences, de leur mauvaise disposition lorsqu’ils célèbrent les saints mystères, à cause de leur amour de l’argent, des honneurs et des plaisirs, manquent de la pureté requise, Ma fille. Les péchés des personnes consacrées appellent le Ciel et attirent la vengeance. Voici que la vengeance est à leurs portes, parce qu’on ne trouve presque plus personne pour implorer miséricorde et pardon pour le peuple ; il n’y a pas d’âmes généreuses ; il n’y a presque plus personne qui soit digne d’offrir à l’Eternel une victime sans tache en faveur du monde. Dieu va châtier d’une manière sans précédent. Ah Ma fille ! Pauvres habitants de la Terre et pauvres ministres de l’Eglise ! Dieu va envoyer son châtiment et personne ne pourra se soustraire à tant de maux réunis. Oui, Ma fille, certains prêtres offensent beaucoup Mon Fils. Beaucoup d’entre eux ne sont pas dignes de célébrer les mystères sacrés de l’Eucharistie, à cause de leur manque de foi et de leurs mains souillées d’impuretés. Un grand châtiment va s’abattre sur eux, car ils ont encore plus de responsabilité que quiconque et parce qu’ils condamnent beaucoup d’âmes. Oui, Ma fille, certains chefs et guides du peuple de Dieu ont délaissé la prière et la pénitence et le démon a obscurci leur intelligence.

Les mauvais livres abonderont sur la Terre ; les esprits des ténèbres répandront de tous côtés le relâchement universel dans tout ce que le service de Dieu requiert, Ma fille.  Le Vicaire de Mon Fils aura beaucoup à souffrir, parce que, pendant un temps l’Eglise sera livrée à de grandes persécutions ; ce sera le temps des ténèbres, l’Eglise passera par une crise affreuse. Oui, Ma fille, on abolira le pouvoir civil et ecclésiastique. Chaque individu devra se guider par lui-même et s’imposer à ses semblables. Toute justice sera foulée et bientôt, de toutes parts, on ne verra rien d’autre qu’homicides, haines, discordes, on ne verra pas d’amour dans l’Humanité ni dans les familles. Oui, Ma fille, oui, beaucoup, de prêtres détruisent l’amour envers Mon Fils, et beaucoup d’âmes se condamnent à cause de leur mauvais exemple. Je ne veux pas penser au châtiment qui leur arrive. Mes enfants, aidez-les tous par vos prières ; priez pour eux et faites beaucoup de sacrifices; priez pour que leurs âmes se purifient, Mes enfants. Mon Fils porte une croix très pesante à cause d’eux ; qu’il ne vous importe pas de souffrir [traduction à revoir de « qu’il ne vous importe pas de souffrir »], Mes enfants, car ensuite, regarde ce qui vous attend; comme tout ceci est merveilleux. Ici, il n’y a pas de jalousie, Mes enfants ; ici, il n’y a pas de méchanceté, tout n’est qu’amour, tout n’est que félicité, tout n’est que pureté. Souffrez mes enfants, car il vaut la peine de souffrir pour obtenir tout cela. Sois humble, Ma fille, tu sais que l’humilité est la base principale de tout et c’est l’orgueil qui condamne tous les hommes car l’enfer est rempli d’êtres orgueilleux et Satan a formé son armée avec l’orgueil.  Sois humble, Ma fille, obéis à ton père spirituel, tiens cas de ses conseils.  Répandez Mes messages dans le monde entier.  Adieu, Ma fille, sois forte, Ma fille. Adieu.

25 novembre 1981

(Alors qu’elle vaquait à ses occupations, Amparo  souffre la Passion du Seigneur et reçoit le message suivant).[Stigmates d’Amparo] 

Jésus : « Ma fille, tu sais ce que Je t’ai fait hier. [en priant le Saint Rosaire au Pré-Neuf, elle tombe en extase, elle souffre également les douleurs de la Passion et reçoit les plaies mais sans saigner] Ne crois pas que ce soit une épreuve ; ce n’est nullement une épreuve, c’est comme si tu avais subi la Passion. dorénavant tu endureras les douleurs ; Moi aussi Je les souffrirai avec toi ; mais Moi Je verserai Mon sang pour que grâce à ce sang qui est Mien, tu te purifies, Ma fille, et que tu te fortifies. Tu auras les plaies mais elles seront invisibles de l’extérieur ; mais tu les ressentiras comme si elles étaient apparentes. Ma fille, sois forte ; ne crois pas que Ma Mère et Moi-même, Nous  ne t’aimons pas. Tu es toujours présente dans Notre Cœur. Ma fille, recherche l’humiliation; c’est principalement ce dont Je te charge très souvent. Cherche ta simplicité; c’est l’unique chose qui te sauvera des astuces du démon. Ma fille, sois humble et sois simple. Adieu, Ma fille, adieu. 

La Vierge : « Oui, Ma fille, Me voici près de toi, le Cœur déchiré de douleurs par tant d’offenses que l’on commet dans le monde. Ma fille, Je suis ici pour te donner un message : dis à ton père spirituel qu’il n’ait pas autant de doutes sur ce que J’ai dit au sujet du Corps de Mon Fils qui n’était pas consacré. Il peut arriver parfois que le Corps de Mon Jésus bien-aimé ne soit pas consacré, parce que le prêtre avec ses mains souillées par le péché, a perdu la foi en Mon Fils bien-aimé et n’a pas l’intention de consacrer, et pendant la Messe qu’il célèbre, il ne L’invoque pas, il ne pense pas à Lui, et Mon Fils ne descend pas ; Il ne descend pas parce que le prêtre ne croit pas en Lui. Certains prêtres célèbrent la messe par routine, pour l’argent ; alors dis à ton père spirituel de ne pas douter, car il y a des prêtres qui ne sont pas dignes de célébrer la Messe, ni de toucher le Corps Sacré de Jésus. Ils ne cessent de commettre beaucoup de péchés et Mon Fils en éprouve une douleur si intense. Il ressent dans Son Cœur les offenses commises par eux. Il en comble beaucoup de talents et ils [les prêtres] se les approprient eux-mêmes, ils en tirent orgueil; ils s’enorgueillissent, Ma fille, leur orgueil les remplit de vanité et devient leur perdition. Car Moi, Ma fille, Je frappe continuellement à la porte de leur cœur mais ils ne veulent pas M’accueillir. Ils opposent de la résistance, Ma fille, ils résistent ; c’est pourquoi Je laisse agir la justice de Mon Fils. Mon Fils les a créés sans leur volonté, mais quant à eux, ils sont libres de se sauver ou de se condamner. Intercède pour eux. Dites chaque jour cette invocation:  

Mon Jésus, par votre cœur très aimant,  je vous supplie d’embraser dans le zèle de votre amour et de votre gloire,   tous les prêtres du monde, tous les missionnaires, toutes les personnes chargées de prêcher votre divine Parole, afin que, brûlant d’un saint zèle, ils conquièrent les âmes et les conduisent à l’asile de Votre Cœur où elles Vous glorifieront sans cesse.

Ces douleurs intérieures, Ma fille, offre-les pour eux tous ; si tu as besoin de quelque chose, demande-le Moi. Ma fille, laisse-toi guider par ton père spirituel. Les mauvais prêtres martyrisent sans cesse Notre Cœur.  Offre tous tes actes pour eux et dis-le à ton père spirituel, lui qui est dans la plus grande confusion et le doute. Ce qui t’est arrivé hier, n’est pas une épreuve; ce sont les signes des plaies. Tu éprouveras les mêmes souffrances mais sans verser une seule goutte de sang. Tu dois devenir plus forte car il nous reste encore beaucoup de missions à accomplir. Adieu, Ma fille, adieu.

11 décembre 1981

Amparo : Ah, ah, ah, mon Dieu! Ah, ah, mon Dieu! Ah, quelle douleur! Ah ! Ah ! Ah ! (Plaintes continuelles de Luz Amparo). 

Jésus : « Ne crains pas, Me voici… Ma fille, Je sais que tu souffres, mais comme toujours, Je te dis : il faut souffrir pour sauver des âmes. 
Me Voici, et là où Je suis, là est la croix… Reçois cette croix avec grand respect, Ma fille, avec grand respect et amour pour le salut de tant d’âmes qui sont en état de péché mortel. Offre-la au Père Eternel ; dis-Lui : 

Père Eternel,  par la Passion de Votre Fils,  par ce qu’Il a souffert, par ces douleurs si intenses,  je m’unis à cette Croix.  Oh Mon Père! Oh Père Céleste!  Voyez les plaies de Votre Fils, et daignez les recevoir  pour que les âmes s’ouvrent aux appels de la grâce.  Que les clous qui transpercèrent Ses mains et Ses pieds, transpercent les cœurs endurcis par le péché !  Que Son Sang les attendrisse et les incite à faire pénitence!  Que le poids de la Croix sur les épaules de Votre Divin Fils, conduise les âmes à se décharger du poids de leurs fautes au tribunal de la Pénitence! Père Eternel, je Vous prie, pour toutes ces âmes. Par la Passion de Votre Fils, je vous offre toutes mes douleurs. Je vous offre aussi, oh Père Céleste, cette couronne d’épines de Votre Fils bien-aimé.  Par ces douleurs, je Vous prie pour les prêtres :  que leur vocation soit plus grande! Qu’ils soient purs!  Qu’ils soient de bons enfants de Dieu,  dignes de consacrer les Saints Mystères de la Sainte Messe!  Je Vous offre aussi les souffrances que Votre Fils a endurées, cloué sur cette Croix,  Sa soif ardente et tous les autres tourments de Son agonie,  pour tous les pécheurs,  pour qu’ils se repentent de leurs fautes.  Pour cette persévérance avec laquelle Votre Fils pria pour ceux-là mêmes qui Le crucifiaient,  et humblement Vous demandait: « Pardonnez-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font »,  
je Vous prie de concéder à toutes les âmes un grand amour envers leur prochain  et la fidélité envers Votre Fils.  Oui, Mon Dieu, je Vous en supplie parce que c’est Jésus qui me le demande.

Quand tu te sentiras affligée, Ma fille, récite toujours cette prière.  Quand tu te sentiras triste, remets-t’en à Ma Très Sainte Mère, car Elle t’aidera, Ma fille.  Comme tu Me consoles, Ma fille, quand tu fais tout ce que Je te demande! Demande-Moi de t’aider, car Je te réconforterai.  Pense que c’est celle que J’aime le plus, qui souffre le plus.  Laisse-toi posséder par moi et te consumer en moi. Vis pour moi, et offre tout pour le salut des âmes. Souviens-toi, Ma fille, que les âmes que Je choisis doivent être des victimes de douleur, mais il vaut la peine de souffrir. Aide-Moi à sauver beaucoup d’âmes, n’admets pas qu’elles s’éloignent de Moi.  Ne crains pas, Je ne te demande rien d’autre que de la bonne volonté ; efforce-toi autant que tu le peux, de Me témoigner ton amour.  Pense que Je te veux toute petite, si petite que tu puisses te placer en Moi.  Beaucoup d’âmes se sauvent par le Rosaire, continuez à le réciter avec dévotion en l’offrant pour la conversion de la Russie, car la Russie est le fléau de l’Humanité. Fais beaucoup de pénitences et offre-les pour la Russie.  

Ne mêle pas la politique à Ma doctrine, n’y consens pas,  et n’accepte pas que quiconque mêle la politique à la doctrine du Christ ;  dis-leur que le Christ ne veut pas de politique.  Demande la souffrance et demande l’amour, Moi, Je suis constamment avec la Croix pour les racheter tous. Mais ils ne font pas cas de Moi, ils ne tiennent pas compte des messages de Ma Mère. Je veux que l’on se repente,  que l’on observe les saints commandements,  que l’on confesse ses fautes,  que l’on demande pardon ;  Je les attends les bras grands ouverts. Ne crains pas l’ennemi ; pense que Je suis ton Roi, ne crains pas les ennemis. L’ennemi enrage; pense que beaucoup d’âmes se sauvent ; pense que Je suis ici pour te défendre.  Ne crains pas, Je saurai te défendre ; Je te veux toute petite avec l’humilité, avec la simplicité, toute entière obéissante ; ce sont les étrennes que Je vais te demander : que tu sois humble. C’est l’unique façon de se sauver, en étant humble.  Regarde Ma fille, offre tout pour la conversion des âmes ; nous allons réparer ensemble les offenses que les pécheurs commettent sans cesse. Mets-toi à genoux quand tu te sentiras affligée et adore la Majesté Divine si méprisée par les hommes ; fais un acte de réparation et répète à chaque instant : 

Oh Dieu infiniment saint, je me prosterne humblement devant votre divine majesté. Je vous adore. Je prie votre divin fils, je vous prie pour le pape ; je vous demande aussi de pardonner à tant de pécheurs qui vous offensent. 

Offre toute ta vie et tes désirs en réparation de tant d’ingratitude. Prie pour le Vicaire du Christ; sois persévérante dans tes prières ; humilie-toi, prie pour le Saint Père ; il va beaucoup souffrir ; Je serai avec lui jusqu’au dernier instant pour recevoir son sacrifice et sa vie. Le monde est au bord du précipice ; la franc-maçonnerie s’est introduite dans l’Eglise ; la société est proche des châtiments les plus terribles. Il y aura beaucoup de morts, de maladies, de grandes guerres; priez, car la prière peut tout, priez beaucoup pour le salut des âmes, pour le salut du monde entier. Adieu, Ma fille, adieu.

La Sainte Vierge : « Oui, Ma fille, voici ta Mère. Ta Mère et la Mère de tous Mes enfants, ne pouvait manquer [d’être là], Mon Fils l’a dit alors que J’étais au pied de la croix : « Mère, voici Mes frères,  prends-en soin et aime-les ». Et II a dit aussi: « Vous n’êtes pas seuls, vous pour qui J’ai donné Ma vie, vous avez maintenant une Mère à laquelle vous pouvez avoir recours dans toutes vos nécessités ». Ma fille, les hommes empirent de jour en jour : les ministres de Dieu, les Evêques ont négligé la prière et la pénitence et le démon s’en est emparé. ils sont devenus ces étoiles errantes que le vieux serpent traînera avec sa queue pour les détruire. Dieu permettra à Satan de semer la division parmi les gouvernants, les sociétés et les familles. II y aura beaucoup de peines physiques et morales. Dieu les abandonnera et leur enverra beaucoup de châtiments. Ma fille, par ta prière et celle de tous Mes enfants, faites que beaucoup d’âmes se sauvent ; qu’elles ne se condamnent pas, car elles ne font pas cas de Moi. La miséricorde de Dieu est très grande, mais elles ne veulent pas se sauver. Les tourments qui s’approchent d’elles sont horribles. Explique ce que tu vois en ce moment [Vision de l’enfer] 

Amparo : Je vois une planète obscure et marécageuse qui est pestilentielle; je vois beaucoup d’êtres abominables luttant les uns contre les autres, en train de blasphémer ; ils sont embourbés jusqu’à la ceinture ; maintenant ça sent le soufre ; on entend des gémissements de tous côtés; c’est horrible »

La Sainte Vierge : « Oui, Ma fille, vois leurs visages défaits par les souffrances ; on n’entend rien d’autre que des lamentations ; vois, il n’y a ni forêt, ni rivière, il n’y a qu’obscurité et ténèbres. N’est-il pas triste de penser qu’ils se condamnent tous, de leur propre gré ? Pense, Ma fille, que c’est pour cela que je les avertis constamment car Je ne veux pas qu’ils se condamnent. Mais ils sont  ingrats, ils ne veulent pas en tenir compte. [Vision du Paradis] Vois, Ma fille, comme cette planète est différente ; ces planètes sont distantes de la Terre, ce sont les demeures, sur lesquelles il y a la vie éternelle. Vois à quelle distance immense elles se trouvent par rapport à la Terre. Regarde ces lacs aux couleurs immenses ; vois ces âmes si pures ; ces prés remplis de belles fleurs; ces arbres aux beaux fruits, comme tu n’en as jamais vu nulle part sur Terre.

Je crois qu’il vaut la peine de souffrir pour jouir ici éternellement, Ma fille, ne te relâche pas, Je te le dis à nouveau, demande conseil à ton père spirituel, il te guidera, c’est une âme choisie par Mon Fils et Mon Fils l’éclairera pour te diriger. Ne crains pas, Nous serons là pour vous guider tous les deux. Mon Fils et Moi, nous souffrons constamment à cause de la perversité du monde. Les hommes ne se rendent pas compte que le temps approche et ils ne changent pas. Ma fille, ta misère ne doit pas te décourager, reconnais-la humblement ; mais ne perds pas courage, car tu sais que, à cause de ta misère et ton indignité, Mon Fils Jésus a posé les yeux sur toi. Demande beaucoup d’humilité mais aie une grande confiance. Souffre, Ma fille, et offre tout au Père Eternel pour le salut du monde.  Le monde est en grand danger, dis à Mes enfants de prier davantage ; [dis-leur] de commencer une nouvelle phase de leur vie. Qu’ils se fixent un horaire pour le travail et il leur restera du temps pour la prière. ils peuvent ainsi aider beaucoup d’âmes ; qu’ils fassent de l’apostolat ; qu’ils demandent conseil à un prêtre sur la façon dont ils peuvent faire de l’apostolat. Adieu, Ma fille. Priez le Saint Rosaire tous les jours; méditez un instant chaque mystère. II faut réciter les quinze mystères du Rosaire, car à chaque Rosaire beaucoup d’âmes se sauvent.  Adieu, fille ; adieu, Ma fille.

18 décembre 1981

Amparo : Ah, ah, mon Dieu! Ah, ah ! 

Amparo : «  Je vois le Seigneur au Jardin des Oliviers. Le Seigneur est très triste, il est à  genoux et nerveux. il se lève une fois, puis encore et encore, à trois reprises. il regarde vers le ciel, en implorant son Père Céleste. il y a trois disciples à côté de Lui. Leur visage est triste en voyant le Seigneur qui est très nerveux et qui souffre beaucoup. Le Seigneur s’agenouille, les mains jointes, et prie le Ciel. Le soleil commence à s’obscurcir. Le Seigneur continue de prier, et le sang coule de Son front et de Son visage. il est vêtu d’une tunique blanche allant jusqu’aux pieds. On voit le sang couler jusqu’au dessous de sa tunique. Plusieurs soldats sont là, ils Le saisissent et Le menacent avec une épée. Le Seigneur les regarde avec peine et parmi les soldats, se trouve Judas. Le Seigneur le regarde à nouveau avec peine. Judas se met en avant de tous les soldats et lui dit. .. (paroles dans une langue étrange). Je ne sais ce que c’est, je ne l’ai pas appris. Et les disciples sont là, ils sont très fâchés et crient… (L’on entend des mots dans une langue étrange). Je ne sais ce que cela signifie, je ne le comprends pas. Saint Pierre est à côté de Jésus et avec une courte épée, il coupe l’oreille d’un soldat. Le Seigneur lui dit : « Qu’as-tu fait ? Moi J’ai prié Dieu pour eux. Range ton épée dans le fourreau. Ne sais-tu pas que celui qui tue par le fer, mourra par le fer ? « . Alors Saint Pierre lui dit : « Rabbi, mais l’on T’a fait des menaces avec l’épée… ».  » Kephas, mets-toi à genoux; sois pierre de… (mot incompréhensible) pour eux « . Seigneur ! Il a pris l’oreille et l’a placée au soldat… (coupure) ils sont en train de faire… revient pour le salut de son âme… (coupure). Voilà ce qu’a dit le Seigneur à Saint Pierre… (coupure).Il y a beaucoup de soldats avec Jésus. Un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit, neuf, dix, onze, douze… (coupure), seize, dix-sept, dix-huit, dix-neuf, vingt. Ensuite beaucoup d’autres le suivent, (les mots en italique sont quasi incompréhensibles) avec des tuniques très bizarres et des galons très brillants. Les galons allongent les tuniques, elles sont très brillantes. En ce moment il y a aussi quatre bourreaux; ils attachent le Seigneur à une poutre. Ils Lui ont déjà enlevé tous Ses vêtement;

(Ensuite Amparo  décrit, au milieu des sanglots, la scène de la flagellation, mais la plupart des mots sont incompréhensibles à cause de l’émotion de la voyante et d’un enregistrement déficient. Ci-après nous transcrivons ce que l’on peut entendre assez clairement). 

C’est horrible! Ah! C’est horrible… ! (Paroles incompréhensibles)… 
sur le corps, dans les jambes, sur la poitrine, le Seigneur est tout ensanglanté comme un…, Il pleure. 

Il est à terre, maltraité, en sang. On applique un fer brûlant sur ses parties intimes. On lui assène des coups de pied, et on lui crache sur la bouche. On urine sur Lui.C’est horrible ! Cela est horrible ! Comme ma douleur est écrasante ! Ah, quelle douleur ! 

Jésus : Oui, Ma fille, voilà ce que J’éprouve sans cesse à cause des pécheurs, à cause de la perversité du monde et des péchés d’impureté. A un autre moment, tu verras toute la cruauté qu’ils ont eue à Mon égard. Je sais que tu es en train de ressentir ces douleurs si profondes, mais offre-les pour le salut du monde ; offre-les aussi pour la conduite du clergé et le relâchement futur des couvents, pour tous mes prêtres, pour les péchés d’impureté que certains commettent sans cesse. Ils ont négligé la prière et oublié les choses de Dieu. Par leurs prières, ils pourraient sauver beaucoup d’âmes. Prie aussi pour la conversion de la Russie. La Russie se convertirait si les évêques satisfaisaient aux desiderata du Père Céleste et entreprenaient une véritable réforme dans le clergé ; car dans Mon Eglise, il n’y a que de la politique, et la politique détruit Ma religion catholique… Parce que dans beaucoup de couvents, l’on détruit la Foi Catholique et l’on n’en tient pas compte.

Mais s’ils ne prennent garde, la Russie sera une fois de plus le châtiment par lequel Dieu les punira sévèrement.

Ils ne font pas cas, ils aiment l’argent. Ils vivent comme le riche avare. Offre la victime Divine au Père Eternel pour leurs âmes. Ces douleurs servent à la purification de beaucoup âmes. Cette douleur que tu ressens, est une étincelle de Mon cœur qui est transpercé, par l’ingratitude de tant de pécheurs. Quand tu la ressentiras très fortement, prends soin de l’offrir pour ces âmes qui ne veulent pas savoir, qui se condamnent de leur plein gré.  Fille, offre tout au Père Eternel en union avec Mes souffrances, avec Ma mort sur la croix et avec les douleurs de Ma Mère ; offre tout pour le salut du monde. En union avec Moi, chaque jour Je te donnerai, deux heures d’agonie ; offre-les pour les prêtres, car Je souffre constamment pour eux. N’aie crainte de souffrir ; la souffrance est un trésor et bientôt tu en recevras la récompense. Je veux que tu fasses beaucoup de pénitence et que tu pries avec beaucoup de dévotion. Ne cesse pas de recevoir Mon Corps, car Je te réconforterai. Demande conseil sans relâche à ton père spirituel afin qu’il te guide ; il semble déjà que ses doutes le quittent ; Moi Je l’éclairerai pour qu’il te guide, prie pour lui, car il va en avoir aussi grand besoin ; mais, plus on le persécutera, plus on vous calomniera, plus vous serez proches de Dieu. Pensez que Je viens pour souffrir avec vous. J’ai souffert ces calomnies, ces impuretés qu’ils ont commises envers Moi, ces blasphèmes. Et en une seconde, j’aurais pu détruire le monde; mais non, Je ne l’ai pas fait. J’ai voulu racheter l’Humanité, pour que tous se sauvent; mais ces ingrats, ils me paient en retour, en Me clouant chaque jour et ce ne sont que des ingrats ; ils ne veulent pas écouter les messages; prie pour eux afin qu’ils se sauvent tous. Adieu, fille, Je te donne la Sainte Bénédiction. 

La Sainte Vierge : Ma fille, crois-Moi, Je suis toujours avec toi. Oui, fais tout ce que Mon Fils te demande ; aime-Le, remercie-Le pour tout ce qu’il t’a dit, pour la faveur qu’il t’a faite en t’appelant et te choisissant pour être Sa fille de prédilection. Aime-Le beaucoup. Pense qu’il souffre Lui aussi avec toi. Ne compte pas sur tes propres forces, mais uniquement sur Jésus. II te donnera la force nécessaire et Moi Je t’aiderai. Cela, nous le faisons constamment avec les âmes privilégiées. Ce que Je suis en train de te dire, Je l’ai déjà dit à plusieurs de Mes filles de prédilection. Persévère dans la prière. Priez le Saint Rosaire avec dévotion et offrez-le pour le salut du monde et le salut des âmes. 

II faut faire beaucoup de sacrifices et de pénitences et visiter souvent le Saint Sacrement, car Mon Fils est très triste et très seul. Mais auparavant, il faut être très bon. Dis-le leur à tous : il faut confesser ses fautes ; que l’on se confesse et que l’on se repente. Faites-le car nous voulons vous sauver tous. Si vous ne le faites pas, un grand châtiment surviendra pour toute l’Humanité. Publiez mes messages partout dans le monde, car Je suis en train de donner beaucoup d’avertissements. Des Prêtres, des Evêques, des Cardinaux et la majeure partie du clergé, vont sur le chemin de perdition et à cause d’eux, beaucoup d’âmes sont en train de se condamner. Il faut prier pour eux. Offre ces deux heures d’agonie pour eux. Dis-leur à tous de demander pardon au Père Céleste qui les attend, les bras ouverts. Dis-leur de prier chaque jour les trois parties du Rosaire, les quinze mystères ; qu’ils les offrent pour le salut des âmes, pour la conversion des pécheurs. 
Le monde est en grand danger. Adieu, Ma fille, sois humble ; souviens-toi que tu es un néant et que c’est uniquement grâce à la miséricorde de Dieu que tu peux être quelque chose ; aie confiance. Pense que [seule] tu ne peux rien ; laisse-toi guider. Remercie Dieu tous les jours. Adieu, Ma fille, adieu.

25 décembre 1981

Amparo : Ah, ah, Seigneur! Ah, Mon Dieu! (Amparo passe par des moments de douleurs intenses).

Jésus : « Oui, Ma fille, Me voici ; Je viens te tenir compagnie. Nous sommes tous les deux avec la Croix ; place-toi, contre Ma poitrine, contre Ma poitrine, contre Moi pour te défendre de l’ennemi ; mais toi aussi, défends-Moi des outrages et insultes dont J’ai été victime à la cour d’Hérode. Contemple la honte et la confusion que J’y ai subies en entendant les rires et les moqueries que cet homme lançait contre Moi. Offre sans cesse tes actes d’adoration, de réparation et d’amour pour le salut des âmes.  Aujourd’hui tu vas Me consoler. Je vais te donner un message, mais il ne sera pas très long. 

Aujourd’hui Je veux que tu Me consoles parce qu’en ces jours, beaucoup d’âmes se condamnent.  Je veux que tu ne te sépares pas de Moi.  Demande à Mon Père de pardonner à tant d’âmes ingrates qui L’offensent.  Dis-Lui aussi qu’avec ta petitesse, tu es disposée à réparer les offenses qu’Il reçoit.  Demande-Lui aussi de te couvrir du sang de Mon Cœur, bien que tu sois une victime très misérable. Demande pardon pour toutes ces âmes, unis tes sentiments au zèle et à l’ardeur qui Me dévore.  Je ne veux pas que ces âmes s’écartent de Moi. Je les aime tant, bien qu’elles M’offensent constamment. Je les aime et Je veux leur dire à toutes qu’elles sachent que Je souffre pour elles.  Si elles savaient la prédilection que J’aie pour ces âmes qui demandent pardon pour leurs fautes et se repentent. 

Ne Me laisse pas seul. Pense que beaucoup d’âmes M’ont oublié et il y en a tant qui ne sont occupés qu’à se divertir, sans se soucier de leur âme. Mes propres âmes choisies elles-mêmes, M’abandonnent et Me laissent seul des journées entières ! Bien que Je leur parle, elles ne veulent pas M’écouter parce que leur cœur est trop attaché aux biens de la Terre. Tu ne sais pas, Ma fille, comme Je suis consolée par ces âmes lorsqu’elles Me tiennent compagnie ; elles ne se figurent pas à quel point Mon Cœur les aime. Certaines âmes sont de grandes pécheresses, mais elles se repentent et ce sont ces âmes qui véritablement portent Ma croix. Quelle joie, quand ces âmes confessent leurs fautes et quel soulagement Je ressens dans mes souffrances, lorsque Je vois ces âmes se repentir ! 

Parmi ces âmes qui ont tant péché, il y en a beaucoup qui M’aiment vraiment ! Oui, Ma fille, quelle douleur J’éprouve quand Je vois qu’il y a beaucoup d’âmes qui refusent Ma croix! C’est pourquoi nous devons souffrir les deux ensemble pour aider ces âmes qui ne veulent pas s’approcher de Moi.  Prie mon Père Céleste et quand tu endureras ces souffrances, dis-Lui :  » Oh, Mon Père, Père Céleste, je Vous offre ces douleurs, ces souffrances et cette solitude afin que Vous daigniez pardonner et soutenir ces âmes lorsqu’elles passeront de ce temps à l’éternité. »  Tu verras, Ma fille ; Je te donne cette croix; tu expérimenteras la souffrance; raconte:

[Vision de Jésus portant sa croix et maltraité par les soldats romains] Amparo voit Jésus sur le chemin de croix. Aujourd’hui Jésus suit un chemin rempli de pierres, avec la Croix sur son épaule. Ah, il est tout couvert de sang ! – Ah, ah, ah ! Les bourreaux Le rouent de coups à nouveau, ils Le  poussent encore avec la Croix; le Seigneur n’en peut plus. Ah ! Il continue à marcher, Il trébuche, on Le fouette ! Ah. ah ! Comme elle est lourde ! Ah, mais Il n’en peut plus ! Ah ! Son épaule droite est tout en sang ; on L’a tiré par le vêtement ; ils ont déchiré Sa tunique ; des flots de sueur mêlée de sang coulent sur tout le visage. Comme le Seigneur souffre! Il regarde tout le monde ; personne n’a pitié de Lui. Il grimace de douceur ; personne n’a pitié de Lui. Ah, comme on Le regarde avec rage! Il a une grande fatigue ; Il tombe, Il tombe sous le bois; ces hommes forts Le relèvent ; ils déchirent Son vêtement en tirant dessus ; on voit Son dos rempli de sang ; il Lui manque des lambeaux ; ils Lui donnent des coups de pied pour qu’Il se relève. Ah, on voit que Ses vêtements sont collés à Ses blessures ! Ils Le prennent par le cou, Le tirent par les cheveux et fouettent Son corps ; les poings serrés, ils Lui donnent des coups au visage ; ils recommencent à Lui administrer des coups de pied ; Il retombe chargé de la Croix ; Il se met à saigner encore à flots ; Son visage tombe à terre, sur les pierres.

Ah, comme Il saigne, comme Son visage est rempli de poussière et de boue ; on ne dirait même pas que c’est Jésus ! La Vierge arrive, Elle Le voit dans cet état ; La Sainte Vierge se serre la poitrine ; la Très Sainte Vierge se sent mal ; deux femmes la soutiennent ; la Vierge souffre beaucoup. On La pousse également. Elle tombe sur l’une des deux femmes. Le Seigneur La regarde et Lui dit :  » Ma Mère, ne souffre pas ». Quelle douceur immense ! Ah, quelle douceur ! Ah ! La Vierge Le regarde, les yeux grands ouverts ; le Seigneur ne peut pas La regarder, Ses yeux sont tels qu’Il ne peut les ouvrir ; ils sont en sang. Quel visage! Ah, Seigneur! Quelle douceur j’éprouve! Ah !

Le Seigneur continue à marcher avec la Croix, la Vierge Le suit derrière Lui ; « Il n’en peut plus », se disent entre eux les bourreaux ;  » cet homme va mourir avant d’arriver au Calvaire ». Alors ils appellent un homme qui sort de la foule et lui disent :  » Combien nous prends-tu pour porter la Croix et aider le Nazaréen à La porter » ? Ah Seigneur ! Il s’appelle Simon, il a pris la Croix du Seigneur. Le Seigneur est retombé, on Lui crache encore dessus, on Le frappe. Le Seigneur regarde à nouveau Sa Mère ; Sa Mère Le suit en pleurant, soutenue par deux femmes. Ah, Son épaule est toute déchirée ! II regarde tout le monde ; tous se moquent de Lui. Ah, quel supplice Lui infligent-ils, mon Dieu! Ah, ah ! Ils Lui disent : « En voilà un Roi qui ne peut même pas venir à bout d’un madrier » ! Ah, Ah, je ne peux plus regarder ce spectacle! Je ne peux plus le voir! Ah, je ne peux pas Seigneur !

Notre Seigneur: « Oui, Ma fille, Je sais que tu ressens la même douleur. Tout pour l’Humanité, cette Humanité si vide. Pense que je n’ai pas ouvert Ma bouche pendant les affronts dont J’ai été victime au cours de Ma Passion. Et Je continue à souffrir tous les jours – pour tant de pécheurs. Avec cette souffrance, Je n’ai d’autre désir que de sauver des âmes, de glorifier Mon Père et Lui rendre l’honneur que le péché Lui avait enlevé ; Je ne pense à rien d’autre qu’à réparer les offenses des hommes. Voilà pourquoi Je Me soumets constamment avec une profonde humilité à tout ce qu’il dispose. Je fais Sa volonté. (Parole incompréhensible). Ma fille, dis à tous les pécheurs de ne pas s’enfuir, qu’ils viennent tous, parce que Je les attends toujours comme le Père, avec les bras ouverts pour leur donner vie et une vie… (Paroles incompréhensibles). Et toi, Ma fille, sois forte, ne te laisse pas vaincre par l’ennemi. Comprends bien que Je t’ai choisie, et Je ne vais pas t’abandonner comme un jouet, pour laisser ce cruel ennemi faire et défaire. Je ne permettrai pas que Satan trompe Mes âmes choisies. N’aie pas peur, aie confiance en Moi, car Je suis ton Père et chez un Bon Père il n’y a qu’amour et miséricorde. Rends-toi compte que Ma Mère t’a aimée et t’a gardée, et Moi aussi Je t’aimerai et Je te garderai toujours avec tendresse et miséricorde.

Priez le saint Rosaire avec une grande dévotion. Le Rosaire a un grand pouvoir. Offre-le pour le salut des âmes. Récite-le avec beaucoup d’amour. Laisse-toi guider par ton père spirituel. Lorsque tu seras dans l’affliction, demande-lui conseil, demande-lui de l’aide, et il te la donnera. N’oppose pas de résistance et ne dis pas que tu n’en peux plus. Comprends que toutes ces souffrances, offertes avec amour au Père Eternel, peuvent être…(parole inintelligible) le salut de l’Humanité. Ne crains pas chaque fois que Je permets que tu souffres ces douleurs; accepte-les avec amour et reconnaissance. Rends-toi compte que, malgré tes fautes, Je t’ai préservée pour ne pas que tu tombes pour l’éternité dans l’abîme de l’enfer. Que ton zèle soit ardent pour le salut des hommes. Offre tes sacrifices pour Nous apporter beaucoup d’âmes, et comprends que ce qui me rend le plus heureux, c’est le salut des âmes. Adieu, Ma fille, Je te donne Ma sainte bénédiction. »

La Sainte Vierge : « Oui, Ma fille, ne crains pas, ne crains pas de supporter tant de douleurs, tant d’ignominie. Comprends que, lorsque Mon fils te demande une chose, il te donne la grâce pour pouvoir la supporter. Toi, considère que tout ce que Mon fils te demande, c’est en raison de sa bonté et de son amour pour les âmes. Accepte avec humilité tout ce que Mon fils te demande. Ne résiste pas, Ma fille, car c’est un cœur très grand pour… (mots que ton ne comprend pas clairement) que Mon fils t’a donné. Adieu Ma fille. Récitez le saint Rosaire tous les jours avec beaucoup de dévotion. Dis-le leur à tous, qu’ils le récitent avec beaucoup d’amour et qu’ils pensent au cours de cette prière, à chaque Ave Maria, et à chaque Gloire au Père, et à chaque Notre Père… (mots à voix basse, incompréhensibles). Et toi, Ma fille, mets une grande humilité et beaucoup d’amour dans le salut des âmes. Fais en sorte que Mon Fils fasse de toi ce qu’il voudra, mais sois humble et demande à tous d’avoir beaucoup d’humilité, car sans humilité, on n’obtient rien.  Prie aussi beaucoup pour ton père spirituel, car il aura, lui aussi, bien des épreuves. Adieu, Ma fille. Adieu. »

Notre Dame de Pellevoisin en 1876, France

Notre-Dame de Pellevoisin est un vocable de la Vierge Marie telle qu’elle serait apparue à Estelle Faguette, jeune femme de 32 ans atteinte d’une maladie incurable, dans le village de Pellevoisin (Indre) à quinze reprises au cours de l’année 1876. Les apparitions portent essentiellement sur la prière et la dévotion au scapulaire du Sacré-Cœur.

La même année, Mgr de La Tour d’Auvergne, archevêque de Bourges autorise de placer une statue et de transformer en un petit oratoire privé le lieu des visions mais les apparitions en tant que telles n’ont jamais été reconnues.

Sanctuaire de Pellevoisin
Par Majella1851 — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=63395469

Estelle Faguette est née le 12 septembre 1843 à Saint-Memmie (Marne) d’une famille extrêmement pauvre. Très attirée par les pauvres et les malades, elle entre en 1860 au noviciat des Augustines hospitalières de l’Hôtel-Dieu de Paris. En 1863, une grave chute dans un escalier l’oblige à renoncer à la vie religieuse. En 1865, elle entre au service de la comtesse de La Rochefoucauld. Dès lors, elle suivit les allées et venues de ses employeurs, de Paris au château de Montbel, à 3 km de Pellevoisin..

Tout au long de 1876Notre-Dame de Pellevoisin apparaît quinze fois à Estelle Faguette, lui accorde la guérison et lui confie le scapulaire du Sacré-Cœur. Dès 1877, l’archevêque de Bourges autorise le culte public à Notre-Dame de Pellevoisin.

En 1875, Estelle Faguette, qui a 32 ans, est atteinte d’une péritonite chronique devenue tuberculeuse ayant atteint l’estomac et les poumons. Le 29 août 1875, le professeur Bucquoy, de la faculté de médecine de Paris, la déclare irrémédiablement perdue. Estelle écrit une lettre à la Vierge pour obtenir sa guérison et demande à une amie de la déposer à la petite réplique de la grotte de Notre-Dame de Lourdes que la famille de La Rochefoucauld a fait construire dans le parc du château de Montbel. L’état de santé d’Estelle devenant extrême, elle est ramenée auprès de ses parents dans une maison près de l’église de Pellevoisin. Le 14 février 1876, le médecin déclare qu’elle n’en a plus que pour quelques heures.

Le lundi 14 février 1876, Estelle est dans un état proche de la mort. Tout à coup Estelle aperçoit au pied de son lit la face grimaçante du diable, mais immédiatement Marie apparaît de l’autre côté du lit et dit au diable : « Que fais-tu là ? Ne vois-tu pas qu’elle porte ma livrée et celle de mon Fils ? » le diable disparaît et la Vierge se tourne vers Estelle en disant : « Ne crains rien, tu sais bien que tu es ma fille. Courage, prends patience, mon Fils va se laisser toucher. Tu souffriras encore cinq jours en l’honneur des cinq plaies de mon Fils. Samedi, tu seras morte ou guérie. Si mon Fils te rend la vie, je veux que tu publies ma gloire. »

Estelle demande comment faire et aussitôt, une plaque de marbre comme un ex-voto se dresse alors entre Marie et Estelle qui demande de nouveau : « Mais ma bonne Mère, où faudra-t-il le faire poser ? Est-ce à Notre-Dame des Victoires, à Paris ou à Pellevoi.. ? » L’apparition ne donne pas le temps d’achever le mot Pellevoisin. « À Notre-Dame des Victoires, ils ont bien assez de marques de ma puissance, alors qu’à Pellevoisin, il n’y a rien. Ils ont besoin de stimulant. » Estelle promet de faire ce qu’elle peut pour sa gloire. La vierge dit encore : « Courage, mais je veux que tu tiennes ta promesse. » 

Le 15 février, toujours la nuit, le diable se manifeste de nouveau mais la Vierge apparaît presque en même temps que lui et dit à Estelle : « N’aie donc pas peur, je suis là. Cette fois, mon Fils s’est laissé attendrir, il te laisse la vie. Tu seras guérie samedi. »

L’expression  » mon fils se laisse toucher » sera reprise par la Vierge lors de son Apparition aux enfants de Pontmain, en Mayenne ( France)

Estelle répond « Mais ma Bonne Mère, si j’avais le choix, j’aimerais mieux mourir pendant que je suis bien préparée. » Alors la Sainte Vierge dit en souriant : « Ingrate, si mon Fils te rend la vie, c’est que tu en as besoin. Qu’a-t-il donné à l’homme sur la terre de plus précieux que la vie ? En te rendant la vie, ne crois pas que tu seras exempte de souffrances ; non, tu souffriras et tu ne seras pas exempte de peines. C’est ce qui fait le mérite de la vie. Si mon fils s’est laissé toucher, c’est par ta grande résignation et ta patience. N’en perds pas le fruit par ton choix. Ne t’ai-je pas dit : S’il te rend la vie, tu publieras ma gloire ? Maintenant regardons le passé. » En disant cela son visage devient un peu plus triste, mais toujours doux puis elle disparaît sans rien dire.

Le mercredi matin 16 février, Estelle toujours malade, raconte à l’abbé Salmon qu’elle a reçu la visite de la Vierge et affirme qu’elle sera guérie le samedi suivant. Le curé ne la croit et pense que c’est la fièvre qui la trouble.

Nouvelle apparition de la Vierge pendant la nuit : « Allons, du courage mon enfant. Tout ceci est passé ; tu as, par ta résignation, racheté ces fautes. » puis « Je suis toute miséricordieuse et maîtresse de mon Fils. Ces quelques bonnes actions et quelques prières ferventes que tu m’as adressées ont touché mon cœur de mère, entre autres, cette petite lettre que tu m’as écrite, au mois de septembre. Ce qui m’a le plus touchée, c’est cette phrase : Voyez la douleur de mes parents, si je venais à leur manquer. Ils sont à la veille de mendier leur pain. Rappelez vous donc ce que vous avez souffert, quand Jésus votre fils fut étendu sur la Croix. J’ai montré cette lettre à mon fils ; tes parents ont besoin de toi. A l’avenir, tâche d’être fidèle. Ne perds pas les grâces qui te sont données, et publie ma gloire. »

Ex-voto dans l’église de Pellevoisin
Par Estelle Faguette — http://www.pellevoisin.net/sites/default/files/images/accueil_et_divers/thumb_ex_voto.jpg, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=34713102

Le 18 février 1876, l’apparition reste silencieuse, Estelle se remémore les visions antérieurs ; avant de partir la Vierge lui dit : « Tu publieras ma gloire. Fais tous tes efforts. »

Le 19 février, la Vierge ne reste pas au pied du lit mais s’approche au milieu des rideaux du lit, la plaque de marbre est toujours là mais n’est plus tout blanche; aux quatre coins se trouvent des boutons de roses d’or et en haut, un cœur d’or enflammé avec une couronne de roses transpercé d’un glaive, selon la représentation classique du Cœur immaculé de Marie avec les mots : « J’ai invoqué Marie au plus fort de ma misère. Elle m’a obtenu de son Fils ma guérison entière. »

Estelle réitère sa volonté de publier la gloire de la Vierge qui lui répond : « Si tu veux me servir, sois simple et que tes actions répondent à tes paroles. » Estelle demande si elle doit changer de position (devenir religieuse) pour la servir. La vision répond : « On peut se sauver dans toutes les conditions. Où tu es, tu peux faire beaucoup de bien et tu peux publier ma gloire ». puis devenant plus triste : « Ce qui m’afflige le plus, c’est le manque de respect qu’on a pour mon Fils dans la sainte communion, et l’attitude de prière que l’on prend, quand l’esprit est occupé d’autres choses. Je dis ceci pour les personnes qui prétendent être pieuses. », puis reprenant son sourire « Publie ma gloire. Mais avant d’en parler, tu attendras l’avis de ton confesseur et directeur. Tu auras des embûches. On te traitera de visionnaire, d’exaltée, de folle. Ne fais pas attention à tout cela. Sois moi fidèle, je t’aiderai. »

A plusieurs reprises, durant ses apparitions, la Vierge regrette que beaucoup de personnes se contentent de prier « du bout des lèvres », en pensant à autre chose, et déplore également le fait de communier sans prendre conscience de l’importance de ce geste !

Dès que la vision est parti, Estelle souffre terriblement en particulier au cœur et au ventre, puis après un moment, tout se termine et se sent guérie, sauf du bras droit qui reste paralysé.

Des souffrances multiples affectent les voyants au cours des Apparitions. Estelle n’en est pas exempte.

Le curé arrive dès l’aube car il craint de ne plus la retrouver vivante et la trouve guérie ; sur son ordre, elle fait le signe de croix avec l’ancien bras paralysé. Elle annonce sa guérison aux religieuses qui entrent dans sa chambre et demande à manger.

Le samedi 1er juillet, elle est en prière dans la chambre mais contrairement aux précédentes visions, elle n’est pas dans son lit et voit la Vierge de la tête au pied. L’apparition est habillée de blanc avec la robe serrée à la taille par un cordon, elle a les bras tendus vers le bas et de ses mains tombe comme de la pluie. Elle reste un moment silencieuse en souriant avant de dire : « Du calme, mon enfant, patience, tu auras des peines, mais je suis là. » puis après un autre moment : « Courage, je reviendrai. » avant de disparaître.

« Les bras tendus vers le bas » est une posture fréquente chez la Vierge ; ici elle s’en sert pour faire tomber la pluie. Rue du Bac à Paris, sur la représentation qu’elle a demandé à Catherine Labouré de l’image miraculeuse, ses mains envoient des rayons, symbolisant les grâces qu’elle accorde aux personnes qui les lui demandent.

Le 2 juillet, Estelle est à genoux dans sa chambre et commence à réciter le Je vous salue Marie, elle n’a pas le temps d’achever sa prière que l’apparition est devant elle, comme la veille, elle a une sorte de pluie qui tombe des mains, mais dans le fond qui l’environne se trouve une guirlande de roses qui forme comme une mandorle* . Elle reste un moment comme cela puis croise les mains sur sa poitrine : « Tu as déjà publié ma gloire. Continue. Mon fils a aussi quelques âmes plus attachées. Son cœur a tant d’amour pour le mien qu’Il ne peut refuser mes demandes. Par moi il touchera les cœurs les plus endurcis. »

Le 25 Septembre 1983, à San Nicolas de Los Arroyos, en Argentine, Gladys Quiroga de Motta a vu des rosaires illuminés (couronnes de roses offertes à la vierge Marie). Apparition reconnue.

Le mot mandorle vient de l’italien mandorla qui signifie amande. Il désigne une figure en forme d’ovale ou d’amande dans laquelle s’inscrivent des personnages sacrés : le plus souvent le Christ, mais aussi la Vierge Marie ou les saints.

Puis Estelle se rappelle qu’elle a vu dans la vision du 16 février, comme du papier et demande ce qu’il faut en faire. Elle reçoit comme réponse « qu’il servira à publier ces récits comme l’ont jugé plusieurs de mes serviteurs. Il y aura bien des contradictions, ne crains rien, sois calme. » Ensuite la voyante veut lui demander une marque de sa puissance et celle-ci répond : « Est-ce que ta guérison n’est pas une des plus grandes preuves de ma puissance ? Je suis venue particulièrement pour la conversion des pécheurs. »

Pendant que la Vierge parlait, Estelle réfléchissait à différentes manières de faire éclater sa puissance et l’apparition répondit : « On verra plus tard. » Elle reste encore un moment puis disparaît, la guirlande de roses reste après elle et la clarté s’éteint doucement

Le 3 juillet, Estelle voit l’apparition de nuit qui lui dit : « Je voudrais que tu sois encore plus calme. Je ne t’ai pas fixé l’heure à laquelle je devais revenir, ni le jour. Tu as besoin de te reposer, je ne resterai que quelques minutes. Je suis venue pour terminer la fête. »

Estelle ne comprend pas de quelle fête il s’agit ; elle demande le lendemain au curé qui lui répond que c’était le couronnement de la statue de Notre-Dame de Lourdes. aux sanctuaires de Lourdes. Après le 8 juillet, Estelle cesse d’habiter dans la chambre des apparitions et reprend son service de domestique au château de Poiriers. Elle revient prier dans la chambre où elle a eu sa vision quand elle le peut.

Le 9 septembre, Estelle finit de réciter son chapelet dans la chambre quand la Vierge apparaît et lui dit : « Tu t’es privée de ma visite le 15 août ; tu n’avais pas assez de calme. Tu as bien le caractère du Français. Il veut tout savoir avant d’apprendre, et tout comprendre avant de savoir. Hier encore je serais venue ; tu en as été privée. J’attendais de toi cet acte de soumission et d’obéissance. »

Elle s’arrête de parler puis reprend : « Depuis longtemps les trésors de mon Fils sont ouverts. Qu’ils prient. » En disant ces mots, elle soulève une petite pièce de laine qu’elle porte sur la poitrine et Estelle aperçoit le Sacré-Cœur dessiné dessus et comprend qu’il s’agit d’un scapulaire. Elle dit en le soulevant : « J’aime cette dévotion. » Elle marque une pause puis reprend : « C’est ici que je serai honorée. » À partir de ce moment, la Vierge portera toujours le scapulaire dans les apparitions.

Détail du scapulaire du Sacré-Cœur
Par Michael Tav — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=49918049

Etonnant, cette remarque de la Vierge, à propos du caractère des français. La Vierge  » connaît » bien les Français ; la France est le pays où elle s’est le plus manifestée.

Le choix du scapulaire signifiant l’amour et les souffrances du Christ constitue une constante dans les messages de la Vierge; en deux mots :  » Reprenez vous ! Car mon Fils a souffert et est mort pour vous et j’espère qu’il n’est pas mort pour rien ! »

L’appellation  » Notre Dame des douleurs » n’est pas usurpée car la Vierge, notamment à l’appui de sa revendication d’être reconnue comme co-rédemptrice à Amsterdam, invoque « sa » souffrance, avant, pendant et après la vie du Christ, comme une justification suffisante.

Le lendemain est le dimanche 10 septembrefête du Saint Nom de Marie, fixée à cette époque le dimanche pendant l’octave de la Nativité de Marie le 8 septembre. L’apparition ne dure que quelques instants, elle dit tout de suite en joignant ses mains : « Qu’ils prient, je leur en montre l’exemple » puis elle disparaît.

Prier, prier encore et toujours, est un leitmotiv constant venant à la bouche de la Vierge, au cours de ses apparitions.

Le 15 septembre, fête de Notre-Dame des Douleurs, l’apparition a toujours les bras tendus vers le bas avec de la pluie qui tombe de ses mains. Elle reste longtemps sans rien dire et avant de parler, tourne les yeux de tout les côtés et s’adresse enfin à la voyante : « Je te tiendrai compte des efforts que tu as faits pour avoir le calme. Ce n’est pas seulement pour toi que je le demande, mais aussi pour l’Église et pour la France. Dans l’Église, il n’y a pas ce calme que je désire. »

Rappelons nous que la Vierge est la « patronne » de l’Eglise; à ce titre, elle ne se prive pas de faire de nombreux commentaires y compris, parfois, très sévères !

Elle soupire et remue la tête, en disant : « Il y a quelque chose. » Elle s’arrête sans dire ce qu’il y avait, mais Estelle comprit tout de suite qu’il y avait quelque discorde. Puis elle reprit lentement : « Qu’ils prient et qu’ils aient confiance en moi. » Ensuite la Vierge dit tristement : « Et la France ! Que n’ai-je pas fait pour elle ! Que d’avertissements, et pourtant, encore, elle refuse d’entendre ! Je ne peux plus retenir mon fils. La France souffrira. »

Elle s’arrête un instant et reprend : « Courage et confiance. » puis comme Estelle pense intérieurement qu’on ne la croirait pas, l’apparition répond : « J’ai payé d’avance ; tant pis pour ceux qui ne voudront pas te croire, ils reconnaîtront plus tard la vérité de mes paroles. » 

Que signifie la Vierge par l’expression  » La France souffrira….Je ne peux plus retenir mon fils ! » Elle fait sans doute allusion à la guerre de 1870 qui opposera la France à l’Allemagne ; elle fera d’ailleurs une apparition à Pontmain en 1871, et conséquence ou circonstance, l’offensive allemande sur Laval aurait été stoppée.

Quant à la phrase :  » je ne peux retenir mon fils », elle sous-entend elle que la causalité des évènements de l’Histoire aurait un lien avec l’attitude d’un peuple à l’égard de Dieu ? Sans doute. Elle reprendra cette phrase lors de plusieurs apparitions.

Le Siège de Paris par Jean-Louis-Ernest Meissonier.
Par Ernest Meissonier — Histoire par l’Image, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=6827618

Le 1er novembre, fête de la Toussaint, pour la première fois l’apparition reste silencieuse, regarde de tous côtés puis fixe la voyante avec beaucoup de bonté et s’en va. Le curé se demande si c’est un signe de la fin des apparitions.

Le dimanche 5 novembre, Estelle se rend dans la chambre vers deux heures et demie de l’après-midi pour dire son chapelet, lorsqu’elle a fini sa récitation, la Vierge apparaît et comme Estelle pense qu’elle est indigne et que d’autres mériteraient plus de telles faveurs, l’apparition la regarde et sourit en disant : « Je t’ai choisie. » Elle s’arrête un moment et reprend : « Je choisis les petits et les faibles pour ma gloire. » puis avec un nouveau temps d’arrêt : « Courage, le temps de tes épreuves va commencer. » Après ses mots, elle croise les mains sur sa poitrine et part.

Le  » choix » des petits et des faibles à qui elle apparaît est une constante forte des apparitions mariales. Des épreuves physiques leur sont souvent liées.

Le samedi 11 novembre, Estelle est dans la chapelle vers quatre heures de l’après-midi, elle dit son chapelet puis finit par un Souvenez-vous ; l’apparition se manifeste à ce moment et reste un bon moment sans parler puis dit : « Tu n’as pas perdu ton temps aujourd’hui. Tu as travaillé pour moi. » car Estelle avait fait un scapulaire. La Vierge sourit et ajoute : « Il faut en faire beaucoup d’autres. » Elle s’arrête assez longtemps et devient un peu triste en disant « Courage », puis part en croisant les mains sur sa poitrine.

L’image d’elle que donne la Vierge dans ses propos est celle d’une femme de caractère ; ce trait est constant dans les apparitions, bien loin de « l’image d’Epinal » que beaucoup de chrétiens se font d’elle : une femme soumise, timide et réservée !

Le 8 décembre, Estelle se rend à la chapelle après la messe de la fête de l’Immaculée Conception. La Vierge apparaît avec sa guirlande de roses comme au mois de juillet et reste sans rien dire comme les fois précédentes, puis commence à parler : « Ma fille, rappelle toi mes paroles. » Estelle se remémore tout ce qu’elle a entendu depuis février, et l’apparition continue : « Répète les souvent ; qu’elles te fortifient et te consolent dans tes épreuves. Tu ne me reverras plus. »

Estelle est attristée de cette parole et demande : « Qu’est ce que je vais devenir sans vous, ma bonne mère ? » et reçoit comme réponse : « Je serai invisiblement près de toi. » Estelle voit ensuite en vision comme des gens qui la menacent. En souriant la Vierge dit : « Tu n’as rien à craindre de ceux-ci. Je t’ai choisie pour publier ma gloire et répandre cette dévotion. » En disant cela, elle tient son scapulaire des deux mains. Estelle lui demande alors : « Ma bonne Mère, si vous vouliez me donner ce scapulaire ? » L’apparition lui dit en souriant : « Lève toi et baise le. » ce que la voyante s’empresse de faire.

Lorsque des voyants demandent à conserver un objet porté ou touché par la Vierge, elle refuse toujours. Sauf une fois ( de mémoire) à propos d’un foulard blanc.

La Vierge parle ensuite du scapulaire : « Tu iras toi-même trouver le prélat, et lui présenteras le modèle que tu as fait. Dis-lui qu’il t’aide de tout son pouvoir, et que rien ne me sera plus agréable que de voir cette livrée sur chacun de mes enfants, et qu’ils s’appliqueront tous à réparer les outrages que mon fils reçoit dans le sacrement de son amour. Vois les grâces que je répands sur ceux qui le porteront avec confiance et qui t’aideront à le propager. »

Les « outrages » dont parle la Vierge sont l’attitude des chrétiens au moment de la communion ( Eucharistie)

En disant cela, la Vierge étend les mains d’où il tombe une pluie abondante et dans chaque goutte, Estelle semble voir des mots comme piété, salut, confiance, conversion, santé. La vierge ajoute : « Ces grâces sont de mon Fils. Je les prends dans son Cœur. Il ne peut me refuser. » Alors Estelle lui dit : « Ma bonne Mère, que faudra-t-il mettre de l’autre côté de ce scapulaire ? » La sainte Vierge répond : « Je le réserve pour moi ; tu soumettras ma pensée, et l’Église décidera. »  puis continue « Courage« . Si le prélat ne pouvait t’accorder tes demandes et qu’il s’offre des difficultés, tu irais plus loin. Ne crains rien, je t’aiderai.” Ensuite l’apparition fait le demi-tour de la chambre et disparaît.

Marie se présente comme notre intercesseur auprès du Fils ; en la priant, Marie intervient auprès du Fils  » qui ne peut rien me refuser », pour obtenir des grâces de sa part. Rue du Bac, à Paris, à Catherine Labouré qui l’interrogeait à propos de rayons manquants, partant des mains de la Vierge en direction du monde, la Vierge répondit que  » c’étaient les grâces qu’on ne lui demandait pas ! »

Le 10 mai 1876Mgr de La Tour d’Auvergnearchevêque de Bourges autorise de placer une statue et de transformer la chambre d’Estelle en chapelle. Au printemps 1877, le pape Pie IX (18461878) approuve le projet d’une confrérie en l’honneur de Notre Dame de Pellevoisin. En 1893, les dominicaines construisent un couvent attenant à la maison des apparitions pour animer le sanctuaire.

Le 4 avril 1900, la congrégation des rites publie un décret approuvant le scapulaire du Sacré-Cœur. Le 22 décembre 1922, la congrégation des rites autorise une messe votive chaque 9 septembre à l’église du village et à la chapelle des apparitions dans le sanctuaire.

En 1983, Mgr Paul Vignancour, archevêque de Bourges, reconnaît le caractère miraculeux de la guérison d’Estelle, suite à une enquête médicale et théologique. En 1998, les dominicaines confient le sanctuaire aux sœurs contemplatives de la Communauté Saint-Jean, les frères de cette communauté assurent le service liturgique.

Les apparitions en tant que telles n’ont encore jamais été reconnues.

Jean Giraudoux qui a fréquenté l’école de Pellevoisin quand il était jeune, parle d’Estelle Faguette dans les Provinciales. Un musée « Giraudoux-Bernanos-Estelle Faguette » occupe la maison de Menou, où le père de Jean Giraudoux fut percepteur.

Hippolyte Jean Giraudoux est un écrivain et un diplomate français, né le 29 octobre 1882 à Bellac dans la Haute-Vienne et mort le 31 janvier 1944 (à 61 ans) à Paris.

Jean Giraudoux
Par Anonyme — http://archiv.ucl.cas.cz/index.php?path=RozAvn/2.1926-1927/16-17/189.png, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=8982067

Brillant étudiant et soldat décoré pendant la Première Guerre mondiale, il occupe des fonctions diplomatiques et administratives tout en écrivant des romans (Suzanne et le Pacifique en 1921Siegfried et le Limousin en 1922) avant de se diriger vers le théâtre après sa rencontre avec le comédien Louis Jouvet qui mettra en scène et interprétera ses œuvres principales.

Il est aujourd’hui surtout connu pour son théâtre qui compte des pièces célèbres comme Amphitryon 38 (1929), La guerre de Troie n’aura pas lieu (1935), Électre (1937), Ondine (1939), ou encore La Folle de Chaillot jouée en 1945 après sa mort. Germanophile et diplomate de carrière, il est commissaire général à l’information en 1939-1940 et pendant l’Occupation sa situation est complexe et son rôle est contrasté.

Jean Giraudoux meurt à Paris le 31 janvier 1944, à l’âge de soixante et un ans, à la suite d’une intoxication alimentaire ou, selon une autre théorie, d’une inflammation du pancréas.

Georges Bernanos a voulu être enterré dans une tombe proche de celle d’Estelle Faguette.

Georges Bernanos est un écrivain français, né le 20 février 1888 dans le 9e arrondissement de Paris et mort le 5 juillet 1948 à Neuilly-sur-Seine.

Georges Bernanos passe sa jeunesse à Fressin, en Artois, et cette région du Pas-de-Calais constituera le décor de la plupart de ses romans. Il participe à la Première Guerre mondiale et y est plusieurs fois blessé, puis mène une vie matérielle difficile et instable en s’essayant à la littérature. Il obtient le succès avec ses romans Sous le soleil de Satan, en 1926, et Journal d’un curé de campagne, en 1936.

Georges Bernanos
Par Inconnu — http://www.citate-celebre-cogito.ro/20-februarie/, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=19674994

Dans ses œuvres, Georges Bernanos explore le combat spirituel du Bien et du Mal, en particulier à travers le personnage du prêtre catholique tendu vers le salut de l’âme de ses paroissiens perdus, ou encore par des personnages au destin tragique comme dans Nouvelle histoire de Mouchette.